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A-t-on assassiné Ebenizer Folefack ?



La famille rejette l’hypothèse du suicide, l’avocat parle de violences sur le défunt et la police dément ces propos.
Patricia Ngo Ngouem (Stagiaire)


La police belge a rejeté les accusations selon lesquelles Ebenizer Folefack s’est suicidé. En effet, apprend-on de diverses sources, une autopsie effectuée sur le corps du défunt a conclu que ce dernier ne présentait "aucune trace de violence". Ajoutant même que le défunt a laissé "une lettre d’adieu" dans laquelle il énonce son intention de se donner la mort. D’après le site internet des Camerounais de Belgique camer.be, "une source bien renseignée et proche du dossier" aurait déclaré que les constats du médecin légiste corroborent ceux de la police. Le site indique par ailleurs qu’une autre source révèle sous anonymat que le défunt avait également écrit ce message deux fois sur ses bras.
Le site de la radio Rtl rtlinfo.be annonçait le 1er mai dernier, la mort par pendaison de Ebenizer Folefack Sontsa, un Camerounais arrivé en Belgique en 2005. D’après ce site, le défunt, placé en cellule d’isolement, se serait suicidé dans les toilettes du centre de détention pour clandestins de Merksplas, à l’aide de draps qu’il aurait accrochés aux barreaux d’une des fenêtres. Pour son avocat, Me Alexis Deswaef, Ebenizer Folefack Sontsa, avait préféré se suicider plutôt que d’être rapatrié dans son pays d’origine, après une première tentative d’expulsion par les autorités belges.

Au cours de cette tentative d’expulsion, dans un avion de Brussels Airlines, un passager, Ngajui Fosso, qui devait rentrer à Douala a entendu les cris du Camerounais qu’on allait expulser. Il a alors expliqué à l’hôtesse qu’il ne " pouvait pas voyager dans ces conditions ". D’autres passagers auraient eux aussi protesté. Quelques minutes plus tard, M. Fosso et deux autres passagers ont été emmenés par des policiers et conduits dans une cellule de l’aéroport. M. Fosso n’a été libéré qu’une dizaine d’heures plus tard. Il est interdit de vol par la compagnie aérienne pendant six mois.
Bien que cette première tentative ait avortée, l’avocat du défunt avait affirmé que son client avait été violenté par les policiers chargés de le rapatrier. Me Alexis Deswaef affirmait alors que "des traces de violences étaient apparentes sur le cou et les jambes" de son client. D’après le site Internet camer.be, plusieurs proches de la victime, notamment ceux qui se sont rendus au centre de rétention le 28 avril dernier, au lendemain de sa mort, soutiennent que le corps du défunt présentait effectivement des traces de violences.

De même que Eric Nguemaleu, président du Collectif Folefack qui a fait part de ses sentiments sur ce sujet sur ce même site.
Malgré toutes ces déclarations, l’avocat du défunt reste ferme sur sa position : son client présentait des traces de violences lors de sa tentative de rapatriement. Au Cameroun, la famille de Ebenizer Folefack Sontza rejette en bloc l’hypothèse même d’un quelconque suicide. Selon un témoignage d’un des frères de la victime diffusé sur la chaîne de télévision privée émettant à Douala Canal2 International, le défunt ne s’est en aucun cas donné la mort. Laissant entendre par la suite qu’il s’agirait plutôt d’un "assassinat".
Ebenizer Folefack. avait introduit une demande d’asile qui avait été refusée par les autorités belges. Et selon son avocat, il aurait pu être régularisé sur base du critère de l’ancrage durable ou d’un contrat de travail. Pour l’avocat qui émet des doutes sur les constats faits par la police, une enquête extérieure s’impose pour faire toute la lumière sur les circonstances exactes du décès.

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La police belge a rejeté les accusations selon lesquelles Ebenizer Folefack s’est suicidé. En effet, apprend-on de diverses sources, une autopsie effectuée sur le corps du défunt a conclu que ce dernier ne présentait "aucune trace de violence". Ajoutant même que le défunt a laissé "une lettre d’adieu" dans laquelle il énonce son intention de se donner la mort. D’après le site internet des Camerounais de Belgique camer.be, "une source bien renseignée et proche du dossier" aurait déclaré que les constats du médecin légiste corroborent ceux de la police. Le site indique par ailleurs qu’une autre source révèle sous anonymat que le défunt avait également écrit ce message deux fois sur ses bras.
Le site de la radio Rtl rtlinfo.be annonçait le 1er mai dernier, la mort par pendaison de Ebenizer Folefack Sontsa, un Camerounais arrivé en Belgique en 2005. D’après ce site, le défunt, placé en cellule d’isolement, se serait suicidé dans les toilettes du centre de détention pour clandestins de Merksplas, à l’aide de draps qu’il aurait accrochés aux barreaux d’une des fenêtres. Pour son avocat, Me Alexis Deswaef, Ebenizer Folefack Sontsa, avait préféré se suicider plutôt que d’être rapatrié dans son pays d’origine, après une première tentative d’expulsion par les autorités belges.

Au cours de cette tentative d’expulsion, dans un avion de Brussels Airlines, un passager, Ngajui Fosso, qui devait rentrer à Douala a entendu les cris du Camerounais qu’on allait expulser. Il a alors expliqué à l’hôtesse qu’il ne " pouvait pas voyager dans ces conditions ". D’autres passagers auraient eux aussi protesté. Quelques minutes plus tard, M. Fosso et deux autres passagers ont été emmenés par des policiers et conduits dans une cellule de l’aéroport. M. Fosso n’a été libéré qu’une dizaine d’heures plus tard. Il est interdit de vol par la compagnie aérienne pendant six mois.
Bien que cette première tentative ait avortée, l’avocat du défunt avait affirmé que son client avait été violenté par les policiers chargés de le rapatrier. Me Alexis Deswaef affirmait alors que "des traces de violences étaient apparentes sur le cou et les jambes" de son client. D’après le site Internet camer.be, plusieurs proches de la victime, notamment ceux qui se sont rendus au centre de rétention le 28 avril dernier, au lendemain de sa mort, soutiennent que le corps du défunt présentait effectivement des traces de violences.

De même que Eric Nguemaleu, président du Collectif Folefack qui a fait part de ses sentiments sur ce sujet sur ce même site.
Malgré toutes ces déclarations, l’avocat du défunt reste ferme sur sa position : son client présentait des traces de violences lors de sa tentative de rapatriement. Au Cameroun, la famille de Ebenizer Folefack Sontza rejette en bloc l’hypothèse même d’un quelconque suicide. Selon un témoignage d’un des frères de la victime diffusé sur la chaîne de télévision privée émettant à Douala Canal2 International, le défunt ne s’est en aucun cas donné la mort. Laissant entendre par la suite qu’il s’agirait plutôt d’un "assassinat".
Ebenizer Folefack. avait introduit une demande d’asile qui avait été refusée par les autorités belges. Et selon son avocat, il aurait pu être régularisé sur base du critère de l’ancrage durable ou d’un contrat de travail. Pour l’avocat qui émet des doutes sur les constats faits par la police, une enquête extérieure s’impose pour faire toute la lumière sur les circonstances exactes du décès.

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Le site de la radio Rtl rtlinfo.be annonçait le 1er mai dernier, la mort par pendaison de Ebenizer Folefack Sontsa, un Camerounais arrivé en Belgique en 2005. D’après ce site, le défunt, placé en cellule d’isolement, se serait suicidé dans les toilettes du centre de détention pour clandestins de Merksplas, à l’aide de draps qu’il aurait accrochés aux barreaux d’une des fenêtres. Pour son avocat, Me Alexis Deswaef, Ebenizer Folefack Sontsa, avait préféré se suicider plutôt que d’être rapatrié dans son pays d’origine, après une première tentative d’expulsion par les autorités belges.

Au cours de cette tentative d’expulsion, dans un avion de Brussels Airlines, un passager, Ngajui Fosso, qui devait rentrer à Douala a entendu les cris du Camerounais qu’on allait expulser. Il a alors expliqué à l’hôtesse qu’il ne " pouvait pas voyager dans ces conditions ". D’autres passagers auraient eux aussi protesté. Quelques minutes plus tard, M. Fosso et deux autres passagers ont été emmenés par des policiers et conduits dans une cellule de l’aéroport. M. Fosso n’a été libéré qu’une dizaine d’heures plus tard. Il est interdit de vol par la compagnie aérienne pendant six mois.
Bien que cette première tentative ait avortée, l’avocat du défunt avait affirmé que son client avait été violenté par les policiers chargés de le rapatrier. Me Alexis Deswaef affirmait alors que "des traces de violences étaient apparentes sur le cou et les jambes" de son client. D’après le site Internet camer.be, plusieurs proches de la victime, notamment ceux qui se sont rendus au centre de rétention le 28 avril dernier, au lendemain de sa mort, soutiennent que le corps du défunt présentait effectivement des traces de violences.

De même que Eric Nguemaleu, président du Collectif Folefack qui a fait part de ses sentiments sur ce sujet sur ce même site.
Malgré toutes ces déclarations, l’avocat du défunt reste ferme sur sa position : son client présentait des traces de violences lors de sa tentative de rapatriement. Au Cameroun, la famille de Ebenizer Folefack Sontza rejette en bloc l’hypothèse même d’un quelconque suicide. Selon un témoignage d’un des frères de la victime diffusé sur la chaîne de télévision privée émettant à Douala Canal2 International, le défunt ne s’est en aucun cas donné la mort. Laissant entendre par la suite qu’il s’agirait plutôt d’un "assassinat".
Ebenizer Folefack. avait introduit une demande d’asile qui avait été refusée par les autorités belges. Et selon son avocat, il aurait pu être régularisé sur base du critère de l’ancrage durable ou d’un contrat de travail. Pour l’avocat qui émet des doutes sur les constats faits par la police, une enquête extérieure s’impose pour faire toute la lumière sur les circonstances exactes du décès.

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Au cours de cette tentative d’expulsion, dans un avion de Brussels Airlines, un passager, Ngajui Fosso, qui devait rentrer à Douala a entendu les cris du Camerounais qu’on allait expulser. Il a alors expliqué à l’hôtesse qu’il ne " pouvait pas voyager dans ces conditions ". D’autres passagers auraient eux aussi protesté. Quelques minutes plus tard, M. Fosso et deux autres passagers ont été emmenés par des policiers et conduits dans une cellule de l’aéroport. M. Fosso n’a été libéré qu’une dizaine d’heures plus tard. Il est interdit de vol par la compagnie aérienne pendant six mois.
Bien que cette première tentative ait avortée, l’avocat du défunt avait affirmé que son client avait été violenté par les policiers chargés de le rapatrier. Me Alexis Deswaef affirmait alors que "des traces de violences étaient apparentes sur le cou et les jambes" de son client. D’après le site Internet camer.be, plusieurs proches de la victime, notamment ceux qui se sont rendus au centre de rétention le 28 avril dernier, au lendemain de sa mort, soutiennent que le corps du défunt présentait effectivement des traces de violences.

De même que Eric Nguemaleu, président du Collectif Folefack qui a fait part de ses sentiments sur ce sujet sur ce même site.
Malgré toutes ces déclarations, l’avocat du défunt reste ferme sur sa position : son client présentait des traces de violences lors de sa tentative de rapatriement. Au Cameroun, la famille de Ebenizer Folefack Sontza rejette en bloc l’hypothèse même d’un quelconque suicide. Selon un témoignage d’un des frères de la victime diffusé sur la chaîne de télévision privée émettant à Douala Canal2 International, le défunt ne s’est en aucun cas donné la mort. Laissant entendre par la suite qu’il s’agirait plutôt d’un "assassinat".
Ebenizer Folefack. avait introduit une demande d’asile qui avait été refusée par les autorités belges. Et selon son avocat, il aurait pu être régularisé sur base du critère de l’ancrage durable ou d’un contrat de travail. Pour l’avocat qui émet des doutes sur les constats faits par la police, une enquête extérieure s’impose pour faire toute la lumière sur les circonstances exactes du décès.

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Révision de la Constitution : Paul Biya achète les députés

Une indemnité de session d’un million de francs instituée ;
Des véhicules offerts en lieu et place du crédit automobile ;
L’enveloppe des microprojets passe de 8 à 10 millions.
Jean Francis Belibi – Révision de la constitution : La "bonne année" de Paul Biya aux députés


Des avantages sonnants et trébuchants alloués dans la perspective d’une session "très importante".
Jean Francis Belibi


Il faut se rendre dans les locaux de l’Assemblée nationale au quartier Ngoa Ekellé pour comprendre que les préparatifs de la première session législative pour l’année 2008 sont en cours. Une session qu’un responsable de la " maison " nous annonce sous le couvert de l’anonymat " très importante ". Notre interlocuteur ne fait d’ailleurs pas mystère du caractère " important " de cette session quand il parle de l’examen par la Chambre du projet de loi portant modification de la constitution du 18 janvier 1996. Ce qui explique à son avis l’ensemble de mesures prises en décembre dernier par le bureau de l’Assemblée nationale, avec l’accord de la présidence de la République, et qui attribuent des avantages en espèces sonnantes et trébuchantes aux élus du peuple. Une manière de répondre aux revendications soulevées par les députés au cours de la session budgétaire de novembre dernier.

L’information déjà relayée il y a quelques jours par certains confrères n’est pas confirmée par les principaux bénéficiaires, les députés. La plupart de ceux rencontrés affirment en avoir entendu parler, et " nous attendons de voir ce qu’il en est au cours de la session parlementaire qui va commencer en mars prochain ", nous racontera l’un d’entre eux. Le renvoi à la session qui va commencer concerne notamment " l’indemnité de session fixée à un million de francs par député. Celle-ci en principe devrait être attribuée à la fin de la session", comme le précise le responsable parlementaire cité plus haut. Une indemnité de session qu’ils reçoivent en lieu et place de l’augmentation sollicitée des salaires.

Les autres avantages concernent l’annulation du remboursement du crédit automobile pour les députés non membres du bureau de l’Assemblée nationale. D’un montant de huit millions de francs Cfa, celui-ci devait être remboursé par des prélèvements à la source. Il s’agit également de la satisfaction d’une revendication qui faisait suite à l’attribution de substantielles allocations aux membres du bureau pour l’achat de véhicules. Entre 60 millions pour le président de la Chambre et 30 millions pour les secrétaires. Des sommes qui sont non seulement non remboursables, mais aussi exemptées de tout impôt. " Il était normal que l’on essaye de rééquilibrer les choses, étant entendu que nous sommes tous élus de la même façon ", nous précisera l’un des députés rencontrés.

Magnanimité
L’autre avantage concerne l’augmentation de l’enveloppe des " crédits " pour les micro-projets qui est passée de 8 à 10 millions de francs. De l’argent mis à la disposition des députés et qui est utilisé en dehors de tout contrôle.
Au niveau du secrétariat général de l’Assemblée nationale, Samuel Fonkam Azu’u, l’un des adjoints en charge des questions législatives évite d’aborder la question, et préfère que nous nous adressions aux principaux concernés, les députés. Pour lui, dans une allusion à peine voilée à la dernière sortie de l’ambassadeur des Etats-Unis au Cameroun, l’on devrait laisser les Camerounais procéder au choix de leurs dirigeants avant de s’interroger " Combien de pays en Europe notamment procèdent à la limitation des mandats présidentiels? ".

Une magnanimité de l’exécutif qui arrive comme par enchantement au moment où il est de plus en plus question de l’examen par l’Assemblée nationale au cours de la première session de l’année 2008 qui commencera dans les jours qui viennent.
Il faut préciser que les indemnités des parlementaires sont fixées par l’Assemblée nationale, selon les dispositions des articles 77 et 79 du règlement intérieur de la Chambre. Tout comme les " indemnités de fonction pour frais de représentation pour les membres du bureau de l’Assemblée nationale et les membres des groupes parlementaires " qui sont régis par les alinéas 10 de l’article 77 et l’alinéa 3 de l’article 79. Des groupes parlementaires qui bénéficient de la même magnanimité par l’octroi de substantiels budgets de fonctionnement.

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