Non classé

Biyiti bi Essam censure Ama Tutu Muna

Manoeuvres :


Le ministre de la Communication a donné des instructions à la Crtv radio et télé de ne pas publier une décision de son homologue de la Culture.
Dorine Ekwè.


Jeudi 08 mai dernier, le ministre de la Culture a signé une décision rendant "irrecevable à l’élection de président du Conseil d’administration de la Cmc la candidature de monsieur Mbendé Samuel dit Sam Mbendé pour malversations graves imputables à l’intéressé dans le cadre du partage inter-social". Bien que, comme d’habitude, des copies du document aient été mises à la disposition des médias d’Etat, ce n’est qu’hier, lundi, que ladite information a été relayée, à la Cameroon radio Television (Crtv) radio et télé. Durant tout le week-end, rien n’a filtré de la décision du Mincult sur les antennes de la Crtv, alors que dans les médias de presse écrite, l’information n’a été mise à disposition que samedi au cours de l’Assemblée générale de la Cmc.
Selon des reporters rencontrés au Palais des congrès samedi dernier, la décision de ne pas relayer cette information serait venue du ministre de la Communication, Jean Pierre Biyiti bi Essam. Faisant prévaloir d’éventuels troubles à l’ordre social que pareille décision était susceptible de provoquer si elle venait à être publiée à la veille d’une Assemblée générale qui s’annonçait aussi houleuse que celle de la Cmc, le ministre de la Communication aurait alors recommandé aux différents responsables de la Crtv radio et télé de surseoir à la publication de ce communiqué afin de "préserver la paix sociale".

Joint au téléphone hier en fin d’après-midi, le ministre de la Communication a confié: "Nous avons estimé qu’une telle décision à la veille d’une assemblée générale comme celle-là était susceptible de porter atteinte à l’ordre public". Il précise cependant: "Quand je dis nous, il ne s’agit pas de moi mais des responsables au niveau de ces médias qui ont pris leurs responsabilités. Dois-je vous rappeler que je suis le ministre de la Communication et que je ne gère pas ces médias au quotidien ?"
Egalement interrogé sur la question, le directeur général de la Crtv, Amadou Vamoulké, que nous avons eu au téléphone hier soir ne reconnaît pas avoir demandé à ses collaborateurs de différer la publication de cette décision du ministre de la Culture signée jeudi dernier. "Je suis à l’Extrême-Nord depuis jeudi dernier et je n’ai pas été au courant de ce développement. Mais s’agissant de tout ce qu’il y a autour de ces assises, j’ai demandé à mes collaborateurs d’être journalistes et de donner l’information en précisant leur source", a confié Amadou Vamoulké. Il reste cependant constant que qu’au cours des différentes tranches d’information de la Crtv-radio et télé du week-end et d’hier lundi, seule une brève allusion à été faite sur le sujet par des journalistes appelés à ne pas évoquer cette décision et qui n’ont pas osé faire le moindre commentaire concernant les différentes décisions signées hier par le ministre de la Culture et qui ont tout juste été publiées en l’état.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Biyiti bi Essam censure Ama Tutu Muna

Manoeuvres :


Le ministre de la Communication a donné des instructions à la Crtv radio et télé de ne pas publier une décision de son homologue de la Culture.
Dorine Ekwè.


Jeudi 08 mai dernier, le ministre de la Culture a signé une décision rendant "irrecevable à l’élection de président du Conseil d’administration de la Cmc la candidature de monsieur Mbendé Samuel dit Sam Mbendé pour malversations graves imputables à l’intéressé dans le cadre du partage inter-social". Bien que, comme d’habitude, des copies du document aient été mises à la disposition des médias d’Etat, ce n’est qu’hier, lundi, que ladite information a été relayée, à la Cameroon radio Television (Crtv) radio et télé. Durant tout le week-end, rien n’a filtré de la décision du Mincult sur les antennes de la Crtv, alors que dans les médias de presse écrite, l’information n’a été mise à disposition que samedi au cours de l’Assemblée générale de la Cmc.
Selon des reporters rencontrés au Palais des congrès samedi dernier, la décision de ne pas relayer cette information serait venue du ministre de la Communication, Jean Pierre Biyiti bi Essam. Faisant prévaloir d’éventuels troubles à l’ordre social que pareille décision était susceptible de provoquer si elle venait à être publiée à la veille d’une Assemblée générale qui s’annonçait aussi houleuse que celle de la Cmc, le ministre de la Communication aurait alors recommandé aux différents responsables de la Crtv radio et télé de surseoir à la publication de ce communiqué afin de "préserver la paix sociale".

Joint au téléphone hier en fin d’après-midi, le ministre de la Communication a confié: "Nous avons estimé qu’une telle décision à la veille d’une assemblée générale comme celle-là était susceptible de porter atteinte à l’ordre public". Il précise cependant: "Quand je dis nous, il ne s’agit pas de moi mais des responsables au niveau de ces médias qui ont pris leurs responsabilités. Dois-je vous rappeler que je suis le ministre de la Communication et que je ne gère pas ces médias au quotidien ?"
Egalement interrogé sur la question, le directeur général de la Crtv, Amadou Vamoulké, que nous avons eu au téléphone hier soir ne reconnaît pas avoir demandé à ses collaborateurs de différer la publication de cette décision du ministre de la Culture signée jeudi dernier. "Je suis à l’Extrême-Nord depuis jeudi dernier et je n’ai pas été au courant de ce développement. Mais s’agissant de tout ce qu’il y a autour de ces assises, j’ai demandé à mes collaborateurs d’être journalistes et de donner l’information en précisant leur source", a confié Amadou Vamoulké. Il reste cependant constant que qu’au cours des différentes tranches d’information de la Crtv-radio et télé du week-end et d’hier lundi, seule une brève allusion à été faite sur le sujet par des journalistes appelés à ne pas évoquer cette décision et qui n’ont pas osé faire le moindre commentaire concernant les différentes décisions signées hier par le ministre de la Culture et qui ont tout juste été publiées en l’état.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Biyiti bi Essam censure Ama Tutu Muna

Manoeuvres :


Le ministre de la Communication a donné des instructions à la Crtv radio et télé de ne pas publier une décision de son homologue de la Culture.
Dorine Ekwè.


Jeudi 08 mai dernier, le ministre de la Culture a signé une décision rendant "irrecevable à l’élection de président du Conseil d’administration de la Cmc la candidature de monsieur Mbendé Samuel dit Sam Mbendé pour malversations graves imputables à l’intéressé dans le cadre du partage inter-social". Bien que, comme d’habitude, des copies du document aient été mises à la disposition des médias d’Etat, ce n’est qu’hier, lundi, que ladite information a été relayée, à la Cameroon radio Television (Crtv) radio et télé. Durant tout le week-end, rien n’a filtré de la décision du Mincult sur les antennes de la Crtv, alors que dans les médias de presse écrite, l’information n’a été mise à disposition que samedi au cours de l’Assemblée générale de la Cmc.
Selon des reporters rencontrés au Palais des congrès samedi dernier, la décision de ne pas relayer cette information serait venue du ministre de la Communication, Jean Pierre Biyiti bi Essam. Faisant prévaloir d’éventuels troubles à l’ordre social que pareille décision était susceptible de provoquer si elle venait à être publiée à la veille d’une Assemblée générale qui s’annonçait aussi houleuse que celle de la Cmc, le ministre de la Communication aurait alors recommandé aux différents responsables de la Crtv radio et télé de surseoir à la publication de ce communiqué afin de "préserver la paix sociale".

Joint au téléphone hier en fin d’après-midi, le ministre de la Communication a confié: "Nous avons estimé qu’une telle décision à la veille d’une assemblée générale comme celle-là était susceptible de porter atteinte à l’ordre public". Il précise cependant: "Quand je dis nous, il ne s’agit pas de moi mais des responsables au niveau de ces médias qui ont pris leurs responsabilités. Dois-je vous rappeler que je suis le ministre de la Communication et que je ne gère pas ces médias au quotidien ?"
Egalement interrogé sur la question, le directeur général de la Crtv, Amadou Vamoulké, que nous avons eu au téléphone hier soir ne reconnaît pas avoir demandé à ses collaborateurs de différer la publication de cette décision du ministre de la Culture signée jeudi dernier. "Je suis à l’Extrême-Nord depuis jeudi dernier et je n’ai pas été au courant de ce développement. Mais s’agissant de tout ce qu’il y a autour de ces assises, j’ai demandé à mes collaborateurs d’être journalistes et de donner l’information en précisant leur source", a confié Amadou Vamoulké. Il reste cependant constant que qu’au cours des différentes tranches d’information de la Crtv-radio et télé du week-end et d’hier lundi, seule une brève allusion à été faite sur le sujet par des journalistes appelés à ne pas évoquer cette décision et qui n’ont pas osé faire le moindre commentaire concernant les différentes décisions signées hier par le ministre de la Culture et qui ont tout juste été publiées en l’état.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Biyiti bi Essam censure Ama Tutu Muna

Manoeuvres :


Le ministre de la Communication a donné des instructions à la Crtv radio et télé de ne pas publier une décision de son homologue de la Culture.
Dorine Ekwè.


Jeudi 08 mai dernier, le ministre de la Culture a signé une décision rendant "irrecevable à l’élection de président du Conseil d’administration de la Cmc la candidature de monsieur Mbendé Samuel dit Sam Mbendé pour malversations graves imputables à l’intéressé dans le cadre du partage inter-social". Bien que, comme d’habitude, des copies du document aient été mises à la disposition des médias d’Etat, ce n’est qu’hier, lundi, que ladite information a été relayée, à la Cameroon radio Television (Crtv) radio et télé. Durant tout le week-end, rien n’a filtré de la décision du Mincult sur les antennes de la Crtv, alors que dans les médias de presse écrite, l’information n’a été mise à disposition que samedi au cours de l’Assemblée générale de la Cmc.
Selon des reporters rencontrés au Palais des congrès samedi dernier, la décision de ne pas relayer cette information serait venue du ministre de la Communication, Jean Pierre Biyiti bi Essam. Faisant prévaloir d’éventuels troubles à l’ordre social que pareille décision était susceptible de provoquer si elle venait à être publiée à la veille d’une Assemblée générale qui s’annonçait aussi houleuse que celle de la Cmc, le ministre de la Communication aurait alors recommandé aux différents responsables de la Crtv radio et télé de surseoir à la publication de ce communiqué afin de "préserver la paix sociale".

Joint au téléphone hier en fin d’après-midi, le ministre de la Communication a confié: "Nous avons estimé qu’une telle décision à la veille d’une assemblée générale comme celle-là était susceptible de porter atteinte à l’ordre public". Il précise cependant: "Quand je dis nous, il ne s’agit pas de moi mais des responsables au niveau de ces médias qui ont pris leurs responsabilités. Dois-je vous rappeler que je suis le ministre de la Communication et que je ne gère pas ces médias au quotidien ?"
Egalement interrogé sur la question, le directeur général de la Crtv, Amadou Vamoulké, que nous avons eu au téléphone hier soir ne reconnaît pas avoir demandé à ses collaborateurs de différer la publication de cette décision du ministre de la Culture signée jeudi dernier. "Je suis à l’Extrême-Nord depuis jeudi dernier et je n’ai pas été au courant de ce développement. Mais s’agissant de tout ce qu’il y a autour de ces assises, j’ai demandé à mes collaborateurs d’être journalistes et de donner l’information en précisant leur source", a confié Amadou Vamoulké. Il reste cependant constant que qu’au cours des différentes tranches d’information de la Crtv-radio et télé du week-end et d’hier lundi, seule une brève allusion à été faite sur le sujet par des journalistes appelés à ne pas évoquer cette décision et qui n’ont pas osé faire le moindre commentaire concernant les différentes décisions signées hier par le ministre de la Culture et qui ont tout juste été publiées en l’état.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Douala : Les chefs sawa contre les manifestations

Ils s’opposent aux marches contre la révision de la Constitution initiée dans la capitale économique.
Synthèse de JFB –



La sortie des chefs sawa ne pouvaient pas passer inaperçue dans ce week-end mouvementé qu’a connu la capitale économique camerounaise, à l’occasion de la marche organisée par Mboua Massok pour dire son opposition à la modification de la loi fondamentale, et la répression qui a suivi.
Dans un communiqué envoyé dans les différentes rédactions, les chefs sawa sous la conduite de Din Dika Akwa III du canton Akwa tiennent à exprimer " leur vive préoccupation quant au malaise quasi permanent que certains compatriotes tendent à entretenir à Douala relativement à la paix et à l’ordre public ". Des manifestations qui de leur avis font projeter de cette ville, " l’image fort regrettable d’une métropole en proie à l’agitation incessante ".
Les représentants de l’autorité traditionnelle dénoncent notamment ces " nombreux habitants " qui " développent des comportements et des actes de désordre urbain hautement préjudiciables à la qualité de la vie dans notre cité ".

Une récurrence de la violence et du désordre qui sont nuisibles selon eux tant au " développement de Douala, que ses habitants appellent de tous leurs vœux, qu’à la cohabitation harmonieuse de ses diverses et riches composantes sociologiques… "
Pour conclure leur sortie, les chefs sawa invitent tous ces fauteurs de trouble " à respecter scrupuleusement (leurs) valeurs cardinales que sont la paix, l’ordre et la convivialité, garants du progrès, du bien-être et d’une intégration réussie ".
Même s’ils ne le disent pas implicitement dans leur déclaration, on voit bien que la déclaration de l’autorité traditionnelle sawa ne vise ni plus ni moins que les différents manifestants qui prennent depuis quelques temps d’assaut, les rues de la capitale économique dans le cadre de marches pour protester contre la modification de la constitution. Douala a en effet été le théâtre la semaine dernière de deux événements de ce type. D’abord, la marche organisée par le Sdf à la suite de la conférence de presse donnée par John Fru Ndi, le président de ce parti mardi dernier et la marche initiée par Mboua Massok samedi 16 février 2008. Des manifestations qui se déroulent nonobstant l’interdiction signée il y a un mois par le gouverneur du Littoral Francis Faï Yengo.

La sortie des chefs sawa intervient également comme une prise de position de ces autorités traditionnelles dans le débat en cours dans notre pays. Une prise de position qui risque d’avoir peu de chances d’être suivie d’effets dans une ville de Douala souvent présentée comme la plus cosmopolite du Cameroun et où les populations dites allogènes apparaissent aujourd’hui comme constituant la majorité de la population.
S’il faut saluer l’appel des chefs traditionnels sawa comme un appel à la sérénité dans la ville de Douala, on ne peut pas manquer de remarquer que toute cette agitation ne connaîtrait sans doute pas cette ampleur s’il n’y avait pas eu la décision d’interdiction prise par le gouverneur, et le déploiement disproportionné des forces de l’ordre chaque fois que des populations ont voulu indiquer leur position dans un débat pourtant ouvert par le chef de l’Etat sur la révision constitutionnelle.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.