Non classé

Polémique : Jean Marie Gankou, fétichiste ou victi


Des proches de l’ex-ministre parlent de manipulations politiques.
Lindovi Ndjio (Stagiaire)


Loin de tout lien avec l’Opération Epervier en cours et qui justifie le séjour de certains anciens gestionnaires de la fortune publique dans les pénitenciers et autres centres de détention de Yaoundé et Douala, la présence de l’ex-ministre Jean Marie Gankou depuis le 16 mai dernier, exhale plutôt une odeur de faits divers. Et suscite une certaine polémique au sujet de laquelle Mme Gankou ne souhaite pas s’exprimer. Contrairement aux informations diffusées depuis l’interpellation de M. Gankou, selon lesquelles l’ancien ministre délégué auprès du ministre des Finances aurait voulu éliminer physiquement son épouse à la demande d’un marabout, des proches de la famille Gankou, parlent de manipulations de rivaux politiques de l’ex-ministre.
Selon une proche de la famille qui a requis l’anonymat, "tout cela n’est qu’un montage.

Mme Gankou était elle-même surprise d’apprendre que son mari voulait la tuer". Pour autant, il n’en demeure pas moins vrai que des sources crédibles au quartier Etoa Méki font savoir que M. Gankou a toujours fréquenté assez régulièrement une demeure où réside le nommé Lada (le commissionnaire du supposé fétiche, Ndlr) qui serait taximan au quotidien. Selon une connaissance de Jean Marie Gankou, ce dernier "a été contacté par un guérisseur traditionnel qui l’a toujours soigné, pour lui proposer une potion afin que ce lui-ci puisse retrouver sa place au sein du gouvernement, contre une somme de 5.000.000F". Somme que l’ex-ministre n’aurait pas pu verser en totalité. Mais le marché sera conclu. Selon notre source, "des flics auraient été installés dans les environs" de l’hôtel où se passaient les transactions. D’après notre source, "c’est au moment où Jean Marie Gankou demandait comment s’utilise le produit que les éléments de la police ont surgi". Et d’ajouter qu’actuellement, "des pressions sont faites sur Mme Gankou qui n’a porté aucune plainte contre son époux, afin qu’elle accepte que celui-ci voulait la tuer".

Ce qui ne s’éloigne pas beaucoup de la thèse qui a été diffusée dans les journaux depuis quelques jours, à la différence que selon nos sources, il n’y avait aucune intention de tuer quiconque afin de retrouver un poste au sein du gouvernement. On se souvient que dans son édition du samedi 17 mai 2008, le quotidien Le Jour fait savoir que "tout est parti d’une note de renseignement qui a permis l’arrestation, mercredi 14 mai, d’un individu au quartier Etoa Méki nommé Lada. Interrogé, celui-ci aurait déclaré avoir reçu de l’ancien ministre la commande d’un fétiche, contre une forte somme d’argent… Nos sources indiquent que ledit fétiche était destiné à l’élimination physique de Mme Gankou".
Pour quel motif ? C’est le journal L’Anecdote qui croit avoir trouvé la réponse. Sur la base d’informations données par une source "bien informée", le reporter du journal qui s’est révélé sur la scène médiatique par la publication d’une liste de présumés homosexuels en février 2006 affirme qu’en vue d’"un retour au sein du gouvernement", l’ex-ministre aurait voulu "multiplier ses chances de réaliser le rêve".

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Polémique : Jean Marie Gankou, fétichiste ou victi


Des proches de l’ex-ministre parlent de manipulations politiques.
Lindovi Ndjio (Stagiaire)


Loin de tout lien avec l’Opération Epervier en cours et qui justifie le séjour de certains anciens gestionnaires de la fortune publique dans les pénitenciers et autres centres de détention de Yaoundé et Douala, la présence de l’ex-ministre Jean Marie Gankou depuis le 16 mai dernier, exhale plutôt une odeur de faits divers. Et suscite une certaine polémique au sujet de laquelle Mme Gankou ne souhaite pas s’exprimer. Contrairement aux informations diffusées depuis l’interpellation de M. Gankou, selon lesquelles l’ancien ministre délégué auprès du ministre des Finances aurait voulu éliminer physiquement son épouse à la demande d’un marabout, des proches de la famille Gankou, parlent de manipulations de rivaux politiques de l’ex-ministre.
Selon une proche de la famille qui a requis l’anonymat, "tout cela n’est qu’un montage.

Mme Gankou était elle-même surprise d’apprendre que son mari voulait la tuer". Pour autant, il n’en demeure pas moins vrai que des sources crédibles au quartier Etoa Méki font savoir que M. Gankou a toujours fréquenté assez régulièrement une demeure où réside le nommé Lada (le commissionnaire du supposé fétiche, Ndlr) qui serait taximan au quotidien. Selon une connaissance de Jean Marie Gankou, ce dernier "a été contacté par un guérisseur traditionnel qui l’a toujours soigné, pour lui proposer une potion afin que ce lui-ci puisse retrouver sa place au sein du gouvernement, contre une somme de 5.000.000F". Somme que l’ex-ministre n’aurait pas pu verser en totalité. Mais le marché sera conclu. Selon notre source, "des flics auraient été installés dans les environs" de l’hôtel où se passaient les transactions. D’après notre source, "c’est au moment où Jean Marie Gankou demandait comment s’utilise le produit que les éléments de la police ont surgi". Et d’ajouter qu’actuellement, "des pressions sont faites sur Mme Gankou qui n’a porté aucune plainte contre son époux, afin qu’elle accepte que celui-ci voulait la tuer".

Ce qui ne s’éloigne pas beaucoup de la thèse qui a été diffusée dans les journaux depuis quelques jours, à la différence que selon nos sources, il n’y avait aucune intention de tuer quiconque afin de retrouver un poste au sein du gouvernement. On se souvient que dans son édition du samedi 17 mai 2008, le quotidien Le Jour fait savoir que "tout est parti d’une note de renseignement qui a permis l’arrestation, mercredi 14 mai, d’un individu au quartier Etoa Méki nommé Lada. Interrogé, celui-ci aurait déclaré avoir reçu de l’ancien ministre la commande d’un fétiche, contre une forte somme d’argent… Nos sources indiquent que ledit fétiche était destiné à l’élimination physique de Mme Gankou".
Pour quel motif ? C’est le journal L’Anecdote qui croit avoir trouvé la réponse. Sur la base d’informations données par une source "bien informée", le reporter du journal qui s’est révélé sur la scène médiatique par la publication d’une liste de présumés homosexuels en février 2006 affirme qu’en vue d’"un retour au sein du gouvernement", l’ex-ministre aurait voulu "multiplier ses chances de réaliser le rêve".

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Polémique : Jean Marie Gankou, fétichiste ou victi


Des proches de l’ex-ministre parlent de manipulations politiques.
Lindovi Ndjio (Stagiaire)


Loin de tout lien avec l’Opération Epervier en cours et qui justifie le séjour de certains anciens gestionnaires de la fortune publique dans les pénitenciers et autres centres de détention de Yaoundé et Douala, la présence de l’ex-ministre Jean Marie Gankou depuis le 16 mai dernier, exhale plutôt une odeur de faits divers. Et suscite une certaine polémique au sujet de laquelle Mme Gankou ne souhaite pas s’exprimer. Contrairement aux informations diffusées depuis l’interpellation de M. Gankou, selon lesquelles l’ancien ministre délégué auprès du ministre des Finances aurait voulu éliminer physiquement son épouse à la demande d’un marabout, des proches de la famille Gankou, parlent de manipulations de rivaux politiques de l’ex-ministre.
Selon une proche de la famille qui a requis l’anonymat, "tout cela n’est qu’un montage.

Mme Gankou était elle-même surprise d’apprendre que son mari voulait la tuer". Pour autant, il n’en demeure pas moins vrai que des sources crédibles au quartier Etoa Méki font savoir que M. Gankou a toujours fréquenté assez régulièrement une demeure où réside le nommé Lada (le commissionnaire du supposé fétiche, Ndlr) qui serait taximan au quotidien. Selon une connaissance de Jean Marie Gankou, ce dernier "a été contacté par un guérisseur traditionnel qui l’a toujours soigné, pour lui proposer une potion afin que ce lui-ci puisse retrouver sa place au sein du gouvernement, contre une somme de 5.000.000F". Somme que l’ex-ministre n’aurait pas pu verser en totalité. Mais le marché sera conclu. Selon notre source, "des flics auraient été installés dans les environs" de l’hôtel où se passaient les transactions. D’après notre source, "c’est au moment où Jean Marie Gankou demandait comment s’utilise le produit que les éléments de la police ont surgi". Et d’ajouter qu’actuellement, "des pressions sont faites sur Mme Gankou qui n’a porté aucune plainte contre son époux, afin qu’elle accepte que celui-ci voulait la tuer".

Ce qui ne s’éloigne pas beaucoup de la thèse qui a été diffusée dans les journaux depuis quelques jours, à la différence que selon nos sources, il n’y avait aucune intention de tuer quiconque afin de retrouver un poste au sein du gouvernement. On se souvient que dans son édition du samedi 17 mai 2008, le quotidien Le Jour fait savoir que "tout est parti d’une note de renseignement qui a permis l’arrestation, mercredi 14 mai, d’un individu au quartier Etoa Méki nommé Lada. Interrogé, celui-ci aurait déclaré avoir reçu de l’ancien ministre la commande d’un fétiche, contre une forte somme d’argent… Nos sources indiquent que ledit fétiche était destiné à l’élimination physique de Mme Gankou".
Pour quel motif ? C’est le journal L’Anecdote qui croit avoir trouvé la réponse. Sur la base d’informations données par une source "bien informée", le reporter du journal qui s’est révélé sur la scène médiatique par la publication d’une liste de présumés homosexuels en février 2006 affirme qu’en vue d’"un retour au sein du gouvernement", l’ex-ministre aurait voulu "multiplier ses chances de réaliser le rêve".

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Polémique : Jean Marie Gankou, fétichiste ou victi


Des proches de l’ex-ministre parlent de manipulations politiques.
Lindovi Ndjio (Stagiaire)


Loin de tout lien avec l’Opération Epervier en cours et qui justifie le séjour de certains anciens gestionnaires de la fortune publique dans les pénitenciers et autres centres de détention de Yaoundé et Douala, la présence de l’ex-ministre Jean Marie Gankou depuis le 16 mai dernier, exhale plutôt une odeur de faits divers. Et suscite une certaine polémique au sujet de laquelle Mme Gankou ne souhaite pas s’exprimer. Contrairement aux informations diffusées depuis l’interpellation de M. Gankou, selon lesquelles l’ancien ministre délégué auprès du ministre des Finances aurait voulu éliminer physiquement son épouse à la demande d’un marabout, des proches de la famille Gankou, parlent de manipulations de rivaux politiques de l’ex-ministre.
Selon une proche de la famille qui a requis l’anonymat, "tout cela n’est qu’un montage.

Mme Gankou était elle-même surprise d’apprendre que son mari voulait la tuer". Pour autant, il n’en demeure pas moins vrai que des sources crédibles au quartier Etoa Méki font savoir que M. Gankou a toujours fréquenté assez régulièrement une demeure où réside le nommé Lada (le commissionnaire du supposé fétiche, Ndlr) qui serait taximan au quotidien. Selon une connaissance de Jean Marie Gankou, ce dernier "a été contacté par un guérisseur traditionnel qui l’a toujours soigné, pour lui proposer une potion afin que ce lui-ci puisse retrouver sa place au sein du gouvernement, contre une somme de 5.000.000F". Somme que l’ex-ministre n’aurait pas pu verser en totalité. Mais le marché sera conclu. Selon notre source, "des flics auraient été installés dans les environs" de l’hôtel où se passaient les transactions. D’après notre source, "c’est au moment où Jean Marie Gankou demandait comment s’utilise le produit que les éléments de la police ont surgi". Et d’ajouter qu’actuellement, "des pressions sont faites sur Mme Gankou qui n’a porté aucune plainte contre son époux, afin qu’elle accepte que celui-ci voulait la tuer".

Ce qui ne s’éloigne pas beaucoup de la thèse qui a été diffusée dans les journaux depuis quelques jours, à la différence que selon nos sources, il n’y avait aucune intention de tuer quiconque afin de retrouver un poste au sein du gouvernement. On se souvient que dans son édition du samedi 17 mai 2008, le quotidien Le Jour fait savoir que "tout est parti d’une note de renseignement qui a permis l’arrestation, mercredi 14 mai, d’un individu au quartier Etoa Méki nommé Lada. Interrogé, celui-ci aurait déclaré avoir reçu de l’ancien ministre la commande d’un fétiche, contre une forte somme d’argent… Nos sources indiquent que ledit fétiche était destiné à l’élimination physique de Mme Gankou".
Pour quel motif ? C’est le journal L’Anecdote qui croit avoir trouvé la réponse. Sur la base d’informations données par une source "bien informée", le reporter du journal qui s’est révélé sur la scène médiatique par la publication d’une liste de présumés homosexuels en février 2006 affirme qu’en vue d’"un retour au sein du gouvernement", l’ex-ministre aurait voulu "multiplier ses chances de réaliser le rêve".

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Festival : Le carnaval de Bonapriso anime Douala

La 2e édition de cette manifestation s’est déroulée le week-end dernier dans les artères de la capitale économique.
Hugo Tatchuam (Stagiaire) –




L’évènement a rassemblé plus de 10. 000 personnes selon les organisateurs. Plusieurs groupes de danses représentant les diverses régions du Cameroun étaient à l’honneur. De grands camions transportaient les plus jeunes qui ne pouvaient supporter la marche. Les hommes, tout comme les femmes, étaient vêtus d’habits de différentes couleurs représentant les différentes cultures du Cameroun. C’est ainsi que l’on retrouvait, parmi ces danseurs, des " cracheurs de feu ", des " jongleurs de bâton " et des batteurs de tambour. Ces danseurs étaient entourés de véhicules des entreprises partenaires de l’évènement et de la croix rouge camerounaise.
Ce samedi 23 février 2008, la 2e édition du carnaval de Bonapriso s’est donc déroulée, avec la poste centrale de Bonanjo comme point de départ. C’est à cet endroit que les différents danseurs se sont maquillés et ont reçu les dernières instructions. A 15 heures, la troupe s’est ébranlée en direction des rues de Douala. La première escale était le siège du Pmuc à Akwa. Les danseurs se sont arrêtés quelques instants, ont exécuté des pas de danse avant de poursuivre leur chemin. Que se soit à Bali, Bonadibong, ou Bonapriso, le passage de la caravane a été accueilli par une foule immense, pour la plupart des habitants qui ont quitté leur domicile pour admirer les différents danseurs.

Toutefois, aux lieux dits " Pharmacie de la cote ", " Rue Njoh Njoh ", " Rue des palmiers ", " Carrefour armée de l’air ", les troupes sont presque passées inaperçues. Il y avait, à ces endroits, moins de personnes. Seuls quelques curieux, attirés par les bruits des fanfares, ont admiré le carnaval. " Nous n’étions pas au courant de l’évènement ", a lancé une femme avant d’exprimer sa satisfaction face à la tenue du carnaval. " C’est une très bonne chose de rassembler autant de personnes qui dansent aux rythmes de leurs cultures. Ceci permet de rapprocher d’avantage les différentes tribus ", a poursuivi cette femme.
A la veille de l’évènement pourtant, au cours d’une conférence de presse, les organisateurs avaient défini le carnaval comme une période de divertissement pendant laquelle les habitants de la capitale économique et notamment ceux de Bonapriso sortent déguisés et se retrouvent dans les rues pour chanter et danser autour d’un défilé. L’objectif étant d’animer et promouvoir l’image du quartier Bonapriso et de la ville de Douala, favoriser la rencontre, l’échange et le brassage des peuples à travers leurs richesses culturelles, contribuer au développement économique, culturel et touristique de la ville.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.