Non classé

Sous-préfet et militaires tués, armes emportées

Agression sauvage

Sous-préfet et militaires tués, armes emportées

Que s’est-il réellement passé à Kombo à Bedimo le 9 juin ? Selon des confidences faites au reporter du quotidien Le Messager par des sources militaires et civiles spécialisées dans le trafic maritime à Ekondo Titi et à Mudemba, il ressort que l’embarcation attaquée dans la localité d’Akwa par des assaillants non encore identifiés, avait à son bord neuf personnes (huit passagers et le pilote qui, selon des sources dignes de foi, était de nationalité nigériane). La délégation se rendait, à en croire nos sources, dans une zone fortement occupée par les Nigérians, où aurait été localisée une cache d’armes. “ Informé de l’existence de cette cache d’armes, le sous préfet de Kombo à Bedimo avait saisi le commandant de la brigade de gendarmerie et le commandement opérationnel militaire de la localité pour qu’ils se rendent ensemble sur les lieux ”, révèle une de nos sources militaires.
Cette source va plus loin en parlant de trahison. “ Il se pourrait que certaines personnes dont des Camerounais, complices de nombreux trafics d’armes et d’autres dans la région de Bakassi, savaient qu’une mission conduite par le sous préfet de Kombo à Bedimo y venait. Ils auraient alors mis la puce à l’oreille de leurs complices Bayassas. D’où le guet-apens tendu ”, confie un autre militaire.
Ignorant le danger, les passagers tombent dans ce guet-apens, leur embarcation essuie des tirs nourris. Trois des occupants, blessés, se sauvent en se jetant à l’eau. Les six autres dont le sous préfet de Kombo à Bedimo, deux militaires (un officier supérieur et un sous officier) et trois gendarmes (deux sous officiers et un élève gendarme) sont maîtrisés, leurs armes (des pistolets automatiques, des mitraillettes, un Mag, un 12-7,…) saisies par les assaillants. “ Le 12-7 qu’ils ont emporté est une arme très puissante. Une seule de ses munitions peut faire éclater cinq chaloupes chargées d’hommes ; et personne n’en sort vivant ”, explique un marin en service au 22è Bafumar à Mudemba. Quelques jours plus tard, les autorités enlevées par les assaillants seront retrouvées mortes, dans la mangrove des pêcheries de Bakassi. Mutilées et en état de putréfaction avancée. “ Nous n’avons pu reconnaître le commandant de la brigade de gendarmerie de Kombo à Bedimo que grâce à ses galons ”, révèle un militaire.

Qualité, grades et fonctions des morts
1-Fonya Félix Morfan : administrateur civil, sous préfet de Kombo à Bedimo
2-Chef de bataillon Charles Mongou : commandant en second du groupement opérationnel dans le département du Ndian
3-Adjudant-chef Jean Essian Obam : élément de l’antenne de la Sémil à Yaoundé
4-Adjudant-chef Joseph Bassolock : commandant de la brigade de gendarmerie d’Akwa
5-Maréchal de logis chef Jean Paul Nzie : élément de la légion de gendarmerie du Littoral
6-Charles Njekombe : élève gendarme, élément du groupement polyvalent d’intervention de la gendarmerie nationale (Gpig)
 

Par H.F. dans le Ndian
Le 20-06-2008

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Que s’est-il réellement passé à Kombo à Bedimo le 9 juin ? Selon des confidences faites au reporter du quotidien Le Messager par des sources militaires et civiles spécialisées dans le trafic maritime à Ekondo Titi et à Mudemba, il ressort que l’embarcation attaquée dans la localité d’Akwa par des assaillants non encore identifiés, avait à son bord neuf personnes (huit passagers et le pilote qui, selon des sources dignes de foi, était de nationalité nigériane). La délégation se rendait, à en croire nos sources, dans une zone fortement occupée par les Nigérians, où aurait été localisée une cache d’armes. “ Informé de l’existence de cette cache d’armes, le sous préfet de Kombo à Bedimo avait saisi le commandant de la brigade de gendarmerie et le commandement opérationnel militaire de la localité pour qu’ils se rendent ensemble sur les lieux ”, révèle une de nos sources militaires.
Cette source va plus loin en parlant de trahison. “ Il se pourrait que certaines personnes dont des Camerounais, complices de nombreux trafics d’armes et d’autres dans la région de Bakassi, savaient qu’une mission conduite par le sous préfet de Kombo à Bedimo y venait. Ils auraient alors mis la puce à l’oreille de leurs complices Bayassas. D’où le guet-apens tendu ”, confie un autre militaire.
Ignorant le danger, les passagers tombent dans ce guet-apens, leur embarcation essuie des tirs nourris. Trois des occupants, blessés, se sauvent en se jetant à l’eau. Les six autres dont le sous préfet de Kombo à Bedimo, deux militaires (un officier supérieur et un sous officier) et trois gendarmes (deux sous officiers et un élève gendarme) sont maîtrisés, leurs armes (des pistolets automatiques, des mitraillettes, un Mag, un 12-7,…) saisies par les assaillants. “ Le 12-7 qu’ils ont emporté est une arme très puissante. Une seule de ses munitions peut faire éclater cinq chaloupes chargées d’hommes ; et personne n’en sort vivant ”, explique un marin en service au 22è Bafumar à Mudemba. Quelques jours plus tard, les autorités enlevées par les assaillants seront retrouvées mortes, dans la mangrove des pêcheries de Bakassi. Mutilées et en état de putréfaction avancée. “ Nous n’avons pu reconnaître le commandant de la brigade de gendarmerie de Kombo à Bedimo que grâce à ses galons ”, révèle un militaire.

Qualité, grades et fonctions des morts
1-Fonya Félix Morfan : administrateur civil, sous préfet de Kombo à Bedimo
2-Chef de bataillon Charles Mongou : commandant en second du groupement opérationnel dans le département du Ndian
3-Adjudant-chef Jean Essian Obam : élément de l’antenne de la Sémil à Yaoundé
4-Adjudant-chef Joseph Bassolock : commandant de la brigade de gendarmerie d’Akwa
5-Maréchal de logis chef Jean Paul Nzie : élément de la légion de gendarmerie du Littoral
6-Charles Njekombe : élève gendarme, élément du groupement polyvalent d’intervention de la gendarmerie nationale (Gpig)
 

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Cette source va plus loin en parlant de trahison. “ Il se pourrait que certaines personnes dont des Camerounais, complices de nombreux trafics d’armes et d’autres dans la région de Bakassi, savaient qu’une mission conduite par le sous préfet de Kombo à Bedimo y venait. Ils auraient alors mis la puce à l’oreille de leurs complices Bayassas. D’où le guet-apens tendu ”, confie un autre militaire.
Ignorant le danger, les passagers tombent dans ce guet-apens, leur embarcation essuie des tirs nourris. Trois des occupants, blessés, se sauvent en se jetant à l’eau. Les six autres dont le sous préfet de Kombo à Bedimo, deux militaires (un officier supérieur et un sous officier) et trois gendarmes (deux sous officiers et un élève gendarme) sont maîtrisés, leurs armes (des pistolets automatiques, des mitraillettes, un Mag, un 12-7,…) saisies par les assaillants. “ Le 12-7 qu’ils ont emporté est une arme très puissante. Une seule de ses munitions peut faire éclater cinq chaloupes chargées d’hommes ; et personne n’en sort vivant ”, explique un marin en service au 22è Bafumar à Mudemba. Quelques jours plus tard, les autorités enlevées par les assaillants seront retrouvées mortes, dans la mangrove des pêcheries de Bakassi. Mutilées et en état de putréfaction avancée. “ Nous n’avons pu reconnaître le commandant de la brigade de gendarmerie de Kombo à Bedimo que grâce à ses galons ”, révèle un militaire.

Qualité, grades et fonctions des morts
1-Fonya Félix Morfan : administrateur civil, sous préfet de Kombo à Bedimo
2-Chef de bataillon Charles Mongou : commandant en second du groupement opérationnel dans le département du Ndian
3-Adjudant-chef Jean Essian Obam : élément de l’antenne de la Sémil à Yaoundé
4-Adjudant-chef Joseph Bassolock : commandant de la brigade de gendarmerie d’Akwa
5-Maréchal de logis chef Jean Paul Nzie : élément de la légion de gendarmerie du Littoral
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Cette source va plus loin en parlant de trahison. “ Il se pourrait que certaines personnes dont des Camerounais, complices de nombreux trafics d’armes et d’autres dans la région de Bakassi, savaient qu’une mission conduite par le sous préfet de Kombo à Bedimo y venait. Ils auraient alors mis la puce à l’oreille de leurs complices Bayassas. D’où le guet-apens tendu ”, confie un autre militaire.
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1-Fonya Félix Morfan : administrateur civil, sous préfet de Kombo à Bedimo
2-Chef de bataillon Charles Mongou : commandant en second du groupement opérationnel dans le département du Ndian
3-Adjudant-chef Jean Essian Obam : élément de l’antenne de la Sémil à Yaoundé
4-Adjudant-chef Joseph Bassolock : commandant de la brigade de gendarmerie d’Akwa
5-Maréchal de logis chef Jean Paul Nzie : élément de la légion de gendarmerie du Littoral
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