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Le bâillon d’Equinoxe et Magic Fm enlevé

Médias :


Le ministre de la Communication a autorisé vendredi les radios et la télévision à rouvrir.
J.B.K.


Le ministre de la Communication Jean-Pierre Biyiti bi Essam a signé vendredi 04 juillet trois décisions qui lèvent des mesures de fermeture pour " exercice illégal " qui frappaient la radio et la télévision Equinoxe à Douala ainsi que Magic Fm, une radio urbaine basée à Yaoundé. Dans les trois décisions, le ministre souligne qu’il s’agit de mesures prises " dans un esprit de tolérance administrative ", qui "ne soustrait pas l’organe sus-dénommé des conditions d’obtention de licence fixées par la réglementation en vigueur ".

Si pour le cas de la radio et de la télévision Equinoxe, Jean-Pierre Biyiti bi Essam fait en effet référence à des décisions qui ont incriminé et fermé ces médias -deux décisions de cette même autorité signées le 21 février 2008, la mesure qui frappait d’interdit Magic Fm n’a pas été explicitement mentionnée. " Vu la décision (dont le numéro n’est pas mentionné comme dans les deux autres cas) portant fermeture de la station de radiodiffusion sonore dénommée Magic Fm… ", peut-on lire en effet dans la décision du ministre de la Communication concernant la populaire radio d’Essos à Yaoundé.

Manifestations
Cette absence permet de rappeler les circonstances rocambolesques de la fermeture de Magic Fm. Le 27 février, peu après le discours du président de la République qui dénonçait des manipulations politiques à l’origine des manifestations populaires de colère qui secouaient le Cameroun depuis trois jours, Magic Fm avait ouvert ses antennes aux réactions des auditeurs qui avaient vertement dénoncé le propos de Paul Biya. Le lendemain, des gendarmes, sans mandat, fermaient la radio et emportaient du matériel, paralysant ainsi les activités de la chaîne.

Si des sources concordantes indiquaient que le ministre de la Communication avait convoqué le promoteur de Magic Fm à son cabinet après cette fermeture, et qu’il était reproché à Magic Fm de n’être pas en règle avec la loi, le gouvernement à travers la voix de Jean-Pierre Biyiti bi Essam intervenant peu après les émeutes sur Rfi lors de l’émission consacrée aux médias africains, Médias d’Afrique, reconnaîtra cependant que le verbe des auditeurs ce jour-là lui semblait inacceptable. "Vous viendrez au Cameroun et nous vous ferons écouter les bandes ", avait dit en substance M. Biyiti qui se défendait également d’avoir fermé les radio et télé Equinoxe en raison de leur ton critique vis-à-vis du pouvoir.

Le 21 février, le ministre de la Communication avait en effet ordonné la fermeture de Equinoxe Tv ; le jour suivant Radio Equinoxe était également fermée, à la demande… du gouverneur du Littoral. Bien qu’aujourd’hui Jean-Pierre Biyiti bi Essam fonde sa mesure de clémence à l’endroit de la radio sur une décision datée du même jour où il faisait fermer la télévision Equinoxe. Pour venir en rajouter au nœud d’embrouilles, le directeur général de Equinoxe Tv a dénoncé (voir notre édition du 23 juin) la différence de traitement entre ce média et d’autres chaînes de télévision qui ne s’étaient acquittés, comme lui, que de la moitié des 100 millions de Fcfa du prix de la licence délivrée pour la création d’une télévision.

Si à Equinoxe aujourd’hui, on ne cache pas sa joie comme l’indique la réaction du rédacteur en chef de la chaîne de radio et de la télévision Albert Ledoux Yondjeu qui a remercié dans un mail les bonnes volontés qui ont appelé à la réouverture, à Magic Fm par contre, la nouvelle semblait n’avoir pas rasséréné M. Mbida Ndzana, le patron de la radio qui s’est refusé à tout commentaire. Samedi après-midi peu après 15h, les portes de la radio étaient fermées. Selon certains témoins cependant, des journalistes se sont réunis dans une salle attenante en attendant une réouverture lundi. La radio aurait en effet besoin de réhabiliter son matériel grippé par quatre mois d’aphonie.

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Le ministre de la Communication Jean-Pierre Biyiti bi Essam a signé vendredi 04 juillet trois décisions qui lèvent des mesures de fermeture pour " exercice illégal " qui frappaient la radio et la télévision Equinoxe à Douala ainsi que Magic Fm, une radio urbaine basée à Yaoundé. Dans les trois décisions, le ministre souligne qu’il s’agit de mesures prises " dans un esprit de tolérance administrative ", qui "ne soustrait pas l’organe sus-dénommé des conditions d’obtention de licence fixées par la réglementation en vigueur ".

Si pour le cas de la radio et de la télévision Equinoxe, Jean-Pierre Biyiti bi Essam fait en effet référence à des décisions qui ont incriminé et fermé ces médias -deux décisions de cette même autorité signées le 21 février 2008, la mesure qui frappait d’interdit Magic Fm n’a pas été explicitement mentionnée. " Vu la décision (dont le numéro n’est pas mentionné comme dans les deux autres cas) portant fermeture de la station de radiodiffusion sonore dénommée Magic Fm… ", peut-on lire en effet dans la décision du ministre de la Communication concernant la populaire radio d’Essos à Yaoundé.

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Cette absence permet de rappeler les circonstances rocambolesques de la fermeture de Magic Fm. Le 27 février, peu après le discours du président de la République qui dénonçait des manipulations politiques à l’origine des manifestations populaires de colère qui secouaient le Cameroun depuis trois jours, Magic Fm avait ouvert ses antennes aux réactions des auditeurs qui avaient vertement dénoncé le propos de Paul Biya. Le lendemain, des gendarmes, sans mandat, fermaient la radio et emportaient du matériel, paralysant ainsi les activités de la chaîne.

Si des sources concordantes indiquaient que le ministre de la Communication avait convoqué le promoteur de Magic Fm à son cabinet après cette fermeture, et qu’il était reproché à Magic Fm de n’être pas en règle avec la loi, le gouvernement à travers la voix de Jean-Pierre Biyiti bi Essam intervenant peu après les émeutes sur Rfi lors de l’émission consacrée aux médias africains, Médias d’Afrique, reconnaîtra cependant que le verbe des auditeurs ce jour-là lui semblait inacceptable. "Vous viendrez au Cameroun et nous vous ferons écouter les bandes ", avait dit en substance M. Biyiti qui se défendait également d’avoir fermé les radio et télé Equinoxe en raison de leur ton critique vis-à-vis du pouvoir.

Le 21 février, le ministre de la Communication avait en effet ordonné la fermeture de Equinoxe Tv ; le jour suivant Radio Equinoxe était également fermée, à la demande… du gouverneur du Littoral. Bien qu’aujourd’hui Jean-Pierre Biyiti bi Essam fonde sa mesure de clémence à l’endroit de la radio sur une décision datée du même jour où il faisait fermer la télévision Equinoxe. Pour venir en rajouter au nœud d’embrouilles, le directeur général de Equinoxe Tv a dénoncé (voir notre édition du 23 juin) la différence de traitement entre ce média et d’autres chaînes de télévision qui ne s’étaient acquittés, comme lui, que de la moitié des 100 millions de Fcfa du prix de la licence délivrée pour la création d’une télévision.

Si à Equinoxe aujourd’hui, on ne cache pas sa joie comme l’indique la réaction du rédacteur en chef de la chaîne de radio et de la télévision Albert Ledoux Yondjeu qui a remercié dans un mail les bonnes volontés qui ont appelé à la réouverture, à Magic Fm par contre, la nouvelle semblait n’avoir pas rasséréné M. Mbida Ndzana, le patron de la radio qui s’est refusé à tout commentaire. Samedi après-midi peu après 15h, les portes de la radio étaient fermées. Selon certains témoins cependant, des journalistes se sont réunis dans une salle attenante en attendant une réouverture lundi. La radio aurait en effet besoin de réhabiliter son matériel grippé par quatre mois d’aphonie.

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Si pour le cas de la radio et de la télévision Equinoxe, Jean-Pierre Biyiti bi Essam fait en effet référence à des décisions qui ont incriminé et fermé ces médias -deux décisions de cette même autorité signées le 21 février 2008, la mesure qui frappait d’interdit Magic Fm n’a pas été explicitement mentionnée. " Vu la décision (dont le numéro n’est pas mentionné comme dans les deux autres cas) portant fermeture de la station de radiodiffusion sonore dénommée Magic Fm… ", peut-on lire en effet dans la décision du ministre de la Communication concernant la populaire radio d’Essos à Yaoundé.

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Cette absence permet de rappeler les circonstances rocambolesques de la fermeture de Magic Fm. Le 27 février, peu après le discours du président de la République qui dénonçait des manipulations politiques à l’origine des manifestations populaires de colère qui secouaient le Cameroun depuis trois jours, Magic Fm avait ouvert ses antennes aux réactions des auditeurs qui avaient vertement dénoncé le propos de Paul Biya. Le lendemain, des gendarmes, sans mandat, fermaient la radio et emportaient du matériel, paralysant ainsi les activités de la chaîne.

Si des sources concordantes indiquaient que le ministre de la Communication avait convoqué le promoteur de Magic Fm à son cabinet après cette fermeture, et qu’il était reproché à Magic Fm de n’être pas en règle avec la loi, le gouvernement à travers la voix de Jean-Pierre Biyiti bi Essam intervenant peu après les émeutes sur Rfi lors de l’émission consacrée aux médias africains, Médias d’Afrique, reconnaîtra cependant que le verbe des auditeurs ce jour-là lui semblait inacceptable. "Vous viendrez au Cameroun et nous vous ferons écouter les bandes ", avait dit en substance M. Biyiti qui se défendait également d’avoir fermé les radio et télé Equinoxe en raison de leur ton critique vis-à-vis du pouvoir.

Le 21 février, le ministre de la Communication avait en effet ordonné la fermeture de Equinoxe Tv ; le jour suivant Radio Equinoxe était également fermée, à la demande… du gouverneur du Littoral. Bien qu’aujourd’hui Jean-Pierre Biyiti bi Essam fonde sa mesure de clémence à l’endroit de la radio sur une décision datée du même jour où il faisait fermer la télévision Equinoxe. Pour venir en rajouter au nœud d’embrouilles, le directeur général de Equinoxe Tv a dénoncé (voir notre édition du 23 juin) la différence de traitement entre ce média et d’autres chaînes de télévision qui ne s’étaient acquittés, comme lui, que de la moitié des 100 millions de Fcfa du prix de la licence délivrée pour la création d’une télévision.

Si à Equinoxe aujourd’hui, on ne cache pas sa joie comme l’indique la réaction du rédacteur en chef de la chaîne de radio et de la télévision Albert Ledoux Yondjeu qui a remercié dans un mail les bonnes volontés qui ont appelé à la réouverture, à Magic Fm par contre, la nouvelle semblait n’avoir pas rasséréné M. Mbida Ndzana, le patron de la radio qui s’est refusé à tout commentaire. Samedi après-midi peu après 15h, les portes de la radio étaient fermées. Selon certains témoins cependant, des journalistes se sont réunis dans une salle attenante en attendant une réouverture lundi. La radio aurait en effet besoin de réhabiliter son matériel grippé par quatre mois d’aphonie.

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Si pour le cas de la radio et de la télévision Equinoxe, Jean-Pierre Biyiti bi Essam fait en effet référence à des décisions qui ont incriminé et fermé ces médias -deux décisions de cette même autorité signées le 21 février 2008, la mesure qui frappait d’interdit Magic Fm n’a pas été explicitement mentionnée. " Vu la décision (dont le numéro n’est pas mentionné comme dans les deux autres cas) portant fermeture de la station de radiodiffusion sonore dénommée Magic Fm… ", peut-on lire en effet dans la décision du ministre de la Communication concernant la populaire radio d’Essos à Yaoundé.

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Si des sources concordantes indiquaient que le ministre de la Communication avait convoqué le promoteur de Magic Fm à son cabinet après cette fermeture, et qu’il était reproché à Magic Fm de n’être pas en règle avec la loi, le gouvernement à travers la voix de Jean-Pierre Biyiti bi Essam intervenant peu après les émeutes sur Rfi lors de l’émission consacrée aux médias africains, Médias d’Afrique, reconnaîtra cependant que le verbe des auditeurs ce jour-là lui semblait inacceptable. "Vous viendrez au Cameroun et nous vous ferons écouter les bandes ", avait dit en substance M. Biyiti qui se défendait également d’avoir fermé les radio et télé Equinoxe en raison de leur ton critique vis-à-vis du pouvoir.

Le 21 février, le ministre de la Communication avait en effet ordonné la fermeture de Equinoxe Tv ; le jour suivant Radio Equinoxe était également fermée, à la demande… du gouverneur du Littoral. Bien qu’aujourd’hui Jean-Pierre Biyiti bi Essam fonde sa mesure de clémence à l’endroit de la radio sur une décision datée du même jour où il faisait fermer la télévision Equinoxe. Pour venir en rajouter au nœud d’embrouilles, le directeur général de Equinoxe Tv a dénoncé (voir notre édition du 23 juin) la différence de traitement entre ce média et d’autres chaînes de télévision qui ne s’étaient acquittés, comme lui, que de la moitié des 100 millions de Fcfa du prix de la licence délivrée pour la création d’une télévision.

Si à Equinoxe aujourd’hui, on ne cache pas sa joie comme l’indique la réaction du rédacteur en chef de la chaîne de radio et de la télévision Albert Ledoux Yondjeu qui a remercié dans un mail les bonnes volontés qui ont appelé à la réouverture, à Magic Fm par contre, la nouvelle semblait n’avoir pas rasséréné M. Mbida Ndzana, le patron de la radio qui s’est refusé à tout commentaire. Samedi après-midi peu après 15h, les portes de la radio étaient fermées. Selon certains témoins cependant, des journalistes se sont réunis dans une salle attenante en attendant une réouverture lundi. La radio aurait en effet besoin de réhabiliter son matériel grippé par quatre mois d’aphonie.

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Les Camerounais globalement satisfaits après l’augmentation des salaires des fonctionnaires

APA-Yaoundé (Cameroun) Bon nombre de Camerounais interrogés samedi à Yaoundé, ne cachent pas leur satisfaction au lendemain de deux décrets présidentiels portant respectivement relèvement de 15 pour cent des salaires dans la fonction publique et rétablissement de l’indemnité de non logement des agents publics à 20 pour cent (contre 12 pour cent actuellement). –

Cette bonne nouvelle, de même que les ordonnances du chef de l’Etat Paul Biya portant sur la défiscalisation et l’importation des produits de première nécessité de grande consommation, la suspension des droits de douane sur le blé importé, le relèvement du quota d’importation de l’huile de palme ou encore la diminution du droit de douane sur le clinker importé pour la fabrication du ciment, étaient au centre des conversations.

«Enfin le président a compris les complaintes de son peuple, qui a récemment et violemment manifesté contre la vie chère un peu partout à travers le pays», s’est exclamé Augustin Kouam, enseignant de lycées et collèges.

Aurélie Nga Bodo, infirmière, ne manque pas de se souvenir de 1992 et 1993, «ces années noires au cours desquelles les employés de l’Etat avaient subi deux baisses salariales drastiques qui ont, dans certains cas, atteint les 70 pour cent et renvoyé des millions Camerounais au rang de mendiants».

«Mais la hausse des revenus des employés du public sera vaine si les autorités ne prennent pas des mesures énergiques contre l’augmentation illicite des prix qui est devenu le sport favori de nos commerçants», avertit pour sa part Yolande Tchientcheu, agent temporaire depuis sept ans.

Le président de la Centrale syndicale du secteur public (CSP), Jean Marc Bikoko, à l’avant-scène depuis près de quatre ans pour obtenir la revalorisation des revenus des salariés du public, qualifie la lutte syndicale «de petites actions qui ont entraîné de grandes réactions».

«Nous apprécions à leur juste valeur cette réaction du président de la République, même si nous regrettons qu’il l’ai fait de manière unilatérale», a-t-il expliqué à APA.

Pour M. Bikoko, la décision de hausse des salaires des fonctionnaires aurait en effet dû intervenir au terme de négociations avec les organes syndicaux, et surtout ne pas s’arrêter aux 15 pour cent annoncés mais comporter un caractère progressif qui ramènerait les revenus à leur niveau d’avant 1992 et 1993.

La CSP, qui annonce pour juin prochain la reprise des actions pour faire pression sur le gouvernement, a dit par ailleurs espérer que les mesures sociales décidées par le chef de l’Etat «ne sont pas un appât pour aider à faire passer la pilule de la modification annoncée de la Constitution pour lever la limitation des mandats présidentiels».

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