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L’Epervier plane sur Laquintinie

Une mission du Contrôle supérieur de l’Etat annoncée pour faire la lumière sur deux marchés de plus de 5 millions Fcfa chacun passés dans l’institution publique de santé que dirige Gérémie Sollè.

La formation sanitaire que dirige le Dr. Gérémie Sollè est dans l’œil du cyclone. Selon des sources internes au ministère délégué à la présidence de la République chargée du Contrôle supérieur de l’Etat, une mission de contrôle s’apprête à descendre sur le terrain pour enquêter sur la procédure de passation des marchés à l’hôpital Laquintinie de Douala. Le directeur de cette institution hospitalière, le Dr. Gérémie Sollè, a attribué des marchés d’entretien et de fournitures des produits et de réactifs de laboratoire à l’hôpital Laquintinie. A en croire ces sources, ces deux marchés de plus de 5 millions de Fcfa par mois ont été attribués dans le cadre d’une commission de passation de marché que dirige le directeur de l’hôpital Laquintinie lui-même, et méconnue du conseil d’administration de l’hôpital.
A travers cette commission, Gérémie Sollè a signé le 7 mars 2008 une « convention pour fourniture de produits et réactifs de laboratoire à l’hôpital Laquintinie de Douala ». Cette convention n° 084/C/Msp/Dhl signée entre Ramaga entreprise représentée par Marie Manga sa gérante et Gérémie Sollè, directeur de l’hôpital Laquintinie de Douala, stipule en son article 4 que « le client [l’hôpital Laquintinie de Douala, ndlr] s’oblige à s’approvisionner auprès du fournisseur [Remaga entreprise, ndlr] à hauteur de 12 000 000 de Fcfa en moyenne par mois. » La même convention oblige l’hôpital Laquintinie « à payer les factures concernant la fourniture en produits et réactifs au plus tard 60 (soixante) jours date de réception de la facture ». Elle précise que le montant des encours ne devrait pas excéder 30 000 000 Fcfa. Il est mentionné dans ce document que le fournisseur s’engage à fournir au client les produits, entre autres fils de suture et réactifs de laboratoire dans un délai n’excédant pas 24 heures après la passation des commandes. Cette convention d’une durée de 12 mois non renouvelable permet au fournisseur de majorer ses prix de 5% sur l’année.

Marchés de gré à gré
L’autre marché à problème concerne le «contrat de nettoyage et d’entretien hospitalier » signé entre l’hôpital Laquintinie et Interior professionnal clean (Ipc). Ce contrat enregistré sous le n° 521/Cn/Msp/Dhl passé entre Gérémie Sollè et Jean Pierre Mbenoun le 12 juillet 2007 a été renouvelé le 26 mai 2008. Le premier contrat indique que « dans le souci pour l’hôpital d’assurer les soins de santé de ses malades et la propreté de ses locaux, le directeur de l’hôpital Laquintinie requiert un service spécifique pour l’assainissement (constitué par le décapage, le dépoussiérage, le nettoyage et l’entretien des surfaces vitrées, bois et des sanitaires) des espaces ci-après : grand bloc opératoire, réanimation, unité d’observations chirurgicales, bloc opératoire maternité et salle d’accouchement, pavillon psychiatrique, urgences, consultations externes et laboratoires, service morgue ». Ce marché qui était morcelé en 3 lots était rémunéré à hauteur de 7 830 000 Fcfa. Ledit contrat qui avait une durée d’un an, a été renouvelé cette année. Mais cette fois-ci, Ipc est chargé du nettoyage dans l’ensemble de l’hôpital Laquintinie de Douala pour un montant de 7 000 000 Fcfa hors taxes par mois. Ce contrat mentionne aussi que la facturation est mensuelle et le paiement hebdomadaire à hauteur de 1 750 000 Fcfa.
Selon des sources internes à l’hôpital Laquintinie de Douala, les deux marchés ne seraient pas passés par des avis d’appel d’offres nationaux, conformément à la reglementation sur la passation des marchés publics au Cameroun. La mission d’enquête du Contrôle supérieur de l’Etat qui passe par ailleurs dans toutes les entreprises publiques et parapubliques, est appelée à comprendre comment Gérémie Sollè a pu signer ces marchés sans avis d’appel d’offre. L’affaire aurait été déclenchée par des éléments de la direction générale des renseignements extérieurs (Dgre). Au moment où nous enquêtions à l’hôpital Laquintinie, nous avons appris que Gérémie Sollè était en déplacement. Nous n’avons pas pu obtenir sa version des faits. Nul doute qu’il apportera un éclairage…  

Par Noé NDJEBET MASSOUSSI

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Une mission du Contrôle supérieur de l’Etat annoncée pour faire la lumière sur deux marchés de plus de 5 millions Fcfa chacun passés dans l’institution publique de santé que dirige Gérémie Sollè.

La formation sanitaire que dirige le Dr. Gérémie Sollè est dans l’œil du cyclone. Selon des sources internes au ministère délégué à la présidence de la République chargée du Contrôle supérieur de l’Etat, une mission de contrôle s’apprête à descendre sur le terrain pour enquêter sur la procédure de passation des marchés à l’hôpital Laquintinie de Douala. Le directeur de cette institution hospitalière, le Dr. Gérémie Sollè, a attribué des marchés d’entretien et de fournitures des produits et de réactifs de laboratoire à l’hôpital Laquintinie. A en croire ces sources, ces deux marchés de plus de 5 millions de Fcfa par mois ont été attribués dans le cadre d’une commission de passation de marché que dirige le directeur de l’hôpital Laquintinie lui-même, et méconnue du conseil d’administration de l’hôpital.
A travers cette commission, Gérémie Sollè a signé le 7 mars 2008 une « convention pour fourniture de produits et réactifs de laboratoire à l’hôpital Laquintinie de Douala ». Cette convention n° 084/C/Msp/Dhl signée entre Ramaga entreprise représentée par Marie Manga sa gérante et Gérémie Sollè, directeur de l’hôpital Laquintinie de Douala, stipule en son article 4 que « le client [l’hôpital Laquintinie de Douala, ndlr] s’oblige à s’approvisionner auprès du fournisseur [Remaga entreprise, ndlr] à hauteur de 12 000 000 de Fcfa en moyenne par mois. » La même convention oblige l’hôpital Laquintinie « à payer les factures concernant la fourniture en produits et réactifs au plus tard 60 (soixante) jours date de réception de la facture ». Elle précise que le montant des encours ne devrait pas excéder 30 000 000 Fcfa. Il est mentionné dans ce document que le fournisseur s’engage à fournir au client les produits, entre autres fils de suture et réactifs de laboratoire dans un délai n’excédant pas 24 heures après la passation des commandes. Cette convention d’une durée de 12 mois non renouvelable permet au fournisseur de majorer ses prix de 5% sur l’année.

Marchés de gré à gré
L’autre marché à problème concerne le «contrat de nettoyage et d’entretien hospitalier » signé entre l’hôpital Laquintinie et Interior professionnal clean (Ipc). Ce contrat enregistré sous le n° 521/Cn/Msp/Dhl passé entre Gérémie Sollè et Jean Pierre Mbenoun le 12 juillet 2007 a été renouvelé le 26 mai 2008. Le premier contrat indique que « dans le souci pour l’hôpital d’assurer les soins de santé de ses malades et la propreté de ses locaux, le directeur de l’hôpital Laquintinie requiert un service spécifique pour l’assainissement (constitué par le décapage, le dépoussiérage, le nettoyage et l’entretien des surfaces vitrées, bois et des sanitaires) des espaces ci-après : grand bloc opératoire, réanimation, unité d’observations chirurgicales, bloc opératoire maternité et salle d’accouchement, pavillon psychiatrique, urgences, consultations externes et laboratoires, service morgue ». Ce marché qui était morcelé en 3 lots était rémunéré à hauteur de 7 830 000 Fcfa. Ledit contrat qui avait une durée d’un an, a été renouvelé cette année. Mais cette fois-ci, Ipc est chargé du nettoyage dans l’ensemble de l’hôpital Laquintinie de Douala pour un montant de 7 000 000 Fcfa hors taxes par mois. Ce contrat mentionne aussi que la facturation est mensuelle et le paiement hebdomadaire à hauteur de 1 750 000 Fcfa.
Selon des sources internes à l’hôpital Laquintinie de Douala, les deux marchés ne seraient pas passés par des avis d’appel d’offres nationaux, conformément à la reglementation sur la passation des marchés publics au Cameroun. La mission d’enquête du Contrôle supérieur de l’Etat qui passe par ailleurs dans toutes les entreprises publiques et parapubliques, est appelée à comprendre comment Gérémie Sollè a pu signer ces marchés sans avis d’appel d’offre. L’affaire aurait été déclenchée par des éléments de la direction générale des renseignements extérieurs (Dgre). Au moment où nous enquêtions à l’hôpital Laquintinie, nous avons appris que Gérémie Sollè était en déplacement. Nous n’avons pas pu obtenir sa version des faits. Nul doute qu’il apportera un éclairage…  

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La formation sanitaire que dirige le Dr. Gérémie Sollè est dans l’œil du cyclone. Selon des sources internes au ministère délégué à la présidence de la République chargée du Contrôle supérieur de l’Etat, une mission de contrôle s’apprête à descendre sur le terrain pour enquêter sur la procédure de passation des marchés à l’hôpital Laquintinie de Douala. Le directeur de cette institution hospitalière, le Dr. Gérémie Sollè, a attribué des marchés d’entretien et de fournitures des produits et de réactifs de laboratoire à l’hôpital Laquintinie. A en croire ces sources, ces deux marchés de plus de 5 millions de Fcfa par mois ont été attribués dans le cadre d’une commission de passation de marché que dirige le directeur de l’hôpital Laquintinie lui-même, et méconnue du conseil d’administration de l’hôpital.
A travers cette commission, Gérémie Sollè a signé le 7 mars 2008 une « convention pour fourniture de produits et réactifs de laboratoire à l’hôpital Laquintinie de Douala ». Cette convention n° 084/C/Msp/Dhl signée entre Ramaga entreprise représentée par Marie Manga sa gérante et Gérémie Sollè, directeur de l’hôpital Laquintinie de Douala, stipule en son article 4 que « le client [l’hôpital Laquintinie de Douala, ndlr] s’oblige à s’approvisionner auprès du fournisseur [Remaga entreprise, ndlr] à hauteur de 12 000 000 de Fcfa en moyenne par mois. » La même convention oblige l’hôpital Laquintinie « à payer les factures concernant la fourniture en produits et réactifs au plus tard 60 (soixante) jours date de réception de la facture ». Elle précise que le montant des encours ne devrait pas excéder 30 000 000 Fcfa. Il est mentionné dans ce document que le fournisseur s’engage à fournir au client les produits, entre autres fils de suture et réactifs de laboratoire dans un délai n’excédant pas 24 heures après la passation des commandes. Cette convention d’une durée de 12 mois non renouvelable permet au fournisseur de majorer ses prix de 5% sur l’année.

Marchés de gré à gré
L’autre marché à problème concerne le «contrat de nettoyage et d’entretien hospitalier » signé entre l’hôpital Laquintinie et Interior professionnal clean (Ipc). Ce contrat enregistré sous le n° 521/Cn/Msp/Dhl passé entre Gérémie Sollè et Jean Pierre Mbenoun le 12 juillet 2007 a été renouvelé le 26 mai 2008. Le premier contrat indique que « dans le souci pour l’hôpital d’assurer les soins de santé de ses malades et la propreté de ses locaux, le directeur de l’hôpital Laquintinie requiert un service spécifique pour l’assainissement (constitué par le décapage, le dépoussiérage, le nettoyage et l’entretien des surfaces vitrées, bois et des sanitaires) des espaces ci-après : grand bloc opératoire, réanimation, unité d’observations chirurgicales, bloc opératoire maternité et salle d’accouchement, pavillon psychiatrique, urgences, consultations externes et laboratoires, service morgue ». Ce marché qui était morcelé en 3 lots était rémunéré à hauteur de 7 830 000 Fcfa. Ledit contrat qui avait une durée d’un an, a été renouvelé cette année. Mais cette fois-ci, Ipc est chargé du nettoyage dans l’ensemble de l’hôpital Laquintinie de Douala pour un montant de 7 000 000 Fcfa hors taxes par mois. Ce contrat mentionne aussi que la facturation est mensuelle et le paiement hebdomadaire à hauteur de 1 750 000 Fcfa.
Selon des sources internes à l’hôpital Laquintinie de Douala, les deux marchés ne seraient pas passés par des avis d’appel d’offres nationaux, conformément à la reglementation sur la passation des marchés publics au Cameroun. La mission d’enquête du Contrôle supérieur de l’Etat qui passe par ailleurs dans toutes les entreprises publiques et parapubliques, est appelée à comprendre comment Gérémie Sollè a pu signer ces marchés sans avis d’appel d’offre. L’affaire aurait été déclenchée par des éléments de la direction générale des renseignements extérieurs (Dgre). Au moment où nous enquêtions à l’hôpital Laquintinie, nous avons appris que Gérémie Sollè était en déplacement. Nous n’avons pas pu obtenir sa version des faits. Nul doute qu’il apportera un éclairage…  

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Une mission du Contrôle supérieur de l’Etat annoncée pour faire la lumière sur deux marchés de plus de 5 millions Fcfa chacun passés dans l’institution publique de santé que dirige Gérémie Sollè.

La formation sanitaire que dirige le Dr. Gérémie Sollè est dans l’œil du cyclone. Selon des sources internes au ministère délégué à la présidence de la République chargée du Contrôle supérieur de l’Etat, une mission de contrôle s’apprête à descendre sur le terrain pour enquêter sur la procédure de passation des marchés à l’hôpital Laquintinie de Douala. Le directeur de cette institution hospitalière, le Dr. Gérémie Sollè, a attribué des marchés d’entretien et de fournitures des produits et de réactifs de laboratoire à l’hôpital Laquintinie. A en croire ces sources, ces deux marchés de plus de 5 millions de Fcfa par mois ont été attribués dans le cadre d’une commission de passation de marché que dirige le directeur de l’hôpital Laquintinie lui-même, et méconnue du conseil d’administration de l’hôpital.
A travers cette commission, Gérémie Sollè a signé le 7 mars 2008 une « convention pour fourniture de produits et réactifs de laboratoire à l’hôpital Laquintinie de Douala ». Cette convention n° 084/C/Msp/Dhl signée entre Ramaga entreprise représentée par Marie Manga sa gérante et Gérémie Sollè, directeur de l’hôpital Laquintinie de Douala, stipule en son article 4 que « le client [l’hôpital Laquintinie de Douala, ndlr] s’oblige à s’approvisionner auprès du fournisseur [Remaga entreprise, ndlr] à hauteur de 12 000 000 de Fcfa en moyenne par mois. » La même convention oblige l’hôpital Laquintinie « à payer les factures concernant la fourniture en produits et réactifs au plus tard 60 (soixante) jours date de réception de la facture ». Elle précise que le montant des encours ne devrait pas excéder 30 000 000 Fcfa. Il est mentionné dans ce document que le fournisseur s’engage à fournir au client les produits, entre autres fils de suture et réactifs de laboratoire dans un délai n’excédant pas 24 heures après la passation des commandes. Cette convention d’une durée de 12 mois non renouvelable permet au fournisseur de majorer ses prix de 5% sur l’année.

Marchés de gré à gré
L’autre marché à problème concerne le «contrat de nettoyage et d’entretien hospitalier » signé entre l’hôpital Laquintinie et Interior professionnal clean (Ipc). Ce contrat enregistré sous le n° 521/Cn/Msp/Dhl passé entre Gérémie Sollè et Jean Pierre Mbenoun le 12 juillet 2007 a été renouvelé le 26 mai 2008. Le premier contrat indique que « dans le souci pour l’hôpital d’assurer les soins de santé de ses malades et la propreté de ses locaux, le directeur de l’hôpital Laquintinie requiert un service spécifique pour l’assainissement (constitué par le décapage, le dépoussiérage, le nettoyage et l’entretien des surfaces vitrées, bois et des sanitaires) des espaces ci-après : grand bloc opératoire, réanimation, unité d’observations chirurgicales, bloc opératoire maternité et salle d’accouchement, pavillon psychiatrique, urgences, consultations externes et laboratoires, service morgue ». Ce marché qui était morcelé en 3 lots était rémunéré à hauteur de 7 830 000 Fcfa. Ledit contrat qui avait une durée d’un an, a été renouvelé cette année. Mais cette fois-ci, Ipc est chargé du nettoyage dans l’ensemble de l’hôpital Laquintinie de Douala pour un montant de 7 000 000 Fcfa hors taxes par mois. Ce contrat mentionne aussi que la facturation est mensuelle et le paiement hebdomadaire à hauteur de 1 750 000 Fcfa.
Selon des sources internes à l’hôpital Laquintinie de Douala, les deux marchés ne seraient pas passés par des avis d’appel d’offres nationaux, conformément à la reglementation sur la passation des marchés publics au Cameroun. La mission d’enquête du Contrôle supérieur de l’Etat qui passe par ailleurs dans toutes les entreprises publiques et parapubliques, est appelée à comprendre comment Gérémie Sollè a pu signer ces marchés sans avis d’appel d’offre. L’affaire aurait été déclenchée par des éléments de la direction générale des renseignements extérieurs (Dgre). Au moment où nous enquêtions à l’hôpital Laquintinie, nous avons appris que Gérémie Sollè était en déplacement. Nous n’avons pas pu obtenir sa version des faits. Nul doute qu’il apportera un éclairage…  

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Théâtre : Des cours pour une meilleure critique

Un atelier sur la question se déroule au Centre culturel français de Yaoundé depuis hier.
Justin Blaise Akono –




Des journalistes des journaux quotidiens et radios de la ville de Yaoundé, ainsi que des étudiants en arts et spectacles de l’université de Yaoundé I s’imprègnent des mécanismes pour une bonne critique du théâtre. Notamment, juger, interpréter, analyser et comprendre au second degré les spectacles de théâtre. L’atelier qui porte sur "les éléments du langage scénique: typologie et décryptage " est organisé par l’association Arts en Ciel, en marge de la quatrième édition du festival Scène du théâtre francophone. Lors de la première journée hier, cinq journalistes (Judith Djidje du Messager, Erika Kouassi Bile de radio Campus, Pélagie Ng’Onana de La Nouvelle Expression, Pierre Célestin Atangana de Repères et Martial Ebenezer Nguéa de radio Campus) ont suivi l’exposé de Martin Ambara sur les formes d’esthétique classique et traditionnelle vers une esthétique contemporaine.

Ici, le metteur en scène, dramaturge et metteur en scène de la pièce " l’Epique des héroïques " programmée au festival Scènes du théâtre francophone leur a parlé de l’anthropologie des formes théâtrales et du principe de construction et de déconstruction (de l’idolâtrie vers l’iconoclasme), outils pour la critique. A sa suite, François Bingono Bingono, dramaturge, critique d’art et journaliste à la Cameroon radio television (Crtv) a étalé ses connaissances sur la définition du théâtre, les éléments du langage scénique et la critique théâtrale. Initiatrice du projet, Yvette Mbogo pense qu’il s’agit d’identifier les difficultés des journalistes à pouvoir comprendre le monde du théâtre et mieux transmettre l’information en maîtrisant la méthodologie et les objectifs de la critique, l’évolution de cet art et les éléments sur lesquels on doit s’attarder pour son article.

Pour François Bingono Bingono, écrire un article sur le théâtre n’est pas forcément faire une critique. La critique d’art, selon lui, consiste à expliciter les symboles ou les mécanismes du spectacle. "C’est un exposé sur la corrélation entre divers éléments du langage scénique. Le discours de la critique, qu’il soit celui de la dénonciation, celui de l’admiration ou du rejet, qu’il trouve sa justification dans le spectacle, à partir de la maîtrise de mécanismes que le metteur en scène utilise, en y allant sans préjugé", avise François Bingono Bingono. Et le constat fait, selon Martial Nguéa, administrateur de l’atelier, est qu’il y a une absence criarde des journalistes spécialistes en matière de critique des œuvres de la scène. Pour lui, les quelques passionnés font face au problème de formation et sont souvent absents des grands débats autour de l’évolution de l’art dans le monde.
Malheureusement, l’engouement annoncé autour de cet atelier n’est pas "encore " du rendez-vous. Quelque cinq journalistes, parmi la dizaine attendue prennent part aux travaux. " En tant qu’organisateurs, on a l’impression sont insuffisants au regard des insuffisances constatées chez les participants ", a relevé Martial Nguéa, qui déplore une participation timide, en dépit de la disponibilité des encadreurs.

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