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Comment le groupe Equinoxe survit

Fermeture : 


En attendant la reprise, le moral du personnel des deux chaînes fermées par le Mincom est au plus bas.
Denis Nkwebo


Les petites buvettes situées dans le voisinage de l’immeuble abritant le siège de radio Equinoxe et celui de la chaîne de télévision du même nom, ne désemplissent plus. Depuis plus de deux semaines, c’est là que se retrouvent, par groupuscules, les employés mis de fait en chômage, suite à la fermeture des deux structures audiovisuelles prononcée par le ministre de la Communication, Jean Pierre Biyiti bi Essam, le 12 février dernier. L’un des cameramen de Equinoxe télévision surpris dans cet environnement inhabituel, prévient qu’il ne s’agit pas d’une divagation du personnel, mais d’un "moyen d’oublier ce qui est arrivé". Par ailleurs, chaque jour, le personnel attristé reçoit la visite des confrères qui leur apportent le réconfort moral dont ils ont le plus besoin, en ce temps de crise.

L’un des responsables des deux boîtes précise que, "après la fermeture, le dernier volet administratif à régler, à savoir la caution, a été évacué dès lors que l’intégralité des 10 millions exigés pour la radio a été payée tandis qu’une somme considérable a été versée pour la télévision". Passée cette formalité administrative, c’est la situation du personnel qui préoccupe au plus haut point Séverin Tchounkeu, le patron du groupe La Nouvelle Expression dont dépendent Equinoxe radio et Equinoxe télévision. Au cours d’une réunion qui a vu la participation des employés au grand complet, près de 100 dont 65 pour la télévision et une quarantaine pour la radio, la direction a sollicité la compréhension de tous, après avoir fait un compte-rendu des efforts déployés pour obtenir au plus vite la réouverture des deux chaînes. C’est par ailleurs à la suite de ce conclave qu’un mois de salaire a été payé à un personnel qui se pose bien de questions.

Malgré tout, les inquiétudes persistent, même si les uns et les autres parlent d’une union sacrée pour la cohésion du groupe. Albert Ledoux Yondjeu, le rédacteur en chef de la radio et de la télé, se veut très optimiste. "Je suis en contact avec tout le monde. Je travaille au quotidien", indique-t-il. Lucien Bambock, le responsable de la production à la télé, et porte-parole officieux du personnel, assure qu’en attendant la reprise, une banque d’idée est en cours de constitution. "Nous travaillons pour roder quelques programmes. Tout le monde ne peut pas être là maintenant", explique-t-il, avant de relever quelques inquiétudes : "Le moral est très bas, étant donné que les uns et les autres ne savent pas de quoi demain sera fait". Beaucoup d’employés du groupe Equinoxe réitèrent cette inquiétude des lendemains incertains. Mais, pour l’instant, aucun départ n’a été annoncé ; ce qui rassure les responsables de la radio et la télé.

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Les petites buvettes situées dans le voisinage de l’immeuble abritant le siège de radio Equinoxe et celui de la chaîne de télévision du même nom, ne désemplissent plus. Depuis plus de deux semaines, c’est là que se retrouvent, par groupuscules, les employés mis de fait en chômage, suite à la fermeture des deux structures audiovisuelles prononcée par le ministre de la Communication, Jean Pierre Biyiti bi Essam, le 12 février dernier. L’un des cameramen de Equinoxe télévision surpris dans cet environnement inhabituel, prévient qu’il ne s’agit pas d’une divagation du personnel, mais d’un "moyen d’oublier ce qui est arrivé". Par ailleurs, chaque jour, le personnel attristé reçoit la visite des confrères qui leur apportent le réconfort moral dont ils ont le plus besoin, en ce temps de crise.

L’un des responsables des deux boîtes précise que, "après la fermeture, le dernier volet administratif à régler, à savoir la caution, a été évacué dès lors que l’intégralité des 10 millions exigés pour la radio a été payée tandis qu’une somme considérable a été versée pour la télévision". Passée cette formalité administrative, c’est la situation du personnel qui préoccupe au plus haut point Séverin Tchounkeu, le patron du groupe La Nouvelle Expression dont dépendent Equinoxe radio et Equinoxe télévision. Au cours d’une réunion qui a vu la participation des employés au grand complet, près de 100 dont 65 pour la télévision et une quarantaine pour la radio, la direction a sollicité la compréhension de tous, après avoir fait un compte-rendu des efforts déployés pour obtenir au plus vite la réouverture des deux chaînes. C’est par ailleurs à la suite de ce conclave qu’un mois de salaire a été payé à un personnel qui se pose bien de questions.

Malgré tout, les inquiétudes persistent, même si les uns et les autres parlent d’une union sacrée pour la cohésion du groupe. Albert Ledoux Yondjeu, le rédacteur en chef de la radio et de la télé, se veut très optimiste. "Je suis en contact avec tout le monde. Je travaille au quotidien", indique-t-il. Lucien Bambock, le responsable de la production à la télé, et porte-parole officieux du personnel, assure qu’en attendant la reprise, une banque d’idée est en cours de constitution. "Nous travaillons pour roder quelques programmes. Tout le monde ne peut pas être là maintenant", explique-t-il, avant de relever quelques inquiétudes : "Le moral est très bas, étant donné que les uns et les autres ne savent pas de quoi demain sera fait". Beaucoup d’employés du groupe Equinoxe réitèrent cette inquiétude des lendemains incertains. Mais, pour l’instant, aucun départ n’a été annoncé ; ce qui rassure les responsables de la radio et la télé.

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L’un des responsables des deux boîtes précise que, "après la fermeture, le dernier volet administratif à régler, à savoir la caution, a été évacué dès lors que l’intégralité des 10 millions exigés pour la radio a été payée tandis qu’une somme considérable a été versée pour la télévision". Passée cette formalité administrative, c’est la situation du personnel qui préoccupe au plus haut point Séverin Tchounkeu, le patron du groupe La Nouvelle Expression dont dépendent Equinoxe radio et Equinoxe télévision. Au cours d’une réunion qui a vu la participation des employés au grand complet, près de 100 dont 65 pour la télévision et une quarantaine pour la radio, la direction a sollicité la compréhension de tous, après avoir fait un compte-rendu des efforts déployés pour obtenir au plus vite la réouverture des deux chaînes. C’est par ailleurs à la suite de ce conclave qu’un mois de salaire a été payé à un personnel qui se pose bien de questions.

Malgré tout, les inquiétudes persistent, même si les uns et les autres parlent d’une union sacrée pour la cohésion du groupe. Albert Ledoux Yondjeu, le rédacteur en chef de la radio et de la télé, se veut très optimiste. "Je suis en contact avec tout le monde. Je travaille au quotidien", indique-t-il. Lucien Bambock, le responsable de la production à la télé, et porte-parole officieux du personnel, assure qu’en attendant la reprise, une banque d’idée est en cours de constitution. "Nous travaillons pour roder quelques programmes. Tout le monde ne peut pas être là maintenant", explique-t-il, avant de relever quelques inquiétudes : "Le moral est très bas, étant donné que les uns et les autres ne savent pas de quoi demain sera fait". Beaucoup d’employés du groupe Equinoxe réitèrent cette inquiétude des lendemains incertains. Mais, pour l’instant, aucun départ n’a été annoncé ; ce qui rassure les responsables de la radio et la télé.

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L’un des responsables des deux boîtes précise que, "après la fermeture, le dernier volet administratif à régler, à savoir la caution, a été évacué dès lors que l’intégralité des 10 millions exigés pour la radio a été payée tandis qu’une somme considérable a été versée pour la télévision". Passée cette formalité administrative, c’est la situation du personnel qui préoccupe au plus haut point Séverin Tchounkeu, le patron du groupe La Nouvelle Expression dont dépendent Equinoxe radio et Equinoxe télévision. Au cours d’une réunion qui a vu la participation des employés au grand complet, près de 100 dont 65 pour la télévision et une quarantaine pour la radio, la direction a sollicité la compréhension de tous, après avoir fait un compte-rendu des efforts déployés pour obtenir au plus vite la réouverture des deux chaînes. C’est par ailleurs à la suite de ce conclave qu’un mois de salaire a été payé à un personnel qui se pose bien de questions.

Malgré tout, les inquiétudes persistent, même si les uns et les autres parlent d’une union sacrée pour la cohésion du groupe. Albert Ledoux Yondjeu, le rédacteur en chef de la radio et de la télé, se veut très optimiste. "Je suis en contact avec tout le monde. Je travaille au quotidien", indique-t-il. Lucien Bambock, le responsable de la production à la télé, et porte-parole officieux du personnel, assure qu’en attendant la reprise, une banque d’idée est en cours de constitution. "Nous travaillons pour roder quelques programmes. Tout le monde ne peut pas être là maintenant", explique-t-il, avant de relever quelques inquiétudes : "Le moral est très bas, étant donné que les uns et les autres ne savent pas de quoi demain sera fait". Beaucoup d’employés du groupe Equinoxe réitèrent cette inquiétude des lendemains incertains. Mais, pour l’instant, aucun départ n’a été annoncé ; ce qui rassure les responsables de la radio et la télé.

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Sandra Nkake

«Faire vendre». Sandra Nkake, qui enregistre actuellement son premier album, avoue encore avoir du mal à chanter en français : «Pour moi, c’est la langue de l’intime et, pour l’instant, je ne sais m’exprimer dans cette langue que dans la douleur. Je ne peux pas aller sur scène en étant dans le déchirement. L’anglais est la première langue avec laquelle j’ai chanté, et elle est synonyme pour moi de plaisir. Mais j’arriverai un jour à exploiter cette douleur, il faut juste délier les noeuds.» –

Sur scène, cette diva d’origine camerounaise et bretonne ­ «Finistère sud», précise-t-elle ­, mêle ses deux passions : le théâtre et le chant. «Je n’y suis pas encore complètement parvenue, mais, grâce au théâtre, j’ai pu me sentir bien sûr scène. Chanter, ce n’est pas juste avoir des cordes vocales et produire des notes, il faut aussi que les gens sentent que tu es bien dans ton univers. Il faut apprendre à jouer son propre rôle, se créer des petites bulles où montrer les facettes de sa personnalité.» Aucune major n’a encore signé ces artistes. Sandra Nkake, 32 ans, qui a vu les carrières de ses confrères stagner en pleine ascension, a son explication : «L’industrie du disque est devenue vraiment une industrie. La soul n’y a pas vraiment sa place, car, contrairement au r’n’b, elle n’est pas formatée sur des sons ou sur une image, c’est plutôt un ensemble de personnalités. Quand nous voulons sortir nos albums avec des maisons de disques classiques, on se retrouve en face de personne qui nous rétorquent : "Oui, mais ça ne fait pas vendre " Alors, en attendant de créer nos propres structures, on remplit des salles, on participe aux projets des uns et des autres, on monte des plateaux multiartistes.» Il va donc falloir encore un peu de temps, de tremplins et de live avant qu’une scène soul à la française puisse trouve son identité, à l’instar de l’Angleterre qui vient de sacrer la chanteuse Amy Winehouse aux British Awards.

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