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Fru Ndi attaque Marafa, Cameroon Tribune et la Crt

Fru Ndi attaque Marafa, Cameroon Tribune et la Crtv


Le président national du Sdf estime qu’ils ont diffusé des fausses informations sur sa personne.
Michel Ferdinand


Le Tribunal de première instance (Tpi) de Bamenda, s’est finalement déclaré compétent, au terme d’une audience tenue le 18 juillet dernier, pour connaître d’une affaire où le président national du Social Democratic Front (Sdf), John Fru Ndi, a porté plainte contre le ministre d’Etat chargé de l’Administration territoriale et de la Décentralisation (Minatd), Marafa Hamidou Yaya. Le chef d’accusation porte sur la diffamation. Surtout que John Fru Ndi ne se reconnaît pas dans des accusations portées contre lui durant les émeutes ayant secoué le Cameroun vers la fin du mois de février 2008.

En fait, il y a cinq mois, Marafa Hamidou Yaya déclarait, au cours d’une conférence de presse à Yaoundé, que John Fru Ndi avait été aperçu, à bord son véhicule à Bamenda, en compagnie de l’assassin de Nourry, un Français tué à Douala il y a quelques années. Des propos tentant à faire croire que le leader du Sdf était responsable des remous sociaux qui ont traversé certaines villes du Cameroun. Le différend soumis à l’appréciation du juge à Bamenda concerne également deux médias de service public, à savoir la Cameroon Radio and Television (Crtv) et Cameroon Tribune. Ils sont traînés devant le Tpi de Bamenda pour diffamation. John Fru Ndi leur en veut parce qu’ils ont relayé les déclarations de Marafa Hamidou Yaya.

Les avocats des présumés ont plaidé, en vain, pour un désistement du tribunal de Bamenda. Ils ont expliqué cette option par le fait qu’une affaire similaire est pendante devant une juridiction à Yaoundé. Juge dans cette affaire, Anne Afong a retenu sa compétence, en précisant que les deux affaires sont distinctes. A Bamenda, le procès oppose John Fru Ndi aux présumés. Tandis qu’à Yaoundé, c’est le Sdf qui a porté plainte contre Marafa Hamidou Yaya. Après la bataille sur la forme, les différentes parties prenantes se retrouveront le 24 octobre prochain. Il s’agira de débattre sur le fond de l’affaire.
Ce dossier a d’ailleurs été à l’ordre du jour d’une session du Comité exécutif national (Nec) du Sdf, organisé le 19 juillet dernier à la résidence privée de John Fru Ndi à Bamenda : " Nous avons écrit au Minatd, à Cameroon Tribune et à la Crtv pour qu’ils démentent les informations rendues publiques et présentent des excuses.

Ils ne l’ont pas fait. C’est pourquoi nous sommes au tribunal. Ils doivent prouver la véracité des faits ", a précisé Mathias Ofon, membre de la cellule de communication du Sdf. Entre autres sujets, les membres du Nec, une cinquantaine, ont évoqué l’état d’avancement de la réorganisation des structures du Sdf sur l’ensemble du territoire national. Ils ont constaté que cette phase avance dans les provinces du Littoral, de l’Ouest, du Nord-Ouest et de l’Extrême-Nord. Tout en relevant que des équipes du Nec vont bientôt se déployer au Sud, après un passage au Nord et à l’Est. Les "Nec Members" feront le bilan partiel des ces opérations, au cours d’une autre session du Comité exécutif national, prévue le 27 septembre 2008 à Bamenda.

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Le Tribunal de première instance (Tpi) de Bamenda, s’est finalement déclaré compétent, au terme d’une audience tenue le 18 juillet dernier, pour connaître d’une affaire où le président national du Social Democratic Front (Sdf), John Fru Ndi, a porté plainte contre le ministre d’Etat chargé de l’Administration territoriale et de la Décentralisation (Minatd), Marafa Hamidou Yaya. Le chef d’accusation porte sur la diffamation. Surtout que John Fru Ndi ne se reconnaît pas dans des accusations portées contre lui durant les émeutes ayant secoué le Cameroun vers la fin du mois de février 2008.

En fait, il y a cinq mois, Marafa Hamidou Yaya déclarait, au cours d’une conférence de presse à Yaoundé, que John Fru Ndi avait été aperçu, à bord son véhicule à Bamenda, en compagnie de l’assassin de Nourry, un Français tué à Douala il y a quelques années. Des propos tentant à faire croire que le leader du Sdf était responsable des remous sociaux qui ont traversé certaines villes du Cameroun. Le différend soumis à l’appréciation du juge à Bamenda concerne également deux médias de service public, à savoir la Cameroon Radio and Television (Crtv) et Cameroon Tribune. Ils sont traînés devant le Tpi de Bamenda pour diffamation. John Fru Ndi leur en veut parce qu’ils ont relayé les déclarations de Marafa Hamidou Yaya.

Les avocats des présumés ont plaidé, en vain, pour un désistement du tribunal de Bamenda. Ils ont expliqué cette option par le fait qu’une affaire similaire est pendante devant une juridiction à Yaoundé. Juge dans cette affaire, Anne Afong a retenu sa compétence, en précisant que les deux affaires sont distinctes. A Bamenda, le procès oppose John Fru Ndi aux présumés. Tandis qu’à Yaoundé, c’est le Sdf qui a porté plainte contre Marafa Hamidou Yaya. Après la bataille sur la forme, les différentes parties prenantes se retrouveront le 24 octobre prochain. Il s’agira de débattre sur le fond de l’affaire.
Ce dossier a d’ailleurs été à l’ordre du jour d’une session du Comité exécutif national (Nec) du Sdf, organisé le 19 juillet dernier à la résidence privée de John Fru Ndi à Bamenda : " Nous avons écrit au Minatd, à Cameroon Tribune et à la Crtv pour qu’ils démentent les informations rendues publiques et présentent des excuses.

Ils ne l’ont pas fait. C’est pourquoi nous sommes au tribunal. Ils doivent prouver la véracité des faits ", a précisé Mathias Ofon, membre de la cellule de communication du Sdf. Entre autres sujets, les membres du Nec, une cinquantaine, ont évoqué l’état d’avancement de la réorganisation des structures du Sdf sur l’ensemble du territoire national. Ils ont constaté que cette phase avance dans les provinces du Littoral, de l’Ouest, du Nord-Ouest et de l’Extrême-Nord. Tout en relevant que des équipes du Nec vont bientôt se déployer au Sud, après un passage au Nord et à l’Est. Les "Nec Members" feront le bilan partiel des ces opérations, au cours d’une autre session du Comité exécutif national, prévue le 27 septembre 2008 à Bamenda.

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En fait, il y a cinq mois, Marafa Hamidou Yaya déclarait, au cours d’une conférence de presse à Yaoundé, que John Fru Ndi avait été aperçu, à bord son véhicule à Bamenda, en compagnie de l’assassin de Nourry, un Français tué à Douala il y a quelques années. Des propos tentant à faire croire que le leader du Sdf était responsable des remous sociaux qui ont traversé certaines villes du Cameroun. Le différend soumis à l’appréciation du juge à Bamenda concerne également deux médias de service public, à savoir la Cameroon Radio and Television (Crtv) et Cameroon Tribune. Ils sont traînés devant le Tpi de Bamenda pour diffamation. John Fru Ndi leur en veut parce qu’ils ont relayé les déclarations de Marafa Hamidou Yaya.

Les avocats des présumés ont plaidé, en vain, pour un désistement du tribunal de Bamenda. Ils ont expliqué cette option par le fait qu’une affaire similaire est pendante devant une juridiction à Yaoundé. Juge dans cette affaire, Anne Afong a retenu sa compétence, en précisant que les deux affaires sont distinctes. A Bamenda, le procès oppose John Fru Ndi aux présumés. Tandis qu’à Yaoundé, c’est le Sdf qui a porté plainte contre Marafa Hamidou Yaya. Après la bataille sur la forme, les différentes parties prenantes se retrouveront le 24 octobre prochain. Il s’agira de débattre sur le fond de l’affaire.
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Ils ne l’ont pas fait. C’est pourquoi nous sommes au tribunal. Ils doivent prouver la véracité des faits ", a précisé Mathias Ofon, membre de la cellule de communication du Sdf. Entre autres sujets, les membres du Nec, une cinquantaine, ont évoqué l’état d’avancement de la réorganisation des structures du Sdf sur l’ensemble du territoire national. Ils ont constaté que cette phase avance dans les provinces du Littoral, de l’Ouest, du Nord-Ouest et de l’Extrême-Nord. Tout en relevant que des équipes du Nec vont bientôt se déployer au Sud, après un passage au Nord et à l’Est. Les "Nec Members" feront le bilan partiel des ces opérations, au cours d’une autre session du Comité exécutif national, prévue le 27 septembre 2008 à Bamenda.

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En fait, il y a cinq mois, Marafa Hamidou Yaya déclarait, au cours d’une conférence de presse à Yaoundé, que John Fru Ndi avait été aperçu, à bord son véhicule à Bamenda, en compagnie de l’assassin de Nourry, un Français tué à Douala il y a quelques années. Des propos tentant à faire croire que le leader du Sdf était responsable des remous sociaux qui ont traversé certaines villes du Cameroun. Le différend soumis à l’appréciation du juge à Bamenda concerne également deux médias de service public, à savoir la Cameroon Radio and Television (Crtv) et Cameroon Tribune. Ils sont traînés devant le Tpi de Bamenda pour diffamation. John Fru Ndi leur en veut parce qu’ils ont relayé les déclarations de Marafa Hamidou Yaya.

Les avocats des présumés ont plaidé, en vain, pour un désistement du tribunal de Bamenda. Ils ont expliqué cette option par le fait qu’une affaire similaire est pendante devant une juridiction à Yaoundé. Juge dans cette affaire, Anne Afong a retenu sa compétence, en précisant que les deux affaires sont distinctes. A Bamenda, le procès oppose John Fru Ndi aux présumés. Tandis qu’à Yaoundé, c’est le Sdf qui a porté plainte contre Marafa Hamidou Yaya. Après la bataille sur la forme, les différentes parties prenantes se retrouveront le 24 octobre prochain. Il s’agira de débattre sur le fond de l’affaire.
Ce dossier a d’ailleurs été à l’ordre du jour d’une session du Comité exécutif national (Nec) du Sdf, organisé le 19 juillet dernier à la résidence privée de John Fru Ndi à Bamenda : " Nous avons écrit au Minatd, à Cameroon Tribune et à la Crtv pour qu’ils démentent les informations rendues publiques et présentent des excuses.

Ils ne l’ont pas fait. C’est pourquoi nous sommes au tribunal. Ils doivent prouver la véracité des faits ", a précisé Mathias Ofon, membre de la cellule de communication du Sdf. Entre autres sujets, les membres du Nec, une cinquantaine, ont évoqué l’état d’avancement de la réorganisation des structures du Sdf sur l’ensemble du territoire national. Ils ont constaté que cette phase avance dans les provinces du Littoral, de l’Ouest, du Nord-Ouest et de l’Extrême-Nord. Tout en relevant que des équipes du Nec vont bientôt se déployer au Sud, après un passage au Nord et à l’Est. Les "Nec Members" feront le bilan partiel des ces opérations, au cours d’une autre session du Comité exécutif national, prévue le 27 septembre 2008 à Bamenda.

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Vincent Mambachaka : Il faut un cadre juridique réglementaire

Directeur de l’espace Linga Téré en république Centrafricaine, il pose les bases nécessaires à la mise sur pied d’une entreprise culturelle.
Propos recueillis par Dorine Ekwè –




Dans le cadre des premières assises camerounaises des industries culturelles qui se sont ouvertes hier à Yaoundé, vous animez ce jour un atelier sur les conditions de viabilisation des entreprises culturelles….
Il s’agit de montrer qu’une entreprise peut durer dans le temps. C’est autour de cette réflexion que nous échangerons ce jour pour voir quels sont les éléments qu’il faut pour permettre à une entreprise dans le domaine culturel de pouvoir réaliser des bénéfices et durer dans le temps. Je peux prendre l’exemple d’un espace comme l’espace Linga Téré que je dirige et qui va bientôt avoir 20 ans. Il s’agit de dire comment j’ai fait pour que dans le secteur de la culture, il y ait une entreprise qui puisse survivre sur plus de quinze ans.

Dans la plupart des cas cependant, on décrie l’inexistence de ces entreprises culturelles en Afrique où le plus souvent, les choses se passent de manière anarchique sans aucun suivi…
Non, on ne peut pas dire cela aujourd’hui. On ne peut pas penser qu’il n’y ait pas d’entreprise de ce type. C’est tout juste qu’il y a un vide juridique. Je ne pense pas qu’on puisse dire que les cassettes et Cd que nous achetons ici et là ne sont pas l’œuvre d’une structure qui les a produite. C’est certainement une entreprise de production qui crée des produits culturels. Il existe des lieux de spectacles au Cameroun et des galeries. Le regret que nous avons, c’est le fait qu’il n’y ait pas de cadre juridique et qu’il n’y ait pas un appui réel ou une prise en compte réelle de ces secteurs là par les pouvoirs publics. C’est d’ailleurs pour cette raison que les gens ont l’impression que c’est un secteur où il n’y a pas d’économie. Vous imaginez le nombre de choses que les artistes font dans une année. Ce type d’entreprise existe bel et bien au Cameroun. Il s’agit juste de bien évaluer toute l’activité que les gens créent autour.

Quelle définition faites-vous d’une entreprise culturelle?
Une entreprise culturelle est une structure qui diffuse la culture et produit les artistes. Ce sont des structures qui participent du développement de la culture du pays concerné, le Cameroun, dans le cas présent.

Quelles sont d’après vous les conditions de viabilité de l’entreprise culturelle?
C’est ç la fois les ressources humaines nécessaires, les entrepreneurs culturels doivent être de véritables entrepreneurs. C’est aussi la mise à disposition des moyens car on ne peut pas développer une entreprise culturelle sans moyens financiers et ensuite, j’insiste sur ce point, c’est le cadre juridique réglementaire que l’on doit pouvoir bien définir. Ce sont là les mesures qui doivent être bien appropriées pour un secteur qui est à la fois à la limite du commerce et la promotion de la Culture d’un pays.

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