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Booto à Kondengui



L’ancien président du conseil d’administration du Crédit foncier condamné à 40 ans de prison dans l’affaire des détournements de deniers publics dans cette banque, André Booto à Ngon, a été interpellé par des gendarmes à sa demeure de Bafia vendredi dernier peu après 11h. M. Booto a été incarcéré à la prison centrale de Yaoundé à Kondengui.
J.B.K.


L’ancien ministre n’avait pas été interpellé à l’audience au regard de son absence. Lundi 14 juillet dernier, il s’était présenté au procureur de la République à Yaoundé avant de retourner à Bafia, la justice n’ayant pas établi le mandat d’arrêt qui devait permettre de l’incarcérer.

André Booto à Ngon, 70 ans, qui clame son innocence, a été condamné le 12 juillet dernier par le tribunal de grande instance du Mfoundi. L’affaire des détournements de deniers publics au Crédit foncier du Cameroun, selon la justice, a vu dilapider six milliards et demi de francs Cfa. Cependant, au terme d’un procès fleuve qui a duré dix-huit mois, André Booto à Ngon n’a vu aucun de ses biens saisis, contrairement aux autres condamnés.

Crâne fracturé
Dans l’après-midi de jeudi, 17 juillet dernier, un conducteur de moto–taxi s’est fracturé le crâne à la suite d’un accident de la circulation survenu au quartier Ndokoti à Douala. M Nsang, témoin et client du conducteur de moto, en est sorti avec quelques égratignures. "Il nous transportait, ma sœur et moi, pour la morgue. Mais au niveau de Ndokoti, il y avait trop d’embouteillages et il y avait une autre moto qui nous empêchait de passer", témoigne-t-il. Le nommé Mefeng Ali, vendeur ambulant de chaussure âgé de 26 ans, qui se tenait derrière cette moto, "a délibérément poussé le chauffeur qui me conduisait", affirme-t-il. C’est ainsi que le "bend-skineur" tombe par la tête et se fracture le crâne sur le goudron. "Le sang a commencé à jaillir de sa tête comme un robinet", relate un autre témoin. Le jeune homme baignait, en effet, dans une marre de sang, avant d’être conduit à l’hôpital Laquintinie. Quant à Mefeng Ali, qui nie avoir effectivement poussé le conducteur de moto, il devra s’expliquer au commissariat central N°2, où il a aussitôt été conduit par les forces de l’ordre.

Quatre amis accidentés
Quatre amis dont deux garçons et deux filles ont été victimes d’un accident de circulation ce dimanche 20 juillet 2008. L’accident s’est produit sur la route de Soa à Yaoundé aux environs de 01h30min du matin. L’un des garçons Franc Eric, âgé d’une vingtaine d’années et ses compagnons, revenaient d’une fête au quartier Ngousso à Yaoundé. Comme cela ne leur suffisait pas, ils sont montés dans une voiture qui appartenait à l’un d’eux et ont pris la direction de Soa pour continuer à s’amuser. Mais ils avaient déjà un peu trop bu et le conducteur roulait à tombeau ouvert. Malheureusement pour eux, un pneu arrière s’est crevé et la voiture a perdu son équilibre.
Le chauffeur a essayé tant bien que mal de garder son calme pour ne pas aggraver la situation. Mais il est allé finir sa course sur un poteau électrique. Toute la devanture de la voiture a été complètement broyée. Quant aux victimes, d’aucuns s’en sont sortis avec de graves blessures sur les pieds, les mains et la tête. Ils ont été immédiatement transportés aux services des urgences de l’hôpital Central de Yaoundé, où ils reçoivent des soins intensifs. Après avoir fait certains examens et d’après les dires de l’un des médecins, les infortunés ne risquent rien de grave.

Agressé au champ
Missanga Apollinaire a été victime d’une tentative de meurtre au lieu dit Kala, sur l’ancienne route de Douala, à 21km de Yaoundé. La scène s’est produite ce dimanche 20 juillet 2008 à 10h du matin. Comme à l’accoutumée,la victime était allée au champ pour désherber. Mais ce jour était très différent des autres parce que le jeune homme est passé tout près de la mort. Selon les dires de sa sœur aînée, Apollinaire était baissé et concentré sur le travail qu’il faisait quand soudain, quelqu’un est arrivé derrière lui et a levé la machette pour lui trancher la tête. Heureusement pour lui, il a vu son ombre et a esquivé, mais c’est son bras qui a été grièvement touché. Pris de peur, il s’est mis à crier et à gémir, et ce sont ces cris qui ont alerté les riverains. D’après la victime, la machette de son agresseur, qui se nomme Alomo, était bien aiguisée uniquement et ce dernier a pris fuite après avoir commis cet acte mortel. Ils avaient d’énormes problèmes et il lui avait promis la mort. Apollinaire a été immédiatement conduit aux services des urgences de l’hôpital Central de Yaoundé où il reçoit des soins intensifs. Mais il pourrait être transféré aux urgences de l’hôpital général.

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L’ancien président du conseil d’administration du Crédit foncier condamné à 40 ans de prison dans l’affaire des détournements de deniers publics dans cette banque, André Booto à Ngon, a été interpellé par des gendarmes à sa demeure de Bafia vendredi dernier peu après 11h. M. Booto a été incarcéré à la prison centrale de Yaoundé à Kondengui.
J.B.K.


L’ancien ministre n’avait pas été interpellé à l’audience au regard de son absence. Lundi 14 juillet dernier, il s’était présenté au procureur de la République à Yaoundé avant de retourner à Bafia, la justice n’ayant pas établi le mandat d’arrêt qui devait permettre de l’incarcérer.

André Booto à Ngon, 70 ans, qui clame son innocence, a été condamné le 12 juillet dernier par le tribunal de grande instance du Mfoundi. L’affaire des détournements de deniers publics au Crédit foncier du Cameroun, selon la justice, a vu dilapider six milliards et demi de francs Cfa. Cependant, au terme d’un procès fleuve qui a duré dix-huit mois, André Booto à Ngon n’a vu aucun de ses biens saisis, contrairement aux autres condamnés.

Crâne fracturé
Dans l’après-midi de jeudi, 17 juillet dernier, un conducteur de moto–taxi s’est fracturé le crâne à la suite d’un accident de la circulation survenu au quartier Ndokoti à Douala. M Nsang, témoin et client du conducteur de moto, en est sorti avec quelques égratignures. "Il nous transportait, ma sœur et moi, pour la morgue. Mais au niveau de Ndokoti, il y avait trop d’embouteillages et il y avait une autre moto qui nous empêchait de passer", témoigne-t-il. Le nommé Mefeng Ali, vendeur ambulant de chaussure âgé de 26 ans, qui se tenait derrière cette moto, "a délibérément poussé le chauffeur qui me conduisait", affirme-t-il. C’est ainsi que le "bend-skineur" tombe par la tête et se fracture le crâne sur le goudron. "Le sang a commencé à jaillir de sa tête comme un robinet", relate un autre témoin. Le jeune homme baignait, en effet, dans une marre de sang, avant d’être conduit à l’hôpital Laquintinie. Quant à Mefeng Ali, qui nie avoir effectivement poussé le conducteur de moto, il devra s’expliquer au commissariat central N°2, où il a aussitôt été conduit par les forces de l’ordre.

Quatre amis accidentés
Quatre amis dont deux garçons et deux filles ont été victimes d’un accident de circulation ce dimanche 20 juillet 2008. L’accident s’est produit sur la route de Soa à Yaoundé aux environs de 01h30min du matin. L’un des garçons Franc Eric, âgé d’une vingtaine d’années et ses compagnons, revenaient d’une fête au quartier Ngousso à Yaoundé. Comme cela ne leur suffisait pas, ils sont montés dans une voiture qui appartenait à l’un d’eux et ont pris la direction de Soa pour continuer à s’amuser. Mais ils avaient déjà un peu trop bu et le conducteur roulait à tombeau ouvert. Malheureusement pour eux, un pneu arrière s’est crevé et la voiture a perdu son équilibre.
Le chauffeur a essayé tant bien que mal de garder son calme pour ne pas aggraver la situation. Mais il est allé finir sa course sur un poteau électrique. Toute la devanture de la voiture a été complètement broyée. Quant aux victimes, d’aucuns s’en sont sortis avec de graves blessures sur les pieds, les mains et la tête. Ils ont été immédiatement transportés aux services des urgences de l’hôpital Central de Yaoundé, où ils reçoivent des soins intensifs. Après avoir fait certains examens et d’après les dires de l’un des médecins, les infortunés ne risquent rien de grave.

Agressé au champ
Missanga Apollinaire a été victime d’une tentative de meurtre au lieu dit Kala, sur l’ancienne route de Douala, à 21km de Yaoundé. La scène s’est produite ce dimanche 20 juillet 2008 à 10h du matin. Comme à l’accoutumée,la victime était allée au champ pour désherber. Mais ce jour était très différent des autres parce que le jeune homme est passé tout près de la mort. Selon les dires de sa sœur aînée, Apollinaire était baissé et concentré sur le travail qu’il faisait quand soudain, quelqu’un est arrivé derrière lui et a levé la machette pour lui trancher la tête. Heureusement pour lui, il a vu son ombre et a esquivé, mais c’est son bras qui a été grièvement touché. Pris de peur, il s’est mis à crier et à gémir, et ce sont ces cris qui ont alerté les riverains. D’après la victime, la machette de son agresseur, qui se nomme Alomo, était bien aiguisée uniquement et ce dernier a pris fuite après avoir commis cet acte mortel. Ils avaient d’énormes problèmes et il lui avait promis la mort. Apollinaire a été immédiatement conduit aux services des urgences de l’hôpital Central de Yaoundé où il reçoit des soins intensifs. Mais il pourrait être transféré aux urgences de l’hôpital général.

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J.B.K.


L’ancien ministre n’avait pas été interpellé à l’audience au regard de son absence. Lundi 14 juillet dernier, il s’était présenté au procureur de la République à Yaoundé avant de retourner à Bafia, la justice n’ayant pas établi le mandat d’arrêt qui devait permettre de l’incarcérer.

André Booto à Ngon, 70 ans, qui clame son innocence, a été condamné le 12 juillet dernier par le tribunal de grande instance du Mfoundi. L’affaire des détournements de deniers publics au Crédit foncier du Cameroun, selon la justice, a vu dilapider six milliards et demi de francs Cfa. Cependant, au terme d’un procès fleuve qui a duré dix-huit mois, André Booto à Ngon n’a vu aucun de ses biens saisis, contrairement aux autres condamnés.

Crâne fracturé
Dans l’après-midi de jeudi, 17 juillet dernier, un conducteur de moto–taxi s’est fracturé le crâne à la suite d’un accident de la circulation survenu au quartier Ndokoti à Douala. M Nsang, témoin et client du conducteur de moto, en est sorti avec quelques égratignures. "Il nous transportait, ma sœur et moi, pour la morgue. Mais au niveau de Ndokoti, il y avait trop d’embouteillages et il y avait une autre moto qui nous empêchait de passer", témoigne-t-il. Le nommé Mefeng Ali, vendeur ambulant de chaussure âgé de 26 ans, qui se tenait derrière cette moto, "a délibérément poussé le chauffeur qui me conduisait", affirme-t-il. C’est ainsi que le "bend-skineur" tombe par la tête et se fracture le crâne sur le goudron. "Le sang a commencé à jaillir de sa tête comme un robinet", relate un autre témoin. Le jeune homme baignait, en effet, dans une marre de sang, avant d’être conduit à l’hôpital Laquintinie. Quant à Mefeng Ali, qui nie avoir effectivement poussé le conducteur de moto, il devra s’expliquer au commissariat central N°2, où il a aussitôt été conduit par les forces de l’ordre.

Quatre amis accidentés
Quatre amis dont deux garçons et deux filles ont été victimes d’un accident de circulation ce dimanche 20 juillet 2008. L’accident s’est produit sur la route de Soa à Yaoundé aux environs de 01h30min du matin. L’un des garçons Franc Eric, âgé d’une vingtaine d’années et ses compagnons, revenaient d’une fête au quartier Ngousso à Yaoundé. Comme cela ne leur suffisait pas, ils sont montés dans une voiture qui appartenait à l’un d’eux et ont pris la direction de Soa pour continuer à s’amuser. Mais ils avaient déjà un peu trop bu et le conducteur roulait à tombeau ouvert. Malheureusement pour eux, un pneu arrière s’est crevé et la voiture a perdu son équilibre.
Le chauffeur a essayé tant bien que mal de garder son calme pour ne pas aggraver la situation. Mais il est allé finir sa course sur un poteau électrique. Toute la devanture de la voiture a été complètement broyée. Quant aux victimes, d’aucuns s’en sont sortis avec de graves blessures sur les pieds, les mains et la tête. Ils ont été immédiatement transportés aux services des urgences de l’hôpital Central de Yaoundé, où ils reçoivent des soins intensifs. Après avoir fait certains examens et d’après les dires de l’un des médecins, les infortunés ne risquent rien de grave.

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Missanga Apollinaire a été victime d’une tentative de meurtre au lieu dit Kala, sur l’ancienne route de Douala, à 21km de Yaoundé. La scène s’est produite ce dimanche 20 juillet 2008 à 10h du matin. Comme à l’accoutumée,la victime était allée au champ pour désherber. Mais ce jour était très différent des autres parce que le jeune homme est passé tout près de la mort. Selon les dires de sa sœur aînée, Apollinaire était baissé et concentré sur le travail qu’il faisait quand soudain, quelqu’un est arrivé derrière lui et a levé la machette pour lui trancher la tête. Heureusement pour lui, il a vu son ombre et a esquivé, mais c’est son bras qui a été grièvement touché. Pris de peur, il s’est mis à crier et à gémir, et ce sont ces cris qui ont alerté les riverains. D’après la victime, la machette de son agresseur, qui se nomme Alomo, était bien aiguisée uniquement et ce dernier a pris fuite après avoir commis cet acte mortel. Ils avaient d’énormes problèmes et il lui avait promis la mort. Apollinaire a été immédiatement conduit aux services des urgences de l’hôpital Central de Yaoundé où il reçoit des soins intensifs. Mais il pourrait être transféré aux urgences de l’hôpital général.

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J.B.K.


L’ancien ministre n’avait pas été interpellé à l’audience au regard de son absence. Lundi 14 juillet dernier, il s’était présenté au procureur de la République à Yaoundé avant de retourner à Bafia, la justice n’ayant pas établi le mandat d’arrêt qui devait permettre de l’incarcérer.

André Booto à Ngon, 70 ans, qui clame son innocence, a été condamné le 12 juillet dernier par le tribunal de grande instance du Mfoundi. L’affaire des détournements de deniers publics au Crédit foncier du Cameroun, selon la justice, a vu dilapider six milliards et demi de francs Cfa. Cependant, au terme d’un procès fleuve qui a duré dix-huit mois, André Booto à Ngon n’a vu aucun de ses biens saisis, contrairement aux autres condamnés.

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Dans l’après-midi de jeudi, 17 juillet dernier, un conducteur de moto–taxi s’est fracturé le crâne à la suite d’un accident de la circulation survenu au quartier Ndokoti à Douala. M Nsang, témoin et client du conducteur de moto, en est sorti avec quelques égratignures. "Il nous transportait, ma sœur et moi, pour la morgue. Mais au niveau de Ndokoti, il y avait trop d’embouteillages et il y avait une autre moto qui nous empêchait de passer", témoigne-t-il. Le nommé Mefeng Ali, vendeur ambulant de chaussure âgé de 26 ans, qui se tenait derrière cette moto, "a délibérément poussé le chauffeur qui me conduisait", affirme-t-il. C’est ainsi que le "bend-skineur" tombe par la tête et se fracture le crâne sur le goudron. "Le sang a commencé à jaillir de sa tête comme un robinet", relate un autre témoin. Le jeune homme baignait, en effet, dans une marre de sang, avant d’être conduit à l’hôpital Laquintinie. Quant à Mefeng Ali, qui nie avoir effectivement poussé le conducteur de moto, il devra s’expliquer au commissariat central N°2, où il a aussitôt été conduit par les forces de l’ordre.

Quatre amis accidentés
Quatre amis dont deux garçons et deux filles ont été victimes d’un accident de circulation ce dimanche 20 juillet 2008. L’accident s’est produit sur la route de Soa à Yaoundé aux environs de 01h30min du matin. L’un des garçons Franc Eric, âgé d’une vingtaine d’années et ses compagnons, revenaient d’une fête au quartier Ngousso à Yaoundé. Comme cela ne leur suffisait pas, ils sont montés dans une voiture qui appartenait à l’un d’eux et ont pris la direction de Soa pour continuer à s’amuser. Mais ils avaient déjà un peu trop bu et le conducteur roulait à tombeau ouvert. Malheureusement pour eux, un pneu arrière s’est crevé et la voiture a perdu son équilibre.
Le chauffeur a essayé tant bien que mal de garder son calme pour ne pas aggraver la situation. Mais il est allé finir sa course sur un poteau électrique. Toute la devanture de la voiture a été complètement broyée. Quant aux victimes, d’aucuns s’en sont sortis avec de graves blessures sur les pieds, les mains et la tête. Ils ont été immédiatement transportés aux services des urgences de l’hôpital Central de Yaoundé, où ils reçoivent des soins intensifs. Après avoir fait certains examens et d’après les dires de l’un des médecins, les infortunés ne risquent rien de grave.

Agressé au champ
Missanga Apollinaire a été victime d’une tentative de meurtre au lieu dit Kala, sur l’ancienne route de Douala, à 21km de Yaoundé. La scène s’est produite ce dimanche 20 juillet 2008 à 10h du matin. Comme à l’accoutumée,la victime était allée au champ pour désherber. Mais ce jour était très différent des autres parce que le jeune homme est passé tout près de la mort. Selon les dires de sa sœur aînée, Apollinaire était baissé et concentré sur le travail qu’il faisait quand soudain, quelqu’un est arrivé derrière lui et a levé la machette pour lui trancher la tête. Heureusement pour lui, il a vu son ombre et a esquivé, mais c’est son bras qui a été grièvement touché. Pris de peur, il s’est mis à crier et à gémir, et ce sont ces cris qui ont alerté les riverains. D’après la victime, la machette de son agresseur, qui se nomme Alomo, était bien aiguisée uniquement et ce dernier a pris fuite après avoir commis cet acte mortel. Ils avaient d’énormes problèmes et il lui avait promis la mort. Apollinaire a été immédiatement conduit aux services des urgences de l’hôpital Central de Yaoundé où il reçoit des soins intensifs. Mais il pourrait être transféré aux urgences de l’hôpital général.

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Audiovisuel : Complexité sur la délivrance des licences

Enjeux politiques et disparités sur l’itinéraire des médias vers une existence légale.
Justin Blaise Akono –




En février dernier, une correspondance du ministre de la Communication adressée aux câblodistributeurs, en prélude au forum national sur la télédistribution attire l’attention : "On compte à ce jour un seul détenteur d’une licence de création et d’exploitation (Tv+), bien que n’ayant guère entièrement souscrit aux conditions exigées par la règlementation en vigueur (paiement intégral auprès du Trésor public des frais de quittance prescrits par l’article 15 (2) C du décret du 3 avril 2000)". Jean-Pierre Biyiti bi Essam tirait ainsi la sonnette d’alarme sur l’itinéraire que beaucoup d’opérateurs du secteur de la télédistribution, de la radio ou de la télévision, bref, des entreprises de communication audiovisuelle, telles que définies par le décret du Premier ministre du 3 avril 2000, fixant les modalités de création et de fonctionnement de celles-ci.

Avec le cas de Tv+, c’est un doute qui planait également sur la "qualité" des licences attribuées à la radio Sweet Fm, les chaînes de télévision Canal2 International et Stv (Spectrum television), toutes basées à Douala. "A la date de délivrance des licences, les quatre entreprises n’avaient pas payé tous les frais de quittance tel que prévu par le décret de 2000", atteste un haut responsable du ministère de la Communication (Mincom). Il révèle que le ministre a dû procéder à une gymnastique pour en arriver là, après avoir été face à une alternative : " Soit il exigeait 50% et délivrait la licence au moment où le reste était payé ; soit il prenait 50% et amenait les opérateurs à prendre des engagements pour un paiement à une échéance précise", explique-t-il.

"A la lumière du deuxième cas de figure, le ministre s’est mis en accord avec le Pm, qui lui a donné l’autorisation de délivrer ces licences", a conclu notre source, qui ajoute que les délais étaient fixés. "Au cas où ces délais n’étaient pas respectés, on leur retirerait les licences", ajoute-t-il. Sur les modalités de paiement du reste, les délais convenus ainsi que le cas de New Tv qui a été fermé en grande pompe puis autorisée à rouvrir lors de la fermeture de Equinoxe Tv le 21 février dernier, le chef de la sous direction des affaires juridiques, Jean Tobie Hond n’a pas voulu s’exprimer, renvoyant l’épineuse question au ministre de la Communication lui-même.
Mais, pourquoi une délivrance tout de suite alors que les textes ne prévoient pas des paiements par échelonnement? Dans l’entourage du ministre (de l’époque), Ebenezer Njoh Mouelle, l’on a évoqué la logique de l’ouverture démocratique et surtout des enjeux économiques. En effet, pour que le Cameroun accède aux faveurs du Millenium Challenge Account (Mca) (un groupe de personnes physiques et morales privées américaines qui viennent en aide aux pays pauvres), l’une des conditions était la délivrance d’au moins une licence d’exploitation à une entreprise de communication audiovisuelle.
Politiquement…

Le dossier du Cameroun, selon les mêmes informateurs, a été rejeté lors de la session de juin 2007 à New-York aux Etats-Unis et renvoyé à la session de septembre 2007. D’où la délivrance "précipitée" du 30 août 2007. "La seule condition était que les opérateurs, qui étaient les seuls à avoir franchi le pas financier, donnent des garanties qu’ils paieraient à échéance le reste", apprend-on de l’entourage du Mincom où on estime "qu’il n’y a pas eu d’irrégularité. Les quatre entreprises ont bénéficié des mesures dérogatoires". Selon le même entourage du Mincom, il y en a qui ont promis de ne même pas payer la quittance afin d’accéder à la licence d’exploitation.
Les médias cités plus haut ont donc entrepris de payer en partie la quittance pour l’obtention des licences. Emmanuel Chatue, administrateur directeur général de Tv+ Société, l’un des quatre détenteurs, avoue, dans cet extrait d’une correspondance servie à notre rédaction le 15 février dernier que : "Tv+ qui a effectivement payé 50 % du montant du prix de la licence soit Fcfa 50.000.000 (Cinquante millions de francs) et obtenu un moratoire pour le paiement du reste engagement signé à l’appui de sa part auprès du Gouvernement". Même si Eric Joseph Fotso, directeur général de Canal2 International estime que "c’est confidentiel. Si le Mincom ne dit rien, je ne peux pas en dire plus". De sources bien informées, une cinquantaine d’entreprises ont été visitées. Vingt ont pu remplir toutes les conditions techniques et administratives. Quatre seulement ont franchi l’étape du paiement de la quittance.

Parmi les entreprises n’ayant pas pu franchir le seuil du guichet avant le 30 août 2007, date de délivrance des premières licences, figurent New Tv et Equinoxe Tv. New Tv a vu des scellés apposés sur ses portes le vendredi 2 novembre 2007, pour activité illégale. Les responsables de la dernière née des télévisions camerounaise (notamment Mélanie Lemo, son régisseur général) disaient fonctionner sur la base de l’avis favorable du Conseil national de la communication et du Mincom. La chaîne a été autorisée à émettre à nouveau le 21 février dernier, bénéficiant au passage d’un moratoire pour remplir les conditions financières, jusqu’au 15 mars 2008.
Selon l’article 54 du décret n°20000/158 du 3 avril 2000 sur les conditions et modalités de création et d’exploitation des entreprises privées de communication audiovisuelle, les personnes physiques ou morales propriétaires d’une entreprise ou d’installations techniques de production […] doivent, dans un délai de trois mois à compter de la date de publication du présent décret, et sous peine de sanctions, se conformer à ses dispositions. Certaines entreprises privées ont été créées avant ce décret à l’instar de Radio Reine, Radio Lumière ou radio Siantou. Aucune d’elle n’exerce avec une licence d’exploitation. Plusieurs sont nées après et fonctionnent dans les mêmes conditions, avec une épée de Damoclès planant sur la tête.

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