Non classé

Le préfet du Nyong et Mfoumou limogé

Sanctions :


Claude Bekono Mama fait les frais des émeutes survenues à Akonolinga il y a une dizaine de jours et qui ont coûté la vie à une personne.
Jean Francis Belibi


C’est sans doute la première victime collatérale des dernières émeutes survenues dans la ville d’Akonolinga le mercredi 16 juillet 2008. Claude Bekono Mama, le préfet du département du Nyong et Mfoumou a été limogé vendredi dernier par un décret du président de la République. Un limogeage qui intervient moins de deux semaines après le vaste mouvement qui a touché la préfectorale. Le préfet du département du Nyong et Mfoumou est donc la victime de la négligence dont il est à la fois accusé, par l’élite locale et les différents rapports parvenus à sa hiérarchie, d’avoir fait montre durant ces événements qui survenaient quelques jours après une demi finale retour de coupe du Cameroun de football qui avait opposé à Dschang, l’Aigle royale de cette ville à la Foudre sportive d’Akonolinga.

Cette dernière s’était vue éliminée aux termes d’un match que ses dirigeants estimaient avoir été émaillé d’incidents, qui d’après eux, n’avaient pas permis à leur équipe d’évoluer sereinement, alors qu’elle avait remporté la phase aller sur le score de 3 buts contre 1.
Les émeutes qui ont entraîné la mort du nommé Louis Bruno Tientcheu Bonda, et qui semblaient viser une communauté ethnique précise, avaient été minutieusement planifiées. Une phase préparatoire qui n’avait pourtant pas échappé aux autorités administratives locales, en tête desquelles, le préfet Bekono Mama qui n’y a pas accordé tout l’intérêt nécessaire. A en croire de nombreuses sources, dont l’un des députés du Nyong et Mfoumou Roger Nkodo Dang qui s’exprimait sur les ondes de nos confrères de Radio Siantou il y a quelques jours, les autorités avaient simplement pris à la légère les menaces qui circulaient quelques jours après cette rencontre.

La gestion de la crise confiée au sous préfet de la ville d’Akonolinga, dont le principal handicap dans cette tâche est qu’il est lui-même originaire de l’ethnie cible des manifestants. Les événements qui se sont déroulés de nuit, et qui, en plus de la mort de Louis Bruno Tientcheu Bonda ont fait des dégâts matériels importants, n’ont pu être stoppés que grâce à l’intervention des forces de l’ordre dont certaines sont parties de Yaoundé, et à une mobilisation de l’élite locale.
Une élite, dont une partie n’est pourtant pas exempte de tout reproche dans ces dérapages, et qui est soupçonnée d’avoir contribué à envenimer le climat social dans la ville, sous le prétexte de violences qui auraient été exercées sur les responsables de la Foudre sportive d’Akonolinga à Dschang. Même si les informations sur ce qui s’est effectivement déroulé à Dschang restent contradictoires.

La thèse des mauvais traitements est rejetée par Awana Ateba. Dans un droit de réponse adressé à la Crtv et publié par nos confrères du quotidien Le Jour la semaine dernière, celui qui était au moment des faits préfet de la Menoua à Dschang avant sa mutation dans le Dja et Lobo, dément toute violence exercée sur quelque responsable que ce soit de la Foudre sportive d’Akonolinga à Dschang lors de cette demi finale retour de la coupe du Cameroun.
Les démarches entreprises auprès de l’élite locale par le préfet sortant du Nyong et Mfoumou pour se faire dédouaner n’ont visiblement pas porté. Des sources indiquent en effet que le sort du malheureux préfet a été scellé après la session du Conseil supérieur de la magistrature tenu au palais de l’Unité le 18 juillet dernier sous la présidence du chef de l’Etat.
Le limogeage de Bekono Mama a néanmoins fait un heureux. C’est Jean Claude Tsila, administrateur civil principal, qui occupait jusqu’à vendredi dernier les fonctions de sous préfet de l’arrondissement de Yaoundé 1 qui a été désigné à la tête du département du Nyong et Mfoumou.
Trois autres départements sont également concernés par le mouvement de vendredi dernier. Il s’agit de la Lékié qui voit arriver à sa tête Grégoire Mvongo, l’ancien préfet de la Sanaga Maritime. Il y est remplacé par Gambo Haman, jusque-là préfet du Moungo à Nkongsamba. Justin Mvondo qui quitte la Lékié devra désormais officier dans le Moungo.

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Claude Bekono Mama fait les frais des émeutes survenues à Akonolinga il y a une dizaine de jours et qui ont coûté la vie à une personne.
Jean Francis Belibi


C’est sans doute la première victime collatérale des dernières émeutes survenues dans la ville d’Akonolinga le mercredi 16 juillet 2008. Claude Bekono Mama, le préfet du département du Nyong et Mfoumou a été limogé vendredi dernier par un décret du président de la République. Un limogeage qui intervient moins de deux semaines après le vaste mouvement qui a touché la préfectorale. Le préfet du département du Nyong et Mfoumou est donc la victime de la négligence dont il est à la fois accusé, par l’élite locale et les différents rapports parvenus à sa hiérarchie, d’avoir fait montre durant ces événements qui survenaient quelques jours après une demi finale retour de coupe du Cameroun de football qui avait opposé à Dschang, l’Aigle royale de cette ville à la Foudre sportive d’Akonolinga.

Cette dernière s’était vue éliminée aux termes d’un match que ses dirigeants estimaient avoir été émaillé d’incidents, qui d’après eux, n’avaient pas permis à leur équipe d’évoluer sereinement, alors qu’elle avait remporté la phase aller sur le score de 3 buts contre 1.
Les émeutes qui ont entraîné la mort du nommé Louis Bruno Tientcheu Bonda, et qui semblaient viser une communauté ethnique précise, avaient été minutieusement planifiées. Une phase préparatoire qui n’avait pourtant pas échappé aux autorités administratives locales, en tête desquelles, le préfet Bekono Mama qui n’y a pas accordé tout l’intérêt nécessaire. A en croire de nombreuses sources, dont l’un des députés du Nyong et Mfoumou Roger Nkodo Dang qui s’exprimait sur les ondes de nos confrères de Radio Siantou il y a quelques jours, les autorités avaient simplement pris à la légère les menaces qui circulaient quelques jours après cette rencontre.

La gestion de la crise confiée au sous préfet de la ville d’Akonolinga, dont le principal handicap dans cette tâche est qu’il est lui-même originaire de l’ethnie cible des manifestants. Les événements qui se sont déroulés de nuit, et qui, en plus de la mort de Louis Bruno Tientcheu Bonda ont fait des dégâts matériels importants, n’ont pu être stoppés que grâce à l’intervention des forces de l’ordre dont certaines sont parties de Yaoundé, et à une mobilisation de l’élite locale.
Une élite, dont une partie n’est pourtant pas exempte de tout reproche dans ces dérapages, et qui est soupçonnée d’avoir contribué à envenimer le climat social dans la ville, sous le prétexte de violences qui auraient été exercées sur les responsables de la Foudre sportive d’Akonolinga à Dschang. Même si les informations sur ce qui s’est effectivement déroulé à Dschang restent contradictoires.

La thèse des mauvais traitements est rejetée par Awana Ateba. Dans un droit de réponse adressé à la Crtv et publié par nos confrères du quotidien Le Jour la semaine dernière, celui qui était au moment des faits préfet de la Menoua à Dschang avant sa mutation dans le Dja et Lobo, dément toute violence exercée sur quelque responsable que ce soit de la Foudre sportive d’Akonolinga à Dschang lors de cette demi finale retour de la coupe du Cameroun.
Les démarches entreprises auprès de l’élite locale par le préfet sortant du Nyong et Mfoumou pour se faire dédouaner n’ont visiblement pas porté. Des sources indiquent en effet que le sort du malheureux préfet a été scellé après la session du Conseil supérieur de la magistrature tenu au palais de l’Unité le 18 juillet dernier sous la présidence du chef de l’Etat.
Le limogeage de Bekono Mama a néanmoins fait un heureux. C’est Jean Claude Tsila, administrateur civil principal, qui occupait jusqu’à vendredi dernier les fonctions de sous préfet de l’arrondissement de Yaoundé 1 qui a été désigné à la tête du département du Nyong et Mfoumou.
Trois autres départements sont également concernés par le mouvement de vendredi dernier. Il s’agit de la Lékié qui voit arriver à sa tête Grégoire Mvongo, l’ancien préfet de la Sanaga Maritime. Il y est remplacé par Gambo Haman, jusque-là préfet du Moungo à Nkongsamba. Justin Mvondo qui quitte la Lékié devra désormais officier dans le Moungo.

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C’est sans doute la première victime collatérale des dernières émeutes survenues dans la ville d’Akonolinga le mercredi 16 juillet 2008. Claude Bekono Mama, le préfet du département du Nyong et Mfoumou a été limogé vendredi dernier par un décret du président de la République. Un limogeage qui intervient moins de deux semaines après le vaste mouvement qui a touché la préfectorale. Le préfet du département du Nyong et Mfoumou est donc la victime de la négligence dont il est à la fois accusé, par l’élite locale et les différents rapports parvenus à sa hiérarchie, d’avoir fait montre durant ces événements qui survenaient quelques jours après une demi finale retour de coupe du Cameroun de football qui avait opposé à Dschang, l’Aigle royale de cette ville à la Foudre sportive d’Akonolinga.

Cette dernière s’était vue éliminée aux termes d’un match que ses dirigeants estimaient avoir été émaillé d’incidents, qui d’après eux, n’avaient pas permis à leur équipe d’évoluer sereinement, alors qu’elle avait remporté la phase aller sur le score de 3 buts contre 1.
Les émeutes qui ont entraîné la mort du nommé Louis Bruno Tientcheu Bonda, et qui semblaient viser une communauté ethnique précise, avaient été minutieusement planifiées. Une phase préparatoire qui n’avait pourtant pas échappé aux autorités administratives locales, en tête desquelles, le préfet Bekono Mama qui n’y a pas accordé tout l’intérêt nécessaire. A en croire de nombreuses sources, dont l’un des députés du Nyong et Mfoumou Roger Nkodo Dang qui s’exprimait sur les ondes de nos confrères de Radio Siantou il y a quelques jours, les autorités avaient simplement pris à la légère les menaces qui circulaient quelques jours après cette rencontre.

La gestion de la crise confiée au sous préfet de la ville d’Akonolinga, dont le principal handicap dans cette tâche est qu’il est lui-même originaire de l’ethnie cible des manifestants. Les événements qui se sont déroulés de nuit, et qui, en plus de la mort de Louis Bruno Tientcheu Bonda ont fait des dégâts matériels importants, n’ont pu être stoppés que grâce à l’intervention des forces de l’ordre dont certaines sont parties de Yaoundé, et à une mobilisation de l’élite locale.
Une élite, dont une partie n’est pourtant pas exempte de tout reproche dans ces dérapages, et qui est soupçonnée d’avoir contribué à envenimer le climat social dans la ville, sous le prétexte de violences qui auraient été exercées sur les responsables de la Foudre sportive d’Akonolinga à Dschang. Même si les informations sur ce qui s’est effectivement déroulé à Dschang restent contradictoires.

La thèse des mauvais traitements est rejetée par Awana Ateba. Dans un droit de réponse adressé à la Crtv et publié par nos confrères du quotidien Le Jour la semaine dernière, celui qui était au moment des faits préfet de la Menoua à Dschang avant sa mutation dans le Dja et Lobo, dément toute violence exercée sur quelque responsable que ce soit de la Foudre sportive d’Akonolinga à Dschang lors de cette demi finale retour de la coupe du Cameroun.
Les démarches entreprises auprès de l’élite locale par le préfet sortant du Nyong et Mfoumou pour se faire dédouaner n’ont visiblement pas porté. Des sources indiquent en effet que le sort du malheureux préfet a été scellé après la session du Conseil supérieur de la magistrature tenu au palais de l’Unité le 18 juillet dernier sous la présidence du chef de l’Etat.
Le limogeage de Bekono Mama a néanmoins fait un heureux. C’est Jean Claude Tsila, administrateur civil principal, qui occupait jusqu’à vendredi dernier les fonctions de sous préfet de l’arrondissement de Yaoundé 1 qui a été désigné à la tête du département du Nyong et Mfoumou.
Trois autres départements sont également concernés par le mouvement de vendredi dernier. Il s’agit de la Lékié qui voit arriver à sa tête Grégoire Mvongo, l’ancien préfet de la Sanaga Maritime. Il y est remplacé par Gambo Haman, jusque-là préfet du Moungo à Nkongsamba. Justin Mvondo qui quitte la Lékié devra désormais officier dans le Moungo.

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C’est sans doute la première victime collatérale des dernières émeutes survenues dans la ville d’Akonolinga le mercredi 16 juillet 2008. Claude Bekono Mama, le préfet du département du Nyong et Mfoumou a été limogé vendredi dernier par un décret du président de la République. Un limogeage qui intervient moins de deux semaines après le vaste mouvement qui a touché la préfectorale. Le préfet du département du Nyong et Mfoumou est donc la victime de la négligence dont il est à la fois accusé, par l’élite locale et les différents rapports parvenus à sa hiérarchie, d’avoir fait montre durant ces événements qui survenaient quelques jours après une demi finale retour de coupe du Cameroun de football qui avait opposé à Dschang, l’Aigle royale de cette ville à la Foudre sportive d’Akonolinga.

Cette dernière s’était vue éliminée aux termes d’un match que ses dirigeants estimaient avoir été émaillé d’incidents, qui d’après eux, n’avaient pas permis à leur équipe d’évoluer sereinement, alors qu’elle avait remporté la phase aller sur le score de 3 buts contre 1.
Les émeutes qui ont entraîné la mort du nommé Louis Bruno Tientcheu Bonda, et qui semblaient viser une communauté ethnique précise, avaient été minutieusement planifiées. Une phase préparatoire qui n’avait pourtant pas échappé aux autorités administratives locales, en tête desquelles, le préfet Bekono Mama qui n’y a pas accordé tout l’intérêt nécessaire. A en croire de nombreuses sources, dont l’un des députés du Nyong et Mfoumou Roger Nkodo Dang qui s’exprimait sur les ondes de nos confrères de Radio Siantou il y a quelques jours, les autorités avaient simplement pris à la légère les menaces qui circulaient quelques jours après cette rencontre.

La gestion de la crise confiée au sous préfet de la ville d’Akonolinga, dont le principal handicap dans cette tâche est qu’il est lui-même originaire de l’ethnie cible des manifestants. Les événements qui se sont déroulés de nuit, et qui, en plus de la mort de Louis Bruno Tientcheu Bonda ont fait des dégâts matériels importants, n’ont pu être stoppés que grâce à l’intervention des forces de l’ordre dont certaines sont parties de Yaoundé, et à une mobilisation de l’élite locale.
Une élite, dont une partie n’est pourtant pas exempte de tout reproche dans ces dérapages, et qui est soupçonnée d’avoir contribué à envenimer le climat social dans la ville, sous le prétexte de violences qui auraient été exercées sur les responsables de la Foudre sportive d’Akonolinga à Dschang. Même si les informations sur ce qui s’est effectivement déroulé à Dschang restent contradictoires.

La thèse des mauvais traitements est rejetée par Awana Ateba. Dans un droit de réponse adressé à la Crtv et publié par nos confrères du quotidien Le Jour la semaine dernière, celui qui était au moment des faits préfet de la Menoua à Dschang avant sa mutation dans le Dja et Lobo, dément toute violence exercée sur quelque responsable que ce soit de la Foudre sportive d’Akonolinga à Dschang lors de cette demi finale retour de la coupe du Cameroun.
Les démarches entreprises auprès de l’élite locale par le préfet sortant du Nyong et Mfoumou pour se faire dédouaner n’ont visiblement pas porté. Des sources indiquent en effet que le sort du malheureux préfet a été scellé après la session du Conseil supérieur de la magistrature tenu au palais de l’Unité le 18 juillet dernier sous la présidence du chef de l’Etat.
Le limogeage de Bekono Mama a néanmoins fait un heureux. C’est Jean Claude Tsila, administrateur civil principal, qui occupait jusqu’à vendredi dernier les fonctions de sous préfet de l’arrondissement de Yaoundé 1 qui a été désigné à la tête du département du Nyong et Mfoumou.
Trois autres départements sont également concernés par le mouvement de vendredi dernier. Il s’agit de la Lékié qui voit arriver à sa tête Grégoire Mvongo, l’ancien préfet de la Sanaga Maritime. Il y est remplacé par Gambo Haman, jusque-là préfet du Moungo à Nkongsamba. Justin Mvondo qui quitte la Lékié devra désormais officier dans le Moungo.

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Sean Paul électrise les foules

Un des mastodontes du hip hop mondial, Sean Paul, a offert vendredi 21 mars 2008 un concert de musique Rap à la base Elf de Douala. –

Concert en plein air

C’est les berges du Wouri que Mobile telephone network (Mtn), maître d’œuvre de l’événement, a retenu comme site devant accueillir le show inédit de Sean Paul et ses milliers de fans au Cameroun. A juste titre, des tribunes ont été érigées, un espace Vip aménagé en face d’un gigantesque podium á côté duquel est installé un écran géant. Ce qui a transformé la pelouse ensablée de la base Elf en une arène musicale. Dès les premières heures du soir, le public, par milliers, a convergé vers ce décor.
Lorsque Sean Paul monte sur la scène autour de 19 heures 15 après une longue attente meublée par les prestations des rappeurs du terroir (Tony Nobody, Bantou Pô sy, Krotal, le Rap conteur et les autres), la foule est au bord du délire. Le show tant attendu démarre sur des chapeaux de roue. Sean Paul enchaîne les tubes dans un spectacle life. “ Wake up every body ”, un de ses titres phares, est repris en chœur par une foule en liesse. Les bras en l’air, on applaudit, on crie, on exulte, on saute, on danse au rythme des belles sonorités de son groupe de chanteurs et d’instrumentistes dont le doigté, à aucun moment, n’a fait défaut. Ses quatre danseuses sanglées dans des t-shirts noirs démembrés qui débordaient à peine des caleçons aux couleurs des treillis militaires, des paires de bottes en cuir aux pieds, … ont forcé l’admiration.
Des danses parfois sulfureuses, à la limite de l’obscène, en passant par des déhanchements cadencés et harmonisés, ont constitué la chorégraphie d’un quatuor constitué de véritables bêtes de scène en furie. De temps en temps, les coups de reins toniques de Sean Paul enfoncent le clou du délire. “Say oh, say eh ”, “ Give me not to me ”, “ Shake it ” sont entre autres titres exécutés avec maestria par l’artiste jamaicain qui, à un moment donné, s’est enveloppé avec le drapeau du Cameroun sous un tonnerre d’applaudissements et de youyous. Pendant environ deux heures de spectacle non stop, il a tenu en haleine les milliers de fans qui n’en demandaient pas mieux.

Quatre victimes derrière le podium
C’est sous une forte escorte de gendarmes que Sean Paul et son groupe sont sortis de la base Elf. Visiblement émus de la chaleur du public et satisfaits d’avoir tenu la promesse des fleurs. En retour, l’ascenseur est renvoyé. “ Sean Paul est génial. Je le trouve trop beau. En plus il chante et danse bien. Je suis folle de lui”, déclare une jeune fille tombée en pâmoison.
Les fausses notes de ce spectacle ont été entre autres, l’absence de déclaration de l’artiste aux médias malgré un point de presse prévu et ajourné à l’arrivée de l’artiste, une conférence de presse avortée á l’hôtel Sawa et nonobstant les démarches infructueuses des journalistes. L’échange prévu par les organisateurs entre les jeunes et Sean Paul n’a pu se tenir au collège moderne des Lauréats à cause de la forte présence des foules. Craignant tout débordement, le rappeur a rebroussé chemin. Quatre victimes des chocs émotionnels étalées derrière le podium, ont été réanimées par une dizaine de secouristes de la Croix rouge et du Samu. Une victime de traumatisme crânien a été évacuée manu militari.  

Par Alain NJIPOU (Stagiaire)

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