Non classé

Un journaliste congolais interpellé

Flash :


L’Observatoire congolais des droits de l’homme (Ocdh) a dénoncé, jeudi dernier à Brazzaville, l’interpellation du journaliste Christian Perrin, directeur des informations de la chaîne de télévision privée Télé Pour Tous (Tpt) basée à Pointe-Noire, la capitale économique (sud).


Poursuivi pour incitation à la violence, M. Perrin a été arrêté puis incarcéré pendant 24 heures à la Direction départementale de la surveillance du territoire (Ddst) puis au commissariat de police du port de Pointe-Noire. Il a été ensuite présenté et entendu par le procureur de la République avant d’être mis en liberté provisoire. Le journaliste devrait comparaître ce jeudi devant le tribunal de Pointe-Noire pour "flagrant délit d’incitation à la violence".

Christian Perrin avait été interpellé le 21 juillet par la Commission d’enquête chargée de faire la lumière sur les circonstances des troubles et actes de vandalisme survenus les 5, 6 et 7 juillet, lors des obsèques du président de l’Assemblée nationale, Jean Pierre Thystère Tchicaya. Dans un communiqué de presse, signé de son directeur, Roger Bouka Owoko, l’Ocdh affirme que le journaliste est poursuivi pour avoir donné la parole à MM. Jean Félix Demba Tello et Aimée Mambou Gnali, deux opposants, membres du Parti pour l’alternance démocratique (Pad), qui ont critiqué le bilan du septennat du président congolais Denis Sassou Nguesso, lors d’une émission intitulée "Franc parler" diffusée sur Tpt les 13 et 20 juillet.

Tpt et son directeur des informations font l’objet d’acharnement parce qu’ils donnent la parole aux opposants politiques, estime l’Ocdh dans son communiqué, soulignant que les journalistes ont, en toutes circonstances, le droit de publier, diffuser des informations et des opinions par tous les moyens à leur disposition. Le communiqué demande au gouvernement d’abandonner les poursuites contre M. Perrin et de mettre fin aux arrestations arbitraires des journalistes ainsi que de veiller, en toute circonstance, au strict respect de ses engagements internationaux en matière des droits de l’homme.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Un journaliste congolais interpellé

Flash :


L’Observatoire congolais des droits de l’homme (Ocdh) a dénoncé, jeudi dernier à Brazzaville, l’interpellation du journaliste Christian Perrin, directeur des informations de la chaîne de télévision privée Télé Pour Tous (Tpt) basée à Pointe-Noire, la capitale économique (sud).


Poursuivi pour incitation à la violence, M. Perrin a été arrêté puis incarcéré pendant 24 heures à la Direction départementale de la surveillance du territoire (Ddst) puis au commissariat de police du port de Pointe-Noire. Il a été ensuite présenté et entendu par le procureur de la République avant d’être mis en liberté provisoire. Le journaliste devrait comparaître ce jeudi devant le tribunal de Pointe-Noire pour "flagrant délit d’incitation à la violence".

Christian Perrin avait été interpellé le 21 juillet par la Commission d’enquête chargée de faire la lumière sur les circonstances des troubles et actes de vandalisme survenus les 5, 6 et 7 juillet, lors des obsèques du président de l’Assemblée nationale, Jean Pierre Thystère Tchicaya. Dans un communiqué de presse, signé de son directeur, Roger Bouka Owoko, l’Ocdh affirme que le journaliste est poursuivi pour avoir donné la parole à MM. Jean Félix Demba Tello et Aimée Mambou Gnali, deux opposants, membres du Parti pour l’alternance démocratique (Pad), qui ont critiqué le bilan du septennat du président congolais Denis Sassou Nguesso, lors d’une émission intitulée "Franc parler" diffusée sur Tpt les 13 et 20 juillet.

Tpt et son directeur des informations font l’objet d’acharnement parce qu’ils donnent la parole aux opposants politiques, estime l’Ocdh dans son communiqué, soulignant que les journalistes ont, en toutes circonstances, le droit de publier, diffuser des informations et des opinions par tous les moyens à leur disposition. Le communiqué demande au gouvernement d’abandonner les poursuites contre M. Perrin et de mettre fin aux arrestations arbitraires des journalistes ainsi que de veiller, en toute circonstance, au strict respect de ses engagements internationaux en matière des droits de l’homme.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Un journaliste congolais interpellé

Flash :


L’Observatoire congolais des droits de l’homme (Ocdh) a dénoncé, jeudi dernier à Brazzaville, l’interpellation du journaliste Christian Perrin, directeur des informations de la chaîne de télévision privée Télé Pour Tous (Tpt) basée à Pointe-Noire, la capitale économique (sud).


Poursuivi pour incitation à la violence, M. Perrin a été arrêté puis incarcéré pendant 24 heures à la Direction départementale de la surveillance du territoire (Ddst) puis au commissariat de police du port de Pointe-Noire. Il a été ensuite présenté et entendu par le procureur de la République avant d’être mis en liberté provisoire. Le journaliste devrait comparaître ce jeudi devant le tribunal de Pointe-Noire pour "flagrant délit d’incitation à la violence".

Christian Perrin avait été interpellé le 21 juillet par la Commission d’enquête chargée de faire la lumière sur les circonstances des troubles et actes de vandalisme survenus les 5, 6 et 7 juillet, lors des obsèques du président de l’Assemblée nationale, Jean Pierre Thystère Tchicaya. Dans un communiqué de presse, signé de son directeur, Roger Bouka Owoko, l’Ocdh affirme que le journaliste est poursuivi pour avoir donné la parole à MM. Jean Félix Demba Tello et Aimée Mambou Gnali, deux opposants, membres du Parti pour l’alternance démocratique (Pad), qui ont critiqué le bilan du septennat du président congolais Denis Sassou Nguesso, lors d’une émission intitulée "Franc parler" diffusée sur Tpt les 13 et 20 juillet.

Tpt et son directeur des informations font l’objet d’acharnement parce qu’ils donnent la parole aux opposants politiques, estime l’Ocdh dans son communiqué, soulignant que les journalistes ont, en toutes circonstances, le droit de publier, diffuser des informations et des opinions par tous les moyens à leur disposition. Le communiqué demande au gouvernement d’abandonner les poursuites contre M. Perrin et de mettre fin aux arrestations arbitraires des journalistes ainsi que de veiller, en toute circonstance, au strict respect de ses engagements internationaux en matière des droits de l’homme.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Dédicace : Nganang déclame le vandale

Les éditions Clé ont donné à la dédicace un nouveau visage vendredi dernier à Yaoundé.
Parfait Tabapsi (Stagiaire) –




C’est devant un public de connaisseurs et de curieux que Patrice Nganang a procédé à " la lecture poétique " de son recueil de poèmes le 20 mars dernier. C’était à La librairie des peuples noirs à Tsinga. Une lecture que les amoureux de la poésie ne sont pas prêts d’oublier. Tant elle a transpiré une nouveauté que Marcellin Vounda Etoa et les Editions Clé gagneraient à poursuivre.
En effet, et alors que le public commençait à s’agglutiner autour des étagères de la librairie, celui-ci prit alors la parole pour lancer à la cantonade un discours auquel on n’était pas habitué. " C’est parce que nous sommes habitués ici chez nous à parler des textes que très souvent nous n’avons pas parcouru entièrement ou pas du tout que nous avons pensé à Clé, avec l’appui de l’auteur bien sûr, qu’il serait intéressant qu’il procède, en tant qu’auteur, à la déclamation de ses poèmes afin que chacun puisse se faire une idée de leur profondeur et de leur portée ", a-t-il argué.

Et pour la réussite de l’opération, il a procédé à un rabattement de plus de 50% du prix de vente de l’Apologie du vandale, l’ouvrage vedette du jour.
Après l’introduction d’usage, Patrice Nganang a, comme pour laisser transparaître toute son émotion, délaissé le siège qui l’avait supporté jusque là pour se tenir debout face à ses auditeurs d’un soir. Et alors que beaucoup attendaient qu’il se lance directement dans la déclamation, il les a quelque peu fait languir en faisant savoir que le présent ouvrage est le fruit d’une dizaine d’années d’écriture au Cameroun et à l’étranger. Pour ce qui est de la lecture, il a précisé qu’il n’en était point un novice, lui qui, déjà au milieu des années 80, lisait ses œuvres à Radio Cameroun à travers le programme " Roue libre " de François Bingono ; un exercice qu’il n’a par ailleurs pas arrêté de pratiquer à travers le monde, mais qui demeurait inédit dans " une circonstance pareille " et dans cette ville qui l’a vu naître et grandir.

C’est alors qu’il a attrapé le bouquin pour en entamer de suite la lecture. Parcourant des textes soigneusement choisis, il a donné de sa voix sûre et ferme, n’hésitant pas à relire plusieurs fois des vers ou des strophes entiers, car " le poème est avant tout senti et dit avant d’être couché sur du papier ", a-t-il expliqué. Ce faisant, il a transporté ses auditeurs vers les cimes de son imaginaire qui a su si bien peindre le vandale. Mieux, il a essayé, avec quelque succès, d’instiller au public cette fièvre qui parcourt tout auteur dans la construction d’un chantier littéraire. Surtout quand vint le moment de déclamer le texte relatif aux "ruines d’Etoudi/palais livré aux grandes dents de l’humus/à la loge infinie". Ou encore au moment d’entonner l’ode à ce personnage de notre quotidien qu’il nomme vandale et dont il prend la défense en disant " toujours on nous dit gens/de la palabre/alors que nous sommes/gens du silence…"

Des déclamations qui n’ont au final pas manqué de provoquer des applaudissements. Mêmes les regards embusqués au mur du maître de céans, depuis parti, ont semblé saluer la beauté de l’exercice et du poète qui, en ces mêmes lieux deux jours auparavant, dédicaçait un autre ouvrage. Patrice Nganang pouvait alors reprendre son siège et échanger avec le public sur les ressorts et le style de son écriture. Mais rapidement vint le moment de procéder à la dédicace proprement dite. Une opération qui s’est déroulée dans la bonne humeur. Avant que le public n’en retourne à ses occupations domestiques, repue d’une occasion dont il semble souhaiter la perpétuation. Aux éditions Clé de remettre le couvert à la prochaine occasion.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.