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Françoise Mbango en OR à Beijing

Françoise Mbango Etone conserve son titre de championne Olympique. Après Athènes, la Camerounaise remporte une fois de plus la médaille d’or à Beijing. Sur le chemin, elle réussira l’exploit de porter désormais son propre record Olympique à 15m39. Bravo à la jeune maman qui fait une fois de plus honneur au Cameroun.

Françoise Mbango Etone, née le 14 avril 1976 à Yaoundé, est une athlète camerounaise, pratiquant le triple saut. Après avoir dans un premier temps pratiqué le saut en hauteur, discipline où elle est devenue championne du Cameroun, elle se consacre ensuite au triple saut avec une première médaille lors des jeux du Commonwealth 1998 à Kuala Lumpur.

Puis lors de ses premiers jeux Olympiques à Sydney, elle se qualifie pour la finale où elle ne finit qu’à la 10e place. Dès l’année suivante, elle obtient sa première médaille en grand championnat lors des mondiaux 2001 d’Edmonton, terminant 2e derrière la russe Tatyana Lebedeva. Puis en 2002, elle gagne une nouvelle médaille d’argent aux jeux du Commonwealth qui se déroulent à Manchester.

Elle est de nouveau devancée par sa rivale russe lors des mondiaux 2003 de Paris Saint-Denis avant enfin de prendre sa revanche lors des jeux Olympiques d’Athènes. Elle remporte le titre dans un concours où elle commence par franchir le cap des 15m30 au 2e essai, son record personnel. Ses 5 derniers sauts seront tous au-delà des 15 mètres, ce qui n’était pas encore arrivé dans un concours féminin.

En 2005, elle décide au tout dernier moment de ne pas participer aux mondiaux d’Helsinki, les causes de son forfait n’étant pas réellement établies. Elle est la première athlète du Cameroun à obtenir deux médailles olympiques de suite en athlétisme.

La Camerounaise Françoise Mbango  Etone a sauté 15,39m dimanche et gagné la médaille d'or du triple  saut Femmes lors des Jeux olympiques 2008 de Beijing.


La une dans la presse Camerounaise

Françoise Mbango n’a pas toujours brillé dans la presse sportive Camerounaise. Tout récemment, elle était rentrée dans un conflit ouvert avec sa fédération qui l’avait dans un premier temps suspendu avant de revenir sur sa décision. Une période tendue pendant la quelle l’athlète réclamait près de 80 millions de nos francs à l’Etat Camerounais en guise de récompense pour sa première médaille d’or remportée en Grèce. Apres une première tranche de 40 millions, c’est quelques temps avant le début de la compétition et après plusieurs menaces qu’elle recevra la moitié de sa prime 4 ans après son sacre d’Athènes. Avec l’équipe nationale de football espoir, Françoise Mbango était l’une des chances réelles de médaille pour le Cameroun à Beijing. Elle n’aura donc pas decu son public. Au contraire, la double championne Olympique va porter son propre record à 15m39. Bravo championne !

Stephen Sunou à Beijing
Camfoot.com


Palmarès

- Jeux Olympiques d’été

* médaille d’or aux Jeux Olympiques 2004 à Athènes avec 15,30 m

* médaille d’or aux Jeux Olympiques 2008 à Pékin avec 15,39 m

- Championnats du monde d’athlétisme

* médaille d’argent aux Championnats du monde d’athlétisme 2003 de Paris Saint-Denis

* médaille d’argent aux Championnats du monde d’athlétisme 2001 à Edmonton

- Autres

* médaille d’argent aux jeux du Commonwealth 1998 à Kuala Lumpur

* médaille d’argent aux jeux du Commonwealth 2002 à Manchester

* médaille d’or aux championnats africains d’athlétisme en 2008 à Addis Abébba

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Françoise Mbango en OR à Beijing

Françoise Mbango Etone conserve son titre de championne Olympique. Après Athènes, la Camerounaise remporte une fois de plus la médaille d’or à Beijing. Sur le chemin, elle réussira l’exploit de porter désormais son propre record Olympique à 15m39. Bravo à la jeune maman qui fait une fois de plus honneur au Cameroun.

Françoise Mbango Etone, née le 14 avril 1976 à Yaoundé, est une athlète camerounaise, pratiquant le triple saut. Après avoir dans un premier temps pratiqué le saut en hauteur, discipline où elle est devenue championne du Cameroun, elle se consacre ensuite au triple saut avec une première médaille lors des jeux du Commonwealth 1998 à Kuala Lumpur.

Puis lors de ses premiers jeux Olympiques à Sydney, elle se qualifie pour la finale où elle ne finit qu’à la 10e place. Dès l’année suivante, elle obtient sa première médaille en grand championnat lors des mondiaux 2001 d’Edmonton, terminant 2e derrière la russe Tatyana Lebedeva. Puis en 2002, elle gagne une nouvelle médaille d’argent aux jeux du Commonwealth qui se déroulent à Manchester.

Elle est de nouveau devancée par sa rivale russe lors des mondiaux 2003 de Paris Saint-Denis avant enfin de prendre sa revanche lors des jeux Olympiques d’Athènes. Elle remporte le titre dans un concours où elle commence par franchir le cap des 15m30 au 2e essai, son record personnel. Ses 5 derniers sauts seront tous au-delà des 15 mètres, ce qui n’était pas encore arrivé dans un concours féminin.

En 2005, elle décide au tout dernier moment de ne pas participer aux mondiaux d’Helsinki, les causes de son forfait n’étant pas réellement établies. Elle est la première athlète du Cameroun à obtenir deux médailles olympiques de suite en athlétisme.

La Camerounaise Françoise Mbango  Etone a sauté 15,39m dimanche et gagné la médaille d'or du triple  saut Femmes lors des Jeux olympiques 2008 de Beijing.


La une dans la presse Camerounaise

Françoise Mbango n’a pas toujours brillé dans la presse sportive Camerounaise. Tout récemment, elle était rentrée dans un conflit ouvert avec sa fédération qui l’avait dans un premier temps suspendu avant de revenir sur sa décision. Une période tendue pendant la quelle l’athlète réclamait près de 80 millions de nos francs à l’Etat Camerounais en guise de récompense pour sa première médaille d’or remportée en Grèce. Apres une première tranche de 40 millions, c’est quelques temps avant le début de la compétition et après plusieurs menaces qu’elle recevra la moitié de sa prime 4 ans après son sacre d’Athènes. Avec l’équipe nationale de football espoir, Françoise Mbango était l’une des chances réelles de médaille pour le Cameroun à Beijing. Elle n’aura donc pas decu son public. Au contraire, la double championne Olympique va porter son propre record à 15m39. Bravo championne !

Stephen Sunou à Beijing
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- Jeux Olympiques d’été

* médaille d’or aux Jeux Olympiques 2004 à Athènes avec 15,30 m

* médaille d’or aux Jeux Olympiques 2008 à Pékin avec 15,39 m

- Championnats du monde d’athlétisme

* médaille d’argent aux Championnats du monde d’athlétisme 2003 de Paris Saint-Denis

* médaille d’argent aux Championnats du monde d’athlétisme 2001 à Edmonton

- Autres

* médaille d’argent aux jeux du Commonwealth 1998 à Kuala Lumpur

* médaille d’argent aux jeux du Commonwealth 2002 à Manchester

* médaille d’or aux championnats africains d’athlétisme en 2008 à Addis Abébba

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Françoise Mbango Etone conserve son titre de championne Olympique. Après Athènes, la Camerounaise remporte une fois de plus la médaille d’or à Beijing. Sur le chemin, elle réussira l’exploit de porter désormais son propre record Olympique à 15m39. Bravo à la jeune maman qui fait une fois de plus honneur au Cameroun.

Françoise Mbango Etone, née le 14 avril 1976 à Yaoundé, est une athlète camerounaise, pratiquant le triple saut. Après avoir dans un premier temps pratiqué le saut en hauteur, discipline où elle est devenue championne du Cameroun, elle se consacre ensuite au triple saut avec une première médaille lors des jeux du Commonwealth 1998 à Kuala Lumpur.

Puis lors de ses premiers jeux Olympiques à Sydney, elle se qualifie pour la finale où elle ne finit qu’à la 10e place. Dès l’année suivante, elle obtient sa première médaille en grand championnat lors des mondiaux 2001 d’Edmonton, terminant 2e derrière la russe Tatyana Lebedeva. Puis en 2002, elle gagne une nouvelle médaille d’argent aux jeux du Commonwealth qui se déroulent à Manchester.

Elle est de nouveau devancée par sa rivale russe lors des mondiaux 2003 de Paris Saint-Denis avant enfin de prendre sa revanche lors des jeux Olympiques d’Athènes. Elle remporte le titre dans un concours où elle commence par franchir le cap des 15m30 au 2e essai, son record personnel. Ses 5 derniers sauts seront tous au-delà des 15 mètres, ce qui n’était pas encore arrivé dans un concours féminin.

En 2005, elle décide au tout dernier moment de ne pas participer aux mondiaux d’Helsinki, les causes de son forfait n’étant pas réellement établies. Elle est la première athlète du Cameroun à obtenir deux médailles olympiques de suite en athlétisme.

La Camerounaise Françoise Mbango  Etone a sauté 15,39m dimanche et gagné la médaille d'or du triple  saut Femmes lors des Jeux olympiques 2008 de Beijing.


La une dans la presse Camerounaise

Françoise Mbango n’a pas toujours brillé dans la presse sportive Camerounaise. Tout récemment, elle était rentrée dans un conflit ouvert avec sa fédération qui l’avait dans un premier temps suspendu avant de revenir sur sa décision. Une période tendue pendant la quelle l’athlète réclamait près de 80 millions de nos francs à l’Etat Camerounais en guise de récompense pour sa première médaille d’or remportée en Grèce. Apres une première tranche de 40 millions, c’est quelques temps avant le début de la compétition et après plusieurs menaces qu’elle recevra la moitié de sa prime 4 ans après son sacre d’Athènes. Avec l’équipe nationale de football espoir, Françoise Mbango était l’une des chances réelles de médaille pour le Cameroun à Beijing. Elle n’aura donc pas decu son public. Au contraire, la double championne Olympique va porter son propre record à 15m39. Bravo championne !

Stephen Sunou à Beijing
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Palmarès

- Jeux Olympiques d’été

* médaille d’or aux Jeux Olympiques 2004 à Athènes avec 15,30 m

* médaille d’or aux Jeux Olympiques 2008 à Pékin avec 15,39 m

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* médaille d’argent aux Championnats du monde d’athlétisme 2003 de Paris Saint-Denis

* médaille d’argent aux Championnats du monde d’athlétisme 2001 à Edmonton

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Le marché aux enfants africains est ouvert

Le président tchadien Idriss Déby a gracié les membres de l’Arche de Zoé – L’affaire a défrayé la chronique ces six derniers mois. Les membres de l’Arche de Zoé, une ONG française, avaient été condamnés en décembre dernier par la justice tchadienne à huit ans de prison, pour avoir tenté d’enlever une centaine d’enfants afin de les emmener en France. Après que la justice française a confirmé cette sentence en janvier, le président Idriss Déby a finalement décidé, ce lundi, de gracier les travailleurs humanitaires français. Une décision qui pourrait être lourde de conséquences.

Venez, servez-vous, il ne coûte rien, ou si peu, d’enlever de petits Africains. C’est, en somme, le message que vient de délivrer le président tchadien, Idriss Déby, à tous ceux qui souhaitent venir faire leur marché sur le continent. Aussi louables soient-ils dans l’absolu – sauver des enfants de la misère et leur offrir le confort occidental –, les actes des membres de l’Arche de Zoé, à commencer par son président Eric Breteau, méritaient une condamnation exemplaire. Car la justice tchadienne comme la presse internationale avaient mis à jour les errements des six humanitaires français.

Selon les dires des membres de l’ONG, les 103 enfants, excusez du peu, qu’ils avaient tenté d’exfiltrer du Tchad vers la France étaient des orphelins soudanais de la région du Darfour, à l’article de la mort. Preuve fut faite que ces derniers étaient tchadiens, en bonne santé, et qu’ils avaient encore leurs parents. La faute aux intermédiaires tchadiens et soudanais qui auraient tenté délibérément d’abuser les Français ? La pilule était plutôt difficile à avaler. Et un reportage accablant tourné au sein même de l’équipe par le journaliste Marc Garmirian et diffusé le 4 novembre sur la chaîne M6 montrait à quel point les six Français étaient conscients des risques qu’ils encouraient en travestissant la vérité.

A Etat faible, justice faible…

Arrêtés le 26 octobre par les autorités tchadiennes, les membres de l’Arche de Zoé avaient été jugés par la justice du pays pour « enlèvement d’enfants tendant à compromettre leur état civil, faux et usage de faux en écritures publiques et grivèlerie » et leurs quatre complices tchadiens et soudanais pour « complicité d’enlèvement d’enfants ». Le tribunal de Ndjamena avait condamné les Français, le 26 décembre, à huit ans de travaux forcés. Mais la raison d’Etat, les intérêts d’un pouvoir chancelant sont quelquefois supérieurs à ceux de la justice. Le président tchadien, Idriss Déby, menacé par une coalition rebelle, estimait ne pouvoir se passer du soutien militaire et logistique de son allié français. Il avait permis qu’ils fussent extradés quelques heures après le verdict de la justice de son pays. Et aujourd’hui, il les gracie. Il donne ainsi raison à Nicolas Sarkozy qui, dès le 6 novembre, devant le micro des journalistes de RTL, ne se souciant nullement de l’émotion de l’opinion publique tchadienne et des familles des enfants enlevés, avait déclaré qu’il ramènerait les membres de l’Arche de Zoé en France « quoi qu’ils aient fait ». Il va, sans doute, même par son geste au delà de ce que les autorités françaises attendaient de lui.

Cette affaire et son épilogue pourraient n’être qu’un énième et banal épisode du grand feuilleton de la Françafrique, s’ils ne risquaient d’être interprétés comme un signal fort par tous les pseudos travailleurs humanitaires en mal de causes : l’autorisation de faire n’importe quoi au Tchad et au delà pour peu que l’on soit riche, occidental, et animé des meilleures intentions du monde. Il semble toutefois que tout espoir de justice ne soit pas perdu. C’est, par une formidable ironie, entre les mains de la France qu’il faut désormais mettre cette espérance. Quatre des six membres de l’Arche de Zoé ont été mis en examen dans le cadre de l’enquête française ouverte pour « escroquerie », « aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers en France » et « exercice illicite d’intermédiaire en vue de l’adoption ou d’un placement d’un enfant. » Si le Tchad n’est pas capable de protéger ses propres enfants en condamnant sévèrement et durablement ceux qui s’y sont attaqués, gageons que la France y parvienne.

par Franck Salin

Source : www.afrik.com

Eric Breteau et Emilie Lelouch "restent de bonne foi", pour Philippe van Winkelberg

PARIS – Eric Breteau et Emilie Lelouch "restent de bonne foi", a affirmé mardi le docteur Philippe van Winkelberg, assurant ne pas croire qu’ils savaient que les enfants que voulaient exfiltrer du Tchad les membres de l’Arche de Zoé n’étaient pas des orphelins du Darfour.

"Pour moi ils restent de bonne foi. Ce n’est pas possible, pour moi c’est impensable", a déclaré le médecin de l’Arche de Zoé sur RTL, au lendemain de sa libération de la prison de Draguignan (Var).

"Pour moi, la grande majorité de ces enfants nous a été présentée comme des orphelins du Darfour et pas le contraire. Ce n’est pas nous qui les avons présentés comme des orphelins du Darfour", a-t-il ajouté. "Je ne peux pas imaginer qu’il y ait eu une manipulation de cette sorte".

Philippe van Winkelberg a également estimé avoir été victime d’une "condamnation politique". "Je n’ai jamais été condamné sur la foi d’accusations ni de témoignages contre moi (…) Je pense que 8 ans de travaux forcés, 6 millions d’indemnités demandées, ça dépasse l’entendement", a-t-il expliqué.

"Qu’il puisse y avoir des questions posées sur cette mission, qu’on puise s’interroger sur le bien-fondé de cette mission, oui. Mais mon impression c’est qu’il y a eu condamnation politique, et à condamnation politique, règlement politique", a-t-il précisé, au sujet des circonstances de sa libération.

Il a enfin rappelé qu’il restait "mis en examen sous contrôle judiciaire sur le volet français de cette affaire" et qu’il entendait "enfin faire reconnaître devant la justice qu'(il n’a) pas participé à une opération illégale". AP

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