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Patronat : Le successeur d’André Siaka est connu

Olivier Behle est depuis hier président par intérim du Gicam.

Le 10 septembre prochain, Olivier Behle prendra ses fonctions de président du Groupement interpatronal du Cameroun (Gicam). Elu hier à la suite de débats et concertations entre les membres du bureau, il remplace à ce poste André Siaka, qui a annoncé le 6 juin dernier son intention de démissionner de ses fonctions de président du Gicam.

Les prochaines élections à la tête du Groupement étant prévues en décembre 2008, il fallait donc un président intérimaire pour la période de transition. Ce qui est réglé depuis hier.
En fait, la situation a mis du temps pour se clarifier. Il a fallu attendre trois mois entre l’annonce de la démission d’André Siaka et l’élection d’un président intérimaire. Celle-ci, prévue lors de la réunion mensuelle du Gicam le 04 juillet dernier, n’avait pas eu lieu à cause de divergences de vue. Rien d’officiel n’a été dit à la suite de cette réunion, mais d’après certaines sources, des divergences seraient nées autour de l’interprétation des textes du groupement. En plus, les membres du bureau n’arrivaient pas à être unanimes sur la personne qui pourrait assurer l’intérim d’André Siaka.
Plusieurs noms ont circulé à la veille de l’élection d’un président intérimaire : Protais Ayangma, André Fotso, Paul Fokam Kamogne et bien sûr Olivier Behle. On se rappelle d’ailleurs que le cabinet RS Studies & Surveys de Rodrigue Soffo a publié des sondages sur les élections au Gicam. Un premier qui concernait le profil du prochain président et un autre sur le probable président par intérim. Les résultats de ce second sondage donnaient, dans l’ordre, Paul Fokam Kamogne, André Fotso, Protais Ayangma et Olivier Behle.
Le nouveau président du Gicam, 54 ans, est associé gérant du Cabinet Behle & Associés, qui est un cabinet conseil en droit des sociétés, droit fiscal et droit social. Il est membre du bureau depuis 1995. Il est expert en droit des affaires, titulaire du diplôme d’études supérieures spécialisées (Dess) de gestion financière et fiscalité de l’université Paris IX Dauphine.
Avant son élection, hier, il présidait la commission juridique et fiscale du Gicam. A cette position, il était considéré comme l’une des éminences grises du groupement. On il aurait été très actif dans les réformes du mouvement patronal, notamment en matière de fiscalité. Pour ses compétences dans le domaine financier, Olivier Behle fait partie des neuf membres nommés à la Commission financière. Il a également été sollicité dans le cadre de la réforme forestière au Cameroun. André Siaka, le président sortant, a passé quinze ans à la tête du Gicam. Il est âgé de 60 ans.

Jules Romuald Nkonlak

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Patronat : Le successeur d’André Siaka est connu

Olivier Behle est depuis hier président par intérim du Gicam.

Le 10 septembre prochain, Olivier Behle prendra ses fonctions de président du Groupement interpatronal du Cameroun (Gicam). Elu hier à la suite de débats et concertations entre les membres du bureau, il remplace à ce poste André Siaka, qui a annoncé le 6 juin dernier son intention de démissionner de ses fonctions de président du Gicam.

Les prochaines élections à la tête du Groupement étant prévues en décembre 2008, il fallait donc un président intérimaire pour la période de transition. Ce qui est réglé depuis hier.
En fait, la situation a mis du temps pour se clarifier. Il a fallu attendre trois mois entre l’annonce de la démission d’André Siaka et l’élection d’un président intérimaire. Celle-ci, prévue lors de la réunion mensuelle du Gicam le 04 juillet dernier, n’avait pas eu lieu à cause de divergences de vue. Rien d’officiel n’a été dit à la suite de cette réunion, mais d’après certaines sources, des divergences seraient nées autour de l’interprétation des textes du groupement. En plus, les membres du bureau n’arrivaient pas à être unanimes sur la personne qui pourrait assurer l’intérim d’André Siaka.
Plusieurs noms ont circulé à la veille de l’élection d’un président intérimaire : Protais Ayangma, André Fotso, Paul Fokam Kamogne et bien sûr Olivier Behle. On se rappelle d’ailleurs que le cabinet RS Studies & Surveys de Rodrigue Soffo a publié des sondages sur les élections au Gicam. Un premier qui concernait le profil du prochain président et un autre sur le probable président par intérim. Les résultats de ce second sondage donnaient, dans l’ordre, Paul Fokam Kamogne, André Fotso, Protais Ayangma et Olivier Behle.
Le nouveau président du Gicam, 54 ans, est associé gérant du Cabinet Behle & Associés, qui est un cabinet conseil en droit des sociétés, droit fiscal et droit social. Il est membre du bureau depuis 1995. Il est expert en droit des affaires, titulaire du diplôme d’études supérieures spécialisées (Dess) de gestion financière et fiscalité de l’université Paris IX Dauphine.
Avant son élection, hier, il présidait la commission juridique et fiscale du Gicam. A cette position, il était considéré comme l’une des éminences grises du groupement. On il aurait été très actif dans les réformes du mouvement patronal, notamment en matière de fiscalité. Pour ses compétences dans le domaine financier, Olivier Behle fait partie des neuf membres nommés à la Commission financière. Il a également été sollicité dans le cadre de la réforme forestière au Cameroun. André Siaka, le président sortant, a passé quinze ans à la tête du Gicam. Il est âgé de 60 ans.

Jules Romuald Nkonlak

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Les prochaines élections à la tête du Groupement étant prévues en décembre 2008, il fallait donc un président intérimaire pour la période de transition. Ce qui est réglé depuis hier.
En fait, la situation a mis du temps pour se clarifier. Il a fallu attendre trois mois entre l’annonce de la démission d’André Siaka et l’élection d’un président intérimaire. Celle-ci, prévue lors de la réunion mensuelle du Gicam le 04 juillet dernier, n’avait pas eu lieu à cause de divergences de vue. Rien d’officiel n’a été dit à la suite de cette réunion, mais d’après certaines sources, des divergences seraient nées autour de l’interprétation des textes du groupement. En plus, les membres du bureau n’arrivaient pas à être unanimes sur la personne qui pourrait assurer l’intérim d’André Siaka.
Plusieurs noms ont circulé à la veille de l’élection d’un président intérimaire : Protais Ayangma, André Fotso, Paul Fokam Kamogne et bien sûr Olivier Behle. On se rappelle d’ailleurs que le cabinet RS Studies & Surveys de Rodrigue Soffo a publié des sondages sur les élections au Gicam. Un premier qui concernait le profil du prochain président et un autre sur le probable président par intérim. Les résultats de ce second sondage donnaient, dans l’ordre, Paul Fokam Kamogne, André Fotso, Protais Ayangma et Olivier Behle.
Le nouveau président du Gicam, 54 ans, est associé gérant du Cabinet Behle & Associés, qui est un cabinet conseil en droit des sociétés, droit fiscal et droit social. Il est membre du bureau depuis 1995. Il est expert en droit des affaires, titulaire du diplôme d’études supérieures spécialisées (Dess) de gestion financière et fiscalité de l’université Paris IX Dauphine.
Avant son élection, hier, il présidait la commission juridique et fiscale du Gicam. A cette position, il était considéré comme l’une des éminences grises du groupement. On il aurait été très actif dans les réformes du mouvement patronal, notamment en matière de fiscalité. Pour ses compétences dans le domaine financier, Olivier Behle fait partie des neuf membres nommés à la Commission financière. Il a également été sollicité dans le cadre de la réforme forestière au Cameroun. André Siaka, le président sortant, a passé quinze ans à la tête du Gicam. Il est âgé de 60 ans.

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Les prochaines élections à la tête du Groupement étant prévues en décembre 2008, il fallait donc un président intérimaire pour la période de transition. Ce qui est réglé depuis hier.
En fait, la situation a mis du temps pour se clarifier. Il a fallu attendre trois mois entre l’annonce de la démission d’André Siaka et l’élection d’un président intérimaire. Celle-ci, prévue lors de la réunion mensuelle du Gicam le 04 juillet dernier, n’avait pas eu lieu à cause de divergences de vue. Rien d’officiel n’a été dit à la suite de cette réunion, mais d’après certaines sources, des divergences seraient nées autour de l’interprétation des textes du groupement. En plus, les membres du bureau n’arrivaient pas à être unanimes sur la personne qui pourrait assurer l’intérim d’André Siaka.
Plusieurs noms ont circulé à la veille de l’élection d’un président intérimaire : Protais Ayangma, André Fotso, Paul Fokam Kamogne et bien sûr Olivier Behle. On se rappelle d’ailleurs que le cabinet RS Studies & Surveys de Rodrigue Soffo a publié des sondages sur les élections au Gicam. Un premier qui concernait le profil du prochain président et un autre sur le probable président par intérim. Les résultats de ce second sondage donnaient, dans l’ordre, Paul Fokam Kamogne, André Fotso, Protais Ayangma et Olivier Behle.
Le nouveau président du Gicam, 54 ans, est associé gérant du Cabinet Behle & Associés, qui est un cabinet conseil en droit des sociétés, droit fiscal et droit social. Il est membre du bureau depuis 1995. Il est expert en droit des affaires, titulaire du diplôme d’études supérieures spécialisées (Dess) de gestion financière et fiscalité de l’université Paris IX Dauphine.
Avant son élection, hier, il présidait la commission juridique et fiscale du Gicam. A cette position, il était considéré comme l’une des éminences grises du groupement. On il aurait été très actif dans les réformes du mouvement patronal, notamment en matière de fiscalité. Pour ses compétences dans le domaine financier, Olivier Behle fait partie des neuf membres nommés à la Commission financière. Il a également été sollicité dans le cadre de la réforme forestière au Cameroun. André Siaka, le président sortant, a passé quinze ans à la tête du Gicam. Il est âgé de 60 ans.

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Lapiro de Mbanga en prison

Artiste et militant du Sdf, il est soupçonné d’avoir pris une part active dans les émeutes de février dernier.
Eugène Dipanda – Représailles :




La rumeur était persistante depuis quelques semaines. Les faits ont fini par se confirmer hier, mercredi 9 avril 2008 à 13h. M. Lambo Sandjo Pierre Roger, alias Lapiro de Mbanga, artiste engagé et candidat malheureux du Social Democratic Front (Sdf) aux dernières élections municipales, a finalement été écroué à la prison de Mbanga. Son crime, à en croire son épouse qui a décroché son téléphone au moment où Mutations tente de le joindre, "on dit que c’est lui qui a organisé les émeutes de février". La dame précise que, "sur ordre du gouverneur du Littoral", Lapiro a été convoqué peu avant midi par le commandant de compagnie de Mbanga. Lequel l’a aussitôt renvoyé devant le procureur de la République. Une procédure d’une étrange célérité, qui a vu tout de suite l’artiste "déshabillé et envoyé en prison comme un vulgaire bandit".
Rendu chez le gouverneur du Littoral, Faï Yengo Francis, pour s’enquérir de la situation, Sam Mbende, le président du Conseil d’administration de la Cameroon Music Corporation (Cmc) s’est entendu dire par son hôte qu’il n’était au courant de rien et que l’ordre d’interpeller Lapiro de Mbanga n’était pas parti de lui.

"Ndinga Man" avait déjà été interpellé une première fois à son domicile par une trentaine d’hommes en tenue, dans la nuit du dimanche 02 au lundi 03 mars dernier. Il avait alors été libéré quelques instants plus tard, vraisemblablement sur ordre des autorités administratives locales. Hormis les soupçons que l’on faisait peser sur lui par rapport aux émeutes qui ont paralysé le Cameroun entre le 25 et le 29 février 2008, Lapiro de Mbanga semblait déjà être dans le viseur de la force publique, pour avoir "osé" soutenir un autre artiste, Joe La Conscience, qui avait entrepris une marche solitaire de Mbanga à Yaoundé, pour dire "Non" à la modification de la Constitution de 1996.
Lapiro de Mbanga avait d’ailleurs participé à la conférence de presse de lancement de cette marche de Joe La Conscience, au siège de la Fondation Jane & Justice à Douala. Parce que, expliquait-il alors, ce combat rejoignait sa position sur la révision annoncée de la Loi fondamentale. Pour matérialiser sa contestation, Lapiro de Mbanga avait, en plus, osé interpréter un pan de son dernier Single intitulé "Constitution constipée", devant les autorités invitées au spectacle offert par le comité d’organisation de l’ascension du Mont Cameroun à Buea.

L’artiste avait donc clairement affiché son engagement. Et le faisait savoir à qui voulait l’entendre. Sans mettre des gants, il disait notamment du président de la République que "L’homme est resté égal à lui-même. Monsieur Biya a prétexté que toutes les provinces lui ont écrit pour lui demander de modifier la Constitution. Or, il me souvient que les manœuvres des voleurs à col blanc du Rdpc qui n’est qu’un parti politique parmi tant d’autres, ne sauraient être la volonté de tout le peuple camerounais. Paul Biya lui-même est conscient que c’est un faux prétexte car au sein de son propre parti, ce sont quelques personnes aux affaires qui veulent perpétuer leurs basses manœuvres. Donc, ces motions de soutien ne sont pas l’expression de tous les militants de son parti. D’ailleurs, M. Biya qui est élu sait que par rapport au nombre de suffrages valablement exprimés, si on fait le décompte de "one man, one vote", il n’a même pas eu 4 millions de voix, il devrait donc savoir qui il gouverne. Si M. Biya peut comprendre que son gouvernement est incapable de gérer le prix du pain, du carburant ou de l’électricité, il est donc normal que les populations descendent dans la rue. Et qu’il est anormal que ces mêmes populations lui envoient des motions de soutien”.

Comme pour indiquer qu’il n’est pas prêt à observer les choses de façon passive, Lapiro de Mbanga avait souligner, dans une interview récemment accordée à Mutations, que "Les Camerounais ne sont pas dupes! Le Chef de l’Etat s’est contredit en l’espace de deux mois. Ce qu’il a dit à la télévision française France 24 et son discours du 31 décembre sont complètement contradictoires. Mais je pense qu’il a encore une porte de sortie : qu’il dise aux Camerounais que la Constitution sera modifiée, mais moi, Paul Barthélemy Biya, je ne serais pas candidat en 2011! Après 25 ans de pouvoir, M. Biya n’a rien fait et il fait encore modifier la Constitution pour être président à vie. Je dis que c’est une injure à tous les intellectuels du Cameroun, c’est une gifle à tous les intellos qui sont nombreux dans le Rdpc. Qu’on ne nous dise pas que tous ces gens ne sont pas ambitieux".
Du coup, compte tenu du contexte marqué par l’introduction à l’Assemblée nationale du projet de loi portant révision de la Loi fondamentale, l’opinion voit davantage en cet emprisonnement de l’artiste, une volonté pour le régime Rdpc de le bâillonner à jamais. "Je suis chef de quartier et je vois les populations souffrir. Il y a un déficit de policiers, de magistrats, d’enseignants, de médecins, d’eau, d’électricité, il y a un déficit partout. Rien que pour ça, je ne peux pas accepter que la personne qui est la cause de tout ce malheur soit président à vie!", avait récemment lancé Lapiro de Mbanga. Une provocation de trop?

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