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Douala : Neuf morts au large des côtes camerounaises

4Une embarcation de fortune effectuant des navettes locales a chaviré et déversé ses occupants dans le Wouri.

Les secouristes sont mobilisés pour retrouver les corps de plus de dix personnes portées disparues aux larges des côtes camerounaises depuis plusieurs jours. Hier vendredi 5 septembre, quatre corps ont été repêchés par des pêcheurs sur les berges du Wouri à Youpwé.

Une source contactée à la brigade maritime par Le Jour a indiqué qu’il n’y a aucun espoir de retrouver des survivants parmi les disparus. La même source a en outre affirmé que les victimes ont été prises dans la tourmente, entre lundi et mercredi, victimes du chavirement de leur pirogue, une embarcation de fortune transportant des pêcheurs et diverses marchandises. Selon d’autres témoignages concordants, l’embarcation et ses occupants sont partis de Youpwé, pour se rendre sur les petites îles au large du Wouri, notamment à Manoka, dans le sixième arrondissement de Douala.
Les informations relatives à l’identité et à la nationalité des victimes sont très imprécises. "Il y avait des Nigérians en majorité dans la pirogue", a confié de manière laconique un pêcheur à Youpwé. Ce dernier fait partie du groupe de personnes mobilisées pour effectuer les fouilles dans le Wouri. Un autre pêcheur soutient quant à lui qu’il y avait des Camerounais à l’intérieur de l’embarcation.  "Nous avons été freinés par les vagues et l’obscurité de la nuit", s’est lamenté l’un des secouristes. Lui et ses camarades soutiennent qu’il faut compter sur la direction du vent pour espérer que les autres corps soient déposés sur les bancs de sable par les vagues. Une source à la délégation provinciale de la Sûreté nationale du Littoral a confié que des policiers suivent également l’affaire au même titre que les gendarmes de la brigade maritime, " sans moyens logistiques pour intervenir efficacement ". Un responsable des sapeurs pompiers a soutenu que ses services ne disposent pas non plus de moyens logistiques adéquats pour intervenir en mer. Il précise en outre que l’information sur le chavirement de la pirogue n’est pas parvenue aux sapeurs à temps.
En attendant de retrouver toutes les victimes, les pêcheurs de Youpwé ont indiqué qu’ils allaient procéder aux inhumations sur place, " à moins que les autorités ne se chargent de les déposer à la morgue ".

Denis Nkwebo

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Une source contactée à la brigade maritime par Le Jour a indiqué qu’il n’y a aucun espoir de retrouver des survivants parmi les disparus. La même source a en outre affirmé que les victimes ont été prises dans la tourmente, entre lundi et mercredi, victimes du chavirement de leur pirogue, une embarcation de fortune transportant des pêcheurs et diverses marchandises. Selon d’autres témoignages concordants, l’embarcation et ses occupants sont partis de Youpwé, pour se rendre sur les petites îles au large du Wouri, notamment à Manoka, dans le sixième arrondissement de Douala.
Les informations relatives à l’identité et à la nationalité des victimes sont très imprécises. "Il y avait des Nigérians en majorité dans la pirogue", a confié de manière laconique un pêcheur à Youpwé. Ce dernier fait partie du groupe de personnes mobilisées pour effectuer les fouilles dans le Wouri. Un autre pêcheur soutient quant à lui qu’il y avait des Camerounais à l’intérieur de l’embarcation.  "Nous avons été freinés par les vagues et l’obscurité de la nuit", s’est lamenté l’un des secouristes. Lui et ses camarades soutiennent qu’il faut compter sur la direction du vent pour espérer que les autres corps soient déposés sur les bancs de sable par les vagues. Une source à la délégation provinciale de la Sûreté nationale du Littoral a confié que des policiers suivent également l’affaire au même titre que les gendarmes de la brigade maritime, " sans moyens logistiques pour intervenir efficacement ". Un responsable des sapeurs pompiers a soutenu que ses services ne disposent pas non plus de moyens logistiques adéquats pour intervenir en mer. Il précise en outre que l’information sur le chavirement de la pirogue n’est pas parvenue aux sapeurs à temps.
En attendant de retrouver toutes les victimes, les pêcheurs de Youpwé ont indiqué qu’ils allaient procéder aux inhumations sur place, " à moins que les autorités ne se chargent de les déposer à la morgue ".

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Une source contactée à la brigade maritime par Le Jour a indiqué qu’il n’y a aucun espoir de retrouver des survivants parmi les disparus. La même source a en outre affirmé que les victimes ont été prises dans la tourmente, entre lundi et mercredi, victimes du chavirement de leur pirogue, une embarcation de fortune transportant des pêcheurs et diverses marchandises. Selon d’autres témoignages concordants, l’embarcation et ses occupants sont partis de Youpwé, pour se rendre sur les petites îles au large du Wouri, notamment à Manoka, dans le sixième arrondissement de Douala.
Les informations relatives à l’identité et à la nationalité des victimes sont très imprécises. "Il y avait des Nigérians en majorité dans la pirogue", a confié de manière laconique un pêcheur à Youpwé. Ce dernier fait partie du groupe de personnes mobilisées pour effectuer les fouilles dans le Wouri. Un autre pêcheur soutient quant à lui qu’il y avait des Camerounais à l’intérieur de l’embarcation.  "Nous avons été freinés par les vagues et l’obscurité de la nuit", s’est lamenté l’un des secouristes. Lui et ses camarades soutiennent qu’il faut compter sur la direction du vent pour espérer que les autres corps soient déposés sur les bancs de sable par les vagues. Une source à la délégation provinciale de la Sûreté nationale du Littoral a confié que des policiers suivent également l’affaire au même titre que les gendarmes de la brigade maritime, " sans moyens logistiques pour intervenir efficacement ". Un responsable des sapeurs pompiers a soutenu que ses services ne disposent pas non plus de moyens logistiques adéquats pour intervenir en mer. Il précise en outre que l’information sur le chavirement de la pirogue n’est pas parvenue aux sapeurs à temps.
En attendant de retrouver toutes les victimes, les pêcheurs de Youpwé ont indiqué qu’ils allaient procéder aux inhumations sur place, " à moins que les autorités ne se chargent de les déposer à la morgue ".

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Une source contactée à la brigade maritime par Le Jour a indiqué qu’il n’y a aucun espoir de retrouver des survivants parmi les disparus. La même source a en outre affirmé que les victimes ont été prises dans la tourmente, entre lundi et mercredi, victimes du chavirement de leur pirogue, une embarcation de fortune transportant des pêcheurs et diverses marchandises. Selon d’autres témoignages concordants, l’embarcation et ses occupants sont partis de Youpwé, pour se rendre sur les petites îles au large du Wouri, notamment à Manoka, dans le sixième arrondissement de Douala.
Les informations relatives à l’identité et à la nationalité des victimes sont très imprécises. "Il y avait des Nigérians en majorité dans la pirogue", a confié de manière laconique un pêcheur à Youpwé. Ce dernier fait partie du groupe de personnes mobilisées pour effectuer les fouilles dans le Wouri. Un autre pêcheur soutient quant à lui qu’il y avait des Camerounais à l’intérieur de l’embarcation.  "Nous avons été freinés par les vagues et l’obscurité de la nuit", s’est lamenté l’un des secouristes. Lui et ses camarades soutiennent qu’il faut compter sur la direction du vent pour espérer que les autres corps soient déposés sur les bancs de sable par les vagues. Une source à la délégation provinciale de la Sûreté nationale du Littoral a confié que des policiers suivent également l’affaire au même titre que les gendarmes de la brigade maritime, " sans moyens logistiques pour intervenir efficacement ". Un responsable des sapeurs pompiers a soutenu que ses services ne disposent pas non plus de moyens logistiques adéquats pour intervenir en mer. Il précise en outre que l’information sur le chavirement de la pirogue n’est pas parvenue aux sapeurs à temps.
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Peinture : Jean Marc Siangue se glisse dans l’ »Informell »

La dernière exposition du peintre qui court jusqu’au 20 mai prochain est un ensemble de recherches sur les formes.
Dorine Ekwè –




Du fait de ces couleurs vives utilisées par le peintre, le hall d’exposition du Centre culturel français François Villon semble bénéficier d’une nouvelle source de lumière. Une impression partagée par ces quelques visiteurs matinaux qui murmurent, le regard rivé sur ces toiles aux dimensions multiples et desquelles se dégage une constance: cette silhouette d’homme filiforme dont les couleurs changent au fil des toiles. Dans "Traversée" on retrouve cette silhouette, sombre, dans un cercle grisonnant et face à une ligne toute aussi sombre dont elle semble réfléchir à la traversée alors qu’une auréole jaune domine la toile.

Quelque pas plus loin, face au grand mur "The great wall" qui est en fait une succession de trois tableaux rectangulaires installés de façon perpendiculaire et à la base du second, la "silhouette" refait surface. Cette fois cependant, elle est toute vêtue de blanc dans un univers grisâtre et semble évaluer le chemin qui lui reste à parcourir. Pour les organisateurs de cette exposition-vente dont le vernissage a eu lieu le 07 avril dernier, Informell a pour but de mettre en exergue des étapes des recherches de l’artiste sur les matières, les formes et les couleurs.
Pour cet artiste dont les expositions majeures se sont tenues au Cameroun, au Sénégal, en Allemagne, en France, et au Palais de l’Unesco à Paris, il s’agit, à travers cette exposition de créer et de présenter au public un concept global qui traite d’un sujet à mi-chemin entre la forme représentée et imaginée. Un peu comme avec ses précédentes expositions que sont "Me, Myself and Eye" réalisée en 2002 et "Pétroglyphes" en 2006. En parcourant l’exposition dominée par des couleurs chaudes telles le jaune et le rouge-orangé et parsemée de couleurs plus froides et pâles que l’on retrouve dans "Cratère bleu", on trouve des toiles réalisées en 2006 et 2007.

Entre ces deux périodes, on se rend vite compte que les toiles réalisées en 2006 ont une dominance de couleurs sombres tandis que celles réalisées en 2007 ont plutôt une dominance de jaune. Né en 1975 à Bangou dans l’Ouest du Cameroun, Jean Marc Siangue, s’est lancé dans la peinture dès l’obtention de son diplôme de licence en Arts Plastiques et Histoire de l’Art à l’Université de Yaoundé I. Depuis ce temps, il impose son art à travers une vingtaine d’expositions collectives depuis 1988 et une exposition individuelle en 2002. Il a participé à une demi-douzaine d’ateliers en art vidéo, esthétique de la forme réduite et techniques de décoration traditionnelle. Il a obtenu entre autres le premier prix en installation et sculpture (2003) et premier prix de peinture (2004) au concours d’art Cps/Ifa. Il a également été retenu pour participer au projet d’exposition internationale de design en Afrique "Made in Africa". C’était en 2000.

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