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Efoulan : Assassinée à son domicile

Annie Patrick Ajoumou était chef de guichet au Crédit communautaire d’Afrique à Yaoundé.

Madame Annie Patrick Ajoumou, née Tchuenguia, 38 ans, a été retrouvée morte, étalée à même le sol dans le salon de son domicile situé à Efoulan "école", mardi 9 septembre 2008.

Selon les premiers éléments de l’enquête menée par la compagnie de gendarmerie d’Efoulan et l’adjudant Jean-Paul Ndjomo Ambassa, commandant de la brigade d’Efoulan, arrivés sur les lieux quelques heures seulement après le crime, elle aurait été assassinée par étranglement : "Nous avons requis l’autopsie. Il faut que la famille paye pour que celle-ci soit faite, conformément à la loi. C’est seulement après que nous serons fixés sur les causes et les circonstances exactes de son décès." Affirme-t-il.

Le corps de Mme Ajoumou a été découvert par Huguette, sa petite sœur, accompagnée d’un employé du Crédit communautaire d’Afrique, où la défunte exerçait comme chef de guichet et responsable des approvisionnements. Ce matin là, un responsable du Cca constate que " certaines opérations sont bloquées" à cause du retard de Mme Ajounou. Il essaie de les joindre, en vain. Il dépêche alors un employé chez elle. Celui-ci ne connaissant pas la maison, appelle Huguette, avec qui il prend rendez-vous à l’entrée du domicile de la défunte. Ensemble, ils descendent à la maison où ils font la découverte macabre.

Constant Kamga, le voisin immédiat de la victime, affirme l’avoir vue pour la dernière fois balayant sa devanture vers 6 heures. Mais avant elle s’était levée très tôt le matin vers 5heures 30 pour puiser l’eau, puis elle a fait le ménage chez elle avant de prendre sa douche. "Elle puise généralement l’eau vers 22 heures. Mais depuis un bon bout de temps la Camwater rationne l’eau, elle ne l’a donc pas fait cette veille." affirme Kamga. Annie Patrick séparée, de son mari, vivait "seule" avec ses trois enfants et sa nièce. Elle les avait fait voyager deux jours avant.

Paul Emmanuel Eock

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Efoulan : Assassinée à son domicile

Annie Patrick Ajoumou était chef de guichet au Crédit communautaire d’Afrique à Yaoundé.

Madame Annie Patrick Ajoumou, née Tchuenguia, 38 ans, a été retrouvée morte, étalée à même le sol dans le salon de son domicile situé à Efoulan "école", mardi 9 septembre 2008.

Selon les premiers éléments de l’enquête menée par la compagnie de gendarmerie d’Efoulan et l’adjudant Jean-Paul Ndjomo Ambassa, commandant de la brigade d’Efoulan, arrivés sur les lieux quelques heures seulement après le crime, elle aurait été assassinée par étranglement : "Nous avons requis l’autopsie. Il faut que la famille paye pour que celle-ci soit faite, conformément à la loi. C’est seulement après que nous serons fixés sur les causes et les circonstances exactes de son décès." Affirme-t-il.

Le corps de Mme Ajoumou a été découvert par Huguette, sa petite sœur, accompagnée d’un employé du Crédit communautaire d’Afrique, où la défunte exerçait comme chef de guichet et responsable des approvisionnements. Ce matin là, un responsable du Cca constate que " certaines opérations sont bloquées" à cause du retard de Mme Ajounou. Il essaie de les joindre, en vain. Il dépêche alors un employé chez elle. Celui-ci ne connaissant pas la maison, appelle Huguette, avec qui il prend rendez-vous à l’entrée du domicile de la défunte. Ensemble, ils descendent à la maison où ils font la découverte macabre.

Constant Kamga, le voisin immédiat de la victime, affirme l’avoir vue pour la dernière fois balayant sa devanture vers 6 heures. Mais avant elle s’était levée très tôt le matin vers 5heures 30 pour puiser l’eau, puis elle a fait le ménage chez elle avant de prendre sa douche. "Elle puise généralement l’eau vers 22 heures. Mais depuis un bon bout de temps la Camwater rationne l’eau, elle ne l’a donc pas fait cette veille." affirme Kamga. Annie Patrick séparée, de son mari, vivait "seule" avec ses trois enfants et sa nièce. Elle les avait fait voyager deux jours avant.

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Efoulan : Assassinée à son domicile

Annie Patrick Ajoumou était chef de guichet au Crédit communautaire d’Afrique à Yaoundé.

Madame Annie Patrick Ajoumou, née Tchuenguia, 38 ans, a été retrouvée morte, étalée à même le sol dans le salon de son domicile situé à Efoulan "école", mardi 9 septembre 2008.

Selon les premiers éléments de l’enquête menée par la compagnie de gendarmerie d’Efoulan et l’adjudant Jean-Paul Ndjomo Ambassa, commandant de la brigade d’Efoulan, arrivés sur les lieux quelques heures seulement après le crime, elle aurait été assassinée par étranglement : "Nous avons requis l’autopsie. Il faut que la famille paye pour que celle-ci soit faite, conformément à la loi. C’est seulement après que nous serons fixés sur les causes et les circonstances exactes de son décès." Affirme-t-il.

Le corps de Mme Ajoumou a été découvert par Huguette, sa petite sœur, accompagnée d’un employé du Crédit communautaire d’Afrique, où la défunte exerçait comme chef de guichet et responsable des approvisionnements. Ce matin là, un responsable du Cca constate que " certaines opérations sont bloquées" à cause du retard de Mme Ajounou. Il essaie de les joindre, en vain. Il dépêche alors un employé chez elle. Celui-ci ne connaissant pas la maison, appelle Huguette, avec qui il prend rendez-vous à l’entrée du domicile de la défunte. Ensemble, ils descendent à la maison où ils font la découverte macabre.

Constant Kamga, le voisin immédiat de la victime, affirme l’avoir vue pour la dernière fois balayant sa devanture vers 6 heures. Mais avant elle s’était levée très tôt le matin vers 5heures 30 pour puiser l’eau, puis elle a fait le ménage chez elle avant de prendre sa douche. "Elle puise généralement l’eau vers 22 heures. Mais depuis un bon bout de temps la Camwater rationne l’eau, elle ne l’a donc pas fait cette veille." affirme Kamga. Annie Patrick séparée, de son mari, vivait "seule" avec ses trois enfants et sa nièce. Elle les avait fait voyager deux jours avant.

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Madame Annie Patrick Ajoumou, née Tchuenguia, 38 ans, a été retrouvée morte, étalée à même le sol dans le salon de son domicile situé à Efoulan "école", mardi 9 septembre 2008.

Selon les premiers éléments de l’enquête menée par la compagnie de gendarmerie d’Efoulan et l’adjudant Jean-Paul Ndjomo Ambassa, commandant de la brigade d’Efoulan, arrivés sur les lieux quelques heures seulement après le crime, elle aurait été assassinée par étranglement : "Nous avons requis l’autopsie. Il faut que la famille paye pour que celle-ci soit faite, conformément à la loi. C’est seulement après que nous serons fixés sur les causes et les circonstances exactes de son décès." Affirme-t-il.

Le corps de Mme Ajoumou a été découvert par Huguette, sa petite sœur, accompagnée d’un employé du Crédit communautaire d’Afrique, où la défunte exerçait comme chef de guichet et responsable des approvisionnements. Ce matin là, un responsable du Cca constate que " certaines opérations sont bloquées" à cause du retard de Mme Ajounou. Il essaie de les joindre, en vain. Il dépêche alors un employé chez elle. Celui-ci ne connaissant pas la maison, appelle Huguette, avec qui il prend rendez-vous à l’entrée du domicile de la défunte. Ensemble, ils descendent à la maison où ils font la découverte macabre.

Constant Kamga, le voisin immédiat de la victime, affirme l’avoir vue pour la dernière fois balayant sa devanture vers 6 heures. Mais avant elle s’était levée très tôt le matin vers 5heures 30 pour puiser l’eau, puis elle a fait le ménage chez elle avant de prendre sa douche. "Elle puise généralement l’eau vers 22 heures. Mais depuis un bon bout de temps la Camwater rationne l’eau, elle ne l’a donc pas fait cette veille." affirme Kamga. Annie Patrick séparée, de son mari, vivait "seule" avec ses trois enfants et sa nièce. Elle les avait fait voyager deux jours avant.

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Sortie : L’Afrique garde son charme

La compil Francophonie 2008 est une ballade de sons uniques et vrais, qui s’ouvre à trois artistes camerounais.
Marion Obam –




La Compil Francophonie 2008 est disponible depuis la fin du mois de mars 2008. Ce triple album a connu la participation de 45 artistes de qualité de l’ensemble du continent africain, surtout de la région Afrique centrale et des Grands lacs, avec un clin d’œil aux artistes des Caraïbes, de Haïti et de l’Océan Indien. Cette compilation a réussi d’abord sur un plan esthétique où le coffret cartonné comprend trois disques avec un livret qui retrace le parcours de chaque artiste qui a participé à ce projet. C’est en fait le reflet de la vivacité de la création musicale francophone.

La compil Francophonie 2008 commence, comme pour célébrer aussi de nouvelles belles, par la jeune tchadienne Mounira Mitchala, qui a remporté le prix Découvertes Rfi 2007. La voix est claire, épurée, mais marquée par une profonde sensibilité pour dire avec des notes exactes son combat pour l’excision. Mais ce qui a été le lien fort ici de tous ces artistes, c’est leur capacité à proposer des standards de musiques internationaux sans noyer leur culture d’origine. Le Djembé, la Kora et les balafons sont très puissants dans les titres venus de l’Afrique de l’Ouest ave les sénégalais El Hadj N’Diaye et Yancouba Diabaté, du malien Habib Koité et le groupe de percussionnistes burkinabé Sokan. Au niveau des îles, c’est plutôt des musiques de fusion faite à partir de la Soul et des rythmes lusophones.

Chacun y va de sa petite touche personnelle si Sara Tavares introduit du Sound System raggae dans sa musique comme Lura, Tchéka préfère la Batuque avec des accords acoustiques charpentés et des rythmes afro créoles. C’est un ravissement écouter Mikéa et Tiana qui viennent de Madagascar avec dans leur mélodies le quotidien de leur île et cette fraîcheur que confère la présence essentielle de l’eau dans leur vécu.
En Afrique Centrale, en dehors de Mounira Mitchala, les artistes misent d’abord sur la puissance vocale. Ici la voix devient un véritable instrument. Trois artistes camerounais se sont illustrés dans cette compil : Simon Nwambeben, Sally Nyolo et Stella Mounia. Pour le premier le registre est resté le même. Les ballades de Simon Nwambeben ont gardé leur cachet original issues de ces airs familiers des villages Bafia que l’artiste a croisé avec les airs bantous. Son Bitibak est toujours aussi efficace.

Rewei Dhin annonce ainsi le prochain album du jeune camerounais. Dans cette compil 2008 de la Francophonie, Sally Nyolo revient à ses anciennes amours de Multiculti avec le titre Messima. La fusion des rythmes comme le Bikutsi s’ouvre aux blues et au raggae. La dernière artiste placé sous le drapeau vert rouge et jaune est Stella Mounia, qui a séduit avec Eh Dong, de l’Essèwé pur, dont le rendu est devenu intense grâce aux arrangements de Toto Guillaume. Cette compilation est une belle balade au cœur des chants africains, de la magie des percussions et des voix uniques, qui s’expriment avec la même sensibilité quel que soit le thème. Un beau tableau des différentes expressions culturelles à avoir chez soi.

Album : Francophonie 2008
Producteurs : Oif et Conseil francophone de la chanson
Auteurs : 45 artistes de la zone francophone
Sortie : mars 2008

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