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Prison : Une sortie pour des obsèques refusée à Abah Abah

4La requête de ses avocats était toujours sans suite hier, veille de la levée de corps de sa sœur aînée.

Elle était pour l’ancien ministre de l’Economie et des Finances (Minefi) une mère. Paulette Affa’a, la sœur aînée de l’ex grand argentier national, Polycarpe Abah Abah,  est décédée. Un proche de sa famille confie qu’elle souffrait d’hypertension.  D’après nos informations, elle a joué de son vivant un rôle de tuteur, de guide auprès de l’ex-Minefi, et a même couvé la carrière fulgurante de l’homme jusqu’à sa mise au cachot.

 

A la prison centrale de Kondengui, où son "fils" est incarcéré depuis bientôt six mois, (il a été interpellé depuis le 31 mars dernier pour détournement de deniers publics), des témoins racontent qu’elle était bien connue. En effet, aux premières heures de la matinée, raconte un gardien de prison, la défunte n’hésitait pas à s’installer dans le petit hangar situé en face de la prison centrale de Kondengui à Yaoundé. Ceci, en signe de soutien à son frère cadet embastillé. Elle y restait parfois jusqu’en fin de journée. Et suivait systématiquement le convoi de voitures lorsqu’Abah Abah était conduit au parquet pour être présenté au juge d’instruction.

 

La cérémonie mortuaire de levée du corps de Paulette Affa’a est prévue, sauf changement, ce jeudi 18 septembre. Le Jour a appris que les conseils de l’ancien ministre de l’Economie et des Finances ont préparé une requête de permission de sortie adressée au parquet, afin de permettre à Polycarpe Abah Abah d’assister à cet évènement douloureux pour sa famille. D’après nos informations, ses avocats ont informé le président du tribunal de grande instance du Mfoundi,  le procureur de la République près le Tgi du Mfoundi et même le vice Premier ministre chargé de la Justice. Cette requête a-t-elle des chances de connaître une suite favorable ?

 

Nos sources indiquent qu’elle sera rejetée. A ce sujet, l’un des avocats de l’ancien ministre approché par Le Jour avoue qu’il ne se fait "aucune illusion". Hier jusqu’à 17h, ses conseils attendaient toujours d’être fixés sur l’issue de la requête.

 

Des cas précédents de requête de permission de sortie, sanctionnés par des refus sont nombreux. Le cas le plus récent, enregistré à la prison centrale de New-Bell à Douala  concerne l’ancien président du conseil d’administration du port Autonome de Douala, le colonel à la retraite Edouard Etondè Ekoto, condamné à 35 ans de prison pour détournement de fonds publics. Il n’a pas obtenu une autorisation pour assister aux obsèques de sa sœur. Norbert Ndong, l’ancien directeur du Développement de  l’enseignement supérieur au ministère de l’Enseignement supérieur, écroué depuis le 11 juillet 2007 à la prison centrale de Kondengui, pour distraction de 250 millions Fcfa destinés à l’organisation du Bts, a lui aussi sollicité une permission de sortie pour assister aux obsèques de sa maman décédée. La requête a été rejetée.

 

Avant lui, Thierry Michel Atangana qui a perdu sa mère alors qu’il purgeait une peine de 15 ans de prison au secrétariat d’Etat à la défense (Sed), pour détournement de deniers publics n’a pas pu assister aux obsèques. La requête de permission de sortie adressée aux autorités compétentes a été classée sans suite.

Jacques Bessala Manga   

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Prison : Une sortie pour des obsèques refusée à Abah Abah

4La requête de ses avocats était toujours sans suite hier, veille de la levée de corps de sa sœur aînée.

Elle était pour l’ancien ministre de l’Economie et des Finances (Minefi) une mère. Paulette Affa’a, la sœur aînée de l’ex grand argentier national, Polycarpe Abah Abah,  est décédée. Un proche de sa famille confie qu’elle souffrait d’hypertension.  D’après nos informations, elle a joué de son vivant un rôle de tuteur, de guide auprès de l’ex-Minefi, et a même couvé la carrière fulgurante de l’homme jusqu’à sa mise au cachot.

 

A la prison centrale de Kondengui, où son "fils" est incarcéré depuis bientôt six mois, (il a été interpellé depuis le 31 mars dernier pour détournement de deniers publics), des témoins racontent qu’elle était bien connue. En effet, aux premières heures de la matinée, raconte un gardien de prison, la défunte n’hésitait pas à s’installer dans le petit hangar situé en face de la prison centrale de Kondengui à Yaoundé. Ceci, en signe de soutien à son frère cadet embastillé. Elle y restait parfois jusqu’en fin de journée. Et suivait systématiquement le convoi de voitures lorsqu’Abah Abah était conduit au parquet pour être présenté au juge d’instruction.

 

La cérémonie mortuaire de levée du corps de Paulette Affa’a est prévue, sauf changement, ce jeudi 18 septembre. Le Jour a appris que les conseils de l’ancien ministre de l’Economie et des Finances ont préparé une requête de permission de sortie adressée au parquet, afin de permettre à Polycarpe Abah Abah d’assister à cet évènement douloureux pour sa famille. D’après nos informations, ses avocats ont informé le président du tribunal de grande instance du Mfoundi,  le procureur de la République près le Tgi du Mfoundi et même le vice Premier ministre chargé de la Justice. Cette requête a-t-elle des chances de connaître une suite favorable ?

 

Nos sources indiquent qu’elle sera rejetée. A ce sujet, l’un des avocats de l’ancien ministre approché par Le Jour avoue qu’il ne se fait "aucune illusion". Hier jusqu’à 17h, ses conseils attendaient toujours d’être fixés sur l’issue de la requête.

 

Des cas précédents de requête de permission de sortie, sanctionnés par des refus sont nombreux. Le cas le plus récent, enregistré à la prison centrale de New-Bell à Douala  concerne l’ancien président du conseil d’administration du port Autonome de Douala, le colonel à la retraite Edouard Etondè Ekoto, condamné à 35 ans de prison pour détournement de fonds publics. Il n’a pas obtenu une autorisation pour assister aux obsèques de sa sœur. Norbert Ndong, l’ancien directeur du Développement de  l’enseignement supérieur au ministère de l’Enseignement supérieur, écroué depuis le 11 juillet 2007 à la prison centrale de Kondengui, pour distraction de 250 millions Fcfa destinés à l’organisation du Bts, a lui aussi sollicité une permission de sortie pour assister aux obsèques de sa maman décédée. La requête a été rejetée.

 

Avant lui, Thierry Michel Atangana qui a perdu sa mère alors qu’il purgeait une peine de 15 ans de prison au secrétariat d’Etat à la défense (Sed), pour détournement de deniers publics n’a pas pu assister aux obsèques. La requête de permission de sortie adressée aux autorités compétentes a été classée sans suite.

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A la prison centrale de Kondengui, où son "fils" est incarcéré depuis bientôt six mois, (il a été interpellé depuis le 31 mars dernier pour détournement de deniers publics), des témoins racontent qu’elle était bien connue. En effet, aux premières heures de la matinée, raconte un gardien de prison, la défunte n’hésitait pas à s’installer dans le petit hangar situé en face de la prison centrale de Kondengui à Yaoundé. Ceci, en signe de soutien à son frère cadet embastillé. Elle y restait parfois jusqu’en fin de journée. Et suivait systématiquement le convoi de voitures lorsqu’Abah Abah était conduit au parquet pour être présenté au juge d’instruction.

 

La cérémonie mortuaire de levée du corps de Paulette Affa’a est prévue, sauf changement, ce jeudi 18 septembre. Le Jour a appris que les conseils de l’ancien ministre de l’Economie et des Finances ont préparé une requête de permission de sortie adressée au parquet, afin de permettre à Polycarpe Abah Abah d’assister à cet évènement douloureux pour sa famille. D’après nos informations, ses avocats ont informé le président du tribunal de grande instance du Mfoundi,  le procureur de la République près le Tgi du Mfoundi et même le vice Premier ministre chargé de la Justice. Cette requête a-t-elle des chances de connaître une suite favorable ?

 

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Des cas précédents de requête de permission de sortie, sanctionnés par des refus sont nombreux. Le cas le plus récent, enregistré à la prison centrale de New-Bell à Douala  concerne l’ancien président du conseil d’administration du port Autonome de Douala, le colonel à la retraite Edouard Etondè Ekoto, condamné à 35 ans de prison pour détournement de fonds publics. Il n’a pas obtenu une autorisation pour assister aux obsèques de sa sœur. Norbert Ndong, l’ancien directeur du Développement de  l’enseignement supérieur au ministère de l’Enseignement supérieur, écroué depuis le 11 juillet 2007 à la prison centrale de Kondengui, pour distraction de 250 millions Fcfa destinés à l’organisation du Bts, a lui aussi sollicité une permission de sortie pour assister aux obsèques de sa maman décédée. La requête a été rejetée.

 

Avant lui, Thierry Michel Atangana qui a perdu sa mère alors qu’il purgeait une peine de 15 ans de prison au secrétariat d’Etat à la défense (Sed), pour détournement de deniers publics n’a pas pu assister aux obsèques. La requête de permission de sortie adressée aux autorités compétentes a été classée sans suite.

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A la prison centrale de Kondengui, où son "fils" est incarcéré depuis bientôt six mois, (il a été interpellé depuis le 31 mars dernier pour détournement de deniers publics), des témoins racontent qu’elle était bien connue. En effet, aux premières heures de la matinée, raconte un gardien de prison, la défunte n’hésitait pas à s’installer dans le petit hangar situé en face de la prison centrale de Kondengui à Yaoundé. Ceci, en signe de soutien à son frère cadet embastillé. Elle y restait parfois jusqu’en fin de journée. Et suivait systématiquement le convoi de voitures lorsqu’Abah Abah était conduit au parquet pour être présenté au juge d’instruction.

 

La cérémonie mortuaire de levée du corps de Paulette Affa’a est prévue, sauf changement, ce jeudi 18 septembre. Le Jour a appris que les conseils de l’ancien ministre de l’Economie et des Finances ont préparé une requête de permission de sortie adressée au parquet, afin de permettre à Polycarpe Abah Abah d’assister à cet évènement douloureux pour sa famille. D’après nos informations, ses avocats ont informé le président du tribunal de grande instance du Mfoundi,  le procureur de la République près le Tgi du Mfoundi et même le vice Premier ministre chargé de la Justice. Cette requête a-t-elle des chances de connaître une suite favorable ?

 

Nos sources indiquent qu’elle sera rejetée. A ce sujet, l’un des avocats de l’ancien ministre approché par Le Jour avoue qu’il ne se fait "aucune illusion". Hier jusqu’à 17h, ses conseils attendaient toujours d’être fixés sur l’issue de la requête.

 

Des cas précédents de requête de permission de sortie, sanctionnés par des refus sont nombreux. Le cas le plus récent, enregistré à la prison centrale de New-Bell à Douala  concerne l’ancien président du conseil d’administration du port Autonome de Douala, le colonel à la retraite Edouard Etondè Ekoto, condamné à 35 ans de prison pour détournement de fonds publics. Il n’a pas obtenu une autorisation pour assister aux obsèques de sa sœur. Norbert Ndong, l’ancien directeur du Développement de  l’enseignement supérieur au ministère de l’Enseignement supérieur, écroué depuis le 11 juillet 2007 à la prison centrale de Kondengui, pour distraction de 250 millions Fcfa destinés à l’organisation du Bts, a lui aussi sollicité une permission de sortie pour assister aux obsèques de sa maman décédée. La requête a été rejetée.

 

Avant lui, Thierry Michel Atangana qui a perdu sa mère alors qu’il purgeait une peine de 15 ans de prison au secrétariat d’Etat à la défense (Sed), pour détournement de deniers publics n’a pas pu assister aux obsèques. La requête de permission de sortie adressée aux autorités compétentes a été classée sans suite.

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Pierrette Adams : Je cherche un producteur

La chanteuse congolaise présente son dernier album et évoque ses quatorze ans de carrière.
Propos recueillis par Ingrid Ngounou, à Paris –




Votre album "Coma profond" est sorti il n’y a pas très longtemps. On y retrouve du coupé décalé, de la rumba congolaise, du Mbalax chanté en Wolof et du reggæ. C’est quoi le style Pierette Adams ?
Je n’ai pas de style. J’essaie de satisfaire tout le monde. C’est parce que je ne suis pas une chanteuse à la base. Quand je suis arrivée à la musique, on m’a proposé des styles différents et c’est resté.

" Baby " dans cet album, " Emmène moi" il y’a quelques années, vous faites du bon et beau zouk. Avez-vous déjà pensé à réaliser un album pur zouk ?
Il y’a beaucoup de gens qui me le disent. De plus en plus j’y pense, enfin pas totalement zouk. Mais avec des rythmes des Antilles comme le calypso qui ressemble un peu à du zouk.

Quel est le message que vous avez voulu faire passer dans cet album " Coma profond " ?
Il n’y a pas vraiment de message. Cet album est la suite d’anesthésie. Le message d’anesthésie, c’est le conseil que je donne aux jeunes filles qui s’entichent avec des hommes mariés et à qui on promet le mariage et pleins d’autres choses. Le monsieur est toujours avec sa femme. L’autre, elle perd son temps pendant 10 ans 25 ans et un jour elle se réveille.

Vous dites que cet album n’a pas de message particulier mais quand on écoute le 6e titre, children of paradise, on se dit qu’est-ce-qu’elle voulait dire?
Ce titre rejoint un peu mon premier album journal intime qui parle des enfants. Je dis qu’il n’y a pas de message particulier parce que ça fait partie des choses que j’ai l’habitude de dire. C’est une chanson écrite par Alpha Blondy que je chante avec lui et j’espère que ça plaira.

Quatorze ans de carrière, de scène, de rencontre. Il y’a forcément des anecdotes. Quel est votre pire souvenir en tant qu’artiste?
Déjà pour un artiste, la pire des choses c’est d’arriver dans une salle vide. J’avais joué dans une salle à Man, une ville de la Cote d’ivoire. La salle était bourrée et il y’avait des gens à l’extérieur. C’était une salle ouverte par le haut et les gens qui étaient restés dehors ont piqué une colère et ont commencé à lancer des cailloux par-dessus la salle. On était sur scène, on dansait en esquivant des cailloux, vraiment des gros. On a dû arrêter le concert 15 minutes, le temps que les forces de sécurité rétablissent l’ordre.

Et le meilleur souvenir?
C’est toujours un autre concert. L’un des tous premiers. C’était à Pointe Noire, dans ma ville natale. C’était mon premier album qui avait 6 titres. L’album marchait bien et on m’a dit d’aller faire un concert. Je suis allée, j’ai reçu un accueil incroyable, c’était au stade, il était bourré à craquer et j’ai demandé si c’était moi que ces gens attendaient. Pour moi, un artiste qui remplit un stade c’est un artiste qui a fait du chemin. Mais là, j’étais à mes débuts. J’ai chanté et rechanté les morceaux pour satisfaire le public.

Vos albums, c’est de l’autoproduction?
Je m’auto produis depuis le premier album. Tous mes Dvd, c’est moi qui les produis. Avoir un producteur est très difficile. Ils se méfient parce qu’on ne vend plus beaucoup de disques. Mais je suis ouverte, s’il y’a un producteur qui veut me produire pour le prochain. J’ai besoin de tout le monde.

Comment associez-vous cette vie d’artiste et votre vie familiale?
J’ai eu de la chance, j’ai rencontré mon mari étant hôtesse de l’air, donc quelqu’un qui voyageait tout le temps. Et mes enfants sont nés comme ça. Tout le monde s’est habitué. En tant qu’artiste après, ça n’a pas beaucoup changé. La seule différence c’est qu’en tant qu’hôtesse, tu as un programme et tu dois le respecter mais en tant que chanteuse, tu peux décider de rester avec tes enfants pendant les vacances ou à Noël.

Des souvenirs du Cameroun ?
J’ai fais deux concerts au Cameroun, j’attends des invitations. J’aime le ndolé et surtout les soles braisées. J’en mange partout, mais les soles braisées, c’est spécial au cameroun.

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