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Droit d’auteur : La redevance des hôtels revue à la baisse

Une convention à entériner par le ministre de la Culture a été signée hier entre la Socadap et le syndicat des hôteliers.
Brice R. Mbodiam –


0,5 et 20%. Tel est, selon Narcisse Ndjock Sassoé, directeur technique de la Société civile de droit d’auteur et droits voisins des arts plastiques et graphiques (Socadap), le taux des recouvrement de la redevance du droit d’auteur auprès des hôtels au cours des deux dernières années, selon que ces établissements se situent dans l’arrière pays ou dans les grandes villes. Et pour cause? Les hôteliers, après coup, n’ont pas cessé de se plaindre des montants exorbitants à payer, affirme le directeur technique de la Socadap.

En effet, l’ancienne grille prévoyait que les restaurants, selon le montant de leur patente, payent annuellement entre 10 et 100 mille Fcfa. Dans le même temps, tous les hôtels du pays, indépendamment de leur taille et de leur situation géographique, étaient invités à payer une redevance annuelle équivalent à 10 Fcfa par jour et par chambre. C’est afin de réparer ce que les hôteliers ont, après coup, considéré comme un déséquilibre dans la facturation, d’une part, et face à la difficulté de recouvrer cette redevance jugée exorbitante, que la Socadap et le Syndicat patronal des industries de l’hôtellerie et du tourisme (Spiht) ont décidé, d’une part, de renégocier les termes de leur accord, et de le formaliser au moyen d’une convention, d’autre part.

Après d’âpres négociations supervisées par le président de la Commission permanente de médiation et de contrôle des sociétés de gestion collectives des droits d’auteur (Cpmc), Magloire Ondoa, la Socadap et le Spiht oint finalement paraphé le document hier à l’hôtel Hilton de Yaoundé. Cette convention qui, selon le Pca de la Socadap, Théodore Ondugui Onana, va entrer en vigueur en janvier 2007, devra préalablement être officialisé par le ministre d’Etat, ministre de la Culture, Ferdinand Léopold Oyono. Selon ladite convention, le taux de l’ancienne redevance à été revue à la baisse aussi bien pour les hôtels que les restaurants, et tient désormais compte de la situation géographique des établissements hôteliers.

Ainsi, au lieu de 10 Fcfa par jour et par chambre pour tous les hôtels, comme par le passé, les établissements hôteliers installés dans les villes de Yaoundé et Douala payeront désormais 8 Fcfa par jour et par chambre. Les hôtels de Ngaoundéré, Garoua, Maroua, Bertoua, Ebolowa et Kribi, eux, débourseront 5 Fcfa par jour et par chambre, tandis que ceux des villes des provinces de l’Adamaoua, du Nord, de l’Extrême-Nord, de l’Est et du Sud [exceptés ceux des villes citées dans la 2ème catégorie ci-dessus] payeront désormais 3 Fcfa par jour et par chambre. La redevance des restaurants est, quant à elle, oscillent désormais 15, 35 et 65.000 Fcfa, selon le montant qu’ils payent des patentes de 0 à 50 000 Fcfa, 50.001 à 200.000 Fcfa et plus de 20.000 Fcfa;
Quotidienmutations

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Joe La Conscience : Le rebelle venu de Loum

Le lauréat 2004 du concours national de la chanson est aussi un défenseur de la liberté de la presse.
Lazare Kolyang


Il est facile, à travers son look, de deviner ses penchants pour le reggae. " Un rythme de conscientisation et pas uniquement de contestation comme les gens le pensent ", se justifie-t-il, d’emblée. Mais comme la plupart des artistes musiciens amoureux de ce courant, il se dit rebelle et défenseur de " toutes les causes nobles ". Dans son premier album de neuf titres qu’il vient de mettre sur le marché, il ne joue donc que ce rythme. Et comme son idole, Bob Marley, il ne s’intéresse qu’à la politique. Parce que, affirme-t-il, " les hommes politiques sont à l’origine de tous les malheurs des peuples ". " Politicien du ventre ", " Privatisafrance " " Dynastrocratie ", sont autant de titres de cet album qui relèvent la mauvaise gestion des affaires par les hommes politiques, quelquefois avec la complicité des Occidentaux.

Mais c’est d’abord à travers un titre dédié à la presse, " Libérez la presse ", que Joe La Conscience, de son vrai nom Kameni Joe de Vinci, se fait connaître au public en devenant, en 2004, le lauréat du concours de la chanson sponsorisée depuis quelques années par la marque Mutzig de la Société anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc).
" J’ai été frappé un jour en découvrant au Ccf de Douala une affiche d’un vieux journaliste du Vietnam qui serait en prison depuis plus de 20 ans ", dit-il. Avant cette découverte, il y a eu de multiples arrestations de journalistes tant au Cameroun qu’ailleurs dans le monde qui m’ont choquées", affirme-t-il, pour justifier le choix de ce titre. Et le 03 mai dernier, journée mondiale de la liberté de la presse, il est monté sur la scène pour saluer le travail de ces hommes de presse. Ces derniers ne sont pas restés insensibles à cette initiative. " Je salue d’ailleurs un journaliste, Pius Njawé, qui a financièrement contribué à la production de cet album ", reconnaît-il.

Modeste, Joe La Conscience sait qu’il n’est pas encore une star. Il n’a aucun contact avec les autres chanteurs du reggae. Il ne vit pas encore de cette passion qu’il nourrit depuis l’enfance, depuis qu’il a quitté les bancs du lycée de Loum. C’est en travaillant comme menuisier, charpentier et sculpteur aux côtés de ses frères qu’il passe son temps et tire l’essentiel de ses revenus pour élèver son fils de deux ans.
Même s’il est passionné au départ par la danse et notamment le rap au milieu des années 90, ce n’est qu’en 2000 que l’enfant de Nestor Kameni, ancien enseignant à la Faculté de Droit et des Sciences économiques de l’université de Yaoundé, fait son premier contact avec les milieux professionnels de la musique. " Jean Paul Mondo, qui venait de s’installer à Loum, m’a rencontré un jour alors que je me rendais à l’atelier.

Voyant mon look, il m’a demandé si j’étais gombiste, c’est-à-dire artiste. Je lui ai dit non, mais que je suis simplement un amoureux de la musique qui sait chanter. Il m’a alors invité à venir chanter dans son cabaret. C’est donc de cette manière, un peu accidentelle, que je commence mon aventure", se souvient-il. Une aventure qui ne vient que de commencer. Après la promotion de cet album, au Cameroun et dans certains pays de l’Afrique de l’Ouest, il envisage, à court terme, de créer un Collectif de défense des intérêts des journalistes. " Il sera différent des autres associations de défense qui ne sont pas ouvertes aux non professionnels ", précise-t-il.

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Joe La Conscience : Le rebelle venu de Loum

Le lauréat 2004 du concours national de la chanson est aussi un défenseur de la liberté de la presse.
Lazare Kolyang


Il est facile, à travers son look, de deviner ses penchants pour le reggae. " Un rythme de conscientisation et pas uniquement de contestation comme les gens le pensent ", se justifie-t-il, d’emblée. Mais comme la plupart des artistes musiciens amoureux de ce courant, il se dit rebelle et défenseur de " toutes les causes nobles ". Dans son premier album de neuf titres qu’il vient de mettre sur le marché, il ne joue donc que ce rythme. Et comme son idole, Bob Marley, il ne s’intéresse qu’à la politique. Parce que, affirme-t-il, " les hommes politiques sont à l’origine de tous les malheurs des peuples ". " Politicien du ventre ", " Privatisafrance " " Dynastrocratie ", sont autant de titres de cet album qui relèvent la mauvaise gestion des affaires par les hommes politiques, quelquefois avec la complicité des Occidentaux.

Mais c’est d’abord à travers un titre dédié à la presse, " Libérez la presse ", que Joe La Conscience, de son vrai nom Kameni Joe de Vinci, se fait connaître au public en devenant, en 2004, le lauréat du concours de la chanson sponsorisée depuis quelques années par la marque Mutzig de la Société anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc).
" J’ai été frappé un jour en découvrant au Ccf de Douala une affiche d’un vieux journaliste du Vietnam qui serait en prison depuis plus de 20 ans ", dit-il. Avant cette découverte, il y a eu de multiples arrestations de journalistes tant au Cameroun qu’ailleurs dans le monde qui m’ont choquées", affirme-t-il, pour justifier le choix de ce titre. Et le 03 mai dernier, journée mondiale de la liberté de la presse, il est monté sur la scène pour saluer le travail de ces hommes de presse. Ces derniers ne sont pas restés insensibles à cette initiative. " Je salue d’ailleurs un journaliste, Pius Njawé, qui a financièrement contribué à la production de cet album ", reconnaît-il.

Modeste, Joe La Conscience sait qu’il n’est pas encore une star. Il n’a aucun contact avec les autres chanteurs du reggae. Il ne vit pas encore de cette passion qu’il nourrit depuis l’enfance, depuis qu’il a quitté les bancs du lycée de Loum. C’est en travaillant comme menuisier, charpentier et sculpteur aux côtés de ses frères qu’il passe son temps et tire l’essentiel de ses revenus pour élèver son fils de deux ans.
Même s’il est passionné au départ par la danse et notamment le rap au milieu des années 90, ce n’est qu’en 2000 que l’enfant de Nestor Kameni, ancien enseignant à la Faculté de Droit et des Sciences économiques de l’université de Yaoundé, fait son premier contact avec les milieux professionnels de la musique. " Jean Paul Mondo, qui venait de s’installer à Loum, m’a rencontré un jour alors que je me rendais à l’atelier.

Voyant mon look, il m’a demandé si j’étais gombiste, c’est-à-dire artiste. Je lui ai dit non, mais que je suis simplement un amoureux de la musique qui sait chanter. Il m’a alors invité à venir chanter dans son cabaret. C’est donc de cette manière, un peu accidentelle, que je commence mon aventure", se souvient-il. Une aventure qui ne vient que de commencer. Après la promotion de cet album, au Cameroun et dans certains pays de l’Afrique de l’Ouest, il envisage, à court terme, de créer un Collectif de défense des intérêts des journalistes. " Il sera différent des autres associations de défense qui ne sont pas ouvertes aux non professionnels ", précise-t-il.

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Le lauréat 2004 du concours national de la chanson est aussi un défenseur de la liberté de la presse.
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Il est facile, à travers son look, de deviner ses penchants pour le reggae. " Un rythme de conscientisation et pas uniquement de contestation comme les gens le pensent ", se justifie-t-il, d’emblée. Mais comme la plupart des artistes musiciens amoureux de ce courant, il se dit rebelle et défenseur de " toutes les causes nobles ". Dans son premier album de neuf titres qu’il vient de mettre sur le marché, il ne joue donc que ce rythme. Et comme son idole, Bob Marley, il ne s’intéresse qu’à la politique. Parce que, affirme-t-il, " les hommes politiques sont à l’origine de tous les malheurs des peuples ". " Politicien du ventre ", " Privatisafrance " " Dynastrocratie ", sont autant de titres de cet album qui relèvent la mauvaise gestion des affaires par les hommes politiques, quelquefois avec la complicité des Occidentaux.

Mais c’est d’abord à travers un titre dédié à la presse, " Libérez la presse ", que Joe La Conscience, de son vrai nom Kameni Joe de Vinci, se fait connaître au public en devenant, en 2004, le lauréat du concours de la chanson sponsorisée depuis quelques années par la marque Mutzig de la Société anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc).
" J’ai été frappé un jour en découvrant au Ccf de Douala une affiche d’un vieux journaliste du Vietnam qui serait en prison depuis plus de 20 ans ", dit-il. Avant cette découverte, il y a eu de multiples arrestations de journalistes tant au Cameroun qu’ailleurs dans le monde qui m’ont choquées", affirme-t-il, pour justifier le choix de ce titre. Et le 03 mai dernier, journée mondiale de la liberté de la presse, il est monté sur la scène pour saluer le travail de ces hommes de presse. Ces derniers ne sont pas restés insensibles à cette initiative. " Je salue d’ailleurs un journaliste, Pius Njawé, qui a financièrement contribué à la production de cet album ", reconnaît-il.

Modeste, Joe La Conscience sait qu’il n’est pas encore une star. Il n’a aucun contact avec les autres chanteurs du reggae. Il ne vit pas encore de cette passion qu’il nourrit depuis l’enfance, depuis qu’il a quitté les bancs du lycée de Loum. C’est en travaillant comme menuisier, charpentier et sculpteur aux côtés de ses frères qu’il passe son temps et tire l’essentiel de ses revenus pour élèver son fils de deux ans.
Même s’il est passionné au départ par la danse et notamment le rap au milieu des années 90, ce n’est qu’en 2000 que l’enfant de Nestor Kameni, ancien enseignant à la Faculté de Droit et des Sciences économiques de l’université de Yaoundé, fait son premier contact avec les milieux professionnels de la musique. " Jean Paul Mondo, qui venait de s’installer à Loum, m’a rencontré un jour alors que je me rendais à l’atelier.

Voyant mon look, il m’a demandé si j’étais gombiste, c’est-à-dire artiste. Je lui ai dit non, mais que je suis simplement un amoureux de la musique qui sait chanter. Il m’a alors invité à venir chanter dans son cabaret. C’est donc de cette manière, un peu accidentelle, que je commence mon aventure", se souvient-il. Une aventure qui ne vient que de commencer. Après la promotion de cet album, au Cameroun et dans certains pays de l’Afrique de l’Ouest, il envisage, à court terme, de créer un Collectif de défense des intérêts des journalistes. " Il sera différent des autres associations de défense qui ne sont pas ouvertes aux non professionnels ", précise-t-il.

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Le lauréat 2004 du concours national de la chanson est aussi un défenseur de la liberté de la presse.
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Mais c’est d’abord à travers un titre dédié à la presse, " Libérez la presse ", que Joe La Conscience, de son vrai nom Kameni Joe de Vinci, se fait connaître au public en devenant, en 2004, le lauréat du concours de la chanson sponsorisée depuis quelques années par la marque Mutzig de la Société anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc).
" J’ai été frappé un jour en découvrant au Ccf de Douala une affiche d’un vieux journaliste du Vietnam qui serait en prison depuis plus de 20 ans ", dit-il. Avant cette découverte, il y a eu de multiples arrestations de journalistes tant au Cameroun qu’ailleurs dans le monde qui m’ont choquées", affirme-t-il, pour justifier le choix de ce titre. Et le 03 mai dernier, journée mondiale de la liberté de la presse, il est monté sur la scène pour saluer le travail de ces hommes de presse. Ces derniers ne sont pas restés insensibles à cette initiative. " Je salue d’ailleurs un journaliste, Pius Njawé, qui a financièrement contribué à la production de cet album ", reconnaît-il.

Modeste, Joe La Conscience sait qu’il n’est pas encore une star. Il n’a aucun contact avec les autres chanteurs du reggae. Il ne vit pas encore de cette passion qu’il nourrit depuis l’enfance, depuis qu’il a quitté les bancs du lycée de Loum. C’est en travaillant comme menuisier, charpentier et sculpteur aux côtés de ses frères qu’il passe son temps et tire l’essentiel de ses revenus pour élèver son fils de deux ans.
Même s’il est passionné au départ par la danse et notamment le rap au milieu des années 90, ce n’est qu’en 2000 que l’enfant de Nestor Kameni, ancien enseignant à la Faculté de Droit et des Sciences économiques de l’université de Yaoundé, fait son premier contact avec les milieux professionnels de la musique. " Jean Paul Mondo, qui venait de s’installer à Loum, m’a rencontré un jour alors que je me rendais à l’atelier.

Voyant mon look, il m’a demandé si j’étais gombiste, c’est-à-dire artiste. Je lui ai dit non, mais que je suis simplement un amoureux de la musique qui sait chanter. Il m’a alors invité à venir chanter dans son cabaret. C’est donc de cette manière, un peu accidentelle, que je commence mon aventure", se souvient-il. Une aventure qui ne vient que de commencer. Après la promotion de cet album, au Cameroun et dans certains pays de l’Afrique de l’Ouest, il envisage, à court terme, de créer un Collectif de défense des intérêts des journalistes. " Il sera différent des autres associations de défense qui ne sont pas ouvertes aux non professionnels ", précise-t-il.

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