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Thomas Dakayi Kamga : 13 mois à la tête de la Camair

Cet ingénieur diplômé de l’Ecole centrale de Paris a succédé à Yves Michel Fotso.

Dans l’interview que l’ancien administrateur directeur général de la Camair, Yves Michel Fotso accorde le 11 septembre dernier aux chaînes de télévision camerounaises Canal 2, Stv et Equinoxe Tv, il soutient avoir laissé  une situation saine et vante le chiffre d’affaires annuel de la compagnie qu’il a hissé à 92 milliards de Fcfa. 

Son remplaçant à la tête de la compagnie, Thomas Dakayi Kamga s’oppose à ce bilan. «Ce que je peux dire, c’est que j’ai hérité d’une société sans fonds de roulement avec un lourd endettement», soutient-il dans une interview récemment accordée à des confrères. Et pour la seule Cnps, il affirme que l’endettement était de l’ordre de 20 milliards de Fcfa.
Thomas Dakayi Kamga a dirigé la Camair entre novembre 2003 et février 2005, suite au départ d’Yves Michel Fotso. L’on retiendra que c’est lui qui a engagé le cabinet Sygma Finances dirigé par Francis Nana. La principale mission confiée à cet expert financier était d’évaluer la dette de la Camair mais aussi de renégocier les contrats de location des avions. Des soupçons d’irrégularités ont en effet pesé sur les contrats de location entérinés par le prédécesseur de M. Dakayi à la Camair. Dans son rapport, le cabinet Sygma Finance n’a pas mis les gants pour dénoncer un flot d’irrégularités dans diverses procédures liées à la gestion de la Camair sous l’ère Yves Michel Fotso. A qui le cabinet Sygma Finance a notamment imputé des évasions de fonds dans le cadre de l’acquisition d’un avion flambant neuf pour le président de la République.
Mais officiellement, les motifs de la convocation de Thomas Dakayi Kamga devant un juge d’instruction restent inconnus. Dans les couloirs du palais de justice, il se murmure que les anciens dirigeants de la Camair convoqués ont en commun, pour l’essentiel, d’avoir géré la compagnie aérienne du temps où  Jean Marie Atangana Mebara exerçait les fonctions de secrétaire général à la présidence de la République (24 août 2002-22 septembre 2006).
Les principales opérations litigieuses lors de l’acquisition ou de la location d’un avion présidentiel pour les déplacements du chef de l’Etat remontent  en effet à cette période. Et Thomas Dakayi Kamga, 63 ans, ingénieur des arts et manufactures diplômé de l’Ecole centrale de Paris, ancien directeur général adjoint de la Sonel jusqu’en 1980 est effectivement l’un des trois dirigeants de la Camair en fonction entre 2002 et 2006. Il est évident qu’au vu de son expérience à la compagnie, des actes qu’il a posés en tant que Dg et des connaissances qu’il a des principaux dossiers, il serait utile pour la bonne avancée de l’instruction judiciaire en cours.

Claude Tadjon 

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Thomas Dakayi Kamga : 13 mois à la tête de la Camair

Cet ingénieur diplômé de l’Ecole centrale de Paris a succédé à Yves Michel Fotso.

Dans l’interview que l’ancien administrateur directeur général de la Camair, Yves Michel Fotso accorde le 11 septembre dernier aux chaînes de télévision camerounaises Canal 2, Stv et Equinoxe Tv, il soutient avoir laissé  une situation saine et vante le chiffre d’affaires annuel de la compagnie qu’il a hissé à 92 milliards de Fcfa. 

Son remplaçant à la tête de la compagnie, Thomas Dakayi Kamga s’oppose à ce bilan. «Ce que je peux dire, c’est que j’ai hérité d’une société sans fonds de roulement avec un lourd endettement», soutient-il dans une interview récemment accordée à des confrères. Et pour la seule Cnps, il affirme que l’endettement était de l’ordre de 20 milliards de Fcfa.
Thomas Dakayi Kamga a dirigé la Camair entre novembre 2003 et février 2005, suite au départ d’Yves Michel Fotso. L’on retiendra que c’est lui qui a engagé le cabinet Sygma Finances dirigé par Francis Nana. La principale mission confiée à cet expert financier était d’évaluer la dette de la Camair mais aussi de renégocier les contrats de location des avions. Des soupçons d’irrégularités ont en effet pesé sur les contrats de location entérinés par le prédécesseur de M. Dakayi à la Camair. Dans son rapport, le cabinet Sygma Finance n’a pas mis les gants pour dénoncer un flot d’irrégularités dans diverses procédures liées à la gestion de la Camair sous l’ère Yves Michel Fotso. A qui le cabinet Sygma Finance a notamment imputé des évasions de fonds dans le cadre de l’acquisition d’un avion flambant neuf pour le président de la République.
Mais officiellement, les motifs de la convocation de Thomas Dakayi Kamga devant un juge d’instruction restent inconnus. Dans les couloirs du palais de justice, il se murmure que les anciens dirigeants de la Camair convoqués ont en commun, pour l’essentiel, d’avoir géré la compagnie aérienne du temps où  Jean Marie Atangana Mebara exerçait les fonctions de secrétaire général à la présidence de la République (24 août 2002-22 septembre 2006).
Les principales opérations litigieuses lors de l’acquisition ou de la location d’un avion présidentiel pour les déplacements du chef de l’Etat remontent  en effet à cette période. Et Thomas Dakayi Kamga, 63 ans, ingénieur des arts et manufactures diplômé de l’Ecole centrale de Paris, ancien directeur général adjoint de la Sonel jusqu’en 1980 est effectivement l’un des trois dirigeants de la Camair en fonction entre 2002 et 2006. Il est évident qu’au vu de son expérience à la compagnie, des actes qu’il a posés en tant que Dg et des connaissances qu’il a des principaux dossiers, il serait utile pour la bonne avancée de l’instruction judiciaire en cours.

Claude Tadjon 

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Cet ingénieur diplômé de l’Ecole centrale de Paris a succédé à Yves Michel Fotso.

Dans l’interview que l’ancien administrateur directeur général de la Camair, Yves Michel Fotso accorde le 11 septembre dernier aux chaînes de télévision camerounaises Canal 2, Stv et Equinoxe Tv, il soutient avoir laissé  une situation saine et vante le chiffre d’affaires annuel de la compagnie qu’il a hissé à 92 milliards de Fcfa. 

Son remplaçant à la tête de la compagnie, Thomas Dakayi Kamga s’oppose à ce bilan. «Ce que je peux dire, c’est que j’ai hérité d’une société sans fonds de roulement avec un lourd endettement», soutient-il dans une interview récemment accordée à des confrères. Et pour la seule Cnps, il affirme que l’endettement était de l’ordre de 20 milliards de Fcfa.
Thomas Dakayi Kamga a dirigé la Camair entre novembre 2003 et février 2005, suite au départ d’Yves Michel Fotso. L’on retiendra que c’est lui qui a engagé le cabinet Sygma Finances dirigé par Francis Nana. La principale mission confiée à cet expert financier était d’évaluer la dette de la Camair mais aussi de renégocier les contrats de location des avions. Des soupçons d’irrégularités ont en effet pesé sur les contrats de location entérinés par le prédécesseur de M. Dakayi à la Camair. Dans son rapport, le cabinet Sygma Finance n’a pas mis les gants pour dénoncer un flot d’irrégularités dans diverses procédures liées à la gestion de la Camair sous l’ère Yves Michel Fotso. A qui le cabinet Sygma Finance a notamment imputé des évasions de fonds dans le cadre de l’acquisition d’un avion flambant neuf pour le président de la République.
Mais officiellement, les motifs de la convocation de Thomas Dakayi Kamga devant un juge d’instruction restent inconnus. Dans les couloirs du palais de justice, il se murmure que les anciens dirigeants de la Camair convoqués ont en commun, pour l’essentiel, d’avoir géré la compagnie aérienne du temps où  Jean Marie Atangana Mebara exerçait les fonctions de secrétaire général à la présidence de la République (24 août 2002-22 septembre 2006).
Les principales opérations litigieuses lors de l’acquisition ou de la location d’un avion présidentiel pour les déplacements du chef de l’Etat remontent  en effet à cette période. Et Thomas Dakayi Kamga, 63 ans, ingénieur des arts et manufactures diplômé de l’Ecole centrale de Paris, ancien directeur général adjoint de la Sonel jusqu’en 1980 est effectivement l’un des trois dirigeants de la Camair en fonction entre 2002 et 2006. Il est évident qu’au vu de son expérience à la compagnie, des actes qu’il a posés en tant que Dg et des connaissances qu’il a des principaux dossiers, il serait utile pour la bonne avancée de l’instruction judiciaire en cours.

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Cet ingénieur diplômé de l’Ecole centrale de Paris a succédé à Yves Michel Fotso.

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Son remplaçant à la tête de la compagnie, Thomas Dakayi Kamga s’oppose à ce bilan. «Ce que je peux dire, c’est que j’ai hérité d’une société sans fonds de roulement avec un lourd endettement», soutient-il dans une interview récemment accordée à des confrères. Et pour la seule Cnps, il affirme que l’endettement était de l’ordre de 20 milliards de Fcfa.
Thomas Dakayi Kamga a dirigé la Camair entre novembre 2003 et février 2005, suite au départ d’Yves Michel Fotso. L’on retiendra que c’est lui qui a engagé le cabinet Sygma Finances dirigé par Francis Nana. La principale mission confiée à cet expert financier était d’évaluer la dette de la Camair mais aussi de renégocier les contrats de location des avions. Des soupçons d’irrégularités ont en effet pesé sur les contrats de location entérinés par le prédécesseur de M. Dakayi à la Camair. Dans son rapport, le cabinet Sygma Finance n’a pas mis les gants pour dénoncer un flot d’irrégularités dans diverses procédures liées à la gestion de la Camair sous l’ère Yves Michel Fotso. A qui le cabinet Sygma Finance a notamment imputé des évasions de fonds dans le cadre de l’acquisition d’un avion flambant neuf pour le président de la République.
Mais officiellement, les motifs de la convocation de Thomas Dakayi Kamga devant un juge d’instruction restent inconnus. Dans les couloirs du palais de justice, il se murmure que les anciens dirigeants de la Camair convoqués ont en commun, pour l’essentiel, d’avoir géré la compagnie aérienne du temps où  Jean Marie Atangana Mebara exerçait les fonctions de secrétaire général à la présidence de la République (24 août 2002-22 septembre 2006).
Les principales opérations litigieuses lors de l’acquisition ou de la location d’un avion présidentiel pour les déplacements du chef de l’Etat remontent  en effet à cette période. Et Thomas Dakayi Kamga, 63 ans, ingénieur des arts et manufactures diplômé de l’Ecole centrale de Paris, ancien directeur général adjoint de la Sonel jusqu’en 1980 est effectivement l’un des trois dirigeants de la Camair en fonction entre 2002 et 2006. Il est évident qu’au vu de son expérience à la compagnie, des actes qu’il a posés en tant que Dg et des connaissances qu’il a des principaux dossiers, il serait utile pour la bonne avancée de l’instruction judiciaire en cours.

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Médias : Un nouveau souffle à la Fm 105

La Fm commerciale de la Crtv à Douala a une nouvelle grille de programmes.
Monique Ngo Mayag (stagiaire) –




Depuis lundi 21 avril dernier, les fidèles auditeurs de la Suelaba Fm à Douala ont pu constater un chamboulement dans la programmation des émissions sur cette antenne. La récente arrivée de Louise Pom à la tête de cette chaîne commerciale de la Crtv y est pour beaucoup. "Ce n’est un secret pour personne que l’audience de la Fm 105 a considérablement baissé depuis l’arrivée des radios privées", déclare-t-elle. Pour pallier à cette baisse de régime, le nouveau chef de chaîne a procédé à une restructuration interne et technique. "C’est à partir d’une évaluation à plusieurs niveaux que nous sommes convenus, le personnel et moi, qu’il fallait procéder à des changements", explique Louise Pom.

Pour justifier les modifications opérées, la chef de chaîne évoque l’usure du personnel, "des gens qui depuis longtemps faisaient la même chose", dit-elle. Sous la direction du chef de chaîne, il s’agit pour l’équipe de Suelaba Fm de reconquérir le public, recadrer l’information et tenir compte de la renommée culturelle de la ville de Douala. "Le contenu des nouvelles émissions aura pour but de se rapprocher davantage du public", souligne Louise Pom. En guise d’exemple, le chef de chaîne évoque "toutes les femmes en parlent", le programme animé par Moise Bangtéké de 9h à 12h, et dont le contenu s’articule autour des préoccupations des ménagères. A partir de 23h, les noctambules retrouvent "le grand maître de la nuit" animé par Blando Tchatchoua. "C’est une émission où on aborde entre autres, les sujets de mysticisme et de sexualité. Pour cela, il faut un spécialiste de la nuit, qui tient compte du côté psychologique des auditeurs ", soutient Louise Pom. Qui, elle-même, entretient les auditeurs tous les après-midis sur un débat socio politique.

L’heure n’est pas encore à l’évaluation, cependant les animateurs de la chaîne notent un bon retour de la part des auditeurs. "Je remarque l’entrée de nouveaux auditeurs notamment dans l’espace d’interactivité de mon émission", constate Moise Bangtéké. Le fait pour ce dernier de retrouver le studio à 9h au lieu de 5h comme auparavant lui est bénéfique. "Ce changement a un impact très positif d’abord sur ma santé, car cela faisait longtemps que j’occupais la matinale et j’avoue que même avec le temps, on ne s’habitue pas à se réveiller très tôt". Dorénavant puisqu’il rejoint l’antenne à 9 heures, Moise confie qu’il a du temps pour s’adonner au sport matinal. Sur le plan professionnel, cette mobilité lui permet de se faire découvrir sous d’autres angles.
C’est également le cas d’Eric Christian Nya qu’on retrouve de 12 à 15h, dans le cadre d’"Arc-en-ciel". "J’étais un peu connu comme étant l’animateur hip hop de service. Avec ce nouveau concept, je peux aborder des sujets diversifiés. Parler des évènements culturels, de l’actualité des stars, en bref, c’est un programme très ouvert bien qu’il nécessite une recherche plus accrue de l’information", confie Eric. Le week-end fait la part belle aux programmes de divertissement musical.

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