Non classé

Hoïgen Ekwalla quitte la scène

La nouvelle, à l’image d’une traînée de poudre, a parcouru les coins de la ville de Douala hier jeudi 23 octobre autour de 9 heures. Hoïgen Ekwalla a rendu l’âme à l’hôpital Laquintinie des suites de maladie. En effet, il avait été interné depuis deux semaines au pavillon Samuel Kondo. Des sources proches de la famille indiquent qu’il souffrait d’un trouble au cerveau qui a eu des répercussions sur le reste du corps notamment aux reins. A son domicile situé à Deido, non loin du mythique cabaret Les mélodies d’antan dans lequel il a presté de son vivant, c’est la stupéfaction et la désolation sur tous les visages. Sa nièce Ekamby Jeanne est inconsolable. «Je vis avec Tonton Hoïgen depuis 2001. Il était attentionné et plein d’affection. Il avait un esprit paternel et répandait la joie de vivre», raconte-elle en larmes.
Issu d’une idylle entre feu Mpouli Ejenguele Samuel et Mbango Nyamè Thérèse actuellement en France pour des soins médicaux, Hoïgen Ekwalla voit le jour le 13 juin 1949. Après l’obtention d’un Certificat d’aptitude professionnelle (Cap) en électricité, il fait des stages d’imprégnation à la défunte Société nationale d’électricité (Sonel) puis à la Société anonyme des brasseries du Cameroun (Sabc) où il est recruté comme employé permanent. Auparavant, le virus de la musique l’avait piqué. Pour réaliser son rêve, il s’envole en 1980 pour l’Europe grâce à ses économies. Deux ans plus tard, il sert sa première galette musicale intitulée Ebola Ngosso. Dès lors c’est une carrière dans le show biz ponctuée par des spectacles inoubliables au Cameroun et hors du triangle national.
Il enchaîne des albums qui ont fait date avec en prime un makossa d’une pureté qui n’a d’égal que le talent d’un virtuose au parcours respectable. Chat Botté est disque d’or au Cameroun en 1988. Hoïgen est désigné artiste de l’année avec son titre à succès Mon amie vérité en 1994. Avec la poussée du piratage qui fait des ravages, il décide de ne plus commettre des albums sur le marché discographique. Son dernier tube remonte à 2003 avec Tendresse comme titre phare. Entre temps, l’homme s’offre un chemin dans les dédales alambiqués de l’import-export. Homme d’affaires, il ne quitte pas pour autant l’univers musical, son domaine de prédilection. Au moment où il passe l’arme à gauche, un album était en chantier, apprend-on auprès de la famille.
Exit donc le sourire communicatif qui ne le quittait guère. On se souviendra toujours de sa voix veloutée et de son look de crooner à l’élégance insolente. Son style musical qui puise dans les profondeurs abyssales de la culture camerounaise se décline dans le makossa, le blues, la salsa et bien d’autres. A quarante-neuf ans, Hoïgen Ekwalla a brisé le micro laissant ses confrères Guy Lobé, Macky Claude, Ekwe Silo, Henri Njoh sans voix. 


Hoigen Ekwala /Longue di titi nika

Par Alain NJIPOU (Stagiaire)

Nécrologie : Hoïgen Ekwalla s’est tu

Le chanteur de makossa s’est éteint hier à Douala, des suites de maladie.
Eugène Dipanda




La grande famille des artistes est de nouveau sous le choc de l’émotion. Moins d’un an après Tom Yom’s, elle vient en effet de perdre un autre de ses membres de grande notoriété. Il s’agit de Eugène Ekwalla, plus connu sous le prénom de Hoïgen. L’artiste est décédé hier, jeudi 23 octobre 2008 vers 10h, à l’hôpital Laquintinie de Douala. Il était malade. Des indiscrétions parlent d’insuffisance rénale et de complications au niveau du cerveau. Des affections que le chanteur, disent certains de ses confrères, traînait depuis de longs mois et qui lui ont fait perdre énormément de kilos ; mais dont la gravité s’est réellement manifestée il y a deux semaines exactement.

"Depuis qu’il a été admis à l’hôpital, ses confrères musiciens ont été à ses côtés jour et nuit. Nous étions convaincus qu’il se remettrait. Parce qu’il a longtemps combattu contre la mort, et avait gardé une certaine bonne humeur. A son chevet, c’est d’ailleurs lui qui nous faisait des blagues. Le destin en a décidé autrement, hélas, au moment où on avait l’impression que tout allait mieux…", témoigne Macky Claude, confrère et ami intime du défunt.
Quelques minutes seulement après l’annonce du décès de Hoïgen Ekwalla, la nouvelle a parcouru toute la ville de Douala et au-delà. Certaines radios locales ont fait des "Breaking News" à l’occasion. Le domicile familial du défunt situé au quartier Bonatéki (Deido), a aussitôt été pris d’assaut par une population compatissante. Parmi la foule, des artistes forcément. Ils s’y sont spontanément déplacés par vagues. Comme s’ils voudraient voir avant de croire.

On reconnaît Flavy Nono, qui semble avoir perdu l’usage de la parole. Nadia Ewandè, par ailleurs proche parent du disparu, a les yeux rougis par les larmes. Djenè Djento, Marco Mbella, Emma Balo, Charly Nellè, Macky Claude, etc., sont également là, l’air abattu. Autour d’eux, quelques membres de la famille ont entonné un interminable concert de pleurs. Des femmes en kaba, toutes en sanglots, n’hésitent pas à fredonner certains titres célèbres de Hoïgen Ekwalla. L’émoi et la tristesse se lisent sur tous les visages. La réalité est bien là : celui qu’on appelait affectueusement "Coco", est bel et bien mort…
Hoïgen Ekwalla est donc parti. Il laisse néanmoins un important héritage musical à la postérité.

Pendant plus de deux décennies, il a fait danser les mélomanes les plus exigeants. Au point de devenir, au fil des albums commis, une authentique icône du makossa, un rythme qu’il a amplement contribué à valoriser. Même après sa mort, des chansons à succès de Hoïgen Ekwalla continueront, en effet, de bercer ses millions de fans. A l’instar de "Ami mon ami", "Onguelè to mba", "Vérité", "Ye ndedi", "Londo", "A Ndo". Des titres dont de nombreux Camerounais connaissent les refrains par cœur, et que les radios et télévisions basées à Douala n’ont pas arrêté de diffuser depuis hier. A l’occasion des obsèques de l’artiste dont la date n’est pas encore fixée, ses confrères promettent déjà de lui rendre un hommage bien mérité.

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Hoïgen Ekwalla quitte la scène

La nouvelle, à l’image d’une traînée de poudre, a parcouru les coins de la ville de Douala hier jeudi 23 octobre autour de 9 heures. Hoïgen Ekwalla a rendu l’âme à l’hôpital Laquintinie des suites de maladie. En effet, il avait été interné depuis deux semaines au pavillon Samuel Kondo. Des sources proches de la famille indiquent qu’il souffrait d’un trouble au cerveau qui a eu des répercussions sur le reste du corps notamment aux reins. A son domicile situé à Deido, non loin du mythique cabaret Les mélodies d’antan dans lequel il a presté de son vivant, c’est la stupéfaction et la désolation sur tous les visages. Sa nièce Ekamby Jeanne est inconsolable. «Je vis avec Tonton Hoïgen depuis 2001. Il était attentionné et plein d’affection. Il avait un esprit paternel et répandait la joie de vivre», raconte-elle en larmes.
Issu d’une idylle entre feu Mpouli Ejenguele Samuel et Mbango Nyamè Thérèse actuellement en France pour des soins médicaux, Hoïgen Ekwalla voit le jour le 13 juin 1949. Après l’obtention d’un Certificat d’aptitude professionnelle (Cap) en électricité, il fait des stages d’imprégnation à la défunte Société nationale d’électricité (Sonel) puis à la Société anonyme des brasseries du Cameroun (Sabc) où il est recruté comme employé permanent. Auparavant, le virus de la musique l’avait piqué. Pour réaliser son rêve, il s’envole en 1980 pour l’Europe grâce à ses économies. Deux ans plus tard, il sert sa première galette musicale intitulée Ebola Ngosso. Dès lors c’est une carrière dans le show biz ponctuée par des spectacles inoubliables au Cameroun et hors du triangle national.
Il enchaîne des albums qui ont fait date avec en prime un makossa d’une pureté qui n’a d’égal que le talent d’un virtuose au parcours respectable. Chat Botté est disque d’or au Cameroun en 1988. Hoïgen est désigné artiste de l’année avec son titre à succès Mon amie vérité en 1994. Avec la poussée du piratage qui fait des ravages, il décide de ne plus commettre des albums sur le marché discographique. Son dernier tube remonte à 2003 avec Tendresse comme titre phare. Entre temps, l’homme s’offre un chemin dans les dédales alambiqués de l’import-export. Homme d’affaires, il ne quitte pas pour autant l’univers musical, son domaine de prédilection. Au moment où il passe l’arme à gauche, un album était en chantier, apprend-on auprès de la famille.
Exit donc le sourire communicatif qui ne le quittait guère. On se souviendra toujours de sa voix veloutée et de son look de crooner à l’élégance insolente. Son style musical qui puise dans les profondeurs abyssales de la culture camerounaise se décline dans le makossa, le blues, la salsa et bien d’autres. A quarante-neuf ans, Hoïgen Ekwalla a brisé le micro laissant ses confrères Guy Lobé, Macky Claude, Ekwe Silo, Henri Njoh sans voix. 


Hoigen Ekwala /Longue di titi nika

Par Alain NJIPOU (Stagiaire)

Nécrologie : Hoïgen Ekwalla s’est tu

Le chanteur de makossa s’est éteint hier à Douala, des suites de maladie.
Eugène Dipanda




La grande famille des artistes est de nouveau sous le choc de l’émotion. Moins d’un an après Tom Yom’s, elle vient en effet de perdre un autre de ses membres de grande notoriété. Il s’agit de Eugène Ekwalla, plus connu sous le prénom de Hoïgen. L’artiste est décédé hier, jeudi 23 octobre 2008 vers 10h, à l’hôpital Laquintinie de Douala. Il était malade. Des indiscrétions parlent d’insuffisance rénale et de complications au niveau du cerveau. Des affections que le chanteur, disent certains de ses confrères, traînait depuis de longs mois et qui lui ont fait perdre énormément de kilos ; mais dont la gravité s’est réellement manifestée il y a deux semaines exactement.

"Depuis qu’il a été admis à l’hôpital, ses confrères musiciens ont été à ses côtés jour et nuit. Nous étions convaincus qu’il se remettrait. Parce qu’il a longtemps combattu contre la mort, et avait gardé une certaine bonne humeur. A son chevet, c’est d’ailleurs lui qui nous faisait des blagues. Le destin en a décidé autrement, hélas, au moment où on avait l’impression que tout allait mieux…", témoigne Macky Claude, confrère et ami intime du défunt.
Quelques minutes seulement après l’annonce du décès de Hoïgen Ekwalla, la nouvelle a parcouru toute la ville de Douala et au-delà. Certaines radios locales ont fait des "Breaking News" à l’occasion. Le domicile familial du défunt situé au quartier Bonatéki (Deido), a aussitôt été pris d’assaut par une population compatissante. Parmi la foule, des artistes forcément. Ils s’y sont spontanément déplacés par vagues. Comme s’ils voudraient voir avant de croire.

On reconnaît Flavy Nono, qui semble avoir perdu l’usage de la parole. Nadia Ewandè, par ailleurs proche parent du disparu, a les yeux rougis par les larmes. Djenè Djento, Marco Mbella, Emma Balo, Charly Nellè, Macky Claude, etc., sont également là, l’air abattu. Autour d’eux, quelques membres de la famille ont entonné un interminable concert de pleurs. Des femmes en kaba, toutes en sanglots, n’hésitent pas à fredonner certains titres célèbres de Hoïgen Ekwalla. L’émoi et la tristesse se lisent sur tous les visages. La réalité est bien là : celui qu’on appelait affectueusement "Coco", est bel et bien mort…
Hoïgen Ekwalla est donc parti. Il laisse néanmoins un important héritage musical à la postérité.

Pendant plus de deux décennies, il a fait danser les mélomanes les plus exigeants. Au point de devenir, au fil des albums commis, une authentique icône du makossa, un rythme qu’il a amplement contribué à valoriser. Même après sa mort, des chansons à succès de Hoïgen Ekwalla continueront, en effet, de bercer ses millions de fans. A l’instar de "Ami mon ami", "Onguelè to mba", "Vérité", "Ye ndedi", "Londo", "A Ndo". Des titres dont de nombreux Camerounais connaissent les refrains par cœur, et que les radios et télévisions basées à Douala n’ont pas arrêté de diffuser depuis hier. A l’occasion des obsèques de l’artiste dont la date n’est pas encore fixée, ses confrères promettent déjà de lui rendre un hommage bien mérité.

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La nouvelle, à l’image d’une traînée de poudre, a parcouru les coins de la ville de Douala hier jeudi 23 octobre autour de 9 heures. Hoïgen Ekwalla a rendu l’âme à l’hôpital Laquintinie des suites de maladie. En effet, il avait été interné depuis deux semaines au pavillon Samuel Kondo. Des sources proches de la famille indiquent qu’il souffrait d’un trouble au cerveau qui a eu des répercussions sur le reste du corps notamment aux reins. A son domicile situé à Deido, non loin du mythique cabaret Les mélodies d’antan dans lequel il a presté de son vivant, c’est la stupéfaction et la désolation sur tous les visages. Sa nièce Ekamby Jeanne est inconsolable. «Je vis avec Tonton Hoïgen depuis 2001. Il était attentionné et plein d’affection. Il avait un esprit paternel et répandait la joie de vivre», raconte-elle en larmes.
Issu d’une idylle entre feu Mpouli Ejenguele Samuel et Mbango Nyamè Thérèse actuellement en France pour des soins médicaux, Hoïgen Ekwalla voit le jour le 13 juin 1949. Après l’obtention d’un Certificat d’aptitude professionnelle (Cap) en électricité, il fait des stages d’imprégnation à la défunte Société nationale d’électricité (Sonel) puis à la Société anonyme des brasseries du Cameroun (Sabc) où il est recruté comme employé permanent. Auparavant, le virus de la musique l’avait piqué. Pour réaliser son rêve, il s’envole en 1980 pour l’Europe grâce à ses économies. Deux ans plus tard, il sert sa première galette musicale intitulée Ebola Ngosso. Dès lors c’est une carrière dans le show biz ponctuée par des spectacles inoubliables au Cameroun et hors du triangle national.
Il enchaîne des albums qui ont fait date avec en prime un makossa d’une pureté qui n’a d’égal que le talent d’un virtuose au parcours respectable. Chat Botté est disque d’or au Cameroun en 1988. Hoïgen est désigné artiste de l’année avec son titre à succès Mon amie vérité en 1994. Avec la poussée du piratage qui fait des ravages, il décide de ne plus commettre des albums sur le marché discographique. Son dernier tube remonte à 2003 avec Tendresse comme titre phare. Entre temps, l’homme s’offre un chemin dans les dédales alambiqués de l’import-export. Homme d’affaires, il ne quitte pas pour autant l’univers musical, son domaine de prédilection. Au moment où il passe l’arme à gauche, un album était en chantier, apprend-on auprès de la famille.
Exit donc le sourire communicatif qui ne le quittait guère. On se souviendra toujours de sa voix veloutée et de son look de crooner à l’élégance insolente. Son style musical qui puise dans les profondeurs abyssales de la culture camerounaise se décline dans le makossa, le blues, la salsa et bien d’autres. A quarante-neuf ans, Hoïgen Ekwalla a brisé le micro laissant ses confrères Guy Lobé, Macky Claude, Ekwe Silo, Henri Njoh sans voix. 


Hoigen Ekwala /Longue di titi nika

Par Alain NJIPOU (Stagiaire)

Nécrologie : Hoïgen Ekwalla s’est tu

Le chanteur de makossa s’est éteint hier à Douala, des suites de maladie.
Eugène Dipanda




La grande famille des artistes est de nouveau sous le choc de l’émotion. Moins d’un an après Tom Yom’s, elle vient en effet de perdre un autre de ses membres de grande notoriété. Il s’agit de Eugène Ekwalla, plus connu sous le prénom de Hoïgen. L’artiste est décédé hier, jeudi 23 octobre 2008 vers 10h, à l’hôpital Laquintinie de Douala. Il était malade. Des indiscrétions parlent d’insuffisance rénale et de complications au niveau du cerveau. Des affections que le chanteur, disent certains de ses confrères, traînait depuis de longs mois et qui lui ont fait perdre énormément de kilos ; mais dont la gravité s’est réellement manifestée il y a deux semaines exactement.

"Depuis qu’il a été admis à l’hôpital, ses confrères musiciens ont été à ses côtés jour et nuit. Nous étions convaincus qu’il se remettrait. Parce qu’il a longtemps combattu contre la mort, et avait gardé une certaine bonne humeur. A son chevet, c’est d’ailleurs lui qui nous faisait des blagues. Le destin en a décidé autrement, hélas, au moment où on avait l’impression que tout allait mieux…", témoigne Macky Claude, confrère et ami intime du défunt.
Quelques minutes seulement après l’annonce du décès de Hoïgen Ekwalla, la nouvelle a parcouru toute la ville de Douala et au-delà. Certaines radios locales ont fait des "Breaking News" à l’occasion. Le domicile familial du défunt situé au quartier Bonatéki (Deido), a aussitôt été pris d’assaut par une population compatissante. Parmi la foule, des artistes forcément. Ils s’y sont spontanément déplacés par vagues. Comme s’ils voudraient voir avant de croire.

On reconnaît Flavy Nono, qui semble avoir perdu l’usage de la parole. Nadia Ewandè, par ailleurs proche parent du disparu, a les yeux rougis par les larmes. Djenè Djento, Marco Mbella, Emma Balo, Charly Nellè, Macky Claude, etc., sont également là, l’air abattu. Autour d’eux, quelques membres de la famille ont entonné un interminable concert de pleurs. Des femmes en kaba, toutes en sanglots, n’hésitent pas à fredonner certains titres célèbres de Hoïgen Ekwalla. L’émoi et la tristesse se lisent sur tous les visages. La réalité est bien là : celui qu’on appelait affectueusement "Coco", est bel et bien mort…
Hoïgen Ekwalla est donc parti. Il laisse néanmoins un important héritage musical à la postérité.

Pendant plus de deux décennies, il a fait danser les mélomanes les plus exigeants. Au point de devenir, au fil des albums commis, une authentique icône du makossa, un rythme qu’il a amplement contribué à valoriser. Même après sa mort, des chansons à succès de Hoïgen Ekwalla continueront, en effet, de bercer ses millions de fans. A l’instar de "Ami mon ami", "Onguelè to mba", "Vérité", "Ye ndedi", "Londo", "A Ndo". Des titres dont de nombreux Camerounais connaissent les refrains par cœur, et que les radios et télévisions basées à Douala n’ont pas arrêté de diffuser depuis hier. A l’occasion des obsèques de l’artiste dont la date n’est pas encore fixée, ses confrères promettent déjà de lui rendre un hommage bien mérité.

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Tiken Jah et Coumba Gawlo en campagne contre la piraterie musicale au Cameroun

Le musicien ivoirien Tiken Jah Fakoly et la chanteuse sénégalaise Coumba Gawlo Seck seront les têtes d’affiche des festivités de la semaine de sensibilisation contre la piraterie qui sera lancée vendredi prochain à Douala, la capitale économique du Cameroun. –

APA-Douala (Cameroun) 

Cette manifestation est à l’initiative du Comité musical de lutte contre la piraterie (CMLP) et du ministère camerounais de la Culture.

Placée sous le thème «la piraterie tue l’artiste», cette opération, qui se déroulera aussi bien à Douala qu’à Yaoundé, mobilisera une vingtaine d’artistes pour des concerts géants, des séances de formation pour jeunes musiciens et des conférences-débats.

En plus des deux invités spéciaux, le comité d’organisation a invité d’autres grands noms de la culture et du sport, notamment le cinéaste camerounais Bassek ba Kobhio et l’ex-footballeur international du Cameroun Albert Roger Milla.

«Notre action est de montrer au public, aux décideurs et aux professionnels de l’art musical les méfaits de la contrefaçon et de la piraterie dans le milieu artistique», a souligné un membre du comité d’organisation, le chanteur Papillion.

Les organisateurs annoncent «un concert géant gratuit» vendredi prochain à Douala dans un stade pour permettre au public de «vibrer à l’unissons avec les artistes contre ce fléau qu’est la piraterie».

« Je donne rendez-vous au public du Cameroun. Venez nombreux soutenir les artistes contre la piraterie», a déclaré le chanteur ivoirien Tiken Jah Fakoly dans un spot régulièrement diffusé par les télévisions camerounaises, dans la perspective de la campagne.

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