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Les élites de la Boumba et Ngoko s’agitent autour de Biya

A-t-on déjà vu les ressortissants du département de la Boumba et Ngoko à l’Est unis pour réfléchir sur les voies et moyens pouvant contribuer à extirper leur région du sous-développement et de l’enclavement ? A-t-on déjà vu une mobilisation massive des ressortissants de cette partie de la province de l’Est se pencher sur les préoccupations des populations des zones rurales en proie à la misère et à l’oubli du régime? Les souvenirs de cette union sacrée sont rares. Voire inexistant.
Par une motion de soutien adressé au chef de l’Etat en date du 26 septembre 2008 et publié dans Cameroon Tribune le 22 octobre 2008, l’élite administrative et politique originaire de la Boumba et Ngoko se réjouit de la résolution du conflit frontalier entre le Cameroun et le Nigeria. “ Nous, élites extérieures du département de la Boumba et Ngoko résidant à Yaoundé adressons la présente motion de soutien et de félicitations, de soutien et de déférence à S.E. M. Paul Biya, président de la République, chef de l’Etat, président national du Rdpc, à la suite de la rétrocession de la presqu’île de Bakassi au Cameroun ”.
Dans leur motion de soutien, les élites de la Boumba et Ngoko se félicitent de l’ “ engagement constant [de Paul Biya] à faire respecter l’intégrité territoriale de notre pays ”. Ils magnifient en outre la volonté du chef de l’Etat à entretenir la paix et le droit dans le règlement du différend frontalier entre le Cameroun et le Nigeria. Les natifs de la Boumba et Ngoko se réjouissent de la volonté de Paul Biya “ d’entretenir des relations toujours cordiales, fraternelles et de bon voisinage avec tous les pays limitrophes du Cameroun ”.
Bref, cette rétrocession est une des plus grande réalisation de l’ère du Renouveau. Ce qui vaut à Paul Biya des félicitations des fils de la Boumba et Ngoko qui réaffirment leur “ soutien total et indéfectible ” à Paul Biya, non sans prier Dieu pour lui accorder : “ santé, bonheur et longévité afin de [lui] permettre de poursuivre dans la paix [son] œuvre de construction et de modernisation de notre beau pays le Cameroun ”.
La rétrocession de Bakassi est un motif de fierté nationale. Certes. Mais, quelle est la valeur ajoutée d’une motion de soutien comme celle des élites de la Boumba et Ngoko ? Au-delà de la rhétorique classique et soporifique des motions de soutien, qu’est-ce que les signataires ont suggéré pour la gestion de l’après différend frontalier qui s’avère très délicat ? Mises à part la flagornerie et l’agitation par le biais des motions de soutien inspiré du suivisme et non de la conviction, le chef de l’Etat n’a-t-il pas aussi besoin des propositions des thuriféraires zélés ? 

Par Christian LANG

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A-t-on déjà vu les ressortissants du département de la Boumba et Ngoko à l’Est unis pour réfléchir sur les voies et moyens pouvant contribuer à extirper leur région du sous-développement et de l’enclavement ? A-t-on déjà vu une mobilisation massive des ressortissants de cette partie de la province de l’Est se pencher sur les préoccupations des populations des zones rurales en proie à la misère et à l’oubli du régime? Les souvenirs de cette union sacrée sont rares. Voire inexistant.
Par une motion de soutien adressé au chef de l’Etat en date du 26 septembre 2008 et publié dans Cameroon Tribune le 22 octobre 2008, l’élite administrative et politique originaire de la Boumba et Ngoko se réjouit de la résolution du conflit frontalier entre le Cameroun et le Nigeria. “ Nous, élites extérieures du département de la Boumba et Ngoko résidant à Yaoundé adressons la présente motion de soutien et de félicitations, de soutien et de déférence à S.E. M. Paul Biya, président de la République, chef de l’Etat, président national du Rdpc, à la suite de la rétrocession de la presqu’île de Bakassi au Cameroun ”.
Dans leur motion de soutien, les élites de la Boumba et Ngoko se félicitent de l’ “ engagement constant [de Paul Biya] à faire respecter l’intégrité territoriale de notre pays ”. Ils magnifient en outre la volonté du chef de l’Etat à entretenir la paix et le droit dans le règlement du différend frontalier entre le Cameroun et le Nigeria. Les natifs de la Boumba et Ngoko se réjouissent de la volonté de Paul Biya “ d’entretenir des relations toujours cordiales, fraternelles et de bon voisinage avec tous les pays limitrophes du Cameroun ”.
Bref, cette rétrocession est une des plus grande réalisation de l’ère du Renouveau. Ce qui vaut à Paul Biya des félicitations des fils de la Boumba et Ngoko qui réaffirment leur “ soutien total et indéfectible ” à Paul Biya, non sans prier Dieu pour lui accorder : “ santé, bonheur et longévité afin de [lui] permettre de poursuivre dans la paix [son] œuvre de construction et de modernisation de notre beau pays le Cameroun ”.
La rétrocession de Bakassi est un motif de fierté nationale. Certes. Mais, quelle est la valeur ajoutée d’une motion de soutien comme celle des élites de la Boumba et Ngoko ? Au-delà de la rhétorique classique et soporifique des motions de soutien, qu’est-ce que les signataires ont suggéré pour la gestion de l’après différend frontalier qui s’avère très délicat ? Mises à part la flagornerie et l’agitation par le biais des motions de soutien inspiré du suivisme et non de la conviction, le chef de l’Etat n’a-t-il pas aussi besoin des propositions des thuriféraires zélés ? 

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A-t-on déjà vu les ressortissants du département de la Boumba et Ngoko à l’Est unis pour réfléchir sur les voies et moyens pouvant contribuer à extirper leur région du sous-développement et de l’enclavement ? A-t-on déjà vu une mobilisation massive des ressortissants de cette partie de la province de l’Est se pencher sur les préoccupations des populations des zones rurales en proie à la misère et à l’oubli du régime? Les souvenirs de cette union sacrée sont rares. Voire inexistant.
Par une motion de soutien adressé au chef de l’Etat en date du 26 septembre 2008 et publié dans Cameroon Tribune le 22 octobre 2008, l’élite administrative et politique originaire de la Boumba et Ngoko se réjouit de la résolution du conflit frontalier entre le Cameroun et le Nigeria. “ Nous, élites extérieures du département de la Boumba et Ngoko résidant à Yaoundé adressons la présente motion de soutien et de félicitations, de soutien et de déférence à S.E. M. Paul Biya, président de la République, chef de l’Etat, président national du Rdpc, à la suite de la rétrocession de la presqu’île de Bakassi au Cameroun ”.
Dans leur motion de soutien, les élites de la Boumba et Ngoko se félicitent de l’ “ engagement constant [de Paul Biya] à faire respecter l’intégrité territoriale de notre pays ”. Ils magnifient en outre la volonté du chef de l’Etat à entretenir la paix et le droit dans le règlement du différend frontalier entre le Cameroun et le Nigeria. Les natifs de la Boumba et Ngoko se réjouissent de la volonté de Paul Biya “ d’entretenir des relations toujours cordiales, fraternelles et de bon voisinage avec tous les pays limitrophes du Cameroun ”.
Bref, cette rétrocession est une des plus grande réalisation de l’ère du Renouveau. Ce qui vaut à Paul Biya des félicitations des fils de la Boumba et Ngoko qui réaffirment leur “ soutien total et indéfectible ” à Paul Biya, non sans prier Dieu pour lui accorder : “ santé, bonheur et longévité afin de [lui] permettre de poursuivre dans la paix [son] œuvre de construction et de modernisation de notre beau pays le Cameroun ”.
La rétrocession de Bakassi est un motif de fierté nationale. Certes. Mais, quelle est la valeur ajoutée d’une motion de soutien comme celle des élites de la Boumba et Ngoko ? Au-delà de la rhétorique classique et soporifique des motions de soutien, qu’est-ce que les signataires ont suggéré pour la gestion de l’après différend frontalier qui s’avère très délicat ? Mises à part la flagornerie et l’agitation par le biais des motions de soutien inspiré du suivisme et non de la conviction, le chef de l’Etat n’a-t-il pas aussi besoin des propositions des thuriféraires zélés ? 

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Par une motion de soutien adressé au chef de l’Etat en date du 26 septembre 2008 et publié dans Cameroon Tribune le 22 octobre 2008, l’élite administrative et politique originaire de la Boumba et Ngoko se réjouit de la résolution du conflit frontalier entre le Cameroun et le Nigeria. “ Nous, élites extérieures du département de la Boumba et Ngoko résidant à Yaoundé adressons la présente motion de soutien et de félicitations, de soutien et de déférence à S.E. M. Paul Biya, président de la République, chef de l’Etat, président national du Rdpc, à la suite de la rétrocession de la presqu’île de Bakassi au Cameroun ”.
Dans leur motion de soutien, les élites de la Boumba et Ngoko se félicitent de l’ “ engagement constant [de Paul Biya] à faire respecter l’intégrité territoriale de notre pays ”. Ils magnifient en outre la volonté du chef de l’Etat à entretenir la paix et le droit dans le règlement du différend frontalier entre le Cameroun et le Nigeria. Les natifs de la Boumba et Ngoko se réjouissent de la volonté de Paul Biya “ d’entretenir des relations toujours cordiales, fraternelles et de bon voisinage avec tous les pays limitrophes du Cameroun ”.
Bref, cette rétrocession est une des plus grande réalisation de l’ère du Renouveau. Ce qui vaut à Paul Biya des félicitations des fils de la Boumba et Ngoko qui réaffirment leur “ soutien total et indéfectible ” à Paul Biya, non sans prier Dieu pour lui accorder : “ santé, bonheur et longévité afin de [lui] permettre de poursuivre dans la paix [son] œuvre de construction et de modernisation de notre beau pays le Cameroun ”.
La rétrocession de Bakassi est un motif de fierté nationale. Certes. Mais, quelle est la valeur ajoutée d’une motion de soutien comme celle des élites de la Boumba et Ngoko ? Au-delà de la rhétorique classique et soporifique des motions de soutien, qu’est-ce que les signataires ont suggéré pour la gestion de l’après différend frontalier qui s’avère très délicat ? Mises à part la flagornerie et l’agitation par le biais des motions de soutien inspiré du suivisme et non de la conviction, le chef de l’Etat n’a-t-il pas aussi besoin des propositions des thuriféraires zélés ? 

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Modèle et anti-modèle

Quel que soit le côté par lequel on prend l’incident de vendredi dernier au Hilton hôtel, la première décision à prendre, à titre conservatoire, par l’encadrement technique et la hiérarchie administrative (Fecafoot et ministère chargé du Sport), était de suspendre Samuel Eto’o et donc de l’écarter, au moins pour le match de samedi, de la sélection nationale.




  Cet acte se serait alors situé en droite ligne de la discipline que les autorités sportives ont voulu restaurer au sein de l’équipe nationale et pour laquelle le directeur administratif indiquait déjà, il y a quelques jours, qu’elle ne serait pas à plusieurs paliers, adaptable selon la circonstance ou le joueur incriminé.

Pour ne l’avoir pas fait, l’encadrement des Lions indomptable vient de fragiliser son autorité, ce qui ne manquera pas d’avoir des conséquences pour l’avenir, au moment où on entame à peine des éliminatoires dont le chemin est encore long. Si en effet le premier est un simple hors d’œuvre pour notre équipe nationale, il faut bien se dire que le prochain tour sera autrement plus compliqué et demandera bien plus que le simple talent.
Pour en revenir à l’attitude de Samuel Eto’o Fils, il faut signaler que s’il est compréhensible que tout être humain, à un moment ou à un autre, peut perdre son contrôle et pose un acte qu’il peut regretter plus tard, il s’est agi davantage dans son cas de la conséquence d’une attitude méprisante vis-à-vis des journalistes sportifs, et en particulier de certains pour qui il semble avoir un droit de vie ou de mort, probablement en raison de certaines libéralités qu’il a souvent faites à leur endroit.

Il n’y a pas longtemps, Samuel Eto’o, pour certains matches décisifs de la phase éliminatoire conduisant à la Coupe du monde 2006 en Allemagne, offrait une prime à ses autres coéquipiers en plus de la prime annoncée par le ministère, ce qui l’amenait à se placer au-dessus du lot, des autres partenaires. A l’observation, on aura également constaté que l’équipe nationale a été totalement bloquée par le fameux " 984", nom de code du trio des plus anciens au sein de cette formation que sont Eto’o (N°9), Geremi Njitap (N°8) et Rigobert Song (N°4), qui font la pluie et le beau temps, sachant qu’ils ne risquent rien et créant de facto une situation de deux poids deux mesures au sein de l’équipe nationale. Pour avoir traîné en discothèque la veille d’un match dont l’issue n’avait aucune importance en Guinée Equatoriale, Meyong Ze et Ngom Kome n’ont-ils pas été suspendus pendant six mois, suspension qui a expiré depuis sans ramener ces joueurs pourtant talentueux dans la maison Lions ?

La décision des journalistes sportifs, dont la frustration était fort compréhensible pour des personnes dont l’essentiel du travail consiste à relayer les activités des acteurs du monde du sport, et plus spécifiquement la vie autour des Lions indomptables, considérés à raison comme la 11e province du Cameroun, était un moyen fort d’indiquer, avec raison, que rien ne peut se faire sans la presse qui mérite un minimum de sérieux.
Cela dit, la dimension symbolique dans laquelle le pays tout entier a propulsé Samuel Eto’o Fils, digne successeur de Mbappe Lepe, Jean Pierre Tokoto ou Roger Milla ne lui impose pas seulement une maturité dans le jeu, comme on a encore pu l’observer samedi dernier au stade Ahmadou Ahidjo, mais aussi et surtout dans le comportement. Qui devrait l’amener à plus d’humilité.

A.B.B.
Mutations

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