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Reconnaissance : Anne Marie Nzié, pour toujours



Eko Rossevelt, Bisso Solo, J.P Kaïti ont accompagné la diva lors de sa soirée populaire hier.
Dorine Ekwè


Il ne fait pas de doutes : la journée d’hier a été bien pleine pour Anne Marie Nzié, la voix d’or de la musique camerounaise dont la nation célèbre, depuis le 24 novembre dernier les 60 ans de carrière. Dans le cadre de cette célébration en effet, la " mama " a été reçue hier par le premier ministre, Inoni Ephraïm. A cette occasion, ce dernier lui a délivré le message de reconnaissance du président de la République. C’était hier, entre 17h30 et 18h. Au cours de cet entretien, Inoni Ephraïm a affirmé à la diva que la République salue sa carrière qui fait honneur au Cameroun tout en précisant que la nation attend encore des choses d’elle.

Après cette rencontre, c’est entourée de Queen Eteme et de André Marie Talla qui l’accompagneront lors du gala de samedi qu’Anne Marie Nzié a procédé, en présence de l’inspecteur général du ministère de la Culture, au vernissage de l’exposition de photos à la centrale de lecture publique. Cette exposition s’est organisée autour de quatre séries de tableaux réparties en quatre espaces. La première série installe l’exposition avec sept tableaux qui constituent des images d’accueil. Quelques tableaux plus loin, on tombe sur la deuxième série de photos qui retracent l’historique du parcours artistique de Anne Marie. Des photos en noir et blanc qui permettent de se refaire une idée de ce qu’ont été les débuts de la "maman ". Une série d’images qui n’ont pas manqué de susciter moult réactions de la part du public admiratif et émerveillé. "Je n’arrive pas à croire qu’elle ait 60 ans de carrière. J’avais pensé que j’étais parmi les premiers à écouter les premières chansons de cette femme. C’est extraordinaire. Il faut vraiment la féliciter et l’encourager ", lance, subjugué, ce quinquagénaire au crâne chauve.

Et c’est avec l’espoir de ce que les " choses se passeront bien " que ces admirateurs de toujours ont pris le rendez-vous de l’esplanade de l’hôtel de ville de Yaoundé où la diva a donné ce spectacle populaire tant annoncé dans le cadre de la célébration de cet anniversaire. Et même si l’on peut regretter le fait que les chaises installées ici et là n’aient pas particulièrement été disputées, que l’organisation ait semblé quelque peu débordée dans les préparatifs, le public qui a opté de faire le déplacement a passé de beaux moments. Chauffé par Billy Show, le public plutôt parsemé lors de notre dernier passage sur le site aux environs de 21h30 a passé des moments plutôt agréables sur le parvis de la communauté urbaine. A cette occasion, J.P Kaïti, Boli Bolingo, Eko Roosevelt, Bisso Solo ont entretenu la scène, attirant des noctambules qui ont progressivement investi l’orchestre, attendant avec impatience le passage de cette dame qu’ils ont souvent accompagné sur scène par leurs applaudissements.

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Eko Rossevelt, Bisso Solo, J.P Kaïti ont accompagné la diva lors de sa soirée populaire hier.
Dorine Ekwè


Il ne fait pas de doutes : la journée d’hier a été bien pleine pour Anne Marie Nzié, la voix d’or de la musique camerounaise dont la nation célèbre, depuis le 24 novembre dernier les 60 ans de carrière. Dans le cadre de cette célébration en effet, la " mama " a été reçue hier par le premier ministre, Inoni Ephraïm. A cette occasion, ce dernier lui a délivré le message de reconnaissance du président de la République. C’était hier, entre 17h30 et 18h. Au cours de cet entretien, Inoni Ephraïm a affirmé à la diva que la République salue sa carrière qui fait honneur au Cameroun tout en précisant que la nation attend encore des choses d’elle.

Après cette rencontre, c’est entourée de Queen Eteme et de André Marie Talla qui l’accompagneront lors du gala de samedi qu’Anne Marie Nzié a procédé, en présence de l’inspecteur général du ministère de la Culture, au vernissage de l’exposition de photos à la centrale de lecture publique. Cette exposition s’est organisée autour de quatre séries de tableaux réparties en quatre espaces. La première série installe l’exposition avec sept tableaux qui constituent des images d’accueil. Quelques tableaux plus loin, on tombe sur la deuxième série de photos qui retracent l’historique du parcours artistique de Anne Marie. Des photos en noir et blanc qui permettent de se refaire une idée de ce qu’ont été les débuts de la "maman ". Une série d’images qui n’ont pas manqué de susciter moult réactions de la part du public admiratif et émerveillé. "Je n’arrive pas à croire qu’elle ait 60 ans de carrière. J’avais pensé que j’étais parmi les premiers à écouter les premières chansons de cette femme. C’est extraordinaire. Il faut vraiment la féliciter et l’encourager ", lance, subjugué, ce quinquagénaire au crâne chauve.

Et c’est avec l’espoir de ce que les " choses se passeront bien " que ces admirateurs de toujours ont pris le rendez-vous de l’esplanade de l’hôtel de ville de Yaoundé où la diva a donné ce spectacle populaire tant annoncé dans le cadre de la célébration de cet anniversaire. Et même si l’on peut regretter le fait que les chaises installées ici et là n’aient pas particulièrement été disputées, que l’organisation ait semblé quelque peu débordée dans les préparatifs, le public qui a opté de faire le déplacement a passé de beaux moments. Chauffé par Billy Show, le public plutôt parsemé lors de notre dernier passage sur le site aux environs de 21h30 a passé des moments plutôt agréables sur le parvis de la communauté urbaine. A cette occasion, J.P Kaïti, Boli Bolingo, Eko Roosevelt, Bisso Solo ont entretenu la scène, attirant des noctambules qui ont progressivement investi l’orchestre, attendant avec impatience le passage de cette dame qu’ils ont souvent accompagné sur scène par leurs applaudissements.

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Eko Rossevelt, Bisso Solo, J.P Kaïti ont accompagné la diva lors de sa soirée populaire hier.
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Après cette rencontre, c’est entourée de Queen Eteme et de André Marie Talla qui l’accompagneront lors du gala de samedi qu’Anne Marie Nzié a procédé, en présence de l’inspecteur général du ministère de la Culture, au vernissage de l’exposition de photos à la centrale de lecture publique. Cette exposition s’est organisée autour de quatre séries de tableaux réparties en quatre espaces. La première série installe l’exposition avec sept tableaux qui constituent des images d’accueil. Quelques tableaux plus loin, on tombe sur la deuxième série de photos qui retracent l’historique du parcours artistique de Anne Marie. Des photos en noir et blanc qui permettent de se refaire une idée de ce qu’ont été les débuts de la "maman ". Une série d’images qui n’ont pas manqué de susciter moult réactions de la part du public admiratif et émerveillé. "Je n’arrive pas à croire qu’elle ait 60 ans de carrière. J’avais pensé que j’étais parmi les premiers à écouter les premières chansons de cette femme. C’est extraordinaire. Il faut vraiment la féliciter et l’encourager ", lance, subjugué, ce quinquagénaire au crâne chauve.

Et c’est avec l’espoir de ce que les " choses se passeront bien " que ces admirateurs de toujours ont pris le rendez-vous de l’esplanade de l’hôtel de ville de Yaoundé où la diva a donné ce spectacle populaire tant annoncé dans le cadre de la célébration de cet anniversaire. Et même si l’on peut regretter le fait que les chaises installées ici et là n’aient pas particulièrement été disputées, que l’organisation ait semblé quelque peu débordée dans les préparatifs, le public qui a opté de faire le déplacement a passé de beaux moments. Chauffé par Billy Show, le public plutôt parsemé lors de notre dernier passage sur le site aux environs de 21h30 a passé des moments plutôt agréables sur le parvis de la communauté urbaine. A cette occasion, J.P Kaïti, Boli Bolingo, Eko Roosevelt, Bisso Solo ont entretenu la scène, attirant des noctambules qui ont progressivement investi l’orchestre, attendant avec impatience le passage de cette dame qu’ils ont souvent accompagné sur scène par leurs applaudissements.

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Après cette rencontre, c’est entourée de Queen Eteme et de André Marie Talla qui l’accompagneront lors du gala de samedi qu’Anne Marie Nzié a procédé, en présence de l’inspecteur général du ministère de la Culture, au vernissage de l’exposition de photos à la centrale de lecture publique. Cette exposition s’est organisée autour de quatre séries de tableaux réparties en quatre espaces. La première série installe l’exposition avec sept tableaux qui constituent des images d’accueil. Quelques tableaux plus loin, on tombe sur la deuxième série de photos qui retracent l’historique du parcours artistique de Anne Marie. Des photos en noir et blanc qui permettent de se refaire une idée de ce qu’ont été les débuts de la "maman ". Une série d’images qui n’ont pas manqué de susciter moult réactions de la part du public admiratif et émerveillé. "Je n’arrive pas à croire qu’elle ait 60 ans de carrière. J’avais pensé que j’étais parmi les premiers à écouter les premières chansons de cette femme. C’est extraordinaire. Il faut vraiment la féliciter et l’encourager ", lance, subjugué, ce quinquagénaire au crâne chauve.

Et c’est avec l’espoir de ce que les " choses se passeront bien " que ces admirateurs de toujours ont pris le rendez-vous de l’esplanade de l’hôtel de ville de Yaoundé où la diva a donné ce spectacle populaire tant annoncé dans le cadre de la célébration de cet anniversaire. Et même si l’on peut regretter le fait que les chaises installées ici et là n’aient pas particulièrement été disputées, que l’organisation ait semblé quelque peu débordée dans les préparatifs, le public qui a opté de faire le déplacement a passé de beaux moments. Chauffé par Billy Show, le public plutôt parsemé lors de notre dernier passage sur le site aux environs de 21h30 a passé des moments plutôt agréables sur le parvis de la communauté urbaine. A cette occasion, J.P Kaïti, Boli Bolingo, Eko Roosevelt, Bisso Solo ont entretenu la scène, attirant des noctambules qui ont progressivement investi l’orchestre, attendant avec impatience le passage de cette dame qu’ils ont souvent accompagné sur scène par leurs applaudissements.

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Douala : Des étudiants jouent les top-modèles

Le second casting du concours Miss-Master a eu lieu mardi dernier.
Sandrine Tonlio (Stagiaire) –




Neufs étudiants ont pris part au deuxième casting du concours Miss-Master organisé par l’association des étudiants de la Faculté des arts, lettres et sciences humaines de l’Université de Douala. Pour cette deuxième édition, les hommes se sont distingués par leur importante participation. Mardi, 10 juin 2008, cinq candidats étaient en effet présents pour le Master. Il s’agit de Marius Bikeck, Danase Kamdem, Luc Onana, Marcel Djam et Mahop. Pour ce casting, les candidats ont d’abord eu une séance de formation avec le styliste modéliste Baba Moustapha, parrain de ce concours.

"Nous avons fait venir ce professionnel pour éviter les désagréments que nous avons eus lors du premier casting. Ça n’a pas été une réussite. Les notes que les participants ont obtenues étaient largement en dessous de la moyenne. Ceci était d’ailleurs prévisible parce que nos étudiants, pour la plupart, n’ont aucune notion en défilé de mode. Ceux qui se sont présentés sont des amateurs. Et c’est par amour qu’ils le font", confie M. Edouard Penda, le président de la commission Miss-Master. Après la séance de préparation, les candidats ont été évalués sur trois points : la démarche, la personnalité et l’occupation de l’espace. "Je pense que ce deuxième passage était abordable. Mais, il faut encore que vous travailliez si vous voulez être à la hauteur la semaine prochaine", a conseillé le styliste Baba Moustapha à ses poulains.

En définitive, seize candidats sont retenus pour ce défilé de mode. Soit dix garçons et six filles. Les meilleurs seront primés lors de la finale prévue le 18 juin 2008. Selon le président de l’association des étudiants de la Faculté de lettres, seuls la Miss et le Master recevront des prix. "Il est prévu, pour chacun, une somme de 15.000 francs Cfa. Par contre, tous les participants vont recevoir les diplômes. Nous avons par ailleurs un contrat avec notre parrain. Ainsi, tous ceux qui souhaitent faire carrière pourront continuer avec lui", explique Jean Edimo Wangue.

Récompenses
Ce défilé de mode est organisé dans le cadre des journées promotionnelles organisées par ladite faculté. L’objectif visé ici, est d’éclairer un maximum de personnes sur la réalité des enseignements ; parce que "Les gens ont tendance à considérer que les étudiants des arts sont purement théoriques. Nous voulons donc prouver aux chefs d’entreprise que nous pouvons aussi faire le même travail que nos amis des écoles de formation", confie Jean Edimo Wangue. Pour ces journées qui ont débuté hier, mercredi 11 juin dernier au campus de l’Ecole supérieure des sciences économiques et sociales (Essec), des conférences-débats, la gymnastique des neurones inter filières, la coupe du doyen et bien d’autres activités sportives ont été programmées. La remise solennelle des prix est prévue au mois d’octobre prochain, pendant la "Nuit des récompenses" organisée par cette faculté.

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