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Mfou : Six morts dans un accident à Nkolafamba

4La surcharge d’un camion appartenant à un général d’armée à l’origine de l’hécatombe.

Un camion Mercedes diesel surchargé, immatriculé n° CE 2877 Z, affecté au transport du bois scié, s’est écrasé mardi après-midi dans la localité de Anyoungom II, arrondissement de Mfou, district de Nkolafamba, sur l’axe bitumé Yaoundé-Akonolinga.

Des informations recueillies auprès de la gendarmerie de brigade de Nkolafamba font état de six morts déjà enregistrés, cinq sur le champ, dont un bébé de deux mois. La sixième victime qui faisait partie des six blessés enregistrés, aurait rendu l’âme au cours de son transfert dans le service des urgences de l’hôpital central de Yaoundé.

A l’origine de ce carnage, la surcharge, l’excès de vitesse et la vétusté de ce camion qui avait à son bord, outre le bois de menuiserie scié, les vivres des bayam sellam. Celles-ci avaient pris place au-dessus des planches chargées derrière le vieux camion. Le camion qui venait de la localité de Mengueme par Akonolinga, venait de refuser de s’arrêter à un check point dans l’arrondissement d’Awaé. Se croyant poursuivi par les agents de la mairie et des eaux et forêts qui l’avait interpellé, le chauffeur du camion optera de rouler à tomber ouvert, en dépit de la présence à son bord de 11 personnes.

C’est au niveau du village de Anyoungom II que l’irréparable se produira. Déboulant à vive allure du sommet d’une côte, le chauffeur aurait mis son moteur au poids mort, avant d’amorcer le virage, si l’on en croit Philippe Mbatsogo, le chef de village. C’est sur ces entrefaites que le pneu arrière droit éclate. Sous l’effet de la lourde charge qu’il tracte, précise-t-il, le camion perd l’équilibre, tangue et zigzague un moment au beau milieu de chaussée avant de heurter le talus, du côté gauche du trottoir, dans un premier temps, en dépit des coups de freins désespérés du conducteur. Le camion fera un autre bond en avant pour s’écraser quelques mètres plus loin sur le même talus, les quatre roues en l’air, après une série de tonneaux.

Le choc est effroyable. Le bruit sourd qui est perçu à plusieurs centaines de mètres à la ronde attire aussitôt les villageois. "Plusieurs accidentés appelaient encore à l’aide lorsque nous sommes arrivés sur les lieux. Mais nous n’avions pas les moyens de les sortir de la carcasse, ils ont finalement rendu l’âme avant l’arrivée des sapeurs pompiers qui réussiront à sortir les corps de l’épave ", témoigne le chef du village. Qui confirme que le camion accidenté qui a vu périr les petits fils de feu Jean Michel Kankan, appartiendrait à un général d’armée. Un autre camion, affecté au transport du bois et appartenant au même haut gradé, selon lui, aurait été accidenté au cours de la même journée, du côté d’Esse.

Evariste Menounga à Nkolafamba 

Liste des blessés

1-Ebenezer Djoni

2-Mittérrand Bieuleu

3-Damarisse Bekolo

4-Pauline Ngono

5-Jean-Louis Mengue

6-Engelbert Mekoulou

Liste des victimes

1-Rodrigue Akono Edie

2-Maurice Wamba 

3-Dieudonné Zeh Abada

4-Raymond Djounzen

5-un bébé de deux mois 

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Mfou : Six morts dans un accident à Nkolafamba

4La surcharge d’un camion appartenant à un général d’armée à l’origine de l’hécatombe.

Un camion Mercedes diesel surchargé, immatriculé n° CE 2877 Z, affecté au transport du bois scié, s’est écrasé mardi après-midi dans la localité de Anyoungom II, arrondissement de Mfou, district de Nkolafamba, sur l’axe bitumé Yaoundé-Akonolinga.

Des informations recueillies auprès de la gendarmerie de brigade de Nkolafamba font état de six morts déjà enregistrés, cinq sur le champ, dont un bébé de deux mois. La sixième victime qui faisait partie des six blessés enregistrés, aurait rendu l’âme au cours de son transfert dans le service des urgences de l’hôpital central de Yaoundé.

A l’origine de ce carnage, la surcharge, l’excès de vitesse et la vétusté de ce camion qui avait à son bord, outre le bois de menuiserie scié, les vivres des bayam sellam. Celles-ci avaient pris place au-dessus des planches chargées derrière le vieux camion. Le camion qui venait de la localité de Mengueme par Akonolinga, venait de refuser de s’arrêter à un check point dans l’arrondissement d’Awaé. Se croyant poursuivi par les agents de la mairie et des eaux et forêts qui l’avait interpellé, le chauffeur du camion optera de rouler à tomber ouvert, en dépit de la présence à son bord de 11 personnes.

C’est au niveau du village de Anyoungom II que l’irréparable se produira. Déboulant à vive allure du sommet d’une côte, le chauffeur aurait mis son moteur au poids mort, avant d’amorcer le virage, si l’on en croit Philippe Mbatsogo, le chef de village. C’est sur ces entrefaites que le pneu arrière droit éclate. Sous l’effet de la lourde charge qu’il tracte, précise-t-il, le camion perd l’équilibre, tangue et zigzague un moment au beau milieu de chaussée avant de heurter le talus, du côté gauche du trottoir, dans un premier temps, en dépit des coups de freins désespérés du conducteur. Le camion fera un autre bond en avant pour s’écraser quelques mètres plus loin sur le même talus, les quatre roues en l’air, après une série de tonneaux.

Le choc est effroyable. Le bruit sourd qui est perçu à plusieurs centaines de mètres à la ronde attire aussitôt les villageois. "Plusieurs accidentés appelaient encore à l’aide lorsque nous sommes arrivés sur les lieux. Mais nous n’avions pas les moyens de les sortir de la carcasse, ils ont finalement rendu l’âme avant l’arrivée des sapeurs pompiers qui réussiront à sortir les corps de l’épave ", témoigne le chef du village. Qui confirme que le camion accidenté qui a vu périr les petits fils de feu Jean Michel Kankan, appartiendrait à un général d’armée. Un autre camion, affecté au transport du bois et appartenant au même haut gradé, selon lui, aurait été accidenté au cours de la même journée, du côté d’Esse.

Evariste Menounga à Nkolafamba 

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1-Ebenezer Djoni

2-Mittérrand Bieuleu

3-Damarisse Bekolo

4-Pauline Ngono

5-Jean-Louis Mengue

6-Engelbert Mekoulou

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4-Raymond Djounzen

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Un camion Mercedes diesel surchargé, immatriculé n° CE 2877 Z, affecté au transport du bois scié, s’est écrasé mardi après-midi dans la localité de Anyoungom II, arrondissement de Mfou, district de Nkolafamba, sur l’axe bitumé Yaoundé-Akonolinga.

Des informations recueillies auprès de la gendarmerie de brigade de Nkolafamba font état de six morts déjà enregistrés, cinq sur le champ, dont un bébé de deux mois. La sixième victime qui faisait partie des six blessés enregistrés, aurait rendu l’âme au cours de son transfert dans le service des urgences de l’hôpital central de Yaoundé.

A l’origine de ce carnage, la surcharge, l’excès de vitesse et la vétusté de ce camion qui avait à son bord, outre le bois de menuiserie scié, les vivres des bayam sellam. Celles-ci avaient pris place au-dessus des planches chargées derrière le vieux camion. Le camion qui venait de la localité de Mengueme par Akonolinga, venait de refuser de s’arrêter à un check point dans l’arrondissement d’Awaé. Se croyant poursuivi par les agents de la mairie et des eaux et forêts qui l’avait interpellé, le chauffeur du camion optera de rouler à tomber ouvert, en dépit de la présence à son bord de 11 personnes.

C’est au niveau du village de Anyoungom II que l’irréparable se produira. Déboulant à vive allure du sommet d’une côte, le chauffeur aurait mis son moteur au poids mort, avant d’amorcer le virage, si l’on en croit Philippe Mbatsogo, le chef de village. C’est sur ces entrefaites que le pneu arrière droit éclate. Sous l’effet de la lourde charge qu’il tracte, précise-t-il, le camion perd l’équilibre, tangue et zigzague un moment au beau milieu de chaussée avant de heurter le talus, du côté gauche du trottoir, dans un premier temps, en dépit des coups de freins désespérés du conducteur. Le camion fera un autre bond en avant pour s’écraser quelques mètres plus loin sur le même talus, les quatre roues en l’air, après une série de tonneaux.

Le choc est effroyable. Le bruit sourd qui est perçu à plusieurs centaines de mètres à la ronde attire aussitôt les villageois. "Plusieurs accidentés appelaient encore à l’aide lorsque nous sommes arrivés sur les lieux. Mais nous n’avions pas les moyens de les sortir de la carcasse, ils ont finalement rendu l’âme avant l’arrivée des sapeurs pompiers qui réussiront à sortir les corps de l’épave ", témoigne le chef du village. Qui confirme que le camion accidenté qui a vu périr les petits fils de feu Jean Michel Kankan, appartiendrait à un général d’armée. Un autre camion, affecté au transport du bois et appartenant au même haut gradé, selon lui, aurait été accidenté au cours de la même journée, du côté d’Esse.

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Des informations recueillies auprès de la gendarmerie de brigade de Nkolafamba font état de six morts déjà enregistrés, cinq sur le champ, dont un bébé de deux mois. La sixième victime qui faisait partie des six blessés enregistrés, aurait rendu l’âme au cours de son transfert dans le service des urgences de l’hôpital central de Yaoundé.

A l’origine de ce carnage, la surcharge, l’excès de vitesse et la vétusté de ce camion qui avait à son bord, outre le bois de menuiserie scié, les vivres des bayam sellam. Celles-ci avaient pris place au-dessus des planches chargées derrière le vieux camion. Le camion qui venait de la localité de Mengueme par Akonolinga, venait de refuser de s’arrêter à un check point dans l’arrondissement d’Awaé. Se croyant poursuivi par les agents de la mairie et des eaux et forêts qui l’avait interpellé, le chauffeur du camion optera de rouler à tomber ouvert, en dépit de la présence à son bord de 11 personnes.

C’est au niveau du village de Anyoungom II que l’irréparable se produira. Déboulant à vive allure du sommet d’une côte, le chauffeur aurait mis son moteur au poids mort, avant d’amorcer le virage, si l’on en croit Philippe Mbatsogo, le chef de village. C’est sur ces entrefaites que le pneu arrière droit éclate. Sous l’effet de la lourde charge qu’il tracte, précise-t-il, le camion perd l’équilibre, tangue et zigzague un moment au beau milieu de chaussée avant de heurter le talus, du côté gauche du trottoir, dans un premier temps, en dépit des coups de freins désespérés du conducteur. Le camion fera un autre bond en avant pour s’écraser quelques mètres plus loin sur le même talus, les quatre roues en l’air, après une série de tonneaux.

Le choc est effroyable. Le bruit sourd qui est perçu à plusieurs centaines de mètres à la ronde attire aussitôt les villageois. "Plusieurs accidentés appelaient encore à l’aide lorsque nous sommes arrivés sur les lieux. Mais nous n’avions pas les moyens de les sortir de la carcasse, ils ont finalement rendu l’âme avant l’arrivée des sapeurs pompiers qui réussiront à sortir les corps de l’épave ", témoigne le chef du village. Qui confirme que le camion accidenté qui a vu périr les petits fils de feu Jean Michel Kankan, appartiendrait à un général d’armée. Un autre camion, affecté au transport du bois et appartenant au même haut gradé, selon lui, aurait été accidenté au cours de la même journée, du côté d’Esse.

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1-Ebenezer Djoni

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3-Damarisse Bekolo

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Spectacle : Yaoundé fou rire en piste

Le festival des humoristes démarre jeudi prochain à Yaoundé.
Parfait Tabapsi (Stagiaire) –




Depuis quelques jours, l’humoriste Major Asse multiplie les séances de travail en son atelier. Cela en vue de son prochain spectacle au Centre culturel François Villon de Yaoundé. Un spectacle qui donnera le coup d’envoi de la deuxième édition de " Yaoundé fou rire ", un festival d’humour qui commence à faire son trou dans la capitale. Et qui se déroulera cette année du 12 au 20 juillet simultanément à Yaoundé et à Makak.
En prélude donc à cet événement, Major Asse a prévu un "One man show" qui est en réalité une adaptation humoristique de l’ouvrage " Je suis noir et je n’aime pas le manioc " de Gaston Kelman. L’humoriste justifie ce choix par le fait qu’il a "constaté que le public africain et même occidental n’a pas toujours compris ce que l’auteur a voulu exprimer dans l’ouvrage. Et qui a contribué à semer une certaine confusion autour de ses idées ".

Du côté des organisateurs, l’on espère que le public sera au rendez-vous. Car comme le dit Major Akoa, le président de l’association " Culture et spectacle " qui organise le festival, pour justifier la raison d’être de " Yaoundé fou rire ", " nous avons constaté qu’il n’y avait plus aucune plateforme ou presque réservée à l’expression humoristique. C’est pourquoi nous avons mis sur pied cet événement depuis l’année dernière qui, non seulement tentera de combler ce vide, mais offrira à toute une génération un espace d’expression artistique ". Il ajoute avec une pointe de nostalgie que " nous sommes d’autant plus déterminés qu’après la mort des pionniers comme Jean-Miché Kankan, Jimmy Biyong ou Essindi Mindja, l’humour était pratiquement mort non pas du point de vue du talent, mais de celui de la professionnalisation ".

C’est pourquoi au chapitre des innovations de cette deuxième édition, il est prévu un séminaire sur " l’écriture du jeu comique " qui sera co-animé par la dramaturge française Fabienne Clerc Pape et son confrère camerounais Martin Ambara. Occasion sera ainsi donnée aux amoureux de cette forme d’art de " s’initier à la pratique plus professionnelle de cet art qui nous tient tant au cœur ", explique Major Akoa. Occasion sera aussi donnée aux festivaliers de visionner des films comiques qui seront projetés sur les deux sites. Mais déjà, "les Yaoundéens peuvent se rendre au Ccf jeudi prochain où en plus de Major Asse, ils pourront découvrir le jeune espoir Ardo Nana sur qui nous fondons beaucoup d’espoir", conseille Major Akoa. Avant le grand saut du festival proprement dit qui commence le 12 juillet et que son promoteur souhaite figurer en bonne place dans le calendrier culturel du Cameroun.

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