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Socam : Mbappe Koum prend la direction générale



Il a été désigné vendredi au cours du 2e conseil d’administration de la société de gestion collective des droits des musiciens.
Parfait Tabapsi


Vendredi dernier, il y avait école à la Société camerounaise de l’art musical (Socam). Toute l’après-midi durant en effet, les administrateurs étaient en conseil pour la désignation du tout premier directeur de cette société de droit d’auteur qui a vu le jour en juin dernier à Yaoundé au cours d’une assemblée générale élective des plus houleuses. Au bout de quatre heures de travaux, Odile Ngaska, la présidente de la corporation des artistes musiciens, n’est pas allée par quatre chemins pour donner aux hommes de médias accourus l’identité de celui-là que l’on attendait depuis au moins la date limite de dépôt des dossiers de candidatures fixée au 08 août 2008. Richard Simon Mbappe Koum héritera donc du poste dès l’installation qui n’a d’ailleurs pas tardé. Lui, le spécialiste du droit de la propriété intellectuelle qu’il enseigne d’ailleurs à l’Université de Yaoundé II à Soa.

Lui qui s’est montré réservé et un tantinet timide, au point d’inspirer ce commentaire d’un confrère : "J’espère qu’il sera à la hauteur des attentes des musiciens". Et qui n’a eu pour déclaration première après cette élection que de prendre rendez-vous avec les journalistes "lundi prochain. C’est tout ce que je peux vous dire pour l’instant. Je vous prie de me comprendre". Et pour ne pas se laisser corrompre par ceux-là qui sont prêts à tout pour obtenir ce qu’il faut d’un interlocuteur, il se retirera dans la foulée. Laissant la place aux représentants de la Commission permanente de médiation et de contrôle (Cpmc) et du ministère de la Culture. Ce faisant, il ne manquera pas de "décevoir" plus d’un confrère désormais obligé de ronger leur frein, au moins jusqu’à aujourd’hui et le rendez-vous annoncé.

Sur les tractations de ce conseil d’administration ne filtrera pas grand-chose. Tout juste se contera-t-on du rapport de séance qui a été lu à la fin des travaux par Sainclair Gabriel, qui commettra d’ailleurs l’erreur de dire que le directeur général avait été "nommé", avant de se faire rappeler à l’ordre par les administrateurs qui insisteront sur ce que M. Mbappe Koum a bel et bien été élu. Par la suite, la présidente dira que ce dernier, qui vient de ravir le poste à deux autres impétrants qui constituaient avec lui la short-list décidée par le conseil quelques temps auparavant et dont les noms n’ont pas été publiés, sera lié à son entreprise par "un contrat de prestation de service dont les termes seront précisés ultérieurement".

Dans la salle cependant, on cherche en vain un sourire de celui qui doit être le plus heureux à l’heure qu’il est. On attendra longtemps. Tant M. Mbappe Koum reste impassible, le visage livide, ne laissant rien transparaître d’une émotion qui doit bien exister en lui. De temps à autre, il fait une confidence à un voisin, s’essuie le front où dégoulinent des gouttes de sueur persistantes du fait de la température ambiante qui y règne. A 45 ans, nul doute qu’une nouvelle page est en train de s’ouvrir pour cet enseignant et non moins expert des droits de la propriété intellectuelle qui doit puiser désormais dans ses ressources d’ancien consultant ou de chargé d’études dans le domaine pour intéresser les membres de cette corporation. De cela dépendra certainement l’avenir de cette Socam qui continue d’être boudée par nombre d’artistes.

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Il a été désigné vendredi au cours du 2e conseil d’administration de la société de gestion collective des droits des musiciens.
Parfait Tabapsi


Vendredi dernier, il y avait école à la Société camerounaise de l’art musical (Socam). Toute l’après-midi durant en effet, les administrateurs étaient en conseil pour la désignation du tout premier directeur de cette société de droit d’auteur qui a vu le jour en juin dernier à Yaoundé au cours d’une assemblée générale élective des plus houleuses. Au bout de quatre heures de travaux, Odile Ngaska, la présidente de la corporation des artistes musiciens, n’est pas allée par quatre chemins pour donner aux hommes de médias accourus l’identité de celui-là que l’on attendait depuis au moins la date limite de dépôt des dossiers de candidatures fixée au 08 août 2008. Richard Simon Mbappe Koum héritera donc du poste dès l’installation qui n’a d’ailleurs pas tardé. Lui, le spécialiste du droit de la propriété intellectuelle qu’il enseigne d’ailleurs à l’Université de Yaoundé II à Soa.

Lui qui s’est montré réservé et un tantinet timide, au point d’inspirer ce commentaire d’un confrère : "J’espère qu’il sera à la hauteur des attentes des musiciens". Et qui n’a eu pour déclaration première après cette élection que de prendre rendez-vous avec les journalistes "lundi prochain. C’est tout ce que je peux vous dire pour l’instant. Je vous prie de me comprendre". Et pour ne pas se laisser corrompre par ceux-là qui sont prêts à tout pour obtenir ce qu’il faut d’un interlocuteur, il se retirera dans la foulée. Laissant la place aux représentants de la Commission permanente de médiation et de contrôle (Cpmc) et du ministère de la Culture. Ce faisant, il ne manquera pas de "décevoir" plus d’un confrère désormais obligé de ronger leur frein, au moins jusqu’à aujourd’hui et le rendez-vous annoncé.

Sur les tractations de ce conseil d’administration ne filtrera pas grand-chose. Tout juste se contera-t-on du rapport de séance qui a été lu à la fin des travaux par Sainclair Gabriel, qui commettra d’ailleurs l’erreur de dire que le directeur général avait été "nommé", avant de se faire rappeler à l’ordre par les administrateurs qui insisteront sur ce que M. Mbappe Koum a bel et bien été élu. Par la suite, la présidente dira que ce dernier, qui vient de ravir le poste à deux autres impétrants qui constituaient avec lui la short-list décidée par le conseil quelques temps auparavant et dont les noms n’ont pas été publiés, sera lié à son entreprise par "un contrat de prestation de service dont les termes seront précisés ultérieurement".

Dans la salle cependant, on cherche en vain un sourire de celui qui doit être le plus heureux à l’heure qu’il est. On attendra longtemps. Tant M. Mbappe Koum reste impassible, le visage livide, ne laissant rien transparaître d’une émotion qui doit bien exister en lui. De temps à autre, il fait une confidence à un voisin, s’essuie le front où dégoulinent des gouttes de sueur persistantes du fait de la température ambiante qui y règne. A 45 ans, nul doute qu’une nouvelle page est en train de s’ouvrir pour cet enseignant et non moins expert des droits de la propriété intellectuelle qui doit puiser désormais dans ses ressources d’ancien consultant ou de chargé d’études dans le domaine pour intéresser les membres de cette corporation. De cela dépendra certainement l’avenir de cette Socam qui continue d’être boudée par nombre d’artistes.

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Lui qui s’est montré réservé et un tantinet timide, au point d’inspirer ce commentaire d’un confrère : "J’espère qu’il sera à la hauteur des attentes des musiciens". Et qui n’a eu pour déclaration première après cette élection que de prendre rendez-vous avec les journalistes "lundi prochain. C’est tout ce que je peux vous dire pour l’instant. Je vous prie de me comprendre". Et pour ne pas se laisser corrompre par ceux-là qui sont prêts à tout pour obtenir ce qu’il faut d’un interlocuteur, il se retirera dans la foulée. Laissant la place aux représentants de la Commission permanente de médiation et de contrôle (Cpmc) et du ministère de la Culture. Ce faisant, il ne manquera pas de "décevoir" plus d’un confrère désormais obligé de ronger leur frein, au moins jusqu’à aujourd’hui et le rendez-vous annoncé.

Sur les tractations de ce conseil d’administration ne filtrera pas grand-chose. Tout juste se contera-t-on du rapport de séance qui a été lu à la fin des travaux par Sainclair Gabriel, qui commettra d’ailleurs l’erreur de dire que le directeur général avait été "nommé", avant de se faire rappeler à l’ordre par les administrateurs qui insisteront sur ce que M. Mbappe Koum a bel et bien été élu. Par la suite, la présidente dira que ce dernier, qui vient de ravir le poste à deux autres impétrants qui constituaient avec lui la short-list décidée par le conseil quelques temps auparavant et dont les noms n’ont pas été publiés, sera lié à son entreprise par "un contrat de prestation de service dont les termes seront précisés ultérieurement".

Dans la salle cependant, on cherche en vain un sourire de celui qui doit être le plus heureux à l’heure qu’il est. On attendra longtemps. Tant M. Mbappe Koum reste impassible, le visage livide, ne laissant rien transparaître d’une émotion qui doit bien exister en lui. De temps à autre, il fait une confidence à un voisin, s’essuie le front où dégoulinent des gouttes de sueur persistantes du fait de la température ambiante qui y règne. A 45 ans, nul doute qu’une nouvelle page est en train de s’ouvrir pour cet enseignant et non moins expert des droits de la propriété intellectuelle qui doit puiser désormais dans ses ressources d’ancien consultant ou de chargé d’études dans le domaine pour intéresser les membres de cette corporation. De cela dépendra certainement l’avenir de cette Socam qui continue d’être boudée par nombre d’artistes.

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Lui qui s’est montré réservé et un tantinet timide, au point d’inspirer ce commentaire d’un confrère : "J’espère qu’il sera à la hauteur des attentes des musiciens". Et qui n’a eu pour déclaration première après cette élection que de prendre rendez-vous avec les journalistes "lundi prochain. C’est tout ce que je peux vous dire pour l’instant. Je vous prie de me comprendre". Et pour ne pas se laisser corrompre par ceux-là qui sont prêts à tout pour obtenir ce qu’il faut d’un interlocuteur, il se retirera dans la foulée. Laissant la place aux représentants de la Commission permanente de médiation et de contrôle (Cpmc) et du ministère de la Culture. Ce faisant, il ne manquera pas de "décevoir" plus d’un confrère désormais obligé de ronger leur frein, au moins jusqu’à aujourd’hui et le rendez-vous annoncé.

Sur les tractations de ce conseil d’administration ne filtrera pas grand-chose. Tout juste se contera-t-on du rapport de séance qui a été lu à la fin des travaux par Sainclair Gabriel, qui commettra d’ailleurs l’erreur de dire que le directeur général avait été "nommé", avant de se faire rappeler à l’ordre par les administrateurs qui insisteront sur ce que M. Mbappe Koum a bel et bien été élu. Par la suite, la présidente dira que ce dernier, qui vient de ravir le poste à deux autres impétrants qui constituaient avec lui la short-list décidée par le conseil quelques temps auparavant et dont les noms n’ont pas été publiés, sera lié à son entreprise par "un contrat de prestation de service dont les termes seront précisés ultérieurement".

Dans la salle cependant, on cherche en vain un sourire de celui qui doit être le plus heureux à l’heure qu’il est. On attendra longtemps. Tant M. Mbappe Koum reste impassible, le visage livide, ne laissant rien transparaître d’une émotion qui doit bien exister en lui. De temps à autre, il fait une confidence à un voisin, s’essuie le front où dégoulinent des gouttes de sueur persistantes du fait de la température ambiante qui y règne. A 45 ans, nul doute qu’une nouvelle page est en train de s’ouvrir pour cet enseignant et non moins expert des droits de la propriété intellectuelle qui doit puiser désormais dans ses ressources d’ancien consultant ou de chargé d’études dans le domaine pour intéresser les membres de cette corporation. De cela dépendra certainement l’avenir de cette Socam qui continue d’être boudée par nombre d’artistes.

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Musique : Lobé rêve de Marley

Le premier album de ce jeune artiste intitulé « A tété », oscille entre reggae et afro-funk. –

Le chant est là. Les orchestrations, le style et la manière aussi. Le premier album de Lobé a réussi le premier passage de la présentation physique. Et rien que pour cela, l’artiste a gagné un pari pas souvent évident pour des débutants sous nos cieux. Photos et jaquette au design affiné, signes d’un professionnalisme et d’une inspiration réels. Pour cela, Lobé va de l’avant. Mais où le jeune homme de Nsimeyong fait du surplace et ne satisfait pas toujours les attentes, c’est dans le choix du rythme qui devrait aller avec sa voix, son chant. Le reggae y est présent à profusion. En fait, dans 90% de titres de « A tété ». Et par moment, on perçoit des relents de funk, et une percussion enrichissante, qui donnent souvent du baume au cœur.

Pourtant, si l’on s’en tient aux titres, ils exhalent une certaine mélancolie. Pas forcément négatif pour sa performance dans le disque. Car, avec « Muna boam », « Bedemo », « Lendemain incertain », « Nu muto »… l’artiste ressort ses peurs et ses inquiétudes. En sawa, avec les avantages lyriques que l’on connaît à cette langue.

Mais, on y revient. Est-ce vraiment le rythme idoine pour cette voix au-dessus de la moyenne ? Des options blues, jazzy et folk n’auraient-elles pas été plus avantageuses pour lui ? Lobé a choisi, et on le suit, même s’il peut parfois dérouter. L’album ne fait pas mal aux oreilles, mais on aurait espéré mieux. La monotonie s’installe vite au fil des chansons. Manifestement, la mayonnaise a eu du mal à prendre pour cet album de douze titres. Des arrangements sobres et un son épuré sont les autres atouts de ce disque qui aurait pu aller plus loin.

Produit par Mat double J production, « A tété » a bénéficié des participations du batteur Petit Jean, ou encore du bassiste Rémy Ottou. Production en clair obscur donc pour un artiste qui quand même a toutes les dispositions pour être un grand, et qui, pour l’instant, fait le dur apprentissage des premiers pas. L’évolution de Lobé doit être progressive. Le talent vient aussi de l’adversité.

Alain TCHAKOUNTE

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