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L’éditorialiste invité, Pauline Poinsier Manyinga

Les ministres comme freins du développement

4Il y a des jours où je me demande franchement ce que les Camerounais ont bien pu faire au Bon Dieu pour mériter des intellos aussi ringards ! A moins qu’au moment de leur conception, le Créateur lui-même, n’ait eu quelque maille à partir avec la conception d’un prototype aussi complexe que Barack Obama… Yes, we can change !

Le désir de perfection, un leit-motiv pour Barrack Obama, se positionnerait-il comme un mauvais présage aux yeux de l’équipe Biya ?
Sinon, comment comprendre que d’illustres citoyens restent là, à glander dans leur beau bureau climatisé, le rond du pantalon bien au chaud dans un fauteuil molletonné, attendant que les choses se fassent d’elles-mêmes ? Mais qu’ils refusent de laisser d’autres prendre des risques, ceci est fort navrant. Car leur peur ne répond pas toujours à la crainte, valablement, de voir les autres mal faire.
Au contraire, on pourrait penser que c’est dans la panique de voir les autres faire mieux qu’ils se raidissent et se braquent, évitant ainsi d’étaler leur propre ignorance. Comme s’ils n’ont échu en ces lieux qu’avec un objectif : accéder au poste, s’en accaparer, et le conserver. Des ambitions axées sur un nombrilisme d’un cynisme pathologique qui mènent le pays dans son bonhomme de chemin vers le chaos. Un tel mauvais zèle ne peut que semer la panique. A mon avis, ceux-là devraient déjà songer à faire leur valise, et partir tout seuls, nous faisant l’économie de l’image d’un père fondant en larmes comme une gamine devant sa fillette, à l’annonce de son éviction du gouvernement…
Nous, jeunes Camerounais désillusionnés de cette époque qui n’en finit plus de se terminer, étions déjà très optimistes, lorsque nous osions espérer que le Cameroun pourrait peut-être atteindre ses objectifs dans un siècle. Mais on avait vu trop grand. Ce n’est pas 100 ans, mais 200 ans qu’il nous faudrait pour siffler ensemble, la récréation sociale d’un épanouissement collectif, et encore ! Autrement dit, ce sera à l’ère de l’ère après l’après Obama. Comme si le puits d’inspiration et de motivation dans l’optimisme collectif et euphorique de ce flagrant exemple afro-américain de réussite, où chacun semble vouloir puiser aujourd’hui pour s’y mirer et se reproduire, nous voudrions, nous, l’occulter !
Le point faible de tout être intelligent, devrait devenir pour lui, un réel motif de développement de ses point forts. Mon exemple préféré ? Ces pauvres infirmes handicapés moteurs, véritables  fiers-à-bras, qui nous donnent souvent avec leurs fauteuils roulants, de cinglantes leçons de choses en athlétisme, quand ils peuvent s’exhiber. Faudrait-il donc, en plus des roulettes dont ils sont déjà garnis, des pédales et des guidons aux fauteuils ministériels pour que leurs occupants acceptent enfin de rouler pour les idéaux qu’ils sont censés servir ? Mais rouler sur l’or sans crouler sous l’effort est bien plus facile ! Qu’à cela ne tienne, avec ce nouveau budget 2009, nous osons attendre du gouvernement Inoni qu’il fasse bonne figure cette fois, pour dégripper les choses. Car, à quelques exceptions près, je ne garde d’eux, que l’image d’une léthargie généralisée. Ailleurs, on se bourre d’amphétamines, de vitamines et de café pour se surpasser. Chez nous, on croirait que c’est dans la paralysie de la conception que nous puisons notre substance vitale ! Comme si on se shootait aux soporifiques pour ne pas bouger les choses, tout en excellant dans l’art d’aligner les conneries, comme certains, sous d’autres cieux, collectionnent des timbres. Un impitoyable rapport de force se joue entre le progrès et la paresse, le talent et la tiédeur. Une épreuve que la fainéantise pourrait bien remporter, si le holà n’y est mis.

Pauline Poinsier Manyinga

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Le désir de perfection, un leit-motiv pour Barrack Obama, se positionnerait-il comme un mauvais présage aux yeux de l’équipe Biya ?
Sinon, comment comprendre que d’illustres citoyens restent là, à glander dans leur beau bureau climatisé, le rond du pantalon bien au chaud dans un fauteuil molletonné, attendant que les choses se fassent d’elles-mêmes ? Mais qu’ils refusent de laisser d’autres prendre des risques, ceci est fort navrant. Car leur peur ne répond pas toujours à la crainte, valablement, de voir les autres mal faire.
Au contraire, on pourrait penser que c’est dans la panique de voir les autres faire mieux qu’ils se raidissent et se braquent, évitant ainsi d’étaler leur propre ignorance. Comme s’ils n’ont échu en ces lieux qu’avec un objectif : accéder au poste, s’en accaparer, et le conserver. Des ambitions axées sur un nombrilisme d’un cynisme pathologique qui mènent le pays dans son bonhomme de chemin vers le chaos. Un tel mauvais zèle ne peut que semer la panique. A mon avis, ceux-là devraient déjà songer à faire leur valise, et partir tout seuls, nous faisant l’économie de l’image d’un père fondant en larmes comme une gamine devant sa fillette, à l’annonce de son éviction du gouvernement…
Nous, jeunes Camerounais désillusionnés de cette époque qui n’en finit plus de se terminer, étions déjà très optimistes, lorsque nous osions espérer que le Cameroun pourrait peut-être atteindre ses objectifs dans un siècle. Mais on avait vu trop grand. Ce n’est pas 100 ans, mais 200 ans qu’il nous faudrait pour siffler ensemble, la récréation sociale d’un épanouissement collectif, et encore ! Autrement dit, ce sera à l’ère de l’ère après l’après Obama. Comme si le puits d’inspiration et de motivation dans l’optimisme collectif et euphorique de ce flagrant exemple afro-américain de réussite, où chacun semble vouloir puiser aujourd’hui pour s’y mirer et se reproduire, nous voudrions, nous, l’occulter !
Le point faible de tout être intelligent, devrait devenir pour lui, un réel motif de développement de ses point forts. Mon exemple préféré ? Ces pauvres infirmes handicapés moteurs, véritables  fiers-à-bras, qui nous donnent souvent avec leurs fauteuils roulants, de cinglantes leçons de choses en athlétisme, quand ils peuvent s’exhiber. Faudrait-il donc, en plus des roulettes dont ils sont déjà garnis, des pédales et des guidons aux fauteuils ministériels pour que leurs occupants acceptent enfin de rouler pour les idéaux qu’ils sont censés servir ? Mais rouler sur l’or sans crouler sous l’effort est bien plus facile ! Qu’à cela ne tienne, avec ce nouveau budget 2009, nous osons attendre du gouvernement Inoni qu’il fasse bonne figure cette fois, pour dégripper les choses. Car, à quelques exceptions près, je ne garde d’eux, que l’image d’une léthargie généralisée. Ailleurs, on se bourre d’amphétamines, de vitamines et de café pour se surpasser. Chez nous, on croirait que c’est dans la paralysie de la conception que nous puisons notre substance vitale ! Comme si on se shootait aux soporifiques pour ne pas bouger les choses, tout en excellant dans l’art d’aligner les conneries, comme certains, sous d’autres cieux, collectionnent des timbres. Un impitoyable rapport de force se joue entre le progrès et la paresse, le talent et la tiédeur. Une épreuve que la fainéantise pourrait bien remporter, si le holà n’y est mis.

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Le désir de perfection, un leit-motiv pour Barrack Obama, se positionnerait-il comme un mauvais présage aux yeux de l’équipe Biya ?
Sinon, comment comprendre que d’illustres citoyens restent là, à glander dans leur beau bureau climatisé, le rond du pantalon bien au chaud dans un fauteuil molletonné, attendant que les choses se fassent d’elles-mêmes ? Mais qu’ils refusent de laisser d’autres prendre des risques, ceci est fort navrant. Car leur peur ne répond pas toujours à la crainte, valablement, de voir les autres mal faire.
Au contraire, on pourrait penser que c’est dans la panique de voir les autres faire mieux qu’ils se raidissent et se braquent, évitant ainsi d’étaler leur propre ignorance. Comme s’ils n’ont échu en ces lieux qu’avec un objectif : accéder au poste, s’en accaparer, et le conserver. Des ambitions axées sur un nombrilisme d’un cynisme pathologique qui mènent le pays dans son bonhomme de chemin vers le chaos. Un tel mauvais zèle ne peut que semer la panique. A mon avis, ceux-là devraient déjà songer à faire leur valise, et partir tout seuls, nous faisant l’économie de l’image d’un père fondant en larmes comme une gamine devant sa fillette, à l’annonce de son éviction du gouvernement…
Nous, jeunes Camerounais désillusionnés de cette époque qui n’en finit plus de se terminer, étions déjà très optimistes, lorsque nous osions espérer que le Cameroun pourrait peut-être atteindre ses objectifs dans un siècle. Mais on avait vu trop grand. Ce n’est pas 100 ans, mais 200 ans qu’il nous faudrait pour siffler ensemble, la récréation sociale d’un épanouissement collectif, et encore ! Autrement dit, ce sera à l’ère de l’ère après l’après Obama. Comme si le puits d’inspiration et de motivation dans l’optimisme collectif et euphorique de ce flagrant exemple afro-américain de réussite, où chacun semble vouloir puiser aujourd’hui pour s’y mirer et se reproduire, nous voudrions, nous, l’occulter !
Le point faible de tout être intelligent, devrait devenir pour lui, un réel motif de développement de ses point forts. Mon exemple préféré ? Ces pauvres infirmes handicapés moteurs, véritables  fiers-à-bras, qui nous donnent souvent avec leurs fauteuils roulants, de cinglantes leçons de choses en athlétisme, quand ils peuvent s’exhiber. Faudrait-il donc, en plus des roulettes dont ils sont déjà garnis, des pédales et des guidons aux fauteuils ministériels pour que leurs occupants acceptent enfin de rouler pour les idéaux qu’ils sont censés servir ? Mais rouler sur l’or sans crouler sous l’effort est bien plus facile ! Qu’à cela ne tienne, avec ce nouveau budget 2009, nous osons attendre du gouvernement Inoni qu’il fasse bonne figure cette fois, pour dégripper les choses. Car, à quelques exceptions près, je ne garde d’eux, que l’image d’une léthargie généralisée. Ailleurs, on se bourre d’amphétamines, de vitamines et de café pour se surpasser. Chez nous, on croirait que c’est dans la paralysie de la conception que nous puisons notre substance vitale ! Comme si on se shootait aux soporifiques pour ne pas bouger les choses, tout en excellant dans l’art d’aligner les conneries, comme certains, sous d’autres cieux, collectionnent des timbres. Un impitoyable rapport de force se joue entre le progrès et la paresse, le talent et la tiédeur. Une épreuve que la fainéantise pourrait bien remporter, si le holà n’y est mis.

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Le désir de perfection, un leit-motiv pour Barrack Obama, se positionnerait-il comme un mauvais présage aux yeux de l’équipe Biya ?
Sinon, comment comprendre que d’illustres citoyens restent là, à glander dans leur beau bureau climatisé, le rond du pantalon bien au chaud dans un fauteuil molletonné, attendant que les choses se fassent d’elles-mêmes ? Mais qu’ils refusent de laisser d’autres prendre des risques, ceci est fort navrant. Car leur peur ne répond pas toujours à la crainte, valablement, de voir les autres mal faire.
Au contraire, on pourrait penser que c’est dans la panique de voir les autres faire mieux qu’ils se raidissent et se braquent, évitant ainsi d’étaler leur propre ignorance. Comme s’ils n’ont échu en ces lieux qu’avec un objectif : accéder au poste, s’en accaparer, et le conserver. Des ambitions axées sur un nombrilisme d’un cynisme pathologique qui mènent le pays dans son bonhomme de chemin vers le chaos. Un tel mauvais zèle ne peut que semer la panique. A mon avis, ceux-là devraient déjà songer à faire leur valise, et partir tout seuls, nous faisant l’économie de l’image d’un père fondant en larmes comme une gamine devant sa fillette, à l’annonce de son éviction du gouvernement…
Nous, jeunes Camerounais désillusionnés de cette époque qui n’en finit plus de se terminer, étions déjà très optimistes, lorsque nous osions espérer que le Cameroun pourrait peut-être atteindre ses objectifs dans un siècle. Mais on avait vu trop grand. Ce n’est pas 100 ans, mais 200 ans qu’il nous faudrait pour siffler ensemble, la récréation sociale d’un épanouissement collectif, et encore ! Autrement dit, ce sera à l’ère de l’ère après l’après Obama. Comme si le puits d’inspiration et de motivation dans l’optimisme collectif et euphorique de ce flagrant exemple afro-américain de réussite, où chacun semble vouloir puiser aujourd’hui pour s’y mirer et se reproduire, nous voudrions, nous, l’occulter !
Le point faible de tout être intelligent, devrait devenir pour lui, un réel motif de développement de ses point forts. Mon exemple préféré ? Ces pauvres infirmes handicapés moteurs, véritables  fiers-à-bras, qui nous donnent souvent avec leurs fauteuils roulants, de cinglantes leçons de choses en athlétisme, quand ils peuvent s’exhiber. Faudrait-il donc, en plus des roulettes dont ils sont déjà garnis, des pédales et des guidons aux fauteuils ministériels pour que leurs occupants acceptent enfin de rouler pour les idéaux qu’ils sont censés servir ? Mais rouler sur l’or sans crouler sous l’effort est bien plus facile ! Qu’à cela ne tienne, avec ce nouveau budget 2009, nous osons attendre du gouvernement Inoni qu’il fasse bonne figure cette fois, pour dégripper les choses. Car, à quelques exceptions près, je ne garde d’eux, que l’image d’une léthargie généralisée. Ailleurs, on se bourre d’amphétamines, de vitamines et de café pour se surpasser. Chez nous, on croirait que c’est dans la paralysie de la conception que nous puisons notre substance vitale ! Comme si on se shootait aux soporifiques pour ne pas bouger les choses, tout en excellant dans l’art d’aligner les conneries, comme certains, sous d’autres cieux, collectionnent des timbres. Un impitoyable rapport de force se joue entre le progrès et la paresse, le talent et la tiédeur. Une épreuve que la fainéantise pourrait bien remporter, si le holà n’y est mis.

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Droit d’auteur : A quand l’agrément de la Socam?

Mise sur pied depuis une semaine, la nouvelle société de gestion collective du droit d’auteur chez les musiciens tarde à se lancer.
Dorine Ekwè –




La société civile camerounaise de l’art musical (Socam) se verra-t-elle finalement octroyer l’agrément du ministre de la Culture, Ama Tutu Muna qui lui permettra enfin de commencer ses activités? La question est au centre des conversations parmi les artistes, toute corporation confondue. "Tant que ça ne marche pas chez les musiciens, nous sommes tous dans l’expectative. Il faut donc que les choses s’arrangent au plus vite", s’inquiète un membre de la Société civile des arts audiovisuels et de la photographie (Scaap). Mais déjà, il faudrait que l’équipe actuelle de la Socam élue le 07 juin dernier fasse une demande d’agrément tel que précisé à l’article 21 du décret d’application de la loi relative au droit d’auteur et au droit voisin.

Cet article affirme en effet que toute demande timbrée au taux en vigueur, est écrite en français ou en anglais, elle indique la catégorie dans laquelle l’organisme se propose d’exercer la gestion collective et est déposée en double exemplaire. Seulement, ce n’est pas le plus difficile. Il faudrait encore que ladite société possède un registre de commerce et fasse l’état des moyens matériels et humains que l’organisme entend mettre en œuvre. Dans ces conditions, la Socam est-elle habilitée à déposer une demande d’agrément aujourd’hui? Non, pensent certains artistes. "Pour qu’elle demande un agrément, il faut bien qu’elle présente en effet un répertoire de ses membres et usagers. Or pour le moment, elle n’a rien de tout cela dans la mesure où, la Cmc n’a pas été dissoute au cours de la dernière assemblée générale extraordinaire constitutive de la Socam. De ce fait, elle ne peut donc pas transformer le passif de la Cmc en actif dans la Socam comme cela avait déjà été le cas lors de la constitution d’autres sociétés avant", confie un artiste sous anonymat.

Attentes
Au ministère de la Culture, on ne souhaite guère se prononcer sur le sujet "pour le moment". Tout juste, se contente-t-on de préciser que les choses se feront dans les normes. A la Commission permanente de médiation et de contrôle (Cpmc), c’est le même mutisme. Le président de cette commission que nous avons joint au téléphone dans la matinée d’hier, renvoie au discours prononcé pendant l’assemblée générale du 07 juin dernier. Dans cette allocution en effet, Adolphe Minkoa She précisait: "La nouvelle société n’aura pas à assumer l’extraordinaire passif exigible de la Cmc qui s’élevait, selon son Directeur Général, à 567.000.000 de F Cfa au 10 avril 2008.

Cela constitue, incontestablement un atout que les organes dirigeants de la nouvelle société devraient pouvoir mettre à profit pour que les artistes reçoivent une meilleure rémunération de l’exploitation de leurs oeuvres."
Seulement, côté artiste, les inquiétudes demeurent et on se demande si, dans les trois mois à venir, la Socam pourra effectivement se mettre sur pieds. Ceci en évoquant l’article 20 selon lequel l’agrément est octroyé à l’organisme qui en fait la demande: adopter la forme d’une société civile ou d’une personne morale à but non lucratif, être constitué conformément à la législation en vigueur, avoir son siège au Cameroun, justifier de la compétence du personnel dirigeant, de sa compétence et de celle des fondateurs, être accessible à tout titulaire de droits d’auteurs et des droits voisins…

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