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L’ancien bâtonnier du conseil de l’ordre des avocats doit payer plus de 61 millions Fcfa à son ancien bailleur.

ImageAncien bâtonnier de l’ordre des avocats du Cameroun, Charles Tchoungang, a été condamné récemment par le tribunal de Grande instance du Wouri à payer la somme de 61.308.333 FCfa (Soixante un millions trois cent huit mille trois cent trente trois francs Cfa), à la société Les Grands complexes chimiques du Cameroun (Lgcca), représentée par  Dieudonné Kamdem, son promoteur, pour sommes perçues contre une obligation non exécutée et factures de loyers échus et impayés.

Quels sont donc les faits? En octobre 2005, la société Lgcca  achète un immeuble situé en plein cœur de Bonanjo, auprès de la société immobilière La Suma, dans la perspective de le démolir, afin de réaliser sur le site un projet commercial, avec l’appui de partenaires étrangers. Plusieurs locataires y étaient installés. Parmi lesquels le cabinet d’avocats Charles Tchoungang, redevable des loyers échus et impayés évalués à environ 10 millions Fcfa, à raison de 500.000 Fcfa par mois. A la suite de cette transaction, la société Lgcca, par correspondance datée du 8 janvier 2006, ayant en objet " Information et demande de payement ", demande à l’ex-bâtonnier de payer ses arriérés. Il s’y oppose. Les deux parties engagent des pourparlers. À l’issue desquels, l’ex-bâtonnier exige en prélude à son déménagement, qu’il lui soit payé la somme de 100 millions Fcfa, représentant l’indemnité d’éviction.

Dans l’urgence, et au vu de l’investissement qu’elle envisageait de réaliser sur le site, la société Lgcca va juger utile d’accéder à la demande de Charles Tchoungang. Un protocole d’accord est signé en mars 2007. Lequel indique que la Lgcca s’engage à verser à Charles Tchoungang la somme de 30 millions de Fcfa. Ce qui a été fait. À charge pour lui de déménager en juillet 2007. Passé ce délai, Lgcca adresse au bâtonnier des factures échues et impayées qu’elle évalue à 25 millions Fcfa. Me Charles Tchoungang ne libèrera les lieux qu’un an plus tard. S’estimant flouée, Lgcca saisit le tribunal de Grande instance du Wouri d’une action en paiement de loyers  échus, en dommages et intérêts, et en restitution des sommes perçues, sous astreinte.

Vidant sa saisine à l’audience du 17 novembre 2008, avec pour juge Eyike Vieux, le Tgi condamnera par défaut Me Tchoungang, à payer 61.308.333 Fcfa, sous astreinte de 60.000 Fcfa par jour de retard, à compter de la date de la signification de la décision. La demande initiale formulée par Lgcca était de 108 millions Fcfa environ. Le tribunal a par ailleurs refusé de rabattre le délibéré. Ne s’étant jamais présenté devant la barre, Charles Tchoungang avait souhaité entre temps que le délibéré soit rabattu. L’affaire n’est pas pour autant close. Puisqu’il s’agit d’une décision par défaut, l’ex-bâtonnier dispose de 15 jours pour faire opposition et trois mois pour faire appel.

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L’ancien bâtonnier du conseil de l’ordre des avocats doit payer plus de 61 millions Fcfa à son ancien bailleur.

ImageAncien bâtonnier de l’ordre des avocats du Cameroun, Charles Tchoungang, a été condamné récemment par le tribunal de Grande instance du Wouri à payer la somme de 61.308.333 FCfa (Soixante un millions trois cent huit mille trois cent trente trois francs Cfa), à la société Les Grands complexes chimiques du Cameroun (Lgcca), représentée par  Dieudonné Kamdem, son promoteur, pour sommes perçues contre une obligation non exécutée et factures de loyers échus et impayés.

Quels sont donc les faits? En octobre 2005, la société Lgcca  achète un immeuble situé en plein cœur de Bonanjo, auprès de la société immobilière La Suma, dans la perspective de le démolir, afin de réaliser sur le site un projet commercial, avec l’appui de partenaires étrangers. Plusieurs locataires y étaient installés. Parmi lesquels le cabinet d’avocats Charles Tchoungang, redevable des loyers échus et impayés évalués à environ 10 millions Fcfa, à raison de 500.000 Fcfa par mois. A la suite de cette transaction, la société Lgcca, par correspondance datée du 8 janvier 2006, ayant en objet " Information et demande de payement ", demande à l’ex-bâtonnier de payer ses arriérés. Il s’y oppose. Les deux parties engagent des pourparlers. À l’issue desquels, l’ex-bâtonnier exige en prélude à son déménagement, qu’il lui soit payé la somme de 100 millions Fcfa, représentant l’indemnité d’éviction.

Dans l’urgence, et au vu de l’investissement qu’elle envisageait de réaliser sur le site, la société Lgcca va juger utile d’accéder à la demande de Charles Tchoungang. Un protocole d’accord est signé en mars 2007. Lequel indique que la Lgcca s’engage à verser à Charles Tchoungang la somme de 30 millions de Fcfa. Ce qui a été fait. À charge pour lui de déménager en juillet 2007. Passé ce délai, Lgcca adresse au bâtonnier des factures échues et impayées qu’elle évalue à 25 millions Fcfa. Me Charles Tchoungang ne libèrera les lieux qu’un an plus tard. S’estimant flouée, Lgcca saisit le tribunal de Grande instance du Wouri d’une action en paiement de loyers  échus, en dommages et intérêts, et en restitution des sommes perçues, sous astreinte.

Vidant sa saisine à l’audience du 17 novembre 2008, avec pour juge Eyike Vieux, le Tgi condamnera par défaut Me Tchoungang, à payer 61.308.333 Fcfa, sous astreinte de 60.000 Fcfa par jour de retard, à compter de la date de la signification de la décision. La demande initiale formulée par Lgcca était de 108 millions Fcfa environ. Le tribunal a par ailleurs refusé de rabattre le délibéré. Ne s’étant jamais présenté devant la barre, Charles Tchoungang avait souhaité entre temps que le délibéré soit rabattu. L’affaire n’est pas pour autant close. Puisqu’il s’agit d’une décision par défaut, l’ex-bâtonnier dispose de 15 jours pour faire opposition et trois mois pour faire appel.

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ImageAncien bâtonnier de l’ordre des avocats du Cameroun, Charles Tchoungang, a été condamné récemment par le tribunal de Grande instance du Wouri à payer la somme de 61.308.333 FCfa (Soixante un millions trois cent huit mille trois cent trente trois francs Cfa), à la société Les Grands complexes chimiques du Cameroun (Lgcca), représentée par  Dieudonné Kamdem, son promoteur, pour sommes perçues contre une obligation non exécutée et factures de loyers échus et impayés.

Quels sont donc les faits? En octobre 2005, la société Lgcca  achète un immeuble situé en plein cœur de Bonanjo, auprès de la société immobilière La Suma, dans la perspective de le démolir, afin de réaliser sur le site un projet commercial, avec l’appui de partenaires étrangers. Plusieurs locataires y étaient installés. Parmi lesquels le cabinet d’avocats Charles Tchoungang, redevable des loyers échus et impayés évalués à environ 10 millions Fcfa, à raison de 500.000 Fcfa par mois. A la suite de cette transaction, la société Lgcca, par correspondance datée du 8 janvier 2006, ayant en objet " Information et demande de payement ", demande à l’ex-bâtonnier de payer ses arriérés. Il s’y oppose. Les deux parties engagent des pourparlers. À l’issue desquels, l’ex-bâtonnier exige en prélude à son déménagement, qu’il lui soit payé la somme de 100 millions Fcfa, représentant l’indemnité d’éviction.

Dans l’urgence, et au vu de l’investissement qu’elle envisageait de réaliser sur le site, la société Lgcca va juger utile d’accéder à la demande de Charles Tchoungang. Un protocole d’accord est signé en mars 2007. Lequel indique que la Lgcca s’engage à verser à Charles Tchoungang la somme de 30 millions de Fcfa. Ce qui a été fait. À charge pour lui de déménager en juillet 2007. Passé ce délai, Lgcca adresse au bâtonnier des factures échues et impayées qu’elle évalue à 25 millions Fcfa. Me Charles Tchoungang ne libèrera les lieux qu’un an plus tard. S’estimant flouée, Lgcca saisit le tribunal de Grande instance du Wouri d’une action en paiement de loyers  échus, en dommages et intérêts, et en restitution des sommes perçues, sous astreinte.

Vidant sa saisine à l’audience du 17 novembre 2008, avec pour juge Eyike Vieux, le Tgi condamnera par défaut Me Tchoungang, à payer 61.308.333 Fcfa, sous astreinte de 60.000 Fcfa par jour de retard, à compter de la date de la signification de la décision. La demande initiale formulée par Lgcca était de 108 millions Fcfa environ. Le tribunal a par ailleurs refusé de rabattre le délibéré. Ne s’étant jamais présenté devant la barre, Charles Tchoungang avait souhaité entre temps que le délibéré soit rabattu. L’affaire n’est pas pour autant close. Puisqu’il s’agit d’une décision par défaut, l’ex-bâtonnier dispose de 15 jours pour faire opposition et trois mois pour faire appel.

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Quels sont donc les faits? En octobre 2005, la société Lgcca  achète un immeuble situé en plein cœur de Bonanjo, auprès de la société immobilière La Suma, dans la perspective de le démolir, afin de réaliser sur le site un projet commercial, avec l’appui de partenaires étrangers. Plusieurs locataires y étaient installés. Parmi lesquels le cabinet d’avocats Charles Tchoungang, redevable des loyers échus et impayés évalués à environ 10 millions Fcfa, à raison de 500.000 Fcfa par mois. A la suite de cette transaction, la société Lgcca, par correspondance datée du 8 janvier 2006, ayant en objet " Information et demande de payement ", demande à l’ex-bâtonnier de payer ses arriérés. Il s’y oppose. Les deux parties engagent des pourparlers. À l’issue desquels, l’ex-bâtonnier exige en prélude à son déménagement, qu’il lui soit payé la somme de 100 millions Fcfa, représentant l’indemnité d’éviction.

Dans l’urgence, et au vu de l’investissement qu’elle envisageait de réaliser sur le site, la société Lgcca va juger utile d’accéder à la demande de Charles Tchoungang. Un protocole d’accord est signé en mars 2007. Lequel indique que la Lgcca s’engage à verser à Charles Tchoungang la somme de 30 millions de Fcfa. Ce qui a été fait. À charge pour lui de déménager en juillet 2007. Passé ce délai, Lgcca adresse au bâtonnier des factures échues et impayées qu’elle évalue à 25 millions Fcfa. Me Charles Tchoungang ne libèrera les lieux qu’un an plus tard. S’estimant flouée, Lgcca saisit le tribunal de Grande instance du Wouri d’une action en paiement de loyers  échus, en dommages et intérêts, et en restitution des sommes perçues, sous astreinte.

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Michel Ndoh : Nous encourageons les artistes à puiser dans notre patrimoine

Le président de l’association Sandja présente les axes de la 5ème édition des musiques et rythmes du patrimoine.
Propos recueillis par Dorine Ekwè –




Votre association organise le 21 juin prochain la 5ème édition des musiques et rythmes du patrimoine. Pourquoi avoir lancé ce concept en marge de la fête de la musique ?
Toutes les périodes et occasions sont bonnes pour fêter la musique au Cameroun. La fête de la musique est une manifestation internationale avec 175 pays qui la fêtent au même
moment. Il n’est donc pas question de se marginaliser du reste du monde. C’est l’occasion pour nous de présenter notre singularité musicale avec des fenêtres ouvertes sur le reste du monde.

Vous parlez de musiques et rythmes du patrimoine. Doit-on s’attendre à un festival de musiques traditionnelles pures ?
Non, pas du tout. Les musiques du patrimoine sont l’héritage musical de tous les camerounais. C’est le stock musical de notre pays, je crois que ce qui gène la compréhension de ce terme c’est dans le fait qu’on l’explique dans son sens idéologique. Du Rocher Band de Zoétélé en passant par Sultan Oshimi ou Etienne Mbappé et Richard Bona, ils font tous partie du patrimoine musical Camerounais. Il faut peut-être préciser que le but de ce projet est de contribuer à la revalorisation des musique et rythmes de notre patrimoine. Ceci, en donnant davantage de vie et d’énergie aux différentes composantes de notre patrimoine culturel. Il est également question d’encourager les artistes à puiser dans nos racines et dans notre patrimoine.

Quels seront les principales articulations de cette 5ème édition ?
Pour cette année, nous aurons deux plateaux, le premier sera installé au Boulevard Ahmadou Ahidjo (Pharmacie des Portiques) et le deuxième au quartier Makepe au lieu dit carrefour Benskin. Par ailleurs, étant donner que ce sera un samedi, nous commencerons un peu plus tôt par des jeunes qui ouvriront le bal avec un plateau de musiques urbaines. Les artistes confirmés et les têtes d’affiche prendront le relais à partir de 20h30.

Qui sont ces artistes confirmés qui prendront part à la fête ?
Cette année le public pourra voir sur scène des artistes comme Henri Njoh, Dina Bell, Sallé John, Ben Decca, Isaac Decca, Aladine Bikoko, Njohreur, Nonno Flavie, Sultan Oshimi, St Bruno, Joly Priso. Nous aurons également un groupe de gospel et bien d’autres artistes…

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