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Affaire Pad : Le contrat liant Onpc à Aiti fait problème



L’ancien directeur général du Pad soutient que c’est le ministère de la Défense qui est à l’origine de la résiliation de cette convention.
Blaise Djouokep (Stagiaire)


L’affaire concernant Edouard Etondè Ekotto et Alphonse Siyam Siéwé a connu un nouvel épisode hier, mardi 09 décembre à la cour d’appel du Littoral à Bonanjo. Pendant toute l’après midi, l’ancien directeur général du Port autonome de douala (Pad) s’est expliqué sur le contrat liant l’ex Onpc, du temps où Siyam Siéwé en était le directeur général, à la société African international Timber Industrie (Aiti). Ce contrat commercial avait pour objet l’autorisation que la première a donnée à la seconde pour l’occupation d’un site portuaire au port de Tiko pour une durée de dix ans à compter du 12 juin 1996. Le dit contrat permettait aussi à Aiti de faire venir des bateaux afin d’exercer légalement et en toute quiétude.

Les différentes parties signataires de ce contrat devaient néanmoins remplir certaines obligations. Les deux parties (Onpc et Aiti) devaient tous ensemble viabiliser la mangrove avant de louer cet espace aux opérateurs économiques. Ils devaient aussi créer des conditions d’accessibilité des bateaux au port. Tout comme Aiti, l’Onpc ne s’est pas acquitté de sa responsabilité de dragage des voies d’accès au port, empêchant de ce fait les bateaux d’y accéder. Les faits montrent à suffisance que chaque partie a failli dans l’exécution du contrat signé le 12 juin 1996 et qui courrait jusqu’en 2006.
Toutefois, ce contrat qui a été résilié le 22 septembre 1999 n’est pas arrivé à son terme. Il a été résilié trois ans après sa signature alors qu’il courait sur dix ans. "Le 20 Août 1999, le ministère de la Défense (Mindef) a saisi le Directeur général de l’Onpc pour solliciter le terrain viabilisé et occupé par Aiti pour des besoins urgents des forces armées (compte tenu de la guerre avec un pays voisin, il fallait y installer une base militaire). Le terrain a été mis à la disposition du Mindef qui a installé ses bases. C’est ce qui a été à l’origine de la résiliation unilatérale de ce contrat", a expliqué Siyam Siéwé.

Ce site qui n’était qu’une mangrove avant sa location a été emménagé par la société Aiti dont Amadou Tanko est le mandataire. Et c’est son indemnisation qui est aussi l’un des problèmes de cette affaire. Interrogé, Siyam Siéwé atteste qu’au cours de l’audition de Ahmadou Tanko, celui-ci a reconnu avoir "loué le domaine portuaire de Tiko pour exploitation alors qu’il n’était pas du tout emménagé ". L’ancien Dg a même rapporté à la Cour les propos de l’homme d’affaires. "Cela suppose que j’étais tenu de faire des travaux d’emménagement. Je les ai effectué au vu et au su des responsables de l’Onpc qui ne m’ont jamais demandé de les arrêter. Il était question qu’on me paye deux milliards et demi pour ces investissements. C’est plus tard que cette somme a été ramenée à 500 millions de francs Cfa sans doute parce que les responsables du Pad savaient que j’étais dans le besoin et que j’allais accepter cette proposition", aurait soutenu Ahmadou Tanko, d’après l’ex directeur général du Pad.

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L’ancien directeur général du Pad soutient que c’est le ministère de la Défense qui est à l’origine de la résiliation de cette convention.
Blaise Djouokep (Stagiaire)


L’affaire concernant Edouard Etondè Ekotto et Alphonse Siyam Siéwé a connu un nouvel épisode hier, mardi 09 décembre à la cour d’appel du Littoral à Bonanjo. Pendant toute l’après midi, l’ancien directeur général du Port autonome de douala (Pad) s’est expliqué sur le contrat liant l’ex Onpc, du temps où Siyam Siéwé en était le directeur général, à la société African international Timber Industrie (Aiti). Ce contrat commercial avait pour objet l’autorisation que la première a donnée à la seconde pour l’occupation d’un site portuaire au port de Tiko pour une durée de dix ans à compter du 12 juin 1996. Le dit contrat permettait aussi à Aiti de faire venir des bateaux afin d’exercer légalement et en toute quiétude.

Les différentes parties signataires de ce contrat devaient néanmoins remplir certaines obligations. Les deux parties (Onpc et Aiti) devaient tous ensemble viabiliser la mangrove avant de louer cet espace aux opérateurs économiques. Ils devaient aussi créer des conditions d’accessibilité des bateaux au port. Tout comme Aiti, l’Onpc ne s’est pas acquitté de sa responsabilité de dragage des voies d’accès au port, empêchant de ce fait les bateaux d’y accéder. Les faits montrent à suffisance que chaque partie a failli dans l’exécution du contrat signé le 12 juin 1996 et qui courrait jusqu’en 2006.
Toutefois, ce contrat qui a été résilié le 22 septembre 1999 n’est pas arrivé à son terme. Il a été résilié trois ans après sa signature alors qu’il courait sur dix ans. "Le 20 Août 1999, le ministère de la Défense (Mindef) a saisi le Directeur général de l’Onpc pour solliciter le terrain viabilisé et occupé par Aiti pour des besoins urgents des forces armées (compte tenu de la guerre avec un pays voisin, il fallait y installer une base militaire). Le terrain a été mis à la disposition du Mindef qui a installé ses bases. C’est ce qui a été à l’origine de la résiliation unilatérale de ce contrat", a expliqué Siyam Siéwé.

Ce site qui n’était qu’une mangrove avant sa location a été emménagé par la société Aiti dont Amadou Tanko est le mandataire. Et c’est son indemnisation qui est aussi l’un des problèmes de cette affaire. Interrogé, Siyam Siéwé atteste qu’au cours de l’audition de Ahmadou Tanko, celui-ci a reconnu avoir "loué le domaine portuaire de Tiko pour exploitation alors qu’il n’était pas du tout emménagé ". L’ancien Dg a même rapporté à la Cour les propos de l’homme d’affaires. "Cela suppose que j’étais tenu de faire des travaux d’emménagement. Je les ai effectué au vu et au su des responsables de l’Onpc qui ne m’ont jamais demandé de les arrêter. Il était question qu’on me paye deux milliards et demi pour ces investissements. C’est plus tard que cette somme a été ramenée à 500 millions de francs Cfa sans doute parce que les responsables du Pad savaient que j’étais dans le besoin et que j’allais accepter cette proposition", aurait soutenu Ahmadou Tanko, d’après l’ex directeur général du Pad.

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Les différentes parties signataires de ce contrat devaient néanmoins remplir certaines obligations. Les deux parties (Onpc et Aiti) devaient tous ensemble viabiliser la mangrove avant de louer cet espace aux opérateurs économiques. Ils devaient aussi créer des conditions d’accessibilité des bateaux au port. Tout comme Aiti, l’Onpc ne s’est pas acquitté de sa responsabilité de dragage des voies d’accès au port, empêchant de ce fait les bateaux d’y accéder. Les faits montrent à suffisance que chaque partie a failli dans l’exécution du contrat signé le 12 juin 1996 et qui courrait jusqu’en 2006.
Toutefois, ce contrat qui a été résilié le 22 septembre 1999 n’est pas arrivé à son terme. Il a été résilié trois ans après sa signature alors qu’il courait sur dix ans. "Le 20 Août 1999, le ministère de la Défense (Mindef) a saisi le Directeur général de l’Onpc pour solliciter le terrain viabilisé et occupé par Aiti pour des besoins urgents des forces armées (compte tenu de la guerre avec un pays voisin, il fallait y installer une base militaire). Le terrain a été mis à la disposition du Mindef qui a installé ses bases. C’est ce qui a été à l’origine de la résiliation unilatérale de ce contrat", a expliqué Siyam Siéwé.

Ce site qui n’était qu’une mangrove avant sa location a été emménagé par la société Aiti dont Amadou Tanko est le mandataire. Et c’est son indemnisation qui est aussi l’un des problèmes de cette affaire. Interrogé, Siyam Siéwé atteste qu’au cours de l’audition de Ahmadou Tanko, celui-ci a reconnu avoir "loué le domaine portuaire de Tiko pour exploitation alors qu’il n’était pas du tout emménagé ". L’ancien Dg a même rapporté à la Cour les propos de l’homme d’affaires. "Cela suppose que j’étais tenu de faire des travaux d’emménagement. Je les ai effectué au vu et au su des responsables de l’Onpc qui ne m’ont jamais demandé de les arrêter. Il était question qu’on me paye deux milliards et demi pour ces investissements. C’est plus tard que cette somme a été ramenée à 500 millions de francs Cfa sans doute parce que les responsables du Pad savaient que j’étais dans le besoin et que j’allais accepter cette proposition", aurait soutenu Ahmadou Tanko, d’après l’ex directeur général du Pad.

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L’ancien directeur général du Pad soutient que c’est le ministère de la Défense qui est à l’origine de la résiliation de cette convention.
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L’affaire concernant Edouard Etondè Ekotto et Alphonse Siyam Siéwé a connu un nouvel épisode hier, mardi 09 décembre à la cour d’appel du Littoral à Bonanjo. Pendant toute l’après midi, l’ancien directeur général du Port autonome de douala (Pad) s’est expliqué sur le contrat liant l’ex Onpc, du temps où Siyam Siéwé en était le directeur général, à la société African international Timber Industrie (Aiti). Ce contrat commercial avait pour objet l’autorisation que la première a donnée à la seconde pour l’occupation d’un site portuaire au port de Tiko pour une durée de dix ans à compter du 12 juin 1996. Le dit contrat permettait aussi à Aiti de faire venir des bateaux afin d’exercer légalement et en toute quiétude.

Les différentes parties signataires de ce contrat devaient néanmoins remplir certaines obligations. Les deux parties (Onpc et Aiti) devaient tous ensemble viabiliser la mangrove avant de louer cet espace aux opérateurs économiques. Ils devaient aussi créer des conditions d’accessibilité des bateaux au port. Tout comme Aiti, l’Onpc ne s’est pas acquitté de sa responsabilité de dragage des voies d’accès au port, empêchant de ce fait les bateaux d’y accéder. Les faits montrent à suffisance que chaque partie a failli dans l’exécution du contrat signé le 12 juin 1996 et qui courrait jusqu’en 2006.
Toutefois, ce contrat qui a été résilié le 22 septembre 1999 n’est pas arrivé à son terme. Il a été résilié trois ans après sa signature alors qu’il courait sur dix ans. "Le 20 Août 1999, le ministère de la Défense (Mindef) a saisi le Directeur général de l’Onpc pour solliciter le terrain viabilisé et occupé par Aiti pour des besoins urgents des forces armées (compte tenu de la guerre avec un pays voisin, il fallait y installer une base militaire). Le terrain a été mis à la disposition du Mindef qui a installé ses bases. C’est ce qui a été à l’origine de la résiliation unilatérale de ce contrat", a expliqué Siyam Siéwé.

Ce site qui n’était qu’une mangrove avant sa location a été emménagé par la société Aiti dont Amadou Tanko est le mandataire. Et c’est son indemnisation qui est aussi l’un des problèmes de cette affaire. Interrogé, Siyam Siéwé atteste qu’au cours de l’audition de Ahmadou Tanko, celui-ci a reconnu avoir "loué le domaine portuaire de Tiko pour exploitation alors qu’il n’était pas du tout emménagé ". L’ancien Dg a même rapporté à la Cour les propos de l’homme d’affaires. "Cela suppose que j’étais tenu de faire des travaux d’emménagement. Je les ai effectué au vu et au su des responsables de l’Onpc qui ne m’ont jamais demandé de les arrêter. Il était question qu’on me paye deux milliards et demi pour ces investissements. C’est plus tard que cette somme a été ramenée à 500 millions de francs Cfa sans doute parce que les responsables du Pad savaient que j’étais dans le besoin et que j’allais accepter cette proposition", aurait soutenu Ahmadou Tanko, d’après l’ex directeur général du Pad.

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Eto’o – Milla : la fracture

Brouille entre l’avant-centre fétiche de l’équipe nationale et le vieux Lion devenu ambassadeur itinérant. –

La soirée de gala co-organisée par l’association « Enfance sans souffrance » de l’artiste Ange Bagnia et la fondation « Cœur d’Afrique » de l’ambassadeur itinérant Albert Roger Milla samedi 21 juin à l’hôtel Franco de Yaoundé a enregistré deux absences remarquables : Samuel Eto’o Fils et Albert Roger Milla. Ces deux personnalités étaient pourtant très attendues à cette cérémonie de collecte de fonds pour des enfants démunis. « Ils ne sont pas venus à cause du conflit de générations qui, depuis quelques temps, oppose Samuel Eto’o Fils et Albert Roger Milla », révèle une source proche des Lions Indomptables. Dans l’entourage de Milla, l’on justifie son absence par un voyage précipité pour le Canada. On l’a pourtant aperçu le jour même de la soirée de gala à Yaoundé autour de 18h.
Quoi qu’il en soit, l’on parle désormais et de plus en plus d’une fracture réelle ou supposée entre l’actuelle génération de joueurs de l’équipe nationale de football du Cameroun et les anciens Lions. « Jérémie Njitap Fotso, Rigobert Song Bahanag, Joël Epalle, Timothée Atouba, Alain Nkong… ont participé à cette soirée après avoir été rassurés que Albert Roger Milla n’y serait pas », affirme notre source. Ainsi, un certain nombre de joueurs de l’équipe nationale senior ne souhaitent plus se retrouver avec des anciens Lions. Le cas Eto’o – Milla, si la fracture était effectivement consommée, serait emblématique.
De sources concordantes, Roger Milla n’a pas pu rencontrer Samuel Eto’o à l’hôtel Franco alors qu’il en avait formulé la demande. C’était pendant le regroupement en préparation du match Cameroun – Tanzanie. « Samuel Eto’o Fils avait dit qu’il ne voulait voir personne », affirme-t-on. Après l’incident du Hilton hôtel où il avait bastonné Philippe Boney, Samuel Eto’o a déclaré au cours de son entretien mercredi 4 juin à la Crtv-télé: « Je souhaiterais que ceux qui ont fait notre bonheur hier et qui ne sont plus là aujourd’hui acceptent leur position […] Nous avons l’impression, à l’équipe nationale (pas moi forcément, Dieu merci), que ceux qui ont fait l’histoire du Cameroun ne nous acceptent pas. Ils ne veulent pas que l’histoire continue […] Nous vivons dans un monde d’intrigues. Je me rappelle, lors de la dernière Can à Accra, nos grands frères se sont acharnés sur les Lions après le premier match. » Parmi ces aînés, il y avait Roger Milla qui avait particulièrement remonté les bretelles aux joueurs.

Plaintes
Nombre de Lions Indomptables continuent de se plaindre de l’absence d’une réaction forte d’Albert Roger Milla à la suite de l’agression du samedi 30 mai au Hilton hôtel. « Nous savons que Philippe Boney est un journaliste très proche de Albert Roger Milla et de sa fondation. Nous savons aussi que Milla était jusque-là une idole pour Samuel Eto’o. Nous croyions que l’ambassadeur ferait quelque chose pour ramener immédiatement la paix entre les deux. Il n’a rien fait, tant en interne que dans les médias. Il ne s’est pas montré solidaire à nous. Et, il est toujours prompt à nous critiquer en face et dans les médias », se plaint sous anonymat un Lion. L’on soupçonne ainsi Roger Milla d’entretenir ou de laisser pourrir des situations qui enfoncent son « filleul » Eto’o.
A la cérémonie d’inauguration du siège de l’Association des footballeurs camerounais (Afc) à Japoma (Douala) lundi 23 juin 2008, Roger Milla était là. Invité de marque depuis plusieurs mois, Samuel Eto’o Fils n’a pas été aperçu sur le lieu de l’événement. Il a préféré se rendre au Kenya dans le cadre d’un programme social pour la marque Omo. Certains observateurs estiment qu’il ne voulait simplement pas se retrouver avec Albert Roger Milla, le président d’honneur de l’Afc. Cette situation, si elle perdurait, serait un coup dur pour les relations jusque-là cordiales entre Samuel Eto’o Fils et Albert Roger Milla.

Eto’o – Milla
La fin d’une idylle ?

Les relations entre Samuel Eto’o et Roger Milla datent du milieu des années 90 quand, après un match au cours duquel Samuel Eto’o Fils avait été époustouflant avec Ucb football club au stade de la Réunification de Douala, le jeune avait reçu de Albert Roger Milla un de ses maillots, n° 9. Marqué par ce geste venant du footballeur auquel il a toujours voulu ressembler depuis sa tendre enfance, Samuel Eto’o Fils ne manque pas d’occasion pour magnifier la carrière de Albert Roger Milla. Partout dans le monde où il est invité à s’exprimer, l’avant-centre du Fc Barcelone et des Lions Indomptables mentionne toujours le nom et les performances de Milla. Sur les podiums de la Confédération africaine de football (Caf), de la Fédération internationale de football association (Fifa) ou de la Fédération internationale des footballeurs professionnels (Fifpro), pour la réception de ses multiples distinctions, Samuel Eto’o Fils ne manque pas de magnifier le vieux Lion.
Très humble, il dit constamment à qui veut l’entendre que Milla est, pour lui, le meilleur joueur du monde. « Le fait pour Samuel Eto’o Fils de toujours mentionner le nom de Albert Roger Milla crée même, par moment, des jalousies parmi les anciens Lions. Certains d’entre eux pensent que l’ambassadeur itinérant est constamment mis aux petits soins par Samuel Eto’o Fils », révèle un ancien Lion. Celui-ci pense tout de même que le malaise entre Eto’o et Milla voire entre les Lions actuels et l’ancienne génération des joueurs de l’équipe nationale était prévisible. Car, ces anciens ont joué à une époque où les footballeurs ne gagnaient pas beaucoup d’argent comme de nos jours. « Indigents pour la plupart, ces anciens sont toujours en train d’aller exposer leurs problèmes d’argent à la jeune génération constituée en grande partie de footballeurs pédants qui vous aident et le racontent partout pour vous humilier », déclare un autre ancien Lion.
Celui-ci et nombre de coéquipiers de sa génération interrogés par Le Messager, appellent à une prise de conscience des Lions actuels. Ils invitent ceux-ci à comprendre qu’au-delà de l’argent qu’ils ont, rien n’est important que les relations humaines avec tout ce qu’elles comportent, susceptibles de faire éviter des situations comme celle qui prévaut actuellement entre les Lions Indomptables et Albert Roger Milla. Il est tout aussi important que les anciens Lions sachent quels problèmes poser à leurs jeunes frères, qui supportent parfois le poids de tout un village.  

Par Honoré FOIMOUKOM

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