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Environnement : Douala poursuit son reboisement



L’opération qui consiste à planter 10.000 arbres a repris hier sur d’autres artères de la capitale économique.
Aristide Ekambi (stagiaire)


Armande Din Bell, 2ème adjoint au Délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala, qu’accompagnaient des membres de l’association Sukyo Mahikari (une association japonaise qui œuvre pour reverdir la nature), a procédé au lancement de la deuxième édition de la semaine de l’arbre, hier, mardi 9 décembre.
Cette opération qui va durer jusqu’au samedi 13 décembre prochain a pour objectifs de poursuivre le projet d’embellissement de la ville de Douala à travers la création d’espaces de détente, la lutte contre le réchauffement climatique par l’amélioration du micro-climat, tout en respectant les directives de la loi sur la forêt en matière d’espace à planter en zones urbaines. Aussi, il est prévu que 10.000 arbres soient plantés durant cette opération, la première édition ayant permis, du 23 au 29 juin dernier, de planter près de 4.500 arbres dans la ville de Douala. Trois quartiers ont intéressé la délégation de la Cud ce mardi, notamment Bépanda, la zone industrielle de Bassa, et le boulevard des nations, où un jardin public va être réhabilité.

"En tant que végétal à chlorophylle, l’arbre nous fait passer du règne minéral au règne organique, c’est-à-dire qu’il fournit la matière organique, source de toute vie sur terre, il est le régulateur du micro-climat par le biais de la photosynthèse pendant laquelle le gaz carbonique est absorbé avec production de l’oxygène", indique Loe Mamert, Directeur adjoint de l’Urbanisation de la Construction et de l’Environnement à la Communauté urbaine de Douala.
Il faut également noter que l’action va se poursuivre dans diverses autres rues en cours de réhabilitation ou réhabilitées de la ville. "Nous avons travaillé avec les experts du ministère des Forêts pour que cette deuxième édition ne connaisse plus de problèmes, même si le gros problème reste les actes de vandalisme qui sont observés, et qui permettent d’observer des arbres arrachés par endroits", précise Sam Paul, Directeur du cabinet à la Cud de Douala. Cette semaine se poursuit ce jour, mercredi 10 décembre, du côté de Makepé, Bonamousssadi, Deido, et la jonction Beedi-Ndogbong.

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Armande Din Bell, 2ème adjoint au Délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala, qu’accompagnaient des membres de l’association Sukyo Mahikari (une association japonaise qui œuvre pour reverdir la nature), a procédé au lancement de la deuxième édition de la semaine de l’arbre, hier, mardi 9 décembre.
Cette opération qui va durer jusqu’au samedi 13 décembre prochain a pour objectifs de poursuivre le projet d’embellissement de la ville de Douala à travers la création d’espaces de détente, la lutte contre le réchauffement climatique par l’amélioration du micro-climat, tout en respectant les directives de la loi sur la forêt en matière d’espace à planter en zones urbaines. Aussi, il est prévu que 10.000 arbres soient plantés durant cette opération, la première édition ayant permis, du 23 au 29 juin dernier, de planter près de 4.500 arbres dans la ville de Douala. Trois quartiers ont intéressé la délégation de la Cud ce mardi, notamment Bépanda, la zone industrielle de Bassa, et le boulevard des nations, où un jardin public va être réhabilité.

"En tant que végétal à chlorophylle, l’arbre nous fait passer du règne minéral au règne organique, c’est-à-dire qu’il fournit la matière organique, source de toute vie sur terre, il est le régulateur du micro-climat par le biais de la photosynthèse pendant laquelle le gaz carbonique est absorbé avec production de l’oxygène", indique Loe Mamert, Directeur adjoint de l’Urbanisation de la Construction et de l’Environnement à la Communauté urbaine de Douala.
Il faut également noter que l’action va se poursuivre dans diverses autres rues en cours de réhabilitation ou réhabilitées de la ville. "Nous avons travaillé avec les experts du ministère des Forêts pour que cette deuxième édition ne connaisse plus de problèmes, même si le gros problème reste les actes de vandalisme qui sont observés, et qui permettent d’observer des arbres arrachés par endroits", précise Sam Paul, Directeur du cabinet à la Cud de Douala. Cette semaine se poursuit ce jour, mercredi 10 décembre, du côté de Makepé, Bonamousssadi, Deido, et la jonction Beedi-Ndogbong.

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Armande Din Bell, 2ème adjoint au Délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala, qu’accompagnaient des membres de l’association Sukyo Mahikari (une association japonaise qui œuvre pour reverdir la nature), a procédé au lancement de la deuxième édition de la semaine de l’arbre, hier, mardi 9 décembre.
Cette opération qui va durer jusqu’au samedi 13 décembre prochain a pour objectifs de poursuivre le projet d’embellissement de la ville de Douala à travers la création d’espaces de détente, la lutte contre le réchauffement climatique par l’amélioration du micro-climat, tout en respectant les directives de la loi sur la forêt en matière d’espace à planter en zones urbaines. Aussi, il est prévu que 10.000 arbres soient plantés durant cette opération, la première édition ayant permis, du 23 au 29 juin dernier, de planter près de 4.500 arbres dans la ville de Douala. Trois quartiers ont intéressé la délégation de la Cud ce mardi, notamment Bépanda, la zone industrielle de Bassa, et le boulevard des nations, où un jardin public va être réhabilité.

"En tant que végétal à chlorophylle, l’arbre nous fait passer du règne minéral au règne organique, c’est-à-dire qu’il fournit la matière organique, source de toute vie sur terre, il est le régulateur du micro-climat par le biais de la photosynthèse pendant laquelle le gaz carbonique est absorbé avec production de l’oxygène", indique Loe Mamert, Directeur adjoint de l’Urbanisation de la Construction et de l’Environnement à la Communauté urbaine de Douala.
Il faut également noter que l’action va se poursuivre dans diverses autres rues en cours de réhabilitation ou réhabilitées de la ville. "Nous avons travaillé avec les experts du ministère des Forêts pour que cette deuxième édition ne connaisse plus de problèmes, même si le gros problème reste les actes de vandalisme qui sont observés, et qui permettent d’observer des arbres arrachés par endroits", précise Sam Paul, Directeur du cabinet à la Cud de Douala. Cette semaine se poursuit ce jour, mercredi 10 décembre, du côté de Makepé, Bonamousssadi, Deido, et la jonction Beedi-Ndogbong.

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Cette opération qui va durer jusqu’au samedi 13 décembre prochain a pour objectifs de poursuivre le projet d’embellissement de la ville de Douala à travers la création d’espaces de détente, la lutte contre le réchauffement climatique par l’amélioration du micro-climat, tout en respectant les directives de la loi sur la forêt en matière d’espace à planter en zones urbaines. Aussi, il est prévu que 10.000 arbres soient plantés durant cette opération, la première édition ayant permis, du 23 au 29 juin dernier, de planter près de 4.500 arbres dans la ville de Douala. Trois quartiers ont intéressé la délégation de la Cud ce mardi, notamment Bépanda, la zone industrielle de Bassa, et le boulevard des nations, où un jardin public va être réhabilité.

"En tant que végétal à chlorophylle, l’arbre nous fait passer du règne minéral au règne organique, c’est-à-dire qu’il fournit la matière organique, source de toute vie sur terre, il est le régulateur du micro-climat par le biais de la photosynthèse pendant laquelle le gaz carbonique est absorbé avec production de l’oxygène", indique Loe Mamert, Directeur adjoint de l’Urbanisation de la Construction et de l’Environnement à la Communauté urbaine de Douala.
Il faut également noter que l’action va se poursuivre dans diverses autres rues en cours de réhabilitation ou réhabilitées de la ville. "Nous avons travaillé avec les experts du ministère des Forêts pour que cette deuxième édition ne connaisse plus de problèmes, même si le gros problème reste les actes de vandalisme qui sont observés, et qui permettent d’observer des arbres arrachés par endroits", précise Sam Paul, Directeur du cabinet à la Cud de Douala. Cette semaine se poursuit ce jour, mercredi 10 décembre, du côté de Makepé, Bonamousssadi, Deido, et la jonction Beedi-Ndogbong.

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Malaise

Chacun pouvait se convaincre que les rapports entre la presse nationale et les joueurs de l’équipe nationale du Cameroun s’étaient à nouveau normalisés. –


 Chacun pouvait se convaincre que les frictions et frustrations ressenties après l’agression barbare de Samuel Eto’o sur Philippe Boney relevaient désormais du passé et que les négociations pour la paix et le pardon entreprises au lendemain du sinistre scandale par le joueur étaient une démarche digne de reconnaissance. Même si le fait pour le joueur d’avoir battu sa culpe ne pouvait le déculpabiliser ni le soustraire des responsabilités et conséquences que son acte entraîne.
Or même après les déclarations à la télévision face à Charles Ndongo – qui pour la circonstance avait troqué son costume de journaliste politique à celui de sport – qu’il n’aurait d’ailleurs dû cessé d’être – l’acte de Eto’o apparaît, à l’analyse, comme le point d’éclatement d’un engrenage irrémédiable, de la rancœur qu’entretiennent les joueurs de l’équipe du Cameroun vis-à-vis des tiers sous de biens fallacieux prétextes. Samuel Eto’o, sous des dehors repentis, n’aura entretenu qu’illusion en prêtant un serment auquel lui-même ne croyait guère et qui n’a dû convaincre que quelques naïfs : “ … Nous sommes victimes du mauvais environnement des grands frères. Je m’emploierai pour que les relations entre les Lions Indomptables et les journalistes s’harmonisent. ” Il y a deux ans, l’attaquant des Lions Indomptables conviaient des journalistes à un “ dîner de réconciliation dans un hôtel huppé de Douala. Au lieu de quoi les joueurs de l’équipe nationale affichent toujours une hostilité inommable à l’endroit des journalistes, au-delà. Imaginez un cas de figure où l’autre jour, à l’inauguration du siège de l’Afc à Douala, un journaliste sollicitant un entretien d’un joueur des Lions Indomptables (dont je tais volontiers le nom ici), s’entend dire : “ Non, non, je n’ai pas besoin de votre entretien. La presse étrangère parle déjà suffisamment de moi… ” Il y en a, et des plus insoupçonnés qui poseraient le veto de ne pas vouloir la présence de telle ou telle personnalité à une manifestation à laquelle ils prendraient part. Et l’on se plierait à l’injonction. La réussite matérielle de certains footballeurs les a presque fatalement conduits à la démesure, au point de leur faire croire qu’ils ont le monde à leurs pieds. Le danger serait qu’ils continuent de le penser.
Au quel cas rien n’est plus important que la rigueur du contrôle exercé par les pouvoirs sportifs. On a vu des joueurs en Europe Paolo Rossi (Italie), voire des dirigeants Rocher et Gerets (France), chez le juge ou carrément en prison pour s’être permis des excentricités du genre dont font montre aujourd’hui certains joueurs et responsables des Lions Indomptables. Les excès des hooligans britanniques avaient amené les autorités du football européen à sévir, en suspendant les compétitions dans les stades anglais et en prohibant pendant de longues années les supporters voyous de toutes les manifestations sportives sur le sol européen. La plus grande vertu du footballeur comme de tout athlète réside non seulement dans les performances qu’il réalise dans l’arène du jeu, mais également dans son sens de responsabilité qui appelle à la pondération, à l’humilité et au fair-play, qualités qui, en plus de leur incommensurable talent, ont fait des Pélé, Milla, Weah, Maradona et bien d’autres, des modèles pour des générations entières et qui leur valent aujourd’hui d’entrer à tout jamais dans la légende éternelle du football mondial. Les Eto’o et les générations à venir ne pourront accéder aux règles du sport à son esprit.
* Le directeur de l’information à la télé avait essentiellement axé son mémoire de sortie de l’Esijy sur le sport.
 

Par Par Germain Koumyo Ekwè
Le 27-06-2008

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