Non classé

Incendie : Près de 50 commerces consumés au marché Congo



Les dégâts des flammes qui se sont déclenchées samedi dernier à Douala sont estimés à des centaines de millions de francs Cfa.
Sandrine Tonlio (Stagiaire)


Le marché Congo à Douala a été pris d’assaut par des badauds observant le spectacle macabre qui s’offrait à eux. D’aucuns ne parvenaient pas encore à comprendre ce qui s’était réellement passé dans ce grand marché de la capitale économique. Certains sinistrés assis sur des étals regardent le voile de fumée qui se dégage des décombres. En effet, le feu qui s’est déclenché aux environs de 1h du matin, samedi 13 décembre, au "Camp menuiserie" situé en face du camp Bertaud, a consumé environ cinquante établissements commerciaux. Lesquels sont constitués des ateliers de menuiserie et des merceries. "L’incendie a uniquement touché le camp des menuisiers et ravagé à son passage quelques magasins de mercerie", a indiqué Samuel Zobel Silassia, un sinistré. Les magasins étaient construits en matériaux provisoires ce qui pourrait expliquer la propagation rapide du feu. Cet espace était un véritable labyrinthe, a-t-on appris. Les boutiques étant superposées les unes aux autres.

Selon certains témoignages, le feu s’est déclaré aux environs de 1h du matin. Certains commerçants informés par des vigiles commis au gardiennage des lieux vont immédiatement faire appel aux sapeurs pompiers. Lesquels vont arriver sur les lieux, une heure après. A leur arrivée, les flammes avaient déjà consumé une bonne partie des ateliers de menuiserie. Avec l’intensité de ce feu, les sapeurs n’ont pas pu maîtriser les flammes. "Les deux citernes d’eau n’ont pas pu éteindre les flammes", a indiqué un sinistré. C’est finalement la brigade de l’aéroport venue en renfort qui va réussir à éteindre le feu. "Si la brigade de Ngodi avait suffisamment de l’eau, les dégâts ne seront pas aussi importants. Le temps que les agents ont mis pour aller chercher le renfort nous a coûté nos merceries", a soutenu Blaise Noibissié. Les causes de cet incendie restent encore inconnues. Mais certaines indiscrétions font état des aménagements anarchiques effectués par certains commerçants sur les installations de la société Aes-sonel.

Les sinistrés dénoncent le pillage dont ils ont été victimes pendant cet incendie. "Certains articles que j’ai réussis à sauver des flammes ont été dérobés par des personnes véreuses", a déploré une des victimes. Laquelle a pu sortir quelques rouleaux de tissus avant la propagation du feu. Heureusement, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée. Les dégâts matériels quant à eux sont énormes. Entres autres, des rouleaux de tissus, des meubles, des machines à coudre et à raboter ont été consumés. Les sinistrés les évaluent à des centaines de millions de francs Cfa. "Une machine à rabotage coûte près de 20.millions de francs Cfa. Vu le nombre de machines utilisées par les menuisiers qui a brûlé, nous pouvons évaluer les pertes en outils à des centaines de millions", a confié Charles Ngabmen, un menuisier. Malgré les flammes qui se dégageaient encore des décombres, les responsables de ces ateliers ont entrepris de démonter ce qui restait de ces machines. Une enquête a été ouverte pour élucider les véritables causes de l’incendie. Qui est le deuxième du genre qui survient dans la ville de Douala après celui du complexe Monkam au marché Ndokoti, survenu il y a quelques semaines.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Incendie : Près de 50 commerces consumés au marché Congo



Les dégâts des flammes qui se sont déclenchées samedi dernier à Douala sont estimés à des centaines de millions de francs Cfa.
Sandrine Tonlio (Stagiaire)


Le marché Congo à Douala a été pris d’assaut par des badauds observant le spectacle macabre qui s’offrait à eux. D’aucuns ne parvenaient pas encore à comprendre ce qui s’était réellement passé dans ce grand marché de la capitale économique. Certains sinistrés assis sur des étals regardent le voile de fumée qui se dégage des décombres. En effet, le feu qui s’est déclenché aux environs de 1h du matin, samedi 13 décembre, au "Camp menuiserie" situé en face du camp Bertaud, a consumé environ cinquante établissements commerciaux. Lesquels sont constitués des ateliers de menuiserie et des merceries. "L’incendie a uniquement touché le camp des menuisiers et ravagé à son passage quelques magasins de mercerie", a indiqué Samuel Zobel Silassia, un sinistré. Les magasins étaient construits en matériaux provisoires ce qui pourrait expliquer la propagation rapide du feu. Cet espace était un véritable labyrinthe, a-t-on appris. Les boutiques étant superposées les unes aux autres.

Selon certains témoignages, le feu s’est déclaré aux environs de 1h du matin. Certains commerçants informés par des vigiles commis au gardiennage des lieux vont immédiatement faire appel aux sapeurs pompiers. Lesquels vont arriver sur les lieux, une heure après. A leur arrivée, les flammes avaient déjà consumé une bonne partie des ateliers de menuiserie. Avec l’intensité de ce feu, les sapeurs n’ont pas pu maîtriser les flammes. "Les deux citernes d’eau n’ont pas pu éteindre les flammes", a indiqué un sinistré. C’est finalement la brigade de l’aéroport venue en renfort qui va réussir à éteindre le feu. "Si la brigade de Ngodi avait suffisamment de l’eau, les dégâts ne seront pas aussi importants. Le temps que les agents ont mis pour aller chercher le renfort nous a coûté nos merceries", a soutenu Blaise Noibissié. Les causes de cet incendie restent encore inconnues. Mais certaines indiscrétions font état des aménagements anarchiques effectués par certains commerçants sur les installations de la société Aes-sonel.

Les sinistrés dénoncent le pillage dont ils ont été victimes pendant cet incendie. "Certains articles que j’ai réussis à sauver des flammes ont été dérobés par des personnes véreuses", a déploré une des victimes. Laquelle a pu sortir quelques rouleaux de tissus avant la propagation du feu. Heureusement, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée. Les dégâts matériels quant à eux sont énormes. Entres autres, des rouleaux de tissus, des meubles, des machines à coudre et à raboter ont été consumés. Les sinistrés les évaluent à des centaines de millions de francs Cfa. "Une machine à rabotage coûte près de 20.millions de francs Cfa. Vu le nombre de machines utilisées par les menuisiers qui a brûlé, nous pouvons évaluer les pertes en outils à des centaines de millions", a confié Charles Ngabmen, un menuisier. Malgré les flammes qui se dégageaient encore des décombres, les responsables de ces ateliers ont entrepris de démonter ce qui restait de ces machines. Une enquête a été ouverte pour élucider les véritables causes de l’incendie. Qui est le deuxième du genre qui survient dans la ville de Douala après celui du complexe Monkam au marché Ndokoti, survenu il y a quelques semaines.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Incendie : Près de 50 commerces consumés au marché Congo



Les dégâts des flammes qui se sont déclenchées samedi dernier à Douala sont estimés à des centaines de millions de francs Cfa.
Sandrine Tonlio (Stagiaire)


Le marché Congo à Douala a été pris d’assaut par des badauds observant le spectacle macabre qui s’offrait à eux. D’aucuns ne parvenaient pas encore à comprendre ce qui s’était réellement passé dans ce grand marché de la capitale économique. Certains sinistrés assis sur des étals regardent le voile de fumée qui se dégage des décombres. En effet, le feu qui s’est déclenché aux environs de 1h du matin, samedi 13 décembre, au "Camp menuiserie" situé en face du camp Bertaud, a consumé environ cinquante établissements commerciaux. Lesquels sont constitués des ateliers de menuiserie et des merceries. "L’incendie a uniquement touché le camp des menuisiers et ravagé à son passage quelques magasins de mercerie", a indiqué Samuel Zobel Silassia, un sinistré. Les magasins étaient construits en matériaux provisoires ce qui pourrait expliquer la propagation rapide du feu. Cet espace était un véritable labyrinthe, a-t-on appris. Les boutiques étant superposées les unes aux autres.

Selon certains témoignages, le feu s’est déclaré aux environs de 1h du matin. Certains commerçants informés par des vigiles commis au gardiennage des lieux vont immédiatement faire appel aux sapeurs pompiers. Lesquels vont arriver sur les lieux, une heure après. A leur arrivée, les flammes avaient déjà consumé une bonne partie des ateliers de menuiserie. Avec l’intensité de ce feu, les sapeurs n’ont pas pu maîtriser les flammes. "Les deux citernes d’eau n’ont pas pu éteindre les flammes", a indiqué un sinistré. C’est finalement la brigade de l’aéroport venue en renfort qui va réussir à éteindre le feu. "Si la brigade de Ngodi avait suffisamment de l’eau, les dégâts ne seront pas aussi importants. Le temps que les agents ont mis pour aller chercher le renfort nous a coûté nos merceries", a soutenu Blaise Noibissié. Les causes de cet incendie restent encore inconnues. Mais certaines indiscrétions font état des aménagements anarchiques effectués par certains commerçants sur les installations de la société Aes-sonel.

Les sinistrés dénoncent le pillage dont ils ont été victimes pendant cet incendie. "Certains articles que j’ai réussis à sauver des flammes ont été dérobés par des personnes véreuses", a déploré une des victimes. Laquelle a pu sortir quelques rouleaux de tissus avant la propagation du feu. Heureusement, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée. Les dégâts matériels quant à eux sont énormes. Entres autres, des rouleaux de tissus, des meubles, des machines à coudre et à raboter ont été consumés. Les sinistrés les évaluent à des centaines de millions de francs Cfa. "Une machine à rabotage coûte près de 20.millions de francs Cfa. Vu le nombre de machines utilisées par les menuisiers qui a brûlé, nous pouvons évaluer les pertes en outils à des centaines de millions", a confié Charles Ngabmen, un menuisier. Malgré les flammes qui se dégageaient encore des décombres, les responsables de ces ateliers ont entrepris de démonter ce qui restait de ces machines. Une enquête a été ouverte pour élucider les véritables causes de l’incendie. Qui est le deuxième du genre qui survient dans la ville de Douala après celui du complexe Monkam au marché Ndokoti, survenu il y a quelques semaines.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Incendie : Près de 50 commerces consumés au marché Congo



Les dégâts des flammes qui se sont déclenchées samedi dernier à Douala sont estimés à des centaines de millions de francs Cfa.
Sandrine Tonlio (Stagiaire)


Le marché Congo à Douala a été pris d’assaut par des badauds observant le spectacle macabre qui s’offrait à eux. D’aucuns ne parvenaient pas encore à comprendre ce qui s’était réellement passé dans ce grand marché de la capitale économique. Certains sinistrés assis sur des étals regardent le voile de fumée qui se dégage des décombres. En effet, le feu qui s’est déclenché aux environs de 1h du matin, samedi 13 décembre, au "Camp menuiserie" situé en face du camp Bertaud, a consumé environ cinquante établissements commerciaux. Lesquels sont constitués des ateliers de menuiserie et des merceries. "L’incendie a uniquement touché le camp des menuisiers et ravagé à son passage quelques magasins de mercerie", a indiqué Samuel Zobel Silassia, un sinistré. Les magasins étaient construits en matériaux provisoires ce qui pourrait expliquer la propagation rapide du feu. Cet espace était un véritable labyrinthe, a-t-on appris. Les boutiques étant superposées les unes aux autres.

Selon certains témoignages, le feu s’est déclaré aux environs de 1h du matin. Certains commerçants informés par des vigiles commis au gardiennage des lieux vont immédiatement faire appel aux sapeurs pompiers. Lesquels vont arriver sur les lieux, une heure après. A leur arrivée, les flammes avaient déjà consumé une bonne partie des ateliers de menuiserie. Avec l’intensité de ce feu, les sapeurs n’ont pas pu maîtriser les flammes. "Les deux citernes d’eau n’ont pas pu éteindre les flammes", a indiqué un sinistré. C’est finalement la brigade de l’aéroport venue en renfort qui va réussir à éteindre le feu. "Si la brigade de Ngodi avait suffisamment de l’eau, les dégâts ne seront pas aussi importants. Le temps que les agents ont mis pour aller chercher le renfort nous a coûté nos merceries", a soutenu Blaise Noibissié. Les causes de cet incendie restent encore inconnues. Mais certaines indiscrétions font état des aménagements anarchiques effectués par certains commerçants sur les installations de la société Aes-sonel.

Les sinistrés dénoncent le pillage dont ils ont été victimes pendant cet incendie. "Certains articles que j’ai réussis à sauver des flammes ont été dérobés par des personnes véreuses", a déploré une des victimes. Laquelle a pu sortir quelques rouleaux de tissus avant la propagation du feu. Heureusement, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée. Les dégâts matériels quant à eux sont énormes. Entres autres, des rouleaux de tissus, des meubles, des machines à coudre et à raboter ont été consumés. Les sinistrés les évaluent à des centaines de millions de francs Cfa. "Une machine à rabotage coûte près de 20.millions de francs Cfa. Vu le nombre de machines utilisées par les menuisiers qui a brûlé, nous pouvons évaluer les pertes en outils à des centaines de millions", a confié Charles Ngabmen, un menuisier. Malgré les flammes qui se dégageaient encore des décombres, les responsables de ces ateliers ont entrepris de démonter ce qui restait de ces machines. Une enquête a été ouverte pour élucider les véritables causes de l’incendie. Qui est le deuxième du genre qui survient dans la ville de Douala après celui du complexe Monkam au marché Ndokoti, survenu il y a quelques semaines.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Kora 2008 : Trois Camerounais contre un Congolais

Petit pays, Achallé et Bright phase face à Extra Musica dans la catégorie meilleur musicien d’Afrique centrale.
Dorine Ekwè –




Avec un peu de chance et beaucoup de probabilités, un artiste camerounais va figurer, au soir du 06 décembre 2008, au palmarès de la prochaine édition des Koras de la musique qui se tient cette année au Nigeria. Dans la liste des nominés de cette année, on retrouve en effet Petit pays avec son album " Frotambo ", Denis Achallé, lauréat 2006 de la star2demain, en compétition avec son titre " Feeling Insecured " et le groupe Bright phase qui fait dans le gospel et le Rythm and blues sera évalué avec son album " Africa Abong ". Face à eux, dans le vaste ensemble que constitue l’Afrique centrale, un seul mais solide concurrent. Le groupe congolais de Brazzaville, Extra musica qui concourra avec son album " Main libre ". Une forte probabilité de remporter le trophée et partant, la possibilité de faire mieux qu’en 2007, lorsque la chanteuse Ange Bagnia avait été nominée sans toutefois ramener le trophée. Un peu comme en 2005 où, avec Joly Priso, et Aggee.X Nama’b, elle s’était déjà contenté de faire de la figuration.

En somme l’occasion pour le Cameroun d’enrichir un palmarès vierge depuis cinq ans. Etant donné que les derniers camerounais à avoir remporté un prix au cours de cette cérémonie de distinction des meilleurs musiciens du continent étaient le Macase. En 2003 en effet, ils avaient été désigné meilleur groupe espoir de l’Afrique. Le rêve pourrait se renouveler. Notamment avec le concours des artistes camerounais de la diaspora. Étant donné que dans cette catégorie, on ne connaît encore aucun nominé. Il faudra en effet attendre jusqu’au 15 octobre prochain pour les connaître.
La particularité de cette édition 2008 des Koras de la musique africaine et même pour les quatre prochaines, tient au fait que, la prestigieuse compétition se tiendra au Nigeria. Précisément à Tinapa à Kalaba dans l’Etat de Cross River. La délocalisation des Koras de l’Afrique du sud au Nigeria a été annoncée au cours de la cérémonie de lancement de la phase des compétitions de l’édition 2008 à Abuja.

Ernest Adjovi, initiateur et producteur exécutif des Koras tient à préciser que cette délocalisation n’enlèvera rien à la célébration de l’excellence de la musique africaine. Pour l’organisation, il s’agit ainsi de susciter une saine émulation entre les artistes du continent. De même, le choix de Tinapa, un grand centre touristique à fort potentiel d’attraction naturel avec une vocation de centre d’affaire par excellence n’est pas naïf. Les promoteurs des Koras souhaitent en faire la promotion tout au long des cinq années pendant lesquelles la manifestation y sera installée. Par ailleurs, pour coller à cette réalité, le meilleur artiste africain de l’année 2008 recevra désormais en dehors du trophée, la mirobolante somme d’un million de dollars.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.