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Transport aérien : Panique chez les passagers de Air France



Un avion ayant décollé de Douala jeudi dernier est revenu en catastrophe dans la capitale économique du Cameroun, après une heure de vol.
Wilfried Joël Tankeu (stagiaire)


Un avion de la compagnie aérienne Air France est retourné dans la nuit de jeudi à vendredi à l’aéroport international de Douala, après avoir décollé et effectué plus d’une heure dans les airs. A bord, des sources concordantes indiquent que 207 passagers s’y trouvaient, dont une certaine Brigitte Girardin, ancienne ministre françaises déléguée à la Coopération. L’avion se rendait à Paris, affirment les mêmes sources. A l’aéroport international de Douala, des témoins soutiennent que le pilote aurait constaté une panne technique qui l’a obligé à revenir sur le sol camerounais. Et que, revenus sur Douala, les passagers ont été conduits dans différents hôtels de la ville où ils devaient attendre une nouvelle programmation du vol.

Vendredi, tous les passagers ont en effet été convoqués à rejoindre l’aéroport international de Douala pour le vol, après affretement d’un autre avion de la compagnie aérienne française. Malheureusement, ces derniers seront informés que les techniciens viennent de recevoir la pièce nécessaire pour le dépannage de l’avion en dérangement. S’en est suivie une chaude dispute entre les responsables de Air France et leurs clients. Le chef d’escale de la compagnie à Douala, a particulièrement été pris à partie pour ses "balbutiements". Mais, après moult tractations avec des passagers apparemment furieux de retourner dans leurs hôtels, le calme est vite revenu à l’aéroport.

C’est finalement dans la nuit de samedi que les passagers de Air France ont pu rallier Roissy Charles De Gaule, presque au même moment qu’un autre avion de la compagnie française programmé le même jour entre Douala et Paris. Les agents de Air France rencontrés à l’aéroport de Douala se refusent de faire "plus de commentaires qu’il n’en faut" sur cet incident qu’ils qualifient d’anecdotique. "Si vous voulez en savoir plus, il faut aller à la direction général à Bonanjo pour obtenir les informations nécessaires…", a laconiquement répondu une dame dans l’un des bureaux d’Air France de l’aéroport de Douala, les yeux rivés sur son ordinateur.

A l’aéroport international de Douala, on apprend par ailleurs que la journée du vendredi 12 décembre dernier, a été marquée par un autre problème concernant les passagers de la compagnie libyenne Afriqiya. Ces derniers, expliquent les témoins, ont bruyamment manifesté leur ras-le-bol après avoir appris l’annulation de leur vol. Choqués par la nouvelle de l’ajournement de leur voyage, les passagers ont notamment pris d’assaut le bureau d’enregistrement de la compagnie. Cette fois, c’est l’intervention des policiers a été sollicitée pour faire revenir l’ordre.

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Un avion ayant décollé de Douala jeudi dernier est revenu en catastrophe dans la capitale économique du Cameroun, après une heure de vol.
Wilfried Joël Tankeu (stagiaire)


Un avion de la compagnie aérienne Air France est retourné dans la nuit de jeudi à vendredi à l’aéroport international de Douala, après avoir décollé et effectué plus d’une heure dans les airs. A bord, des sources concordantes indiquent que 207 passagers s’y trouvaient, dont une certaine Brigitte Girardin, ancienne ministre françaises déléguée à la Coopération. L’avion se rendait à Paris, affirment les mêmes sources. A l’aéroport international de Douala, des témoins soutiennent que le pilote aurait constaté une panne technique qui l’a obligé à revenir sur le sol camerounais. Et que, revenus sur Douala, les passagers ont été conduits dans différents hôtels de la ville où ils devaient attendre une nouvelle programmation du vol.

Vendredi, tous les passagers ont en effet été convoqués à rejoindre l’aéroport international de Douala pour le vol, après affretement d’un autre avion de la compagnie aérienne française. Malheureusement, ces derniers seront informés que les techniciens viennent de recevoir la pièce nécessaire pour le dépannage de l’avion en dérangement. S’en est suivie une chaude dispute entre les responsables de Air France et leurs clients. Le chef d’escale de la compagnie à Douala, a particulièrement été pris à partie pour ses "balbutiements". Mais, après moult tractations avec des passagers apparemment furieux de retourner dans leurs hôtels, le calme est vite revenu à l’aéroport.

C’est finalement dans la nuit de samedi que les passagers de Air France ont pu rallier Roissy Charles De Gaule, presque au même moment qu’un autre avion de la compagnie française programmé le même jour entre Douala et Paris. Les agents de Air France rencontrés à l’aéroport de Douala se refusent de faire "plus de commentaires qu’il n’en faut" sur cet incident qu’ils qualifient d’anecdotique. "Si vous voulez en savoir plus, il faut aller à la direction général à Bonanjo pour obtenir les informations nécessaires…", a laconiquement répondu une dame dans l’un des bureaux d’Air France de l’aéroport de Douala, les yeux rivés sur son ordinateur.

A l’aéroport international de Douala, on apprend par ailleurs que la journée du vendredi 12 décembre dernier, a été marquée par un autre problème concernant les passagers de la compagnie libyenne Afriqiya. Ces derniers, expliquent les témoins, ont bruyamment manifesté leur ras-le-bol après avoir appris l’annulation de leur vol. Choqués par la nouvelle de l’ajournement de leur voyage, les passagers ont notamment pris d’assaut le bureau d’enregistrement de la compagnie. Cette fois, c’est l’intervention des policiers a été sollicitée pour faire revenir l’ordre.

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Un avion de la compagnie aérienne Air France est retourné dans la nuit de jeudi à vendredi à l’aéroport international de Douala, après avoir décollé et effectué plus d’une heure dans les airs. A bord, des sources concordantes indiquent que 207 passagers s’y trouvaient, dont une certaine Brigitte Girardin, ancienne ministre françaises déléguée à la Coopération. L’avion se rendait à Paris, affirment les mêmes sources. A l’aéroport international de Douala, des témoins soutiennent que le pilote aurait constaté une panne technique qui l’a obligé à revenir sur le sol camerounais. Et que, revenus sur Douala, les passagers ont été conduits dans différents hôtels de la ville où ils devaient attendre une nouvelle programmation du vol.

Vendredi, tous les passagers ont en effet été convoqués à rejoindre l’aéroport international de Douala pour le vol, après affretement d’un autre avion de la compagnie aérienne française. Malheureusement, ces derniers seront informés que les techniciens viennent de recevoir la pièce nécessaire pour le dépannage de l’avion en dérangement. S’en est suivie une chaude dispute entre les responsables de Air France et leurs clients. Le chef d’escale de la compagnie à Douala, a particulièrement été pris à partie pour ses "balbutiements". Mais, après moult tractations avec des passagers apparemment furieux de retourner dans leurs hôtels, le calme est vite revenu à l’aéroport.

C’est finalement dans la nuit de samedi que les passagers de Air France ont pu rallier Roissy Charles De Gaule, presque au même moment qu’un autre avion de la compagnie française programmé le même jour entre Douala et Paris. Les agents de Air France rencontrés à l’aéroport de Douala se refusent de faire "plus de commentaires qu’il n’en faut" sur cet incident qu’ils qualifient d’anecdotique. "Si vous voulez en savoir plus, il faut aller à la direction général à Bonanjo pour obtenir les informations nécessaires…", a laconiquement répondu une dame dans l’un des bureaux d’Air France de l’aéroport de Douala, les yeux rivés sur son ordinateur.

A l’aéroport international de Douala, on apprend par ailleurs que la journée du vendredi 12 décembre dernier, a été marquée par un autre problème concernant les passagers de la compagnie libyenne Afriqiya. Ces derniers, expliquent les témoins, ont bruyamment manifesté leur ras-le-bol après avoir appris l’annulation de leur vol. Choqués par la nouvelle de l’ajournement de leur voyage, les passagers ont notamment pris d’assaut le bureau d’enregistrement de la compagnie. Cette fois, c’est l’intervention des policiers a été sollicitée pour faire revenir l’ordre.

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Vendredi, tous les passagers ont en effet été convoqués à rejoindre l’aéroport international de Douala pour le vol, après affretement d’un autre avion de la compagnie aérienne française. Malheureusement, ces derniers seront informés que les techniciens viennent de recevoir la pièce nécessaire pour le dépannage de l’avion en dérangement. S’en est suivie une chaude dispute entre les responsables de Air France et leurs clients. Le chef d’escale de la compagnie à Douala, a particulièrement été pris à partie pour ses "balbutiements". Mais, après moult tractations avec des passagers apparemment furieux de retourner dans leurs hôtels, le calme est vite revenu à l’aéroport.

C’est finalement dans la nuit de samedi que les passagers de Air France ont pu rallier Roissy Charles De Gaule, presque au même moment qu’un autre avion de la compagnie française programmé le même jour entre Douala et Paris. Les agents de Air France rencontrés à l’aéroport de Douala se refusent de faire "plus de commentaires qu’il n’en faut" sur cet incident qu’ils qualifient d’anecdotique. "Si vous voulez en savoir plus, il faut aller à la direction général à Bonanjo pour obtenir les informations nécessaires…", a laconiquement répondu une dame dans l’un des bureaux d’Air France de l’aéroport de Douala, les yeux rivés sur son ordinateur.

A l’aéroport international de Douala, on apprend par ailleurs que la journée du vendredi 12 décembre dernier, a été marquée par un autre problème concernant les passagers de la compagnie libyenne Afriqiya. Ces derniers, expliquent les témoins, ont bruyamment manifesté leur ras-le-bol après avoir appris l’annulation de leur vol. Choqués par la nouvelle de l’ajournement de leur voyage, les passagers ont notamment pris d’assaut le bureau d’enregistrement de la compagnie. Cette fois, c’est l’intervention des policiers a été sollicitée pour faire revenir l’ordre.

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Boxe : Un K.O. pour Issa Hamza

Le Camerounais perd sa ceinture de champion du monde des superwelters face au Thaïlandais Kiatchaï Singwabtcha.
Priscille G. Moadougou –




Il aura fallu cinq rounds, pas plus, pour que l’arbitre, le Français Alfred Azzaro, arrête le combat de boxe international entre le Camerounais Issa Hamza et le Thaïlandais Kiatchaï Singwabtcha. Une décision prise après que le Camerounais soit tombé pendant tous les rounds de la soirée. Issa Hamza perd ainsi sa ceinture de champion du monde des supers welters version World Boxing Foundation (Wbf) qu’il avait remis en jeu hier soir, 6 juillet 2008, au stade Ahmadou Ahidjo à Yaoundé. Une défaite qui était quasiment logique au regard des états de service de son challengeur. En 30 combats livrés, le Thaïlandais a enregistré 25 victoires donc 15 par K.O et 5 défaites, pour aucun nul. Le combat d’hier, sur arrêt de l’arbitre, également appelé K.O. technique, a donc augmenté son escarcelle de victoires, pour le malheur du Camerounais.

Avant ce combat qui constituait le temps fort de cette soirée qui a laissé comme un arrière goût d’inachevé, le public du stade Ahmadou Ahidjo a pu assister, en lever de rideau, aux combats des pugilistes camerounais amateurs, qualifiés pour les prochains Jeux olympiques (J. O.). Smaïla Mahamat chez les 54 kg, Thomas Essomba chez les 61 kg et Joseph Mulema chez les 64 kg se sont imposés devant leurs adversaires respectifs ; à savoir Achille Apie, Nyolo Nyebe et Mvogo Nkolo. Ils étaient d’ailleurs tous vêtus de rouge contre le bleu pour leurs adversaires. Une couleur qui aura été leur porte bonheur.
C’est d’abord Thomas Essomba qui ouvre la soirée consacrée au noble art. L’une des potentielles chances de médailles camerounaises aux J. O. se fait remarquer par ses coups droits et sa défense. Celui qui est sur une pente ascendante a aisément pris le dessus son adversaire. "C’était un bon combat.

Il fallait que je revoie mon niveau pour savoir si j’ai encore la forme. Je devais me donner à fond pour gagner ce soir [Ndlr. Dimanche 6 juillet 2008], puisque mon adversaire et moi avons eu à faire beaucoup de combats", confie celui qui a notamment décroché la médaille d’or aux récents championnats d’Afrique à l’Ile Maurice, après avoir obtenu la médaille d’argent lors du tournoi regroupant tous les qualifiés du monde pour les J. O. à Taipei.
Quelques minutes après Thomas Essomba, c’était au tour de Smaïla Mahamat de monter sur le ring. Après la belle prestation de son prédécesseur, il ne lui restait qu’à suivre ses traces. Ce qui ne sera pas facile. D’autant plus que Smaïla Mahamat a, comme adversaire, Achille Apie, le réserviste camerounais des J. O., ayant occupé la quatrième place lors des qualificatifs. Il s’agissait d’ailleurs du combat le plus disputé de la soirée. Achille Apie n’a pas hésité à donner des coups puissants à son adversaire, qui titubait parfois. Ce qui lui a valu la sympathie du public. "Le bleu ! Le bleu ! Le bleu ! ", scandait-il.

Grande a donc été la déception des spectateurs d’apprendre que Smaïla Mahamat a gagné aux points. Ils ont d’ailleurs exprimé leur protestation.
Lors du dernier combat amateur, malgré sa victoire, Joseph Mulema a eu du mal à s’imposer devant Mvogo Nkolo. "Il est champion du Cameroun des poids moyens alors que je le suis champion dans les 69 kg. Ça fait deux catégories différentes. Il était plus puissant que moi. Or, pour gagner un combat comme celui de ce soir, il faut faire croire à l’adversaire qu’on est faible. C’est donc grâce à mon intelligence que j’ai pu le dominer", a reconnu Joseph Mulema. A un mois des J. O., les pugilistes qualifiés ignorent toujours où ils peaufineront leur préparation. En attendant, ils se contentent des séances d’entraînement au camp de l’unité à Yaoundé.

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