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Les entreprises camerounaises perdent la cote


Contrairement aux années antérieures, elles sont en nette régression dans le classement de Jeune Afrique.

Les entreprises camerounaises, sont-elles aussi performantes qu’on le croit sur le territoire national ? A priori, on pourrait bien répondre par l’affirmative. Mais, en comparant leurs performances par rapport aux autres entreprises du continent, il ne fait point de doute que le Cameroun très « effacé ». Onze entreprises camerounaises (seulement) ont pu trouver une place dans le classement africain des 500 premières entreprises, publié par Jeune Afrique. Lorsque l’on compare ce nombre à celui des pays comme la Côte d’Ivoire (24 entreprises classées) ou l’Algérie (29), on se rend bien compte que les Camerounais n’ont pas matière à se réjouir. Seul bémol à ce constat, c’est le pays qui a le plus grand nombre d’entreprises dans le classement en Afrique centrale, devant le Gabon qui en compte dix.
Pour ne pas tout arranger, la progression des entreprises camerounaises dans le Top 500 n’est pas encourageante. Bien au contraire. En dehors de la Société nationale de raffinage (Sonara), qui gagne 20 places et occupe cette année le 80e rang, toutes les autres ont plutôt régressé. La première performance camerounaise est la Société nationale des hydrocarbures (Snh), 72e africaine, et qui fait le statu quo. Total Cameroun, qui entre dans le classement cette année, est la troisième entreprise camerounaise classée. C’est une entrée fulgurante, puisqu’elle occupe directement la 202e place.
Toutes les entreprises citées jusqu’ici font dans le secteur de l’énergie. L’agro alimentaire intervient avec la Société anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc). Les Brasseries du Cameroun partent de la 214e place l’année dernière, pour se retrouver 236e entreprise africaine. La chute est également assez lourde pour Mtn Cameroon et Orange Cameroun. Les deux principaux opérateurs de téléphonie mobile occupent respectivement le 260e rang (contre 241 l’année dernière) et le 318e rang (contre 292). Entre les deux, l’on retrouve Aes-Sonel, distributrice d’électricité au Cameroun, qui perd deux petites places (270e contre 268e au classement précédent). Toutes les autres entreprises camerounaises classées ont fait pire : le Groupe Cfao part de la 315e à la 341e place ; la Compagnie camerounaise d’aluminium (Alucam), à la 362e position, perd quinze place. Les Cimenteries du Cameroun (Cimencam) se retrouve parmi les 100 dernières entreprises africaines, au 404e rang, alors qu’elle occupait l’année dernière la 375e position. La dernière entreprise camerounaise fait partie de celles qui ont enregistré la plus grosse chute. La Société de développement du coton (Sodécoton) part de la 333e place à la 477e position.
La régression générale des entreprises camerounaises dans le classement de Jeune Afrique est tout de même en contradiction avec quelques données. En dehors de la Sodécoton dont le chiffre d’affaires est de -21,92% par rapport à celui de l’an dernier, la quasi-totalité des autres ont des chiffres d’affaires en nette progression. La Snh affiche un chiffre d’affaires en progression de 17,45%. Pour les Brasseries du Cameroun, cette progression est de 21%. Mtn Cameroon et Orange Cameroun sont respectivement à 23% et 29%.
Ces progressions sont quelque peu encourageantes. Mais, les chiffres d’affaires restent faibles par rapport aux autres sociétés africaines. Mtn Cameroon, dont le chiffre d’affaires s’élève à 367 756 dollars (environ 165,5 millions Fcfa), vient longtemps après des entreprises du même secteur d’activité comme l’Egyptienne Orascom Telecom (4,9 millions de dollars) et Maroc Telecom (3,6 millions de dollars). Dans un tout autre secteur, les Brasseries du Cameroun ont enregistré un chiffre d’affaires de 415,749 millions de dollars. Rien à voir avec les 963,603 millions de dollars de Nigerian Breweries dont le chiffre d’affaires est de 37%. Si elles s’érigent sur le plan national en véritable poumon de l’économie camerounaise, les entreprises camerounaises ne représentent pratiquement rien à l’échiquier continental. Rien d’étonnant, quand on fait le constat que la zone franc, dont le Cameroun fait partie, représente seulement 4,77% du chiffre d’affaires cumulé des 500 premières entreprises africaines. Pour mieux cerner la différence, on peut noter que les entreprises sud-africaines représentent 51,57% de ce chiffre d’affaires.  

Par Alain NOAH AWANA
Le 19-12-2008

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Contrairement aux années antérieures, elles sont en nette régression dans le classement de Jeune Afrique.

Les entreprises camerounaises, sont-elles aussi performantes qu’on le croit sur le territoire national ? A priori, on pourrait bien répondre par l’affirmative. Mais, en comparant leurs performances par rapport aux autres entreprises du continent, il ne fait point de doute que le Cameroun très « effacé ». Onze entreprises camerounaises (seulement) ont pu trouver une place dans le classement africain des 500 premières entreprises, publié par Jeune Afrique. Lorsque l’on compare ce nombre à celui des pays comme la Côte d’Ivoire (24 entreprises classées) ou l’Algérie (29), on se rend bien compte que les Camerounais n’ont pas matière à se réjouir. Seul bémol à ce constat, c’est le pays qui a le plus grand nombre d’entreprises dans le classement en Afrique centrale, devant le Gabon qui en compte dix.
Pour ne pas tout arranger, la progression des entreprises camerounaises dans le Top 500 n’est pas encourageante. Bien au contraire. En dehors de la Société nationale de raffinage (Sonara), qui gagne 20 places et occupe cette année le 80e rang, toutes les autres ont plutôt régressé. La première performance camerounaise est la Société nationale des hydrocarbures (Snh), 72e africaine, et qui fait le statu quo. Total Cameroun, qui entre dans le classement cette année, est la troisième entreprise camerounaise classée. C’est une entrée fulgurante, puisqu’elle occupe directement la 202e place.
Toutes les entreprises citées jusqu’ici font dans le secteur de l’énergie. L’agro alimentaire intervient avec la Société anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc). Les Brasseries du Cameroun partent de la 214e place l’année dernière, pour se retrouver 236e entreprise africaine. La chute est également assez lourde pour Mtn Cameroon et Orange Cameroun. Les deux principaux opérateurs de téléphonie mobile occupent respectivement le 260e rang (contre 241 l’année dernière) et le 318e rang (contre 292). Entre les deux, l’on retrouve Aes-Sonel, distributrice d’électricité au Cameroun, qui perd deux petites places (270e contre 268e au classement précédent). Toutes les autres entreprises camerounaises classées ont fait pire : le Groupe Cfao part de la 315e à la 341e place ; la Compagnie camerounaise d’aluminium (Alucam), à la 362e position, perd quinze place. Les Cimenteries du Cameroun (Cimencam) se retrouve parmi les 100 dernières entreprises africaines, au 404e rang, alors qu’elle occupait l’année dernière la 375e position. La dernière entreprise camerounaise fait partie de celles qui ont enregistré la plus grosse chute. La Société de développement du coton (Sodécoton) part de la 333e place à la 477e position.
La régression générale des entreprises camerounaises dans le classement de Jeune Afrique est tout de même en contradiction avec quelques données. En dehors de la Sodécoton dont le chiffre d’affaires est de -21,92% par rapport à celui de l’an dernier, la quasi-totalité des autres ont des chiffres d’affaires en nette progression. La Snh affiche un chiffre d’affaires en progression de 17,45%. Pour les Brasseries du Cameroun, cette progression est de 21%. Mtn Cameroon et Orange Cameroun sont respectivement à 23% et 29%.
Ces progressions sont quelque peu encourageantes. Mais, les chiffres d’affaires restent faibles par rapport aux autres sociétés africaines. Mtn Cameroon, dont le chiffre d’affaires s’élève à 367 756 dollars (environ 165,5 millions Fcfa), vient longtemps après des entreprises du même secteur d’activité comme l’Egyptienne Orascom Telecom (4,9 millions de dollars) et Maroc Telecom (3,6 millions de dollars). Dans un tout autre secteur, les Brasseries du Cameroun ont enregistré un chiffre d’affaires de 415,749 millions de dollars. Rien à voir avec les 963,603 millions de dollars de Nigerian Breweries dont le chiffre d’affaires est de 37%. Si elles s’érigent sur le plan national en véritable poumon de l’économie camerounaise, les entreprises camerounaises ne représentent pratiquement rien à l’échiquier continental. Rien d’étonnant, quand on fait le constat que la zone franc, dont le Cameroun fait partie, représente seulement 4,77% du chiffre d’affaires cumulé des 500 premières entreprises africaines. Pour mieux cerner la différence, on peut noter que les entreprises sud-africaines représentent 51,57% de ce chiffre d’affaires.  

Par Alain NOAH AWANA
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Contrairement aux années antérieures, elles sont en nette régression dans le classement de Jeune Afrique.

Les entreprises camerounaises, sont-elles aussi performantes qu’on le croit sur le territoire national ? A priori, on pourrait bien répondre par l’affirmative. Mais, en comparant leurs performances par rapport aux autres entreprises du continent, il ne fait point de doute que le Cameroun très « effacé ». Onze entreprises camerounaises (seulement) ont pu trouver une place dans le classement africain des 500 premières entreprises, publié par Jeune Afrique. Lorsque l’on compare ce nombre à celui des pays comme la Côte d’Ivoire (24 entreprises classées) ou l’Algérie (29), on se rend bien compte que les Camerounais n’ont pas matière à se réjouir. Seul bémol à ce constat, c’est le pays qui a le plus grand nombre d’entreprises dans le classement en Afrique centrale, devant le Gabon qui en compte dix.
Pour ne pas tout arranger, la progression des entreprises camerounaises dans le Top 500 n’est pas encourageante. Bien au contraire. En dehors de la Société nationale de raffinage (Sonara), qui gagne 20 places et occupe cette année le 80e rang, toutes les autres ont plutôt régressé. La première performance camerounaise est la Société nationale des hydrocarbures (Snh), 72e africaine, et qui fait le statu quo. Total Cameroun, qui entre dans le classement cette année, est la troisième entreprise camerounaise classée. C’est une entrée fulgurante, puisqu’elle occupe directement la 202e place.
Toutes les entreprises citées jusqu’ici font dans le secteur de l’énergie. L’agro alimentaire intervient avec la Société anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc). Les Brasseries du Cameroun partent de la 214e place l’année dernière, pour se retrouver 236e entreprise africaine. La chute est également assez lourde pour Mtn Cameroon et Orange Cameroun. Les deux principaux opérateurs de téléphonie mobile occupent respectivement le 260e rang (contre 241 l’année dernière) et le 318e rang (contre 292). Entre les deux, l’on retrouve Aes-Sonel, distributrice d’électricité au Cameroun, qui perd deux petites places (270e contre 268e au classement précédent). Toutes les autres entreprises camerounaises classées ont fait pire : le Groupe Cfao part de la 315e à la 341e place ; la Compagnie camerounaise d’aluminium (Alucam), à la 362e position, perd quinze place. Les Cimenteries du Cameroun (Cimencam) se retrouve parmi les 100 dernières entreprises africaines, au 404e rang, alors qu’elle occupait l’année dernière la 375e position. La dernière entreprise camerounaise fait partie de celles qui ont enregistré la plus grosse chute. La Société de développement du coton (Sodécoton) part de la 333e place à la 477e position.
La régression générale des entreprises camerounaises dans le classement de Jeune Afrique est tout de même en contradiction avec quelques données. En dehors de la Sodécoton dont le chiffre d’affaires est de -21,92% par rapport à celui de l’an dernier, la quasi-totalité des autres ont des chiffres d’affaires en nette progression. La Snh affiche un chiffre d’affaires en progression de 17,45%. Pour les Brasseries du Cameroun, cette progression est de 21%. Mtn Cameroon et Orange Cameroun sont respectivement à 23% et 29%.
Ces progressions sont quelque peu encourageantes. Mais, les chiffres d’affaires restent faibles par rapport aux autres sociétés africaines. Mtn Cameroon, dont le chiffre d’affaires s’élève à 367 756 dollars (environ 165,5 millions Fcfa), vient longtemps après des entreprises du même secteur d’activité comme l’Egyptienne Orascom Telecom (4,9 millions de dollars) et Maroc Telecom (3,6 millions de dollars). Dans un tout autre secteur, les Brasseries du Cameroun ont enregistré un chiffre d’affaires de 415,749 millions de dollars. Rien à voir avec les 963,603 millions de dollars de Nigerian Breweries dont le chiffre d’affaires est de 37%. Si elles s’érigent sur le plan national en véritable poumon de l’économie camerounaise, les entreprises camerounaises ne représentent pratiquement rien à l’échiquier continental. Rien d’étonnant, quand on fait le constat que la zone franc, dont le Cameroun fait partie, représente seulement 4,77% du chiffre d’affaires cumulé des 500 premières entreprises africaines. Pour mieux cerner la différence, on peut noter que les entreprises sud-africaines représentent 51,57% de ce chiffre d’affaires.  

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Pour ne pas tout arranger, la progression des entreprises camerounaises dans le Top 500 n’est pas encourageante. Bien au contraire. En dehors de la Société nationale de raffinage (Sonara), qui gagne 20 places et occupe cette année le 80e rang, toutes les autres ont plutôt régressé. La première performance camerounaise est la Société nationale des hydrocarbures (Snh), 72e africaine, et qui fait le statu quo. Total Cameroun, qui entre dans le classement cette année, est la troisième entreprise camerounaise classée. C’est une entrée fulgurante, puisqu’elle occupe directement la 202e place.
Toutes les entreprises citées jusqu’ici font dans le secteur de l’énergie. L’agro alimentaire intervient avec la Société anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc). Les Brasseries du Cameroun partent de la 214e place l’année dernière, pour se retrouver 236e entreprise africaine. La chute est également assez lourde pour Mtn Cameroon et Orange Cameroun. Les deux principaux opérateurs de téléphonie mobile occupent respectivement le 260e rang (contre 241 l’année dernière) et le 318e rang (contre 292). Entre les deux, l’on retrouve Aes-Sonel, distributrice d’électricité au Cameroun, qui perd deux petites places (270e contre 268e au classement précédent). Toutes les autres entreprises camerounaises classées ont fait pire : le Groupe Cfao part de la 315e à la 341e place ; la Compagnie camerounaise d’aluminium (Alucam), à la 362e position, perd quinze place. Les Cimenteries du Cameroun (Cimencam) se retrouve parmi les 100 dernières entreprises africaines, au 404e rang, alors qu’elle occupait l’année dernière la 375e position. La dernière entreprise camerounaise fait partie de celles qui ont enregistré la plus grosse chute. La Société de développement du coton (Sodécoton) part de la 333e place à la 477e position.
La régression générale des entreprises camerounaises dans le classement de Jeune Afrique est tout de même en contradiction avec quelques données. En dehors de la Sodécoton dont le chiffre d’affaires est de -21,92% par rapport à celui de l’an dernier, la quasi-totalité des autres ont des chiffres d’affaires en nette progression. La Snh affiche un chiffre d’affaires en progression de 17,45%. Pour les Brasseries du Cameroun, cette progression est de 21%. Mtn Cameroon et Orange Cameroun sont respectivement à 23% et 29%.
Ces progressions sont quelque peu encourageantes. Mais, les chiffres d’affaires restent faibles par rapport aux autres sociétés africaines. Mtn Cameroon, dont le chiffre d’affaires s’élève à 367 756 dollars (environ 165,5 millions Fcfa), vient longtemps après des entreprises du même secteur d’activité comme l’Egyptienne Orascom Telecom (4,9 millions de dollars) et Maroc Telecom (3,6 millions de dollars). Dans un tout autre secteur, les Brasseries du Cameroun ont enregistré un chiffre d’affaires de 415,749 millions de dollars. Rien à voir avec les 963,603 millions de dollars de Nigerian Breweries dont le chiffre d’affaires est de 37%. Si elles s’érigent sur le plan national en véritable poumon de l’économie camerounaise, les entreprises camerounaises ne représentent pratiquement rien à l’échiquier continental. Rien d’étonnant, quand on fait le constat que la zone franc, dont le Cameroun fait partie, représente seulement 4,77% du chiffre d’affaires cumulé des 500 premières entreprises africaines. Pour mieux cerner la différence, on peut noter que les entreprises sud-africaines représentent 51,57% de ce chiffre d’affaires.  

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Emeutes : Le Tgi de Nkongsamba accueille des Vip

Lapiro de Mbanga et Paul Eric Kingue étaient devant le juge hier.
E. D –




Annoncées en grande pompe par la presse hier, mercredi 9 juillet 2008, les premières audiences des affaires impliquant le célèbre musicien Lambo Sandjo Pierre Roger, alias Lapiro de Mbanga, et le désormais ancien maire Rdpc de Njombé-Penja, Paul Eric Kingue, ont bel et bien eu lieu hier du côté du Tribunal de grande instance (Tgi) de Nkongsamba. Et, comme il fallait s’y attendre, ce premier rendez-vous devant le juge a été consacré aux simples formalités d’identification des personnes inculpées et de leurs témoins. En ce qui concerne Lapiro de Mbanga précisément, il est poursuivi par le ministère public pour "complicité de délit d’attroupement, obstacle à la voie publique, d’incendie volontaire, de dégradation de biens publics ou classés, de destruction des biens et pillage en bande".

Mais l’artiste devra encore patienter un bout, avant de se défendre devant la barre. Son affaire a, en effet, été renvoyée à l’audience du 23 juillet prochain, pour citation de la Société des plantations de Mbanga (Spm) dont ni le représentant ni l’avocat, n’étaient présents à Nkongsamba hier. Au cours de cette audience qui n’aura finalement duré que quelques minutes, Lapiro de Mbanga que l’on connaît loquace et qui dit n’attendre que l’occasion pour s’exprimer, n’a donc pu le faire. Seul Me René Mamfo, l’avocat constitué à ses côtés par l’Action chrétienne pour l’abolition de la torture (Acat), a pu échanger quelques mots avec le juge ; à qui ce dernier a par ailleurs signaler la constitution d’autres avocats pour défendre la cause de Lapiro de Mbanga.

Pour ce qui est de l’ancien maire Paul Eric Kingue, il est poursuivi pour deux affaires distinctes. La première concerne les malversations financières que l’on lui impute à la mairie dont il avait la charge ; et la seconde a trait à son implication supposée dans les émeutes de février dernier. Le dossier des prétendues malversations financières sera entendu le 23 juillet 2008 ; tandis que celui des émeutes sera de nouveau appelé le 13 août prochain. Hier, la mairie de Njombé-Penja était absente à l’audience.

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