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Eartha Kitt, la légendaire panthère noire à la voix d’or

 par Imane Ayissi

 

 

 

 

Eartha Kitt était une diva unique dans son genre : un style, un regard, une manière d’être, une personnalité qui ne ressemblait à personne d’autre. Pourtant cette panthère glamour était juste elle-même, mais avec sa gestuelle particulière, sa manière spéciale de chanter et bien sûr sa voix si particulière, elle avait créé un style original qui était vite devenu une signature. Eartha Kitt, une voix puissante et envoutante ponctuée de grognements sensuels et arrogants…

 

L’artiste était née le 17 janvier 1927 dans une plantation de Caroline du Sud aux Etats Unis d’un père blanc et d’une mère descendante d’africains et d’indiens cherokee. Elle commence sa carrière artistique à l’âge de 16 ans comme danseuse dans la célèbre troupe de danse de Katherine Dunhan, ce qui lui permet de se produire dans toute l’Europe et en particulier à Paris où elle est reconnue comme une vedette d’élégance et de sensualité dès les années 50.

Elle embrasse ensuite une carrière de chanteuse, avec beaucoup de caractère et d’humour, son répertoire touche à tout va du jazz au disco en passant par le music hall. Elle joue également le rôle de Catwoman dans la populaire série télévisée « Batman » en 1967.

Elle chante dans une dizaine de langues, anglais, français, espagnol, portugais mais aussi dans différentes langues d’Afrique et se produit dans une centaine de pays.

 

Mais la carrière de celle qu’Orson Welles qualifiait de « femme la plus excitante du monde » est stoppée aux Etats Unis en 1968 où lors d’un déjeuner à la Maison Blanche elle prend publiquement position contre la guerre au Vietnam. Son choix d’un monde de paix, l’oblige alors à se produire à l’étranger et il faudra attendre 1974 pour qu’elle fasse un retour triomphal dans les plus grands cabarets de Brodway.

 

De ses premiers pas de danse sur les planches à son exil des années 70, Earta Kitt a gardé une place importante dans son cœur pour l’Europe et en particulier pour Paris, Capitale de la Haute Couture, dont elle se déclarait amoureuse et qui correspondait si bien à sa vision chic glamour, excentrique et dramatique du spectacle.

Eartha Kitt est l’une des rares artistes a avoir été nominée à la fois pour les tony, les grammy et les emmy awards qui récompensent annuellement le théatre, la musique et la télévision. Elle remportera d’ailleurs deux fois les emmy awards.

 

Eartha Kitt était hospitalsée depuis quelques temps dans un hopital new yorkais, et cette étoile de la chanson s’est éteinte le 25 décembre, jour de noël. La célèbre artiste américaine appartient désormais à l’éternité.

 

Quelques titres parmi ses célèbres chansons : « I want to be evil », « Where is my man », « Mademoiselle Kitt », « Let’s do it », « C’est si bon », « Santa Baby », J »e cherche un homme »… et « Something go wrong » tirée de son superbe album jazz sorti en 1991 où elle est accompagnée par Jerry Bergonzi, Joachim Kuhn, Jesper Lundgaard, Daniel Humair…

 

 

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Eartha Kitt, la légendaire panthère noire à la voix d’or

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Eartha Kitt était une diva unique dans son genre : un style, un regard, une manière d’être, une personnalité qui ne ressemblait à personne d’autre. Pourtant cette panthère glamour était juste elle-même, mais avec sa gestuelle particulière, sa manière spéciale de chanter et bien sûr sa voix si particulière, elle avait créé un style original qui était vite devenu une signature. Eartha Kitt, une voix puissante et envoutante ponctuée de grognements sensuels et arrogants…

 

L’artiste était née le 17 janvier 1927 dans une plantation de Caroline du Sud aux Etats Unis d’un père blanc et d’une mère descendante d’africains et d’indiens cherokee. Elle commence sa carrière artistique à l’âge de 16 ans comme danseuse dans la célèbre troupe de danse de Katherine Dunhan, ce qui lui permet de se produire dans toute l’Europe et en particulier à Paris où elle est reconnue comme une vedette d’élégance et de sensualité dès les années 50.

Elle embrasse ensuite une carrière de chanteuse, avec beaucoup de caractère et d’humour, son répertoire touche à tout va du jazz au disco en passant par le music hall. Elle joue également le rôle de Catwoman dans la populaire série télévisée « Batman » en 1967.

Elle chante dans une dizaine de langues, anglais, français, espagnol, portugais mais aussi dans différentes langues d’Afrique et se produit dans une centaine de pays.

 

Mais la carrière de celle qu’Orson Welles qualifiait de « femme la plus excitante du monde » est stoppée aux Etats Unis en 1968 où lors d’un déjeuner à la Maison Blanche elle prend publiquement position contre la guerre au Vietnam. Son choix d’un monde de paix, l’oblige alors à se produire à l’étranger et il faudra attendre 1974 pour qu’elle fasse un retour triomphal dans les plus grands cabarets de Brodway.

 

De ses premiers pas de danse sur les planches à son exil des années 70, Earta Kitt a gardé une place importante dans son cœur pour l’Europe et en particulier pour Paris, Capitale de la Haute Couture, dont elle se déclarait amoureuse et qui correspondait si bien à sa vision chic glamour, excentrique et dramatique du spectacle.

Eartha Kitt est l’une des rares artistes a avoir été nominée à la fois pour les tony, les grammy et les emmy awards qui récompensent annuellement le théatre, la musique et la télévision. Elle remportera d’ailleurs deux fois les emmy awards.

 

Eartha Kitt était hospitalsée depuis quelques temps dans un hopital new yorkais, et cette étoile de la chanson s’est éteinte le 25 décembre, jour de noël. La célèbre artiste américaine appartient désormais à l’éternité.

 

Quelques titres parmi ses célèbres chansons : « I want to be evil », « Where is my man », « Mademoiselle Kitt », « Let’s do it », « C’est si bon », « Santa Baby », J »e cherche un homme »… et « Something go wrong » tirée de son superbe album jazz sorti en 1991 où elle est accompagnée par Jerry Bergonzi, Joachim Kuhn, Jesper Lundgaard, Daniel Humair…

 

 

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Eartha Kitt était une diva unique dans son genre : un style, un regard, une manière d’être, une personnalité qui ne ressemblait à personne d’autre. Pourtant cette panthère glamour était juste elle-même, mais avec sa gestuelle particulière, sa manière spéciale de chanter et bien sûr sa voix si particulière, elle avait créé un style original qui était vite devenu une signature. Eartha Kitt, une voix puissante et envoutante ponctuée de grognements sensuels et arrogants…

 

L’artiste était née le 17 janvier 1927 dans une plantation de Caroline du Sud aux Etats Unis d’un père blanc et d’une mère descendante d’africains et d’indiens cherokee. Elle commence sa carrière artistique à l’âge de 16 ans comme danseuse dans la célèbre troupe de danse de Katherine Dunhan, ce qui lui permet de se produire dans toute l’Europe et en particulier à Paris où elle est reconnue comme une vedette d’élégance et de sensualité dès les années 50.

Elle embrasse ensuite une carrière de chanteuse, avec beaucoup de caractère et d’humour, son répertoire touche à tout va du jazz au disco en passant par le music hall. Elle joue également le rôle de Catwoman dans la populaire série télévisée « Batman » en 1967.

Elle chante dans une dizaine de langues, anglais, français, espagnol, portugais mais aussi dans différentes langues d’Afrique et se produit dans une centaine de pays.

 

Mais la carrière de celle qu’Orson Welles qualifiait de « femme la plus excitante du monde » est stoppée aux Etats Unis en 1968 où lors d’un déjeuner à la Maison Blanche elle prend publiquement position contre la guerre au Vietnam. Son choix d’un monde de paix, l’oblige alors à se produire à l’étranger et il faudra attendre 1974 pour qu’elle fasse un retour triomphal dans les plus grands cabarets de Brodway.

 

De ses premiers pas de danse sur les planches à son exil des années 70, Earta Kitt a gardé une place importante dans son cœur pour l’Europe et en particulier pour Paris, Capitale de la Haute Couture, dont elle se déclarait amoureuse et qui correspondait si bien à sa vision chic glamour, excentrique et dramatique du spectacle.

Eartha Kitt est l’une des rares artistes a avoir été nominée à la fois pour les tony, les grammy et les emmy awards qui récompensent annuellement le théatre, la musique et la télévision. Elle remportera d’ailleurs deux fois les emmy awards.

 

Eartha Kitt était hospitalsée depuis quelques temps dans un hopital new yorkais, et cette étoile de la chanson s’est éteinte le 25 décembre, jour de noël. La célèbre artiste américaine appartient désormais à l’éternité.

 

Quelques titres parmi ses célèbres chansons : « I want to be evil », « Where is my man », « Mademoiselle Kitt », « Let’s do it », « C’est si bon », « Santa Baby », J »e cherche un homme »… et « Something go wrong » tirée de son superbe album jazz sorti en 1991 où elle est accompagnée par Jerry Bergonzi, Joachim Kuhn, Jesper Lundgaard, Daniel Humair…

 

 

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L’artiste était née le 17 janvier 1927 dans une plantation de Caroline du Sud aux Etats Unis d’un père blanc et d’une mère descendante d’africains et d’indiens cherokee. Elle commence sa carrière artistique à l’âge de 16 ans comme danseuse dans la célèbre troupe de danse de Katherine Dunhan, ce qui lui permet de se produire dans toute l’Europe et en particulier à Paris où elle est reconnue comme une vedette d’élégance et de sensualité dès les années 50.

Elle embrasse ensuite une carrière de chanteuse, avec beaucoup de caractère et d’humour, son répertoire touche à tout va du jazz au disco en passant par le music hall. Elle joue également le rôle de Catwoman dans la populaire série télévisée « Batman » en 1967.

Elle chante dans une dizaine de langues, anglais, français, espagnol, portugais mais aussi dans différentes langues d’Afrique et se produit dans une centaine de pays.

 

Mais la carrière de celle qu’Orson Welles qualifiait de « femme la plus excitante du monde » est stoppée aux Etats Unis en 1968 où lors d’un déjeuner à la Maison Blanche elle prend publiquement position contre la guerre au Vietnam. Son choix d’un monde de paix, l’oblige alors à se produire à l’étranger et il faudra attendre 1974 pour qu’elle fasse un retour triomphal dans les plus grands cabarets de Brodway.

 

De ses premiers pas de danse sur les planches à son exil des années 70, Earta Kitt a gardé une place importante dans son cœur pour l’Europe et en particulier pour Paris, Capitale de la Haute Couture, dont elle se déclarait amoureuse et qui correspondait si bien à sa vision chic glamour, excentrique et dramatique du spectacle.

Eartha Kitt est l’une des rares artistes a avoir été nominée à la fois pour les tony, les grammy et les emmy awards qui récompensent annuellement le théatre, la musique et la télévision. Elle remportera d’ailleurs deux fois les emmy awards.

 

Eartha Kitt était hospitalsée depuis quelques temps dans un hopital new yorkais, et cette étoile de la chanson s’est éteinte le 25 décembre, jour de noël. La célèbre artiste américaine appartient désormais à l’éternité.

 

Quelques titres parmi ses célèbres chansons : « I want to be evil », « Where is my man », « Mademoiselle Kitt », « Let’s do it », « C’est si bon », « Santa Baby », J »e cherche un homme »… et « Something go wrong » tirée de son superbe album jazz sorti en 1991 où elle est accompagnée par Jerry Bergonzi, Joachim Kuhn, Jesper Lundgaard, Daniel Humair…

 

 

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Réflexion : Le livre est un être humain

A travers son roman  » Le pilon « , Paul Desalmand démontre que le livre est être vivant.
Angeline Solange Bonono, écrivaine Camerounaise –




Dans ce roman, le protagoniste est un bouquin en proie à l’angoisse de la mort, car vivant dans la terreur du pilon. Le pilon est un instrument à broyer, à malaxer une substance. C’est une lourde masse mue mécaniquement, destinée à broyer les exemplaires invendus. Notre héros se livre dans un long monologue qui porte la question humaine et lancinante que tout être humain périssable et conscient de sa finitude, pose à la camarde, la faucheuse , la mort qui est la suivante : " Comment viendras-tu ? "

" Monsieur Le Roman ", puisque le moteur de l’action n’a pas de nom et que pour des problèmes de commodités d’analyse, nous avons choisi de le nommer ainsi – Monsieur le roman donc, procède à une auto-prosoprographie sans complaisance. Il se présente en déclinant les éléments constitutifs de son identité : " Je suis né le 17 Juin 1983 à 16h37, sorti des presses de la Manutention à Mayenne. Format : 16.5 cm x 12.5 cm. Poids : 230 grammes. Nombre de pages : 224. Caractères : Garamond. Corps : 12. Nature du papier : bouffant de 90 grammes. Six dessins de Jean Mulatier. Tirage 800 exemplaires numérotés de 1 à 800 et 20 exemplaires sur japon numérotés de 1 à XX avec couverture et gravures originales de Marc Pessin ".

Réseau
Tout le long du récit, Monsieur Le Roman, manifeste son humanité car à l’image des êtres anthropomorphes, il est au centre d’un réseau de relations. Il parcourt des Bibliothèques dont celle du Président François Mitterrand, des librairies qui sont d’immenses carrefours où l’on fait des rencontres décisives. C’est ainsi qu’il rencontre : Sartre, Eugénie Grandet , Balzac, La Chartreuse de Parme, des auteurs, du rayon des pléiades début de la rangée " M " Maupassant, Mauriac, Malraux, Marx, Malebranche, Machiavel dont les livres débattent dans un flot amer de plainte et récriminations de l’affreuse condition du livre. D’ailleurs, notre héros qui ne doute pas de la vie des livres affirme : " Je sais que les livres parlent, je me demande s’il ne leur arrive pas de se déplacer ".

Il rencontre aussi des auteurs et dit ce qu’un bon livre doit être : un bon livre est un livre que l’on peut relire cent fois sans jamais l’épuiser. Donnant des conseils aux auteurs, Monsieur Le Livre dit : " Il faut qu’ils sachent qu’écrire rend fou si on ne se ménage pas quelques bien nommés garde-fous " et prévient : " Le fait de se couper complètement du monde pour écrire conduit irrémédiablement à l’échec ". Avec beaucoup d’humour, il évoque des situations telles que : une dédicace désastreuse, une bagarre entre un libraire et un auteur, le narcissisme des auteurs qui ont le cauchemar de n’être pas lu.

Fantasmes
Cet homme, pardon! Ce livre exprime son fantasme qui est celui : " D’être dévoré dans le bon sens du terme. " et qu’un " lecteur le prenne, le soupèse, l’achètera. " Dans son parcours, il arrive à Monsieur le roman, d’être amoureux comme chacun de nous. Ce livre adore les femmes et une femme en particulier dont il parle avec beaucoup d’émotion, dans un récit torride, érotique et lubrique comme on peut le voir dans ces extraits : " Mon lecteur préféré entre tous fut une lectrice (…) belle femme assez libre de mœurs (…) Il y avait en elle un mélange de tendresse et de brutalité, de sensualité et de raideur, d’innocence et d’esprit de dérision qui en faisait le charme et la difficulté (…) "
Le livre est un être humain qui est avide d’affection et est malheureux : " Quand privé d’un geste de sympathie depuis des mois, [il] frise la déprime ". Les livres éprouvent toute la gamme des sensations, sentiments humains : bonheur, amour, mais aussi : peine, haine, mépris, froid chaud, peur, angoisse … Monsieur Le Roman éprouve effectivement des angoisses.

Il a peur de la nuit, des hangars en pleine canicule, du froid, des souris qui grignoteuses de livres : " Le plus triste est de ne jamais sortir du carton, d’être lentement mordu par des souris ou des rats ". Notre protagoniste égrène les mille souffrances et petites morts des livres et pour pasticher Césaire, ce " livre est la bouche des malheurs des livres qui n’ont pas de bouches. "
Monsieur le roman a échappé à la mort plusieurs fois notamment, lorsqu’ il a failli être assassiné par incinération par un intégriste islamiste nommé Payam qui l’a livré au comité d’incinération parce qu’il contenait des critiques anti-islamiques. Mais ce dont il a plus peur, c’est le pilon : " J’ai peur (…) Rien n’est pire pour un livre que le pilon ". Heureux, de son départ pour L’Afrique, notre protagoniste s’exclame : " Je vole vers un pays où l’on ne détruit pas les livres. Courons à l’Afrique en rejaillir vivant !" Erreur !

Car en Afrique, les livres courent le risque perpétuel et imminent de voir des pages arrachées et servir d’emballage des beignets. C’est une grosse désillusion pour notre héros et requiem pour notre mille feuille adoré.
Au sortir de ce roman, on est comme saisi d’un orgasme et on est très impressionné par Paul Desalmand. En effet, on est pris par le délicieux ménage du tragique et du sublime. On est séduit par la dextérité langagière, l’humour sucré, l’ironie exquise, la puissance corrosive et la passion que recèle ce texte brûlant. En lançant un regard sans complaisance dans l’univers du livre, il l’anime et l’humanise, transforme notre rapport au livre. Et nous pensons avec Patricia Martin de France Inter que ce roman est " Un petit bijou " et avec Philippe Berthier, Professeur à la Sorbonne que c’est "une plus belle déclaration d’amour à la littérature".

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