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Transport aérien : Camairco amorce enfin son décollage


Les membres du conseil d’administration et le Dg viennent d’être nommés, 27 mois après la création de la compagnie.
Brice R. Mbodiam


Ouf ! La Cameroon airlines corporation (Camairco), société de transport aérien à capitaux publics créée par décret présidentiel le 11 septembre 2006 en remplacement de la Camair, dont la cessation des activités n’a été constatée qu’en en mai 2008, est désormais en piste pour le décollage. C’est ce qui peut être subodoré après la publication les 29 et 30 décembre derniers de deux décrets du président de la République portant respectivement désignation du président et des membres du Conseil d’administration, et du directeur général de cette compagnie aérienne nationale.

En effet, le chef de l’Etat a nommé le 29 décembre dernier Philémon Yang, actuel secrétaire général adjoint n°2 de la Présidence de la République, au poste de président du conseil d’administration de Camairco. 24 heures plus tard, Paul Biya a désigné au poste de directeur général (Dg) de cette compagnie aérienne nationale, Gilbert Mintono, après la tenue du tout premier conseil d’administration de la compagnie. Selon les premières informations recueillies hier soir par Mutations, Gilbert Mintono, dont la nomination semble avoir surpris plus d’une personne dans les cercles du pouvoir du fait de sa relative notoriété ; est un pilote de ligne.

Militaire de formation, à en croire nos sources, Gilbert Mintono est titulaire d’un diplôme d’ingénieur en aéronautique. Et serait outillé dans les montages des compagnies aériennes, pour avoir participé, par exemple, au processus de mise en place de la compagnie aérienne de Taïwan. Au total, il a fallu attendre 27 mois marqués par une grosse secousse dans le processus de privatisation de la défunte Camair (rejet en 2007 de l’offre de l’adjudicataire provisoire désigné par le gouvernement en juin 2006), pour voir enfin la compagnie prendre effectivement corps, avec la désignation des principaux responsables de ses organes dirigeants.

Nomination
Dans l’intervalle, la mise en place de Camairco était pilotée à partir du ministère de l’Economie, où siégeaient les membres de l’équipe projet chargée de la mise en place de Camairco, laquelle est conduite par le chef de ce département ministériel, Louis Paul Motazé. Ce dernier avait annoncé, au cours de la première réunion de cette équipe projet tenue le 8 juillet 2008, que Camairco décollerait dans un délai de 12 mois. C’est-à-dire, courant octobre 2008. Deux mois après ce délai, Camairco demeure cloué au sol. Le 12 septembre 2008, au terme d’une autre réunion, le ministre Motazé, qui insistait pour que son rôle au sein de l’équipe projet ne soit pas vu comme une usurpation des fonctions du Dg dont la nomination était encore attendue (même si ses déclarations et instructions s’y apparentaient) ; avait annoncé que Camairco prospectait déjà -pour achat ou location de trois avions, dont deux Boeing 737 et un 767.

Ce qui laissait penser que la compagnie démarrerait avec quatre avions, dans la mesure où à côté de la prospection sus mentionnée, les ministres des Finances et de l’Economie avaient déjà annoncé le rachat du Dja, un Boeing 767 autrefois exploité en leasing par la défunte Camair. "Le Dja peut déjà être considéré comme un avion à mettre dans la flotte de Camairco", avait déclaré, un brin triomphaliste, Louis Paul Motazé, en s’adressant à la presse au terme de la réunion du 12 septembre dernier. Selon des sources proches du dossier Camairco, le gouvernement camerounais avait alors épongé une bonne partie de sa dette (et avait proposé un échéancier pour payer le reste) vis-à-vis du propriétaire de cet aéronef devenu le fleuron de l’ex-Camair après la vente du Combi, avant de conclure un accord d’achat dudit avion pour un montant global d’environ 30 milliards de Fcfa.

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Brice R. Mbodiam


Ouf ! La Cameroon airlines corporation (Camairco), société de transport aérien à capitaux publics créée par décret présidentiel le 11 septembre 2006 en remplacement de la Camair, dont la cessation des activités n’a été constatée qu’en en mai 2008, est désormais en piste pour le décollage. C’est ce qui peut être subodoré après la publication les 29 et 30 décembre derniers de deux décrets du président de la République portant respectivement désignation du président et des membres du Conseil d’administration, et du directeur général de cette compagnie aérienne nationale.

En effet, le chef de l’Etat a nommé le 29 décembre dernier Philémon Yang, actuel secrétaire général adjoint n°2 de la Présidence de la République, au poste de président du conseil d’administration de Camairco. 24 heures plus tard, Paul Biya a désigné au poste de directeur général (Dg) de cette compagnie aérienne nationale, Gilbert Mintono, après la tenue du tout premier conseil d’administration de la compagnie. Selon les premières informations recueillies hier soir par Mutations, Gilbert Mintono, dont la nomination semble avoir surpris plus d’une personne dans les cercles du pouvoir du fait de sa relative notoriété ; est un pilote de ligne.

Militaire de formation, à en croire nos sources, Gilbert Mintono est titulaire d’un diplôme d’ingénieur en aéronautique. Et serait outillé dans les montages des compagnies aériennes, pour avoir participé, par exemple, au processus de mise en place de la compagnie aérienne de Taïwan. Au total, il a fallu attendre 27 mois marqués par une grosse secousse dans le processus de privatisation de la défunte Camair (rejet en 2007 de l’offre de l’adjudicataire provisoire désigné par le gouvernement en juin 2006), pour voir enfin la compagnie prendre effectivement corps, avec la désignation des principaux responsables de ses organes dirigeants.

Nomination
Dans l’intervalle, la mise en place de Camairco était pilotée à partir du ministère de l’Economie, où siégeaient les membres de l’équipe projet chargée de la mise en place de Camairco, laquelle est conduite par le chef de ce département ministériel, Louis Paul Motazé. Ce dernier avait annoncé, au cours de la première réunion de cette équipe projet tenue le 8 juillet 2008, que Camairco décollerait dans un délai de 12 mois. C’est-à-dire, courant octobre 2008. Deux mois après ce délai, Camairco demeure cloué au sol. Le 12 septembre 2008, au terme d’une autre réunion, le ministre Motazé, qui insistait pour que son rôle au sein de l’équipe projet ne soit pas vu comme une usurpation des fonctions du Dg dont la nomination était encore attendue (même si ses déclarations et instructions s’y apparentaient) ; avait annoncé que Camairco prospectait déjà -pour achat ou location de trois avions, dont deux Boeing 737 et un 767.

Ce qui laissait penser que la compagnie démarrerait avec quatre avions, dans la mesure où à côté de la prospection sus mentionnée, les ministres des Finances et de l’Economie avaient déjà annoncé le rachat du Dja, un Boeing 767 autrefois exploité en leasing par la défunte Camair. "Le Dja peut déjà être considéré comme un avion à mettre dans la flotte de Camairco", avait déclaré, un brin triomphaliste, Louis Paul Motazé, en s’adressant à la presse au terme de la réunion du 12 septembre dernier. Selon des sources proches du dossier Camairco, le gouvernement camerounais avait alors épongé une bonne partie de sa dette (et avait proposé un échéancier pour payer le reste) vis-à-vis du propriétaire de cet aéronef devenu le fleuron de l’ex-Camair après la vente du Combi, avant de conclure un accord d’achat dudit avion pour un montant global d’environ 30 milliards de Fcfa.

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En effet, le chef de l’Etat a nommé le 29 décembre dernier Philémon Yang, actuel secrétaire général adjoint n°2 de la Présidence de la République, au poste de président du conseil d’administration de Camairco. 24 heures plus tard, Paul Biya a désigné au poste de directeur général (Dg) de cette compagnie aérienne nationale, Gilbert Mintono, après la tenue du tout premier conseil d’administration de la compagnie. Selon les premières informations recueillies hier soir par Mutations, Gilbert Mintono, dont la nomination semble avoir surpris plus d’une personne dans les cercles du pouvoir du fait de sa relative notoriété ; est un pilote de ligne.

Militaire de formation, à en croire nos sources, Gilbert Mintono est titulaire d’un diplôme d’ingénieur en aéronautique. Et serait outillé dans les montages des compagnies aériennes, pour avoir participé, par exemple, au processus de mise en place de la compagnie aérienne de Taïwan. Au total, il a fallu attendre 27 mois marqués par une grosse secousse dans le processus de privatisation de la défunte Camair (rejet en 2007 de l’offre de l’adjudicataire provisoire désigné par le gouvernement en juin 2006), pour voir enfin la compagnie prendre effectivement corps, avec la désignation des principaux responsables de ses organes dirigeants.

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Dans l’intervalle, la mise en place de Camairco était pilotée à partir du ministère de l’Economie, où siégeaient les membres de l’équipe projet chargée de la mise en place de Camairco, laquelle est conduite par le chef de ce département ministériel, Louis Paul Motazé. Ce dernier avait annoncé, au cours de la première réunion de cette équipe projet tenue le 8 juillet 2008, que Camairco décollerait dans un délai de 12 mois. C’est-à-dire, courant octobre 2008. Deux mois après ce délai, Camairco demeure cloué au sol. Le 12 septembre 2008, au terme d’une autre réunion, le ministre Motazé, qui insistait pour que son rôle au sein de l’équipe projet ne soit pas vu comme une usurpation des fonctions du Dg dont la nomination était encore attendue (même si ses déclarations et instructions s’y apparentaient) ; avait annoncé que Camairco prospectait déjà -pour achat ou location de trois avions, dont deux Boeing 737 et un 767.

Ce qui laissait penser que la compagnie démarrerait avec quatre avions, dans la mesure où à côté de la prospection sus mentionnée, les ministres des Finances et de l’Economie avaient déjà annoncé le rachat du Dja, un Boeing 767 autrefois exploité en leasing par la défunte Camair. "Le Dja peut déjà être considéré comme un avion à mettre dans la flotte de Camairco", avait déclaré, un brin triomphaliste, Louis Paul Motazé, en s’adressant à la presse au terme de la réunion du 12 septembre dernier. Selon des sources proches du dossier Camairco, le gouvernement camerounais avait alors épongé une bonne partie de sa dette (et avait proposé un échéancier pour payer le reste) vis-à-vis du propriétaire de cet aéronef devenu le fleuron de l’ex-Camair après la vente du Combi, avant de conclure un accord d’achat dudit avion pour un montant global d’environ 30 milliards de Fcfa.

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Les membres du conseil d’administration et le Dg viennent d’être nommés, 27 mois après la création de la compagnie.
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Ouf ! La Cameroon airlines corporation (Camairco), société de transport aérien à capitaux publics créée par décret présidentiel le 11 septembre 2006 en remplacement de la Camair, dont la cessation des activités n’a été constatée qu’en en mai 2008, est désormais en piste pour le décollage. C’est ce qui peut être subodoré après la publication les 29 et 30 décembre derniers de deux décrets du président de la République portant respectivement désignation du président et des membres du Conseil d’administration, et du directeur général de cette compagnie aérienne nationale.

En effet, le chef de l’Etat a nommé le 29 décembre dernier Philémon Yang, actuel secrétaire général adjoint n°2 de la Présidence de la République, au poste de président du conseil d’administration de Camairco. 24 heures plus tard, Paul Biya a désigné au poste de directeur général (Dg) de cette compagnie aérienne nationale, Gilbert Mintono, après la tenue du tout premier conseil d’administration de la compagnie. Selon les premières informations recueillies hier soir par Mutations, Gilbert Mintono, dont la nomination semble avoir surpris plus d’une personne dans les cercles du pouvoir du fait de sa relative notoriété ; est un pilote de ligne.

Militaire de formation, à en croire nos sources, Gilbert Mintono est titulaire d’un diplôme d’ingénieur en aéronautique. Et serait outillé dans les montages des compagnies aériennes, pour avoir participé, par exemple, au processus de mise en place de la compagnie aérienne de Taïwan. Au total, il a fallu attendre 27 mois marqués par une grosse secousse dans le processus de privatisation de la défunte Camair (rejet en 2007 de l’offre de l’adjudicataire provisoire désigné par le gouvernement en juin 2006), pour voir enfin la compagnie prendre effectivement corps, avec la désignation des principaux responsables de ses organes dirigeants.

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Dans l’intervalle, la mise en place de Camairco était pilotée à partir du ministère de l’Economie, où siégeaient les membres de l’équipe projet chargée de la mise en place de Camairco, laquelle est conduite par le chef de ce département ministériel, Louis Paul Motazé. Ce dernier avait annoncé, au cours de la première réunion de cette équipe projet tenue le 8 juillet 2008, que Camairco décollerait dans un délai de 12 mois. C’est-à-dire, courant octobre 2008. Deux mois après ce délai, Camairco demeure cloué au sol. Le 12 septembre 2008, au terme d’une autre réunion, le ministre Motazé, qui insistait pour que son rôle au sein de l’équipe projet ne soit pas vu comme une usurpation des fonctions du Dg dont la nomination était encore attendue (même si ses déclarations et instructions s’y apparentaient) ; avait annoncé que Camairco prospectait déjà -pour achat ou location de trois avions, dont deux Boeing 737 et un 767.

Ce qui laissait penser que la compagnie démarrerait avec quatre avions, dans la mesure où à côté de la prospection sus mentionnée, les ministres des Finances et de l’Economie avaient déjà annoncé le rachat du Dja, un Boeing 767 autrefois exploité en leasing par la défunte Camair. "Le Dja peut déjà être considéré comme un avion à mettre dans la flotte de Camairco", avait déclaré, un brin triomphaliste, Louis Paul Motazé, en s’adressant à la presse au terme de la réunion du 12 septembre dernier. Selon des sources proches du dossier Camairco, le gouvernement camerounais avait alors épongé une bonne partie de sa dette (et avait proposé un échéancier pour payer le reste) vis-à-vis du propriétaire de cet aéronef devenu le fleuron de l’ex-Camair après la vente du Combi, avant de conclure un accord d’achat dudit avion pour un montant global d’environ 30 milliards de Fcfa.

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Musique : Les artistes passent à la vitesse Single

Ces petits formats s’utilisent avec succès comme vecteur de promotion dans le lancement des albums au Cameroun.
Marion Obam –




Germaine Ebelle a disparu de la scène camerounaise pendant une décennie. Elle a signé son retour en mai 2008. Pas avec un album. Plutôt avec un single baptisé "Kodi". Seulement les deux premiers trimestres de l’année 2008 une dizaine d’artistes issu de plusieurs mouvances musicales ont déjà mis leurs singles à la disposition des mélomanes. La maison de production So sound Records vient de sortir le maxi single du rappeur Vbh, Africatone a produit celui du Rocher Jazz band de Mezesse, Ousman Ngana a sorti en juin le single " Seka Barack", Sidney le lauréat de Star Africa " Ce soir ", Les Clés Son of god, Loïse B, Harry G également. C’est une véritable révolution dans l’univers musical camerounais car la sortie d’un single annonçant un album était un fait isolé. C’est à présent un phénomène qui prend de l’ampleur et embrasse les artistes du Makossa, du Bikutsi, du Gospel et du Hip Hop.

Il faut certes rappeler que déjà depuis la nuit des temps dans l’univers de la musique, à l’ère des vinyles, ce qui se présente aujourd’hui comme un single parcourait le monde sous l’appellation de 33 tours. Un single c’est un disque compact sur lequel on ne retrouve qu’un seul titre extrait de l’album. S’il y’a plusieurs titres, mais trop peu pour être qualifiés d’album on parle de Maxi single. Son appellation provient du format 45 tours.
Un maxi pouvait alors contenir plus de pistes que le format classique et était très utilisé dans les radios ou par les Disc jockeys. L’époque des vinyles a changé. Les technologies aussi. Mais la fonction reste la même comme le souligne Eko Roosevelt, " Pour moi, un 33 tours de l’époque comme un single aujourd’hui, c’est la vitrine de l’album. Quand il y’a plusieurs titres, c’est une sorte de résumé de l’album, de ses ambiances, de ses aspirations ". La politique des maisons de disques qui a pris une coloration marketing et commerciale, c’est d’exploiter au maximum toutes les possibilités d’un album.

Il faut bien s’adapter et suivre l’évolution des normes internationales en termes de musique. Certains artistes camerounais vivant au pays ou à l’étranger l’ont bien compris. Pour Manuel Wandji, Alias Wambo, " la sortie d’un maxi single de quatre titres avait deux objectifs. D’abord permettre l’accessibilité de l’album à public plus large de l’Europe à l’Afrique, mais aussi d’annoncer la sortie de l’album ". Pour Patricia Bowen son manager de Krotal " le maxi single de Krotal, la B.O de nos Life avait pour objectifs de faire connaître l’artiste et ses musiques ici et hors du Cameroun, mais surtout de lutter contre la piraterie ". C’est une technique abondamment utilisée dans le marketing culturel spécifique au lancement de l’album et à sa promotion en Europe et aux Etats-unis. Beaucoup d’artistes ou de groupes sortent un single, puis un maxi, et enfin un premier album. Pour Germaine Ebelle, c’est une démarche particulière car "c’était dans le but de ne pas surprendre les fans que j’avais laissé depuis des années. Je voulais rentrer dans leur univers petit à petit. Je toque leur porte, pour leur dire de se préparer à accueillir mon futur album, plus complet".

Notoriété accrue
Il faut cependant relever que la distribution de ses singles est anarchique et ne respecte pas les canons officiels. Les artistes peinent parfois à trouver les distributeurs " parce qu’ils préfèrent vendre les albums entiers qui sont plus rentables que les single. La côte part qu’il en tire est bien insignifiante. C’est pourquoi nous sommes souvent nos propres vendeurs et distributeurs ", précise Loïse B. C’est pour cette raison que Krotal qui grâce à Mtn Cameroon a pu sortir 5000 Maxi single a décidé de procéder différemment. " Pour éviter d’avoir des problèmes de distributeurs, nous avons fait un contrat avec le magazine Planète jeunes qui a distribué gratuitement 4800 maxi singles de Krotal dans une dizaine de pays" Le single permet ainsi une proximité forte avec le public.

Dans les règles, le single est mis sur le marché un mois avant la sortie de l’album. Mais ce délai est très peu respecté par les artistes et leurs producteurs car les investissements pour le single et l’album sont similaires dans certains points. Pour Ousman Ngana, le défendeur de "Barack Obama", "c’est un sacrifice. On ne tire presque rien de cette vente. J’ai sorti 5000 singles à raison de 2000Fcfa l’unité. C’est gratuit pour les médias et quelques personnes qui peuvent permettre des prescripteurs de l’album puisque le single annonce la sortie d’un album". Ndabott Prod qui a produit Krotal a d’abord pré financé l’enregistrement de tous les titres de l’album avant de sélectionner les titres qui étaient susceptibles de figurer sur le maxi single. Beaucoup de millions ont été dépensés.

Ousman Ngana parle de 5 millions de Fcfa pour l’enregistrement, la production et la promotion du single "Seka Barack ". Pour lui, le coût est moindre que celui d’un album puisque " les séances d’enregistrement en studio sont facturées par titre et parfois heure. Mais la promotion est coûteuse parce qu’elle suit les mêmes canons dans un album ". Le retour sur investissement du single ne se mesure pas en francs Cfa, mais plutôt pour Patricia Bowen " en terme de notoriété. Aujourd’hui Krotal est un artiste qui tourne en Afrique te en Europe, qui a plusieurs dates et preste sur des festivals internationaux. C’est le capital engrangé par la promo qui a été faite depuis le premier album mais surtout la grosse distribution de son maxi single ". Pourtant sous d’autres cieux la vente des singles donne droit à une distinction en platine, or et diamant

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