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Douala : Oil Libya du carrefour Agip braquée

Environ deux millions francs emportés par trois braqueurs dans la nuit de mercredi dernier.

Assis sur son lit à la " Petite chirurgie " de l’hôpital Laquintinie de Douala, Victor Mome, l’air triste, est entrain de lire une notice des médicaments qu’on lui a prescrit. C’est lorsqu’il baisse légèrement sa culotte qu’on voit un épais pansement sur l’un des victimes du braquage de la Oil Libya du carrefour Agip de Douala mercredi 7 janvier dernier. "C’était aux environs de 20h30. J’ai vu un pompiste couché à même le sol. Un homme était penché sur lui entrain de le fouiller les poches.

J’ai compris alors qu’il y avait du grabuge. Je suis donc allé savoir ce qui se passait. C’est à ce moment que le braqueur s’est relevé pour tirer un coup de feu ", souffle, l’air grave, Victor Mome, vigile à Oil Libya du carrefour Agip. A l’observation, la balle est donc entrée sur le flanc gauche de la hanche du vigile avant ressortir dans…le dos. La victime poursuit : "c’est un miracle que je sois encore en vie. Le canon du Fal (la marque du pistolet utilisé) était dirigé vers moi et j’aurais dû prendre la balle dans le ventre. Heureusement que je me suis retourné et la balle est plutôt entrée dans ma hanche", grelotte le vigile à l’évocation de ce triste souvenir.

Selon les témoignages des riverains attirés par le coup de feu, ils ont juste eu le temps de voir les trois braqueurs s’enfuir à bord d’une moto de marque Carter : " ils ont arraché la poche de l’uniforme du pompiste qui contenait la recette qu’il avait sur lui. Par la suite, ils ont foncé vers la caisse et emporter le coffre fort ", témoigne un riverain. Mutations n’a pas pu mettre la main sur Colestin Djiadje, le pompiste agressé. Sur les circonstances du braquage, de témoignages concordants soutiennent que lorsque les trois malfrats sont arrivés à bord d’une moto, " ils ont demandé le carburant de 3.000 frs. Mais lorsque le numéro du compteur était à 1625, la moto était déjà pleine. C’est à ce moment que l’un des braqueurs a giflé par deux fois le pompiste avant de lui asséner la grosse du pistolet sur la tête.

Il l’achève lors en le raclant. C’est à ce moment qu’est intervenu le vigile qui à son tour a reçu une balle ", confie un employé qui n’a pas souhaité dévoilé son identité. C’est la raison pour laquelle, Colestin Djiadje, conduit à l’hôpital en même temps que le vigile blessé, est rentré aussitôt après les premiers soins. Sur le montant emporté, un employé parle de " 80.000 frs arrachés dans la poche du pompiste. Tandis que le montant emporté dans le coffre-fort peut être évalué à deux millions ", confie notre source. Les résultats de l’enquête ouverte par la brigade de gendarmerie de Mboppi permettront, peut-être, de lever un voile sur l’identité des trois braqueurs qui avaient opéré à visage découvert.

Eric Roland Kongou

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Douala : Oil Libya du carrefour Agip braquée

Environ deux millions francs emportés par trois braqueurs dans la nuit de mercredi dernier.

Assis sur son lit à la " Petite chirurgie " de l’hôpital Laquintinie de Douala, Victor Mome, l’air triste, est entrain de lire une notice des médicaments qu’on lui a prescrit. C’est lorsqu’il baisse légèrement sa culotte qu’on voit un épais pansement sur l’un des victimes du braquage de la Oil Libya du carrefour Agip de Douala mercredi 7 janvier dernier. "C’était aux environs de 20h30. J’ai vu un pompiste couché à même le sol. Un homme était penché sur lui entrain de le fouiller les poches.

J’ai compris alors qu’il y avait du grabuge. Je suis donc allé savoir ce qui se passait. C’est à ce moment que le braqueur s’est relevé pour tirer un coup de feu ", souffle, l’air grave, Victor Mome, vigile à Oil Libya du carrefour Agip. A l’observation, la balle est donc entrée sur le flanc gauche de la hanche du vigile avant ressortir dans…le dos. La victime poursuit : "c’est un miracle que je sois encore en vie. Le canon du Fal (la marque du pistolet utilisé) était dirigé vers moi et j’aurais dû prendre la balle dans le ventre. Heureusement que je me suis retourné et la balle est plutôt entrée dans ma hanche", grelotte le vigile à l’évocation de ce triste souvenir.

Selon les témoignages des riverains attirés par le coup de feu, ils ont juste eu le temps de voir les trois braqueurs s’enfuir à bord d’une moto de marque Carter : " ils ont arraché la poche de l’uniforme du pompiste qui contenait la recette qu’il avait sur lui. Par la suite, ils ont foncé vers la caisse et emporter le coffre fort ", témoigne un riverain. Mutations n’a pas pu mettre la main sur Colestin Djiadje, le pompiste agressé. Sur les circonstances du braquage, de témoignages concordants soutiennent que lorsque les trois malfrats sont arrivés à bord d’une moto, " ils ont demandé le carburant de 3.000 frs. Mais lorsque le numéro du compteur était à 1625, la moto était déjà pleine. C’est à ce moment que l’un des braqueurs a giflé par deux fois le pompiste avant de lui asséner la grosse du pistolet sur la tête.

Il l’achève lors en le raclant. C’est à ce moment qu’est intervenu le vigile qui à son tour a reçu une balle ", confie un employé qui n’a pas souhaité dévoilé son identité. C’est la raison pour laquelle, Colestin Djiadje, conduit à l’hôpital en même temps que le vigile blessé, est rentré aussitôt après les premiers soins. Sur le montant emporté, un employé parle de " 80.000 frs arrachés dans la poche du pompiste. Tandis que le montant emporté dans le coffre-fort peut être évalué à deux millions ", confie notre source. Les résultats de l’enquête ouverte par la brigade de gendarmerie de Mboppi permettront, peut-être, de lever un voile sur l’identité des trois braqueurs qui avaient opéré à visage découvert.

Eric Roland Kongou

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Environ deux millions francs emportés par trois braqueurs dans la nuit de mercredi dernier.

Assis sur son lit à la " Petite chirurgie " de l’hôpital Laquintinie de Douala, Victor Mome, l’air triste, est entrain de lire une notice des médicaments qu’on lui a prescrit. C’est lorsqu’il baisse légèrement sa culotte qu’on voit un épais pansement sur l’un des victimes du braquage de la Oil Libya du carrefour Agip de Douala mercredi 7 janvier dernier. "C’était aux environs de 20h30. J’ai vu un pompiste couché à même le sol. Un homme était penché sur lui entrain de le fouiller les poches.

J’ai compris alors qu’il y avait du grabuge. Je suis donc allé savoir ce qui se passait. C’est à ce moment que le braqueur s’est relevé pour tirer un coup de feu ", souffle, l’air grave, Victor Mome, vigile à Oil Libya du carrefour Agip. A l’observation, la balle est donc entrée sur le flanc gauche de la hanche du vigile avant ressortir dans…le dos. La victime poursuit : "c’est un miracle que je sois encore en vie. Le canon du Fal (la marque du pistolet utilisé) était dirigé vers moi et j’aurais dû prendre la balle dans le ventre. Heureusement que je me suis retourné et la balle est plutôt entrée dans ma hanche", grelotte le vigile à l’évocation de ce triste souvenir.

Selon les témoignages des riverains attirés par le coup de feu, ils ont juste eu le temps de voir les trois braqueurs s’enfuir à bord d’une moto de marque Carter : " ils ont arraché la poche de l’uniforme du pompiste qui contenait la recette qu’il avait sur lui. Par la suite, ils ont foncé vers la caisse et emporter le coffre fort ", témoigne un riverain. Mutations n’a pas pu mettre la main sur Colestin Djiadje, le pompiste agressé. Sur les circonstances du braquage, de témoignages concordants soutiennent que lorsque les trois malfrats sont arrivés à bord d’une moto, " ils ont demandé le carburant de 3.000 frs. Mais lorsque le numéro du compteur était à 1625, la moto était déjà pleine. C’est à ce moment que l’un des braqueurs a giflé par deux fois le pompiste avant de lui asséner la grosse du pistolet sur la tête.

Il l’achève lors en le raclant. C’est à ce moment qu’est intervenu le vigile qui à son tour a reçu une balle ", confie un employé qui n’a pas souhaité dévoilé son identité. C’est la raison pour laquelle, Colestin Djiadje, conduit à l’hôpital en même temps que le vigile blessé, est rentré aussitôt après les premiers soins. Sur le montant emporté, un employé parle de " 80.000 frs arrachés dans la poche du pompiste. Tandis que le montant emporté dans le coffre-fort peut être évalué à deux millions ", confie notre source. Les résultats de l’enquête ouverte par la brigade de gendarmerie de Mboppi permettront, peut-être, de lever un voile sur l’identité des trois braqueurs qui avaient opéré à visage découvert.

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Environ deux millions francs emportés par trois braqueurs dans la nuit de mercredi dernier.

Assis sur son lit à la " Petite chirurgie " de l’hôpital Laquintinie de Douala, Victor Mome, l’air triste, est entrain de lire une notice des médicaments qu’on lui a prescrit. C’est lorsqu’il baisse légèrement sa culotte qu’on voit un épais pansement sur l’un des victimes du braquage de la Oil Libya du carrefour Agip de Douala mercredi 7 janvier dernier. "C’était aux environs de 20h30. J’ai vu un pompiste couché à même le sol. Un homme était penché sur lui entrain de le fouiller les poches.

J’ai compris alors qu’il y avait du grabuge. Je suis donc allé savoir ce qui se passait. C’est à ce moment que le braqueur s’est relevé pour tirer un coup de feu ", souffle, l’air grave, Victor Mome, vigile à Oil Libya du carrefour Agip. A l’observation, la balle est donc entrée sur le flanc gauche de la hanche du vigile avant ressortir dans…le dos. La victime poursuit : "c’est un miracle que je sois encore en vie. Le canon du Fal (la marque du pistolet utilisé) était dirigé vers moi et j’aurais dû prendre la balle dans le ventre. Heureusement que je me suis retourné et la balle est plutôt entrée dans ma hanche", grelotte le vigile à l’évocation de ce triste souvenir.

Selon les témoignages des riverains attirés par le coup de feu, ils ont juste eu le temps de voir les trois braqueurs s’enfuir à bord d’une moto de marque Carter : " ils ont arraché la poche de l’uniforme du pompiste qui contenait la recette qu’il avait sur lui. Par la suite, ils ont foncé vers la caisse et emporter le coffre fort ", témoigne un riverain. Mutations n’a pas pu mettre la main sur Colestin Djiadje, le pompiste agressé. Sur les circonstances du braquage, de témoignages concordants soutiennent que lorsque les trois malfrats sont arrivés à bord d’une moto, " ils ont demandé le carburant de 3.000 frs. Mais lorsque le numéro du compteur était à 1625, la moto était déjà pleine. C’est à ce moment que l’un des braqueurs a giflé par deux fois le pompiste avant de lui asséner la grosse du pistolet sur la tête.

Il l’achève lors en le raclant. C’est à ce moment qu’est intervenu le vigile qui à son tour a reçu une balle ", confie un employé qui n’a pas souhaité dévoilé son identité. C’est la raison pour laquelle, Colestin Djiadje, conduit à l’hôpital en même temps que le vigile blessé, est rentré aussitôt après les premiers soins. Sur le montant emporté, un employé parle de " 80.000 frs arrachés dans la poche du pompiste. Tandis que le montant emporté dans le coffre-fort peut être évalué à deux millions ", confie notre source. Les résultats de l’enquête ouverte par la brigade de gendarmerie de Mboppi permettront, peut-être, de lever un voile sur l’identité des trois braqueurs qui avaient opéré à visage découvert.

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Claudia Dikosso, l’assagie

Le nouvel album de la chanteuse, intitulé « Maturité », sorti récemment fait un clin d’œil aux divers rythmes du Cameroun. –

Finies les facéties de la jeune fille de Douala. Finis, les cheveux peroxydés, les clips et chorégraphies suggestifs (pour ne pas dire plus), etc., Claudia Dikosso, la « go » de « Mbembe na mbembe » semble s’être assagie. Elle a quitté le cocon familial et la protection de Benji Matéké – à qui elle adresse ses remerciements dans le titre « Adu na ma timba » – pour une collaboration de bon augure avec Roméo Dika qui produit d’ailleurs l’album de sa « Maturité ». Une galette de six titres (on aurait pu faire mieux quand même), où la chanteuse confirme sa sensibilité pour le bikutsi. Les arrangements de Victorien Essono, les chœurs de Emérent Ebogo ou encore la guitare basse de Patou Bass donnent aux séquences de ce rythme de la forêt, une autre dimension qui n’aurait rien à envier aux Majoie Ayi ou encore Lady Ponce, les divas actuelles du genre.

Avec en prime, à son mérite, cet appel à l’union entre les peuples camerounais, où qu’ils soient, quels qu’il soient, dans « Intégration ». L’ouverture de Claudia Dikosso se confirme avec le titre « Hommage », qu’elle dédie aux populations des Grassfields, dans un bend-skin à faire pâlir d’envie Marole. Un appel à la tolérance, la magnification du mérite et du courage. On y surprend Claudia Dikosso délaisser son sawa, pour chanter en medumba, ghomala ou fè-fè. Le doigté de Fabo Claude et les arrangements donnent aux audaces rythmiques de Dikosso une sensibilité et une originalité surprenantes, pour une chanteuse de makossa à l’origine.

Pourtant si diversifié et si audacieux qu’il soit, l’album « Maturité » de Claudia Dikosso déçoit un peu dans la profondeur des arrangements globaux. Un air de platitude siffle dans les oreilles. « Maturité » n’échappe pas aux pièges et autres lieux communs des chanteurs de la nouvelle génération d’ambiance : l’interpellation nominative de certaines personnes. Que ce soit pour « Hommage », pour « Intégration », ou « Adu na ma timba », elle y salue ses amis, ses copains, leur lance un bonjour, leur dit merci. Etait-ce vraiment l’endroit pour le faire ?

Alain TCHAKOUNTE

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