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Représailles : Des étudiants Equato-guinéens de Buea rapatriés à Malabo

Suite à l’assassinat d’une Camerounaise survenu dans leur pays, ils ont été victimes d’actes d’agression vendredi dernier.

Sur leur visage, rien n’indique qu’ils traversent une crise. En ce samedi soir du 10 janvier 2009, la douzaine d’étudiants équato-guinéens assis devant des bouteilles de bière et de boissons gazeuses dans le bar qui jouxte le consulat de la Guinée Equatoriale à Douala devisent bruyamment en espagnol et en …anglais. Normal ! Puisque ce sont des étudiants inscrits à l’Université de Buea qui avaient quitté brusquement la capitale régionale du Sud-Ouest. " Tout a commencé hier matin (vendredi 9 janvier). A 7h, j’étais en train de faire la vaisselle lorsqu’un de mes cousins m’a appelé pour me dire qu’il vient d’être molesté. Portable, argent et matériels de sonorisation domestique de mon cousin ont été emportés par ses agresseurs ", confie Kévin N., un étudiant polyglotte (il parle français, anglais, espagnol et fang) inscrit en 4ème année en " Shipping and Transport " à Cambridge, un institut privé situé à côté de l’université de Buea. Informés par téléphone, les quelques 150 étudiants et élèves équato-guinéens de Buea (et même de Limbe) vont " passer par la brousse " pour se regrouper chez le chef de la communauté équato-guinéenne de Buea. Selon nos sources, ce dernier va d’abord convoyer prioritairement les filles et les femmes vers Douala avant de faire même pour les garçons.

Dans la capitale économique, M. Ndong Raùl Barnabas, le consul de la Guinée Equatoriale, va prendre des dispositions pour prendre en charge la majorité des étudiants. Ils seront logés et nourris au frais du consulat. Selon des informations concordantes, plus d’une cinquantaine d’étudiants équato-guinéens se sont envolés en mi-journée du09 janvier 2009 pour Malabo dans un avion spécial affrété par le président de la République, Obiang Nguema Mbasogo. " Les plus traumatisés psychologiquement sont rentrés au pays en attendant que le calme revienne sur le campus ", confie Eugenio Mba, étudiant niveau II en " Shipping and Transport ". Un second vol annoncé qui devait décoller hier, dimanche 11 janvier de Douala n’a pas eu lieu. Les tentatives de Mutations de joindre le Consul Ndong Raùl Barnabas ont été vaines : " Il est parti à Buea pour résoudre ce problème ", indique, un vigile de nationalité camerounaise, posté à l’entrée du consulat. Anguisia Ntsama, la vice-consul, quant à elle, n’est pas non plus en place. " Elle est partie en Guinée Equatoriale ", poursuit le vigile.

Sur les raisons de cette crise dans la communauté équato-guinéenne à Buea, les étudiants interrogés devant leur consulat soutiennent que tout est parti d’une information venant de Malabo : " Après avoir eu une tontine où elle a perçu 1,5 millions FCfa, une commerçante camerounaise (une banyangui, originaire de Manfé dans la région du Sud-Ouest) a été agressée et éventrée à son domicile jeudi dernier. Elle va donc succomber à ses blessures. Ses proches informés à Buea ont commencé à nous séquestrer ", explique Kevin N. Son compatriote Olomo, semble plus touché : " En décembre 2007, on avait souffert à Buea lorsqu’on avait accusé des Camerounais d’avoir braqué des banques à Malabo. Aujourd’hui, ça recommence. J’ai déjà payé deux ans de loyer, mais si cette situation ne se calme pas, je vais définitivement rentrer dans mon pays", lance-t-il. Certains étudiants seront absents aux examens de " contrôles continus" qui commencent ce lundi matin à l’Université de Buea.

Eric Roland Kongou

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Représailles : Des étudiants Equato-guinéens de Buea rapatriés à Malabo

Suite à l’assassinat d’une Camerounaise survenu dans leur pays, ils ont été victimes d’actes d’agression vendredi dernier.

Sur leur visage, rien n’indique qu’ils traversent une crise. En ce samedi soir du 10 janvier 2009, la douzaine d’étudiants équato-guinéens assis devant des bouteilles de bière et de boissons gazeuses dans le bar qui jouxte le consulat de la Guinée Equatoriale à Douala devisent bruyamment en espagnol et en …anglais. Normal ! Puisque ce sont des étudiants inscrits à l’Université de Buea qui avaient quitté brusquement la capitale régionale du Sud-Ouest. " Tout a commencé hier matin (vendredi 9 janvier). A 7h, j’étais en train de faire la vaisselle lorsqu’un de mes cousins m’a appelé pour me dire qu’il vient d’être molesté. Portable, argent et matériels de sonorisation domestique de mon cousin ont été emportés par ses agresseurs ", confie Kévin N., un étudiant polyglotte (il parle français, anglais, espagnol et fang) inscrit en 4ème année en " Shipping and Transport " à Cambridge, un institut privé situé à côté de l’université de Buea. Informés par téléphone, les quelques 150 étudiants et élèves équato-guinéens de Buea (et même de Limbe) vont " passer par la brousse " pour se regrouper chez le chef de la communauté équato-guinéenne de Buea. Selon nos sources, ce dernier va d’abord convoyer prioritairement les filles et les femmes vers Douala avant de faire même pour les garçons.

Dans la capitale économique, M. Ndong Raùl Barnabas, le consul de la Guinée Equatoriale, va prendre des dispositions pour prendre en charge la majorité des étudiants. Ils seront logés et nourris au frais du consulat. Selon des informations concordantes, plus d’une cinquantaine d’étudiants équato-guinéens se sont envolés en mi-journée du09 janvier 2009 pour Malabo dans un avion spécial affrété par le président de la République, Obiang Nguema Mbasogo. " Les plus traumatisés psychologiquement sont rentrés au pays en attendant que le calme revienne sur le campus ", confie Eugenio Mba, étudiant niveau II en " Shipping and Transport ". Un second vol annoncé qui devait décoller hier, dimanche 11 janvier de Douala n’a pas eu lieu. Les tentatives de Mutations de joindre le Consul Ndong Raùl Barnabas ont été vaines : " Il est parti à Buea pour résoudre ce problème ", indique, un vigile de nationalité camerounaise, posté à l’entrée du consulat. Anguisia Ntsama, la vice-consul, quant à elle, n’est pas non plus en place. " Elle est partie en Guinée Equatoriale ", poursuit le vigile.

Sur les raisons de cette crise dans la communauté équato-guinéenne à Buea, les étudiants interrogés devant leur consulat soutiennent que tout est parti d’une information venant de Malabo : " Après avoir eu une tontine où elle a perçu 1,5 millions FCfa, une commerçante camerounaise (une banyangui, originaire de Manfé dans la région du Sud-Ouest) a été agressée et éventrée à son domicile jeudi dernier. Elle va donc succomber à ses blessures. Ses proches informés à Buea ont commencé à nous séquestrer ", explique Kevin N. Son compatriote Olomo, semble plus touché : " En décembre 2007, on avait souffert à Buea lorsqu’on avait accusé des Camerounais d’avoir braqué des banques à Malabo. Aujourd’hui, ça recommence. J’ai déjà payé deux ans de loyer, mais si cette situation ne se calme pas, je vais définitivement rentrer dans mon pays", lance-t-il. Certains étudiants seront absents aux examens de " contrôles continus" qui commencent ce lundi matin à l’Université de Buea.

Eric Roland Kongou

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Sur leur visage, rien n’indique qu’ils traversent une crise. En ce samedi soir du 10 janvier 2009, la douzaine d’étudiants équato-guinéens assis devant des bouteilles de bière et de boissons gazeuses dans le bar qui jouxte le consulat de la Guinée Equatoriale à Douala devisent bruyamment en espagnol et en …anglais. Normal ! Puisque ce sont des étudiants inscrits à l’Université de Buea qui avaient quitté brusquement la capitale régionale du Sud-Ouest. " Tout a commencé hier matin (vendredi 9 janvier). A 7h, j’étais en train de faire la vaisselle lorsqu’un de mes cousins m’a appelé pour me dire qu’il vient d’être molesté. Portable, argent et matériels de sonorisation domestique de mon cousin ont été emportés par ses agresseurs ", confie Kévin N., un étudiant polyglotte (il parle français, anglais, espagnol et fang) inscrit en 4ème année en " Shipping and Transport " à Cambridge, un institut privé situé à côté de l’université de Buea. Informés par téléphone, les quelques 150 étudiants et élèves équato-guinéens de Buea (et même de Limbe) vont " passer par la brousse " pour se regrouper chez le chef de la communauté équato-guinéenne de Buea. Selon nos sources, ce dernier va d’abord convoyer prioritairement les filles et les femmes vers Douala avant de faire même pour les garçons.

Dans la capitale économique, M. Ndong Raùl Barnabas, le consul de la Guinée Equatoriale, va prendre des dispositions pour prendre en charge la majorité des étudiants. Ils seront logés et nourris au frais du consulat. Selon des informations concordantes, plus d’une cinquantaine d’étudiants équato-guinéens se sont envolés en mi-journée du09 janvier 2009 pour Malabo dans un avion spécial affrété par le président de la République, Obiang Nguema Mbasogo. " Les plus traumatisés psychologiquement sont rentrés au pays en attendant que le calme revienne sur le campus ", confie Eugenio Mba, étudiant niveau II en " Shipping and Transport ". Un second vol annoncé qui devait décoller hier, dimanche 11 janvier de Douala n’a pas eu lieu. Les tentatives de Mutations de joindre le Consul Ndong Raùl Barnabas ont été vaines : " Il est parti à Buea pour résoudre ce problème ", indique, un vigile de nationalité camerounaise, posté à l’entrée du consulat. Anguisia Ntsama, la vice-consul, quant à elle, n’est pas non plus en place. " Elle est partie en Guinée Equatoriale ", poursuit le vigile.

Sur les raisons de cette crise dans la communauté équato-guinéenne à Buea, les étudiants interrogés devant leur consulat soutiennent que tout est parti d’une information venant de Malabo : " Après avoir eu une tontine où elle a perçu 1,5 millions FCfa, une commerçante camerounaise (une banyangui, originaire de Manfé dans la région du Sud-Ouest) a été agressée et éventrée à son domicile jeudi dernier. Elle va donc succomber à ses blessures. Ses proches informés à Buea ont commencé à nous séquestrer ", explique Kevin N. Son compatriote Olomo, semble plus touché : " En décembre 2007, on avait souffert à Buea lorsqu’on avait accusé des Camerounais d’avoir braqué des banques à Malabo. Aujourd’hui, ça recommence. J’ai déjà payé deux ans de loyer, mais si cette situation ne se calme pas, je vais définitivement rentrer dans mon pays", lance-t-il. Certains étudiants seront absents aux examens de " contrôles continus" qui commencent ce lundi matin à l’Université de Buea.

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Suite à l’assassinat d’une Camerounaise survenu dans leur pays, ils ont été victimes d’actes d’agression vendredi dernier.

Sur leur visage, rien n’indique qu’ils traversent une crise. En ce samedi soir du 10 janvier 2009, la douzaine d’étudiants équato-guinéens assis devant des bouteilles de bière et de boissons gazeuses dans le bar qui jouxte le consulat de la Guinée Equatoriale à Douala devisent bruyamment en espagnol et en …anglais. Normal ! Puisque ce sont des étudiants inscrits à l’Université de Buea qui avaient quitté brusquement la capitale régionale du Sud-Ouest. " Tout a commencé hier matin (vendredi 9 janvier). A 7h, j’étais en train de faire la vaisselle lorsqu’un de mes cousins m’a appelé pour me dire qu’il vient d’être molesté. Portable, argent et matériels de sonorisation domestique de mon cousin ont été emportés par ses agresseurs ", confie Kévin N., un étudiant polyglotte (il parle français, anglais, espagnol et fang) inscrit en 4ème année en " Shipping and Transport " à Cambridge, un institut privé situé à côté de l’université de Buea. Informés par téléphone, les quelques 150 étudiants et élèves équato-guinéens de Buea (et même de Limbe) vont " passer par la brousse " pour se regrouper chez le chef de la communauté équato-guinéenne de Buea. Selon nos sources, ce dernier va d’abord convoyer prioritairement les filles et les femmes vers Douala avant de faire même pour les garçons.

Dans la capitale économique, M. Ndong Raùl Barnabas, le consul de la Guinée Equatoriale, va prendre des dispositions pour prendre en charge la majorité des étudiants. Ils seront logés et nourris au frais du consulat. Selon des informations concordantes, plus d’une cinquantaine d’étudiants équato-guinéens se sont envolés en mi-journée du09 janvier 2009 pour Malabo dans un avion spécial affrété par le président de la République, Obiang Nguema Mbasogo. " Les plus traumatisés psychologiquement sont rentrés au pays en attendant que le calme revienne sur le campus ", confie Eugenio Mba, étudiant niveau II en " Shipping and Transport ". Un second vol annoncé qui devait décoller hier, dimanche 11 janvier de Douala n’a pas eu lieu. Les tentatives de Mutations de joindre le Consul Ndong Raùl Barnabas ont été vaines : " Il est parti à Buea pour résoudre ce problème ", indique, un vigile de nationalité camerounaise, posté à l’entrée du consulat. Anguisia Ntsama, la vice-consul, quant à elle, n’est pas non plus en place. " Elle est partie en Guinée Equatoriale ", poursuit le vigile.

Sur les raisons de cette crise dans la communauté équato-guinéenne à Buea, les étudiants interrogés devant leur consulat soutiennent que tout est parti d’une information venant de Malabo : " Après avoir eu une tontine où elle a perçu 1,5 millions FCfa, une commerçante camerounaise (une banyangui, originaire de Manfé dans la région du Sud-Ouest) a été agressée et éventrée à son domicile jeudi dernier. Elle va donc succomber à ses blessures. Ses proches informés à Buea ont commencé à nous séquestrer ", explique Kevin N. Son compatriote Olomo, semble plus touché : " En décembre 2007, on avait souffert à Buea lorsqu’on avait accusé des Camerounais d’avoir braqué des banques à Malabo. Aujourd’hui, ça recommence. J’ai déjà payé deux ans de loyer, mais si cette situation ne se calme pas, je vais définitivement rentrer dans mon pays", lance-t-il. Certains étudiants seront absents aux examens de " contrôles continus" qui commencent ce lundi matin à l’Université de Buea.

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Chrono : Sur la piste

Léonie Mani sera au départ des séries dans l’épreuve féminine des 200m aux Jeux olympiques de Beijing.
Par Emmanuel Gustave Samnick –



L'image “http://cache.viewimages.com/xc/72568784.jpg?v=1&c=ViewImages&k=2&d=17A4AD9FDB9CF193CC300C081D9F47005A88F09EC322ACAE628D75435067F09DA55A1E4F32AD3138” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.


Elle a obtenu ce droit en réalisant ses minima lors des championnats nationaux d’athlétisme du week-end dernier disputés au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé. On sait que pour l’épreuve du 100m, elle avait déjà obtenu son ticket quelques jours plus tôt au cours d’un meeting en Europe. Ce sera donc la seule sensation véritable de ces championnats nationaux (voir par ailleurs en page 7), mais cette qualification aux JO, si elle avait été assortie d’un record national ou africain, aurait-elle été validée par les instances internationales d’athlétisme ?

La question se pose en effet quand on se penche sur les conditions dans lesquelles sont organisées chez nous les épreuves de la reine des disciplines sportives, l’athlétisme. Samedi dernier, les 48èmes championnats nationaux se sont déroulés sans anémomètre, cet appareil électronique qui permet de mesurer la vitesse du vent et qui permet d’invalider certaines performances si le vent était trop favorable, par exemple. Les starting-blocks (dont une pièce coûterait au moins 130.000 Fcfa) n’étaient pas reliés à un moniteur électronique, ce qui rendait difficile si ce n’est subjectif toute appréciation de faux départ.

Les départs des courses étaient justement donnés, au début, par le clap de deux morceaux de bois, avant qu’un officiel de la direction technique national ne vienne dépanner l’organisation avec son pistolet personnel. Quand on sait en plus que la piste du stade Ahmadou Ahidjo n’a que sept couloirs au lieu de huit, et que ses sautoirs ne correspondent plus du tout à la haute compétition, on mesure la précarité dans laquelle sont organisées les compétitions d’athlétisme chez nous.
En plus, il n’y a même pas d’alternative au stade Ahmadou Ahidjo, le stade Roumde Adjia de Garoua n’étant pas, à la vérité, mieux loti pour accueillir des épreuves d’athlétisme. Ils seront pourtant cinq athlètes camerounais à défendre le vert-rouge-jaune à Beijing. Heureusement, pourrait-on dire, aucun ne s’entraîne au Cameroun…

Mais cela pose en tout cas, à nouveau, le problème de l’absence d’infrastructures adéquates de sport pour soutenir le progrès de nos athlètes. Et c’est peut-être l’occasion de relever ici que l’ambitieux plan gouvernemental actuel de construction, dans sa première phase, de quatre grands stades comporte sans doute une omission grave : de tout petits stades de 5000 à 10.000 places maximum, mais dotés de vestiaires et d’une piste d’athlétisme réglementaire. Parce que cela faisait vraiment drôle samedi dernier, de voir les championnats nationaux d’athlétisme se dérouler dans l’immense cuvette de Mfandena aux gradins complètement vides. Même les matches du championnat national de football –le sport le plus populaire- se jouent désormais devant des travées clairsemées dans les trois grands stades camerounais (Yaoundé, Douala et Garoua).

Transposés dans des enceintes plus petites mais coquettes, cela donnerait forcément une autre ambiance et plus d’animation autour de l’activité sportive principale qui s’y déroule. On peut, à cet égard, prédire que le palais des sports de Warda, dont l’ouverture est annoncée pour septembre prochain, sera un haut lieu de vie pour les sports qui vont y être pratiqués tels que les sports collectifs avec ballon (en dehors du football, du rugby, du baseball…) et les sports individuels (sans les grosses épreuves d’athlétisme).
En attendant la lumière qui n’est certainement pas pour bientôt, la Fédération camerounaise d’athlétisme va continuer à se débrouiller avec les moyens de bord. Mais nous devons saluer ici son initiative d’inscrire, comme elle l’a fait samedi dernier avec un succès éclatant, une séquence de quelques épreuves réservées aux hommes et femmes des médias. Un éclair inattendu sous un ciel de grisaille.

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