Des parlementaires britanniques bientôt au Cameroun
Ils sont sept au total, venant de la Grande-Bretagne. Ils arrivent ce dimanche 18 janvier, dans le cadre d’une visite de travail qui les conduira à Campo-Ma’an, près de Kribi et à Idenau, au pied du Mont Cameroun. La délégation constituée entre autres, des élus du parti des travailleurs et de l’opposition formée de conservateurs et de libéraux démocrates rencontrera, à Yaoundé, de nombreuses personnalités dont le Premier ministre chef du gouvernement, Ephraïm Inoni, les ministres de la Forêt et de la faune, Elvis Ngolle Ngolle ; de l’Environnement et de la protection de la nature, Hele Pierre. Le Haut-commissariat de Grande Bretagne à Yaoundé, souligne dans un communiqué rendu public hier, qu’il sera question d’évaluer les programmes de coopération entre le Cameroun et la Grande-Bretagne.
Les parlementaires britanniques rencontreront également le Comité pour la protection de la forêt et de l’environnement, sponsorisé par le Haut-commissariat de Grande Bretagne et, le département britannique pour le développement international, Dbdi, qui s’intéresse au développement des collectivités locales, au milieu rural et aux questions environnementales depuis 15 ans au Cameroun. Ce département représente l’un des gros partenaires du Cameroun, au sein du comité multi bailleurs de fonds, en matière de financement des activités liées à la protection de la nature et au changement climatique. Un comité placé sous la supervision des ministres Elvis Ngolle Ngolle et Hele Pierre. Le Dbdi s’est ainsi engagé à mettre à la disposition du Cameroun 3 millions d’euro, soit environ 2 milliards de Fcfa, pour encourager la gouvernance forestière. De même qu’il envisage un soutien de 50 millions d’euro, soit près de 33 milliards de Fcfa, à mettre dans le fonds pour le Bassin du Congo, qui vise la gestion durable des forêts dans la région Afrique centrale.
A travers son fonds pour le développement, le Haut-commissaire de Grande Bretagne s’investit globalement dans la lutte contre la déforestation au Cameroun, l’émission du gaz carbonique, les changements climatiques, en soutenant des projets locaux pilotés par les Ong et les communautés villageoises. Une manière de faire face à la pauvreté en milieu rural, par la création de micro-projets de développement et les emplois, selon Gillian Edwards, chargé d’affaire au Haut-Commissariat de Grande-Bretagne.

