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Les pistes de Touna Mama pour faire décoller le Cameroun


Pas moins que la salle de conférence du groupement inter patronal du Cameroun (Gicam) pour servir de cadre à un échange entre le professeur Touna Mama et la presse nationale et internationale. Autour de sa nouvelle production littéraire intitulée L’économie camerounaise : pour un nouveau départ, les hommes et les femmes des médias ont pu être éclairés sur les ressorts thématiques et la portée de cette publication. L’économie camerounaise : pour un nouveau départ, publiée par Africaine d’édition (Afrédit) est un ouvrage de 472 pages subdivisé en deux parties comprenant chacune quatre chapitres.
La première fait une présentation de l’économie camerounaise dans une sorte d’étude des agrégats macro économiques entre 1950 et 2007 alors que la seconde dresse un bilan des politiques économiques mises en œuvre avant l’indépendance jusqu’à nos jours. C’est vers la fin du huitième chapitre que l’auteur accorde une part belle à la politique post ajustement structurel et élabore des prés requis susceptibles de faire sortir le Cameroun du sous-développement. D’où le segment du titre “ Pour un nouveau départ ”. Ces préalables ont pour nom “ une vision stratégique prospective ” qui refuse “ la navigation à vue, laquelle est sous-tendue par le paradigme de l’ajustement structurel ”. De même, l’auteur suggère de placer le développement des infrastructures au centre de la stratégie pour atteindre une masse critique avec des effets multiplicateurs sur les services, l’agriculture, l’industrie, le tourisme… En troisième point, Touna Mama propose de faire de “ la bonne gouvernance une réalité palpable ” via un changement des comportements, la fin de la prévarication et de la corruption.
Sur la priorité à établir sur ces choix stratégiques, le conseiller spécial du Premier ministre affirme “ qu’il n’y a pas de priorité absolue ”. Par ailleurs, sa posture d’économiste, d’enseignant lui a permis de se fonder sur une méthode scientifique d’où le détachement pris vis-à-vis de sa double qualité de cadre du parti, de conseiller spécial du chef du gouvernement, casquettes qui n’ont pas empêché un diagnostic sans complaisance, une analyse froide et des voies de sortie projetées sans fioritures.
Au sujet de ce qui bloque l’implémentation des mesures connues et acceptées par tous, aussi bien par la classe politique que le gotha des savants, l’auteur a déclaré qu’ “en tant que conseiller spécial, je crois que je suis écouté”. Des suggestions portant sur la réédition tous les ans avec des chiffres actualisés et une préface qui, de façon classique, situerait les prises de position idéologiques de l’auteur ont été formulées au cours de l’échange. Tout comme fort de sa stature d’économiste, il avait aussi vu venir la crise financière qui secoue le monde en ce moment.
Sans ambages, Touna Mama a laissé entendre qu’il est “un spécialiste des crises et donc a vu venir le tsunami financier mondial”. L’économie camerounaise : Pour un nouveau départ est vendu au prix promotionnel de 15 mille Fcfa, un prix qui selon l’auteur est en dessous des standards mondiaux et donc l’ouvrage est bel et bien démocratique. En marge de la rencontre avec les médias, une cérémonie de dédicace s’est déroulée en présence de la crème d’universitaires de la place, le professeur Bruno Bekolo, recteur de l’Université de Douala en tête, le sous-préfet de Douala I, le secrétaire exécutif du Gicam, Martin Abéga, des opérateurs économiques et de nombreux étudiants. 

Par Alain NJIPOU (Stagiaire)

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Pas moins que la salle de conférence du groupement inter patronal du Cameroun (Gicam) pour servir de cadre à un échange entre le professeur Touna Mama et la presse nationale et internationale. Autour de sa nouvelle production littéraire intitulée L’économie camerounaise : pour un nouveau départ, les hommes et les femmes des médias ont pu être éclairés sur les ressorts thématiques et la portée de cette publication. L’économie camerounaise : pour un nouveau départ, publiée par Africaine d’édition (Afrédit) est un ouvrage de 472 pages subdivisé en deux parties comprenant chacune quatre chapitres.
La première fait une présentation de l’économie camerounaise dans une sorte d’étude des agrégats macro économiques entre 1950 et 2007 alors que la seconde dresse un bilan des politiques économiques mises en œuvre avant l’indépendance jusqu’à nos jours. C’est vers la fin du huitième chapitre que l’auteur accorde une part belle à la politique post ajustement structurel et élabore des prés requis susceptibles de faire sortir le Cameroun du sous-développement. D’où le segment du titre “ Pour un nouveau départ ”. Ces préalables ont pour nom “ une vision stratégique prospective ” qui refuse “ la navigation à vue, laquelle est sous-tendue par le paradigme de l’ajustement structurel ”. De même, l’auteur suggère de placer le développement des infrastructures au centre de la stratégie pour atteindre une masse critique avec des effets multiplicateurs sur les services, l’agriculture, l’industrie, le tourisme… En troisième point, Touna Mama propose de faire de “ la bonne gouvernance une réalité palpable ” via un changement des comportements, la fin de la prévarication et de la corruption.
Sur la priorité à établir sur ces choix stratégiques, le conseiller spécial du Premier ministre affirme “ qu’il n’y a pas de priorité absolue ”. Par ailleurs, sa posture d’économiste, d’enseignant lui a permis de se fonder sur une méthode scientifique d’où le détachement pris vis-à-vis de sa double qualité de cadre du parti, de conseiller spécial du chef du gouvernement, casquettes qui n’ont pas empêché un diagnostic sans complaisance, une analyse froide et des voies de sortie projetées sans fioritures.
Au sujet de ce qui bloque l’implémentation des mesures connues et acceptées par tous, aussi bien par la classe politique que le gotha des savants, l’auteur a déclaré qu’ “en tant que conseiller spécial, je crois que je suis écouté”. Des suggestions portant sur la réédition tous les ans avec des chiffres actualisés et une préface qui, de façon classique, situerait les prises de position idéologiques de l’auteur ont été formulées au cours de l’échange. Tout comme fort de sa stature d’économiste, il avait aussi vu venir la crise financière qui secoue le monde en ce moment.
Sans ambages, Touna Mama a laissé entendre qu’il est “un spécialiste des crises et donc a vu venir le tsunami financier mondial”. L’économie camerounaise : Pour un nouveau départ est vendu au prix promotionnel de 15 mille Fcfa, un prix qui selon l’auteur est en dessous des standards mondiaux et donc l’ouvrage est bel et bien démocratique. En marge de la rencontre avec les médias, une cérémonie de dédicace s’est déroulée en présence de la crème d’universitaires de la place, le professeur Bruno Bekolo, recteur de l’Université de Douala en tête, le sous-préfet de Douala I, le secrétaire exécutif du Gicam, Martin Abéga, des opérateurs économiques et de nombreux étudiants. 

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La première fait une présentation de l’économie camerounaise dans une sorte d’étude des agrégats macro économiques entre 1950 et 2007 alors que la seconde dresse un bilan des politiques économiques mises en œuvre avant l’indépendance jusqu’à nos jours. C’est vers la fin du huitième chapitre que l’auteur accorde une part belle à la politique post ajustement structurel et élabore des prés requis susceptibles de faire sortir le Cameroun du sous-développement. D’où le segment du titre “ Pour un nouveau départ ”. Ces préalables ont pour nom “ une vision stratégique prospective ” qui refuse “ la navigation à vue, laquelle est sous-tendue par le paradigme de l’ajustement structurel ”. De même, l’auteur suggère de placer le développement des infrastructures au centre de la stratégie pour atteindre une masse critique avec des effets multiplicateurs sur les services, l’agriculture, l’industrie, le tourisme… En troisième point, Touna Mama propose de faire de “ la bonne gouvernance une réalité palpable ” via un changement des comportements, la fin de la prévarication et de la corruption.
Sur la priorité à établir sur ces choix stratégiques, le conseiller spécial du Premier ministre affirme “ qu’il n’y a pas de priorité absolue ”. Par ailleurs, sa posture d’économiste, d’enseignant lui a permis de se fonder sur une méthode scientifique d’où le détachement pris vis-à-vis de sa double qualité de cadre du parti, de conseiller spécial du chef du gouvernement, casquettes qui n’ont pas empêché un diagnostic sans complaisance, une analyse froide et des voies de sortie projetées sans fioritures.
Au sujet de ce qui bloque l’implémentation des mesures connues et acceptées par tous, aussi bien par la classe politique que le gotha des savants, l’auteur a déclaré qu’ “en tant que conseiller spécial, je crois que je suis écouté”. Des suggestions portant sur la réédition tous les ans avec des chiffres actualisés et une préface qui, de façon classique, situerait les prises de position idéologiques de l’auteur ont été formulées au cours de l’échange. Tout comme fort de sa stature d’économiste, il avait aussi vu venir la crise financière qui secoue le monde en ce moment.
Sans ambages, Touna Mama a laissé entendre qu’il est “un spécialiste des crises et donc a vu venir le tsunami financier mondial”. L’économie camerounaise : Pour un nouveau départ est vendu au prix promotionnel de 15 mille Fcfa, un prix qui selon l’auteur est en dessous des standards mondiaux et donc l’ouvrage est bel et bien démocratique. En marge de la rencontre avec les médias, une cérémonie de dédicace s’est déroulée en présence de la crème d’universitaires de la place, le professeur Bruno Bekolo, recteur de l’Université de Douala en tête, le sous-préfet de Douala I, le secrétaire exécutif du Gicam, Martin Abéga, des opérateurs économiques et de nombreux étudiants. 

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La première fait une présentation de l’économie camerounaise dans une sorte d’étude des agrégats macro économiques entre 1950 et 2007 alors que la seconde dresse un bilan des politiques économiques mises en œuvre avant l’indépendance jusqu’à nos jours. C’est vers la fin du huitième chapitre que l’auteur accorde une part belle à la politique post ajustement structurel et élabore des prés requis susceptibles de faire sortir le Cameroun du sous-développement. D’où le segment du titre “ Pour un nouveau départ ”. Ces préalables ont pour nom “ une vision stratégique prospective ” qui refuse “ la navigation à vue, laquelle est sous-tendue par le paradigme de l’ajustement structurel ”. De même, l’auteur suggère de placer le développement des infrastructures au centre de la stratégie pour atteindre une masse critique avec des effets multiplicateurs sur les services, l’agriculture, l’industrie, le tourisme… En troisième point, Touna Mama propose de faire de “ la bonne gouvernance une réalité palpable ” via un changement des comportements, la fin de la prévarication et de la corruption.
Sur la priorité à établir sur ces choix stratégiques, le conseiller spécial du Premier ministre affirme “ qu’il n’y a pas de priorité absolue ”. Par ailleurs, sa posture d’économiste, d’enseignant lui a permis de se fonder sur une méthode scientifique d’où le détachement pris vis-à-vis de sa double qualité de cadre du parti, de conseiller spécial du chef du gouvernement, casquettes qui n’ont pas empêché un diagnostic sans complaisance, une analyse froide et des voies de sortie projetées sans fioritures.
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Sans ambages, Touna Mama a laissé entendre qu’il est “un spécialiste des crises et donc a vu venir le tsunami financier mondial”. L’économie camerounaise : Pour un nouveau départ est vendu au prix promotionnel de 15 mille Fcfa, un prix qui selon l’auteur est en dessous des standards mondiaux et donc l’ouvrage est bel et bien démocratique. En marge de la rencontre avec les médias, une cérémonie de dédicace s’est déroulée en présence de la crème d’universitaires de la place, le professeur Bruno Bekolo, recteur de l’Université de Douala en tête, le sous-préfet de Douala I, le secrétaire exécutif du Gicam, Martin Abéga, des opérateurs économiques et de nombreux étudiants. 

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Eto’o Fils ne sera pas à Beijing

Martin Ndtoungou Mpile l’entraîneur des Lions espoirs, a rendu public, vendredi 25 juillet, la liste des 22 joueurs (les 18 d’office et les 4 de la liste d’attente) retenus pour le tournoi de football des Jeux olympiques (JO) 2008 en Chine. –

Ce sont : Amour Patrick Tingyemb (Tonnerre de Yaoundé, Cameroun), Baning Albert (Paris saint Germain, France), Ghomsi Antonio (Messina, Italie), Andre Amougou Bikey (Reading, Angleterre), Alexandre Song Bilong (Arsenal, Angleterre), Stephane Mbia Etoundi (Rennes, France), Marc Mboua (Fc Cambuur Leewarden, Hollande), Mandjeck Georges Constant (Stuttgart, Allemagne), Franck Songo’o (Portsmouth, England), Christian Bekamenga (Fc Nantes, France), Bebbe Mbangue Gustave (Istanbul Buyuksehir, Turquie), Bebey Kingue P. Roland (Les Astres Fc de Douala, Cameroun), Nkoulou Ndoubena Nicolas Julio (As Monaco, France), Aurélien Chedjou Fongang (Lille, France), Landry Nguemo (Nancy, France), Mayebi Joslain Leonnel (Hakoach Ramatgam, Israel), Olle Olle Alain Junior (Freiburg, Allemagne) et Enam Alexis (Club Africain, Tunisie). Les quatre de la liste d’attente sont : Ngal Serge (Uniao Leiria, Portugal), Ewane Elong Henri (Lille, France), Pokong Moussa Etienne Ledoux (Club Africain, Tunisie) et Adiaba Bondoa Guy (Fk Dac 1904).
Chaque équipe nationale Olympique est autorisée à amener 22 joueurs. Seuls les 18 présents sur la feuille de match lors du premier match seront autorisés à poursuivre la compétition. Les quatre autres étant des réservistes, au cas où un des joueurs serait blessé et indisponible. Samuel Eto’o Fils, Jean II Makoun et Modeste Mbami qui étaient pressentis comme renforts pour cette équipe, ne s’y trouvent pas pour cause d’indisponibilité.
Ce même vendredi 25 juillet, la “ Cameroon olympic team ” a reçu la dernière bénédiction au siège du Comité national olympique et sportif camerounais (Cnosc) à Yaoundé. Au cours de cette cérémonie, le porte étendard de la délégation camerounaise au JO, le judoka Franck Moussima, a reçu officiellement ses attributs des mains du Premier ministre Ephraïm Inoni.
 

Par H.F.

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