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Révolte : Abah Abah défie le Gso

En détention à Kondengui, il dénonce la psychose qu’on veut créer autour de sa personne.

L’ancien ministre de l’Economie et des Finances (Minefi), Polycarpe Abah Abah n’était pas devant le procureur de la République près du tribunal de grande instance de Yaoundé vendredi dernier où il était attendu, en matinée. L’ancien Minefi, arrêté le 31 mars 2008 et écroué à la prison centrale de Yaoundé Kondengui pour sa gestion de la direction des Impôts, devait " rencontrer le substitut du procureur ", selon un gardien de prison pour une confrontation avec deux dames, également détenues à Kondengui, dans le cadre de la même affaire.
Polycarpe Abah Abah a refusé de se rendre au parquet pour la suite des auditons escorté par les éléments du Groupement spécial d’opération (Gso), un corps spécial de la police camerounaise. Selon certaines indiscrétions, l’ancien ministre, en costume bleu-pétrole, sans ses lunettes, s’apprêtait à se rendre au Palais de justice vers 10h lorsqu’il apprend qu’il sera escorté par le Gso dont une dizaine d’éléments sont entrés dans la cour d’honneur, munis d’un ordre extraction, afin de se joindre aux gardiens de prison, pour " une escorte mixte ". Un témoin révèle que Polycarpe Abah Abah a dit qu’il refusait de se faire humilier une seconde fois. Raison pour laquelle il a dit au régisseur qu’il ne pouvait pas sortir de la prison.

A l’extérieur de la prison, la route est quasiment barrée et le trafic est dévié vers la grande cour extérieure qui abrite le hangar. Deux véhicules, double cabine du Gso étaient garés, sous le regard hagard de la fille de Polycarpe Abah Abah. Les éléments à bord arboraient des gilets pare-balles et étaient fortement armés. Ce qui n’a pas manqué d’attirer l’attention des passants, qui marquaient souvent un temps d’arrêt pour satisfaire leur curiosité, jusqu’à 11h08 lorsque le dernier véhicule quitte les lieux, après avoir " produit tout un folklore comme s’ils traquaient un braqueur ", s’est plaint un gardien de prison, qui indique que " les policiers voulaient le serrer dans leur pick-up ". Du côté des éléments de la police, motus bouche cousue. La grande muette. Même le minibus de la police qui s’est présenté à la prison centrale de Yaoundé Kondengui dans le même après-midi, n’a pas pu convaincre l’ancien Minefi de faire le déplacement du parquet.

Information confirmée par l’un des avocats de l’ancien Minefi, Me Nouga que nous avons joint au téléphone. Il nous a confié que le procureur de la République a été saisi de cette affaire. Car, se plaint Me Nouga, " nous avons constaté que la police anime une psychose de l’évasion autour de notre client. Et nous avons saisi le procureur de la République pour que Polycarpe Abah Abah ne soit plus escorté par la police. Il faut éviter cette discrimination ", a martelé Me Nouga.
Ce rendez-vous chez le procureur, selon l’un des responsables de la prison, devait être le quatrième. Lors des premières sorties, Polycarpe Abah Abah était conduit dans le véhicule de l’un de ses avocats, protégé par de gardiens de prison et escorté par le Gso. Il y a deux mois, Jean-Marie Atangana Mebara avait déjà refusé de se faire escorter de la même manière. Quant aux femmes qui devaient être confrontées à l’ancien Minefi, elles ont fait le déplacement du parquet, escortées par l’un des deux véhicules du Gso. les avocats de l’ancien Minefi ont promis de saisir le procureur de la République.

Justin Blaise Akono

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Révolte : Abah Abah défie le Gso

En détention à Kondengui, il dénonce la psychose qu’on veut créer autour de sa personne.

L’ancien ministre de l’Economie et des Finances (Minefi), Polycarpe Abah Abah n’était pas devant le procureur de la République près du tribunal de grande instance de Yaoundé vendredi dernier où il était attendu, en matinée. L’ancien Minefi, arrêté le 31 mars 2008 et écroué à la prison centrale de Yaoundé Kondengui pour sa gestion de la direction des Impôts, devait " rencontrer le substitut du procureur ", selon un gardien de prison pour une confrontation avec deux dames, également détenues à Kondengui, dans le cadre de la même affaire.
Polycarpe Abah Abah a refusé de se rendre au parquet pour la suite des auditons escorté par les éléments du Groupement spécial d’opération (Gso), un corps spécial de la police camerounaise. Selon certaines indiscrétions, l’ancien ministre, en costume bleu-pétrole, sans ses lunettes, s’apprêtait à se rendre au Palais de justice vers 10h lorsqu’il apprend qu’il sera escorté par le Gso dont une dizaine d’éléments sont entrés dans la cour d’honneur, munis d’un ordre extraction, afin de se joindre aux gardiens de prison, pour " une escorte mixte ". Un témoin révèle que Polycarpe Abah Abah a dit qu’il refusait de se faire humilier une seconde fois. Raison pour laquelle il a dit au régisseur qu’il ne pouvait pas sortir de la prison.

A l’extérieur de la prison, la route est quasiment barrée et le trafic est dévié vers la grande cour extérieure qui abrite le hangar. Deux véhicules, double cabine du Gso étaient garés, sous le regard hagard de la fille de Polycarpe Abah Abah. Les éléments à bord arboraient des gilets pare-balles et étaient fortement armés. Ce qui n’a pas manqué d’attirer l’attention des passants, qui marquaient souvent un temps d’arrêt pour satisfaire leur curiosité, jusqu’à 11h08 lorsque le dernier véhicule quitte les lieux, après avoir " produit tout un folklore comme s’ils traquaient un braqueur ", s’est plaint un gardien de prison, qui indique que " les policiers voulaient le serrer dans leur pick-up ". Du côté des éléments de la police, motus bouche cousue. La grande muette. Même le minibus de la police qui s’est présenté à la prison centrale de Yaoundé Kondengui dans le même après-midi, n’a pas pu convaincre l’ancien Minefi de faire le déplacement du parquet.

Information confirmée par l’un des avocats de l’ancien Minefi, Me Nouga que nous avons joint au téléphone. Il nous a confié que le procureur de la République a été saisi de cette affaire. Car, se plaint Me Nouga, " nous avons constaté que la police anime une psychose de l’évasion autour de notre client. Et nous avons saisi le procureur de la République pour que Polycarpe Abah Abah ne soit plus escorté par la police. Il faut éviter cette discrimination ", a martelé Me Nouga.
Ce rendez-vous chez le procureur, selon l’un des responsables de la prison, devait être le quatrième. Lors des premières sorties, Polycarpe Abah Abah était conduit dans le véhicule de l’un de ses avocats, protégé par de gardiens de prison et escorté par le Gso. Il y a deux mois, Jean-Marie Atangana Mebara avait déjà refusé de se faire escorter de la même manière. Quant aux femmes qui devaient être confrontées à l’ancien Minefi, elles ont fait le déplacement du parquet, escortées par l’un des deux véhicules du Gso. les avocats de l’ancien Minefi ont promis de saisir le procureur de la République.

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En détention à Kondengui, il dénonce la psychose qu’on veut créer autour de sa personne.

L’ancien ministre de l’Economie et des Finances (Minefi), Polycarpe Abah Abah n’était pas devant le procureur de la République près du tribunal de grande instance de Yaoundé vendredi dernier où il était attendu, en matinée. L’ancien Minefi, arrêté le 31 mars 2008 et écroué à la prison centrale de Yaoundé Kondengui pour sa gestion de la direction des Impôts, devait " rencontrer le substitut du procureur ", selon un gardien de prison pour une confrontation avec deux dames, également détenues à Kondengui, dans le cadre de la même affaire.
Polycarpe Abah Abah a refusé de se rendre au parquet pour la suite des auditons escorté par les éléments du Groupement spécial d’opération (Gso), un corps spécial de la police camerounaise. Selon certaines indiscrétions, l’ancien ministre, en costume bleu-pétrole, sans ses lunettes, s’apprêtait à se rendre au Palais de justice vers 10h lorsqu’il apprend qu’il sera escorté par le Gso dont une dizaine d’éléments sont entrés dans la cour d’honneur, munis d’un ordre extraction, afin de se joindre aux gardiens de prison, pour " une escorte mixte ". Un témoin révèle que Polycarpe Abah Abah a dit qu’il refusait de se faire humilier une seconde fois. Raison pour laquelle il a dit au régisseur qu’il ne pouvait pas sortir de la prison.

A l’extérieur de la prison, la route est quasiment barrée et le trafic est dévié vers la grande cour extérieure qui abrite le hangar. Deux véhicules, double cabine du Gso étaient garés, sous le regard hagard de la fille de Polycarpe Abah Abah. Les éléments à bord arboraient des gilets pare-balles et étaient fortement armés. Ce qui n’a pas manqué d’attirer l’attention des passants, qui marquaient souvent un temps d’arrêt pour satisfaire leur curiosité, jusqu’à 11h08 lorsque le dernier véhicule quitte les lieux, après avoir " produit tout un folklore comme s’ils traquaient un braqueur ", s’est plaint un gardien de prison, qui indique que " les policiers voulaient le serrer dans leur pick-up ". Du côté des éléments de la police, motus bouche cousue. La grande muette. Même le minibus de la police qui s’est présenté à la prison centrale de Yaoundé Kondengui dans le même après-midi, n’a pas pu convaincre l’ancien Minefi de faire le déplacement du parquet.

Information confirmée par l’un des avocats de l’ancien Minefi, Me Nouga que nous avons joint au téléphone. Il nous a confié que le procureur de la République a été saisi de cette affaire. Car, se plaint Me Nouga, " nous avons constaté que la police anime une psychose de l’évasion autour de notre client. Et nous avons saisi le procureur de la République pour que Polycarpe Abah Abah ne soit plus escorté par la police. Il faut éviter cette discrimination ", a martelé Me Nouga.
Ce rendez-vous chez le procureur, selon l’un des responsables de la prison, devait être le quatrième. Lors des premières sorties, Polycarpe Abah Abah était conduit dans le véhicule de l’un de ses avocats, protégé par de gardiens de prison et escorté par le Gso. Il y a deux mois, Jean-Marie Atangana Mebara avait déjà refusé de se faire escorter de la même manière. Quant aux femmes qui devaient être confrontées à l’ancien Minefi, elles ont fait le déplacement du parquet, escortées par l’un des deux véhicules du Gso. les avocats de l’ancien Minefi ont promis de saisir le procureur de la République.

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Polycarpe Abah Abah a refusé de se rendre au parquet pour la suite des auditons escorté par les éléments du Groupement spécial d’opération (Gso), un corps spécial de la police camerounaise. Selon certaines indiscrétions, l’ancien ministre, en costume bleu-pétrole, sans ses lunettes, s’apprêtait à se rendre au Palais de justice vers 10h lorsqu’il apprend qu’il sera escorté par le Gso dont une dizaine d’éléments sont entrés dans la cour d’honneur, munis d’un ordre extraction, afin de se joindre aux gardiens de prison, pour " une escorte mixte ". Un témoin révèle que Polycarpe Abah Abah a dit qu’il refusait de se faire humilier une seconde fois. Raison pour laquelle il a dit au régisseur qu’il ne pouvait pas sortir de la prison.

A l’extérieur de la prison, la route est quasiment barrée et le trafic est dévié vers la grande cour extérieure qui abrite le hangar. Deux véhicules, double cabine du Gso étaient garés, sous le regard hagard de la fille de Polycarpe Abah Abah. Les éléments à bord arboraient des gilets pare-balles et étaient fortement armés. Ce qui n’a pas manqué d’attirer l’attention des passants, qui marquaient souvent un temps d’arrêt pour satisfaire leur curiosité, jusqu’à 11h08 lorsque le dernier véhicule quitte les lieux, après avoir " produit tout un folklore comme s’ils traquaient un braqueur ", s’est plaint un gardien de prison, qui indique que " les policiers voulaient le serrer dans leur pick-up ". Du côté des éléments de la police, motus bouche cousue. La grande muette. Même le minibus de la police qui s’est présenté à la prison centrale de Yaoundé Kondengui dans le même après-midi, n’a pas pu convaincre l’ancien Minefi de faire le déplacement du parquet.

Information confirmée par l’un des avocats de l’ancien Minefi, Me Nouga que nous avons joint au téléphone. Il nous a confié que le procureur de la République a été saisi de cette affaire. Car, se plaint Me Nouga, " nous avons constaté que la police anime une psychose de l’évasion autour de notre client. Et nous avons saisi le procureur de la République pour que Polycarpe Abah Abah ne soit plus escorté par la police. Il faut éviter cette discrimination ", a martelé Me Nouga.
Ce rendez-vous chez le procureur, selon l’un des responsables de la prison, devait être le quatrième. Lors des premières sorties, Polycarpe Abah Abah était conduit dans le véhicule de l’un de ses avocats, protégé par de gardiens de prison et escorté par le Gso. Il y a deux mois, Jean-Marie Atangana Mebara avait déjà refusé de se faire escorter de la même manière. Quant aux femmes qui devaient être confrontées à l’ancien Minefi, elles ont fait le déplacement du parquet, escortées par l’un des deux véhicules du Gso. les avocats de l’ancien Minefi ont promis de saisir le procureur de la République.

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Prochain « Miss Africa/USA » : Le Cameroun invité

Le Mincult a reçu vendredi Kate Njeuma, promotrice de l’événement prévu le 1er novembre à Atlanta. –  

Ce sera la 4e édition de ce rendez-vous annuel. Selon sa promotrice, la Camerounaise Kate Njeuma, l’événement a pour principal objectif « de vendre la culture africaine aux Etats-Unis d’Amérique ». Et comme il faut de temps en temps joindre l’utile à l’agréable, la plateforme de l’affaire est le concours annuel Miss Africa/USA. La grâce et la beauté mises au service d’œuvres caritatives, en quelque sorte. Selon Kate Njeuma, présidente de l’Ong African Women’s Development Foundation (AWDF), sous l’égide de laquelle le concours est organisé depuis 2005, les lauréates s’investissent ensuite dans des actions de charité. « La Nigériane couronnée en 2007, Mfonobong Essiet, part le mois prochain pour son pays, où elle va distribuer 25 000 livres et du matériel médical », explique la promotrice. Elle précise que les lauréates deviennent également des ambassadeurs de volonté pour l’Afrique : « Les Miss participent aux grands rendez-vous et éduquent les gens sur l’Afrique. »

Voilà le produit que le ministre de la Culture, Ama Tutu Muna, est « personnellement invitée » à découvrir. « Nous l’avons invitée parce que nous pensons qu’elle s’implique réellement dans la promotion de la culture camerounaise. Nous souhaitons qu’elle vienne et permette à la culture du Cameroun d’être présente à cet événement », a confié Kate Njeuma à CT. Selon toute vraisemblance, ses attentes ne devraient pas être trop déçues.

Pour reparler du concours, la promotrice déclare qu’il est ouvert aux étudiantes africaines vivant aux Etats-Unis. Il serait plutôt couru, d’après Kate Njeuma : « Nous pouvons recevoir 200 à 300 candidatures par édition. Puis le jury statue et commence la sélection ». Le principe, poursuit-elle, est qu’il y ait une seule candidate par pays. « Concernant la compétition de cette année, nous enregistrons déjà 16 candidatures camerounaises. Mais une seule [peut-être] retenue » pour l’heure de vérité. En dehors de la Nigériane susmentionnée, les deux autres reines de ce concours (éditions 2005 et 2006) sont venues du Liberia et du… Liberia.

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