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Finances : Le directeur général des impôts dénonce ses collaborateurs véreux

Laurent Nkodo a présidé, le 26 janvier dernier, les états généraux du contrôle fiscal de son administration.

La première édition des états généraux du contrôle fiscal de la direction générale des impôts s’est tenue à Yaoundé du 26 au 27 janvier 2009. Les travaux présidés par le directeur général des impôts, Laurent Nkodo, ont été l’occasion pour le personnel de cette administration d’évaluer les activités de la mission de contrôle fiscal, chargée de réparer les omissions faites au moment de la déclaration des impôts par les contribuables.

Pour Laurent Nkodo, «le contrôle fiscal au Cameroun semble aujourd’hui à la dérive, tant il est difficile d’affirmer avec certitude qu’il concourt effectivement et efficacement au respect du principe de l’égalité de tous devant l’impôt». Pour étayer son propos, le directeur général des impôts a relevé un certain nombre de raisons qui contribuent à donner une perception négative de la fonction de contrôle fiscal. Il s’agit, entre autres, d’une indiscipline manifeste des acteurs de la chaîne du contrôle fiscal, de la résistance des responsables du service de contrôle à appliquer rigoureusement les prescriptions de la hiérarchie, des récriminations récurrentes des opérateurs économiques qui évoquent une très forte pression fiscale qui s’apprécie en termes de harcèlement des services fiscaux et une forte tendance à la corruption et des pratiques caractérisées par un enrichissement illicite, rapide et inscrites dans une logique d’accumulation qui ne sied pas au statut de l’agent public.

Cette première édition des états généraux avait donc pour ambition de définir un objectif stratégique précis à réaliser sur la période triennale 2009-2011 et d’apporter une réponse à l’interrogation sur la pertinence de l’objectif assigné au contrôle fiscal. Les participants aux travaux ont noté qu’au cours des deux derniers exercices budgétaires, les services du contrôle fiscal n’ont pas atteint les objectifs qui leur avaient été assignés. Pour l’exercice 2008, sur un objectif attendu de 80 milliards de Fcfa, le contrôle fiscal a produit des recettes de 38 milliards de Fcfa. Pour l’exercice 2007, il a recouvré la somme de 35,5 milliards de Fcfa sur les 74 milliards Fcfa attendus.

Écrit par Innocent B. Ngoumgang

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Laurent Nkodo a présidé, le 26 janvier dernier, les états généraux du contrôle fiscal de son administration.

La première édition des états généraux du contrôle fiscal de la direction générale des impôts s’est tenue à Yaoundé du 26 au 27 janvier 2009. Les travaux présidés par le directeur général des impôts, Laurent Nkodo, ont été l’occasion pour le personnel de cette administration d’évaluer les activités de la mission de contrôle fiscal, chargée de réparer les omissions faites au moment de la déclaration des impôts par les contribuables.

Pour Laurent Nkodo, «le contrôle fiscal au Cameroun semble aujourd’hui à la dérive, tant il est difficile d’affirmer avec certitude qu’il concourt effectivement et efficacement au respect du principe de l’égalité de tous devant l’impôt». Pour étayer son propos, le directeur général des impôts a relevé un certain nombre de raisons qui contribuent à donner une perception négative de la fonction de contrôle fiscal. Il s’agit, entre autres, d’une indiscipline manifeste des acteurs de la chaîne du contrôle fiscal, de la résistance des responsables du service de contrôle à appliquer rigoureusement les prescriptions de la hiérarchie, des récriminations récurrentes des opérateurs économiques qui évoquent une très forte pression fiscale qui s’apprécie en termes de harcèlement des services fiscaux et une forte tendance à la corruption et des pratiques caractérisées par un enrichissement illicite, rapide et inscrites dans une logique d’accumulation qui ne sied pas au statut de l’agent public.

Cette première édition des états généraux avait donc pour ambition de définir un objectif stratégique précis à réaliser sur la période triennale 2009-2011 et d’apporter une réponse à l’interrogation sur la pertinence de l’objectif assigné au contrôle fiscal. Les participants aux travaux ont noté qu’au cours des deux derniers exercices budgétaires, les services du contrôle fiscal n’ont pas atteint les objectifs qui leur avaient été assignés. Pour l’exercice 2008, sur un objectif attendu de 80 milliards de Fcfa, le contrôle fiscal a produit des recettes de 38 milliards de Fcfa. Pour l’exercice 2007, il a recouvré la somme de 35,5 milliards de Fcfa sur les 74 milliards Fcfa attendus.

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La première édition des états généraux du contrôle fiscal de la direction générale des impôts s’est tenue à Yaoundé du 26 au 27 janvier 2009. Les travaux présidés par le directeur général des impôts, Laurent Nkodo, ont été l’occasion pour le personnel de cette administration d’évaluer les activités de la mission de contrôle fiscal, chargée de réparer les omissions faites au moment de la déclaration des impôts par les contribuables.

Pour Laurent Nkodo, «le contrôle fiscal au Cameroun semble aujourd’hui à la dérive, tant il est difficile d’affirmer avec certitude qu’il concourt effectivement et efficacement au respect du principe de l’égalité de tous devant l’impôt». Pour étayer son propos, le directeur général des impôts a relevé un certain nombre de raisons qui contribuent à donner une perception négative de la fonction de contrôle fiscal. Il s’agit, entre autres, d’une indiscipline manifeste des acteurs de la chaîne du contrôle fiscal, de la résistance des responsables du service de contrôle à appliquer rigoureusement les prescriptions de la hiérarchie, des récriminations récurrentes des opérateurs économiques qui évoquent une très forte pression fiscale qui s’apprécie en termes de harcèlement des services fiscaux et une forte tendance à la corruption et des pratiques caractérisées par un enrichissement illicite, rapide et inscrites dans une logique d’accumulation qui ne sied pas au statut de l’agent public.

Cette première édition des états généraux avait donc pour ambition de définir un objectif stratégique précis à réaliser sur la période triennale 2009-2011 et d’apporter une réponse à l’interrogation sur la pertinence de l’objectif assigné au contrôle fiscal. Les participants aux travaux ont noté qu’au cours des deux derniers exercices budgétaires, les services du contrôle fiscal n’ont pas atteint les objectifs qui leur avaient été assignés. Pour l’exercice 2008, sur un objectif attendu de 80 milliards de Fcfa, le contrôle fiscal a produit des recettes de 38 milliards de Fcfa. Pour l’exercice 2007, il a recouvré la somme de 35,5 milliards de Fcfa sur les 74 milliards Fcfa attendus.

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Pour Laurent Nkodo, «le contrôle fiscal au Cameroun semble aujourd’hui à la dérive, tant il est difficile d’affirmer avec certitude qu’il concourt effectivement et efficacement au respect du principe de l’égalité de tous devant l’impôt». Pour étayer son propos, le directeur général des impôts a relevé un certain nombre de raisons qui contribuent à donner une perception négative de la fonction de contrôle fiscal. Il s’agit, entre autres, d’une indiscipline manifeste des acteurs de la chaîne du contrôle fiscal, de la résistance des responsables du service de contrôle à appliquer rigoureusement les prescriptions de la hiérarchie, des récriminations récurrentes des opérateurs économiques qui évoquent une très forte pression fiscale qui s’apprécie en termes de harcèlement des services fiscaux et une forte tendance à la corruption et des pratiques caractérisées par un enrichissement illicite, rapide et inscrites dans une logique d’accumulation qui ne sied pas au statut de l’agent public.

Cette première édition des états généraux avait donc pour ambition de définir un objectif stratégique précis à réaliser sur la période triennale 2009-2011 et d’apporter une réponse à l’interrogation sur la pertinence de l’objectif assigné au contrôle fiscal. Les participants aux travaux ont noté qu’au cours des deux derniers exercices budgétaires, les services du contrôle fiscal n’ont pas atteint les objectifs qui leur avaient été assignés. Pour l’exercice 2008, sur un objectif attendu de 80 milliards de Fcfa, le contrôle fiscal a produit des recettes de 38 milliards de Fcfa. Pour l’exercice 2007, il a recouvré la somme de 35,5 milliards de Fcfa sur les 74 milliards Fcfa attendus.

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Transfert : Un salaire annuel de 6,5 milliards pour Eto’o

Le Camerounais exige cette rémunération aux clubs selon le journal El Mundo Deportivo.
Jacques Eric Andjick –




Le quotidien sportif espagnol a sa raison sur la difficulté qu’éprouve le Fc Barcelone pour transférer Samuel Eto’o. Selon El Mundo Deportivo, le salaire annuel exigé par le Lion indomptable aux clubs qui souhaitent l’acquérir est de 10 millions d’euros (6,5 milliards Fcfa). Une somme qui aurait, selon la publication catalane, refroidi l’intérêt des Italiens du Milan Ac, des Anglais d’Arsenal et de Tottenham. Seuls les transalpins de l’Inter de Milan, seraient, d’après El Mundo Deportivo, en mesure d’assurer un salaire de 6,5 milliards Fcfa à Samuel Eto’o.

Or, comme le soutien le quotidien ibérique, le nouveau club de l’entraîneur José Morinho, semble déjà bien fourni dans sa ligne offensive pour mettre "autant d’argent" pour s’attacher les services d’un nouvel attaquant. Le coach portugais possède en effet une pléiade d’attaquants sous la main. Notamment le Brésilien Adriano, l’Hondurien David Suazo, le Suédois Zlatan Ibrahimovic et les Argentins Hernan Crespo et Julio Cruz.
En dehors des Noir et Bleu de Milan qui pourraient renoncer à Eto’o, vue leur compartiment offensif pléthorique, aucun autre club ne semble, pour l’instant, s’aligner sur les prétentions salariales de l’avant-centre camerounais. Ce dernier pourrait, de ce fait, rester au Fc Barcelone, où il lui reste encore deux années de contrat. Mais rester au Barça à quel prix ? La question du salaire de Samuel Eto’o pourrait être remise sur la table même dans les prochains jours.

Car bien que percevant actuellement 6 millions d’euros (près de 4 milliards Fcfa) de rémunération annuelle chez les Blaugrana, Samuel Eto’o est nettement moins payé que l’Argentin Lionel Messi, le Français Thierry Henry et d’autres joueurs cadres du club catalan. Etant donné que l’entraîneur Pep Guardiola et le secrétaire technique Txiki Begiristain ont publiquement déclaré le Camerounais " indésirable " au Fc Barcelone, le maintien d’Eto’o dans le club peut nécessiter de nouvelles négociations. Qui, si elles avaient lieu, ne pourraient pas contourner le volet rémunération.
Surtout que Samuel Eto’o Fils, qui, il y a quelques semaines, semblaient " mis en quarantaine" par ses coéquipiers barcelonais, semble de ce côté avoir repris du poil de la bête. Ces derniers jours, ils se sont tour à tour succédés devant la presse pour dire leur envie de voir le meilleur buteur du Barça des cinquante dernières années continuer l’aventure catalane. Le dernier en date est comme un symbole, son "frère" africain Yaya Gnégnéri Touré.

"Nous voulons tous que Eto’o continue avec nous", a avoué l’Eléphant de Côte d’Ivoire cité par le site fcbarcelonaclan.com.
Avant lui, Xavi Hernandez, Andrés Iniesta et Lionel Messi n’avaient pas caché leur intérêt de voir Samuel Eto’o rester au Fc Barcelone la saison prochaine. Au point où le président Juan Laporta, qui ne s’était pas trop fait entendre au sujet du départ de son " protégé " Camerounais, n’exclut plus aujourd’hui la possibilité pour ce dernier de rester au Barça. "Dans ce monde, rien n’est immuable. La décision appartient au staff technique. La dimension sportive prévaudra toujours", a expliqué le président du Fc Barcelone lors d’une conférence de presse dimanche dernier et rapportée par l’Afp. "L’attitude de Samuel est bonne et j’apprécie son comportement. Le reste appartient à Txiki" (Begiristain, secrétaire technique), avait poursuivi Joan Laporta. Un maintien qui déboucherait sur de nouvelles négociations et, peut-être, sur un nouveau salaire annuel.

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