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Atangana Mebara demande sa libération au juge

Procèdure :

L’ancien SG de la présidence de la République se rendra au tribunal ce matin à Yaoundé.

L’ancien secrétaire général à la présidence de la République et ancien ministre Jean-Marie Atangana Mebara se présentera devant le président du tribunal de grande instance du Mfoundi à Yaoundé ce matin. Le haut commis de l’Etat déchu après son arrestation et sa mise en détention provisoire à la prison de Kondengui le 06 août 2008 va demander au juge de le remettre en liberté. C’est ce que Mutations a pu apprendre dans l’entourage de M. Atangana Mebara. Me Claude Assira, l’un des avocats de l’ancien ministre des Relations extérieures et de l’Enseignement supérieur détenu, a confirmé cette information. Cette audience chez le juge Gilbert Schlick ne sera cependant pas ordinaire si l’on se rappelle tout au moins que la semaine dernière, Jean- Marie Atangana Mebara avait refusé ou alors, s’était trouvé dans l’impossibilité de se rendre dans les bureaux du même tribunal. Comme l’indiquait votre journal (N°2341 du vendredi 13 février 2009) le célèbre détenu n’avait pas déféré à la convocation du juge d’instruction qui avait souhaité l’entendre.

Le régisseur de la prison de Kondengui, Francis Nkemanda, expliquait en effet à Mutations que "C’est bien son droit [à M. Atangana Mebara] de ne pas sortir. Nous ne pouvions pas l’y obliger bien que nous ayons reçu le mandat d’extraire de la prison le concerné qui a dit qu’il est malade. " La défense de l’ancien secrétaire général à la présidence de la République indiquait cependant que l’on pouvait envisager autrement cet incident. " Mon client [Jean-Marie Atangana Mebara, Ndlr] a été placé en détention préventive le 06 août 2008. Le 06 février dernier correspondait à la fin de la période légale durant laquelle il pouvait être retenu ", avait dit en substance Me Claude Assira, l’un des avocats du détenu. Le mandat de détention provisoire de Jean-Marie Atangana Mebara aurait en effet été établi pour six mois. La justice ne l’aurait pas renouvelé jusqu’alors, conformément au nouveau code de procédure pénale qui ouvre également en l’espèce le droit à une libération.

Ce renouvellement, en dehors d’éviter au parquet du tribunal de grande instance du Mfoundi qui voudrait poursuivre l’ancien ministre, un embarras judiciaire ; devrait selon la défense du détenu lui ouvrir les portes de la liberté, bien qu’il ne le tire pas d’une affaire quelque peu spéciale. En effet, l’affaire n’aurait pas sensiblement avancé. Tout juste apprend-on de sources judiciaires que, Hubert Otele Essomba, interpellé dans la foulée de l’arrestation de M. Atangana Mebara, a été entendu pour la première fois jeudi 12 février par le juge d’instruction. M. Otele Essomba, était le directeur général adjoint d’Apm, une société qui devait superviser les investissements publics camerounais dans le secteur de l’aéronautique, sous le regard du secrétariat général de la présidence de la République, pourra-t-il édifier davantage son compagnon d’infortune sur ce que leur reproche la justice. Ce qui confirme l’idée que les poursuites diligentées contre Jean-Marie Atangana Mebara sont en relation avec l’opération d’achat d’un avion présidentiel qui a connu moult péripéties.

Jean Baptiste Ketchateng

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L’ancien SG de la présidence de la République se rendra au tribunal ce matin à Yaoundé.

L’ancien secrétaire général à la présidence de la République et ancien ministre Jean-Marie Atangana Mebara se présentera devant le président du tribunal de grande instance du Mfoundi à Yaoundé ce matin. Le haut commis de l’Etat déchu après son arrestation et sa mise en détention provisoire à la prison de Kondengui le 06 août 2008 va demander au juge de le remettre en liberté. C’est ce que Mutations a pu apprendre dans l’entourage de M. Atangana Mebara. Me Claude Assira, l’un des avocats de l’ancien ministre des Relations extérieures et de l’Enseignement supérieur détenu, a confirmé cette information. Cette audience chez le juge Gilbert Schlick ne sera cependant pas ordinaire si l’on se rappelle tout au moins que la semaine dernière, Jean- Marie Atangana Mebara avait refusé ou alors, s’était trouvé dans l’impossibilité de se rendre dans les bureaux du même tribunal. Comme l’indiquait votre journal (N°2341 du vendredi 13 février 2009) le célèbre détenu n’avait pas déféré à la convocation du juge d’instruction qui avait souhaité l’entendre.

Le régisseur de la prison de Kondengui, Francis Nkemanda, expliquait en effet à Mutations que "C’est bien son droit [à M. Atangana Mebara] de ne pas sortir. Nous ne pouvions pas l’y obliger bien que nous ayons reçu le mandat d’extraire de la prison le concerné qui a dit qu’il est malade. " La défense de l’ancien secrétaire général à la présidence de la République indiquait cependant que l’on pouvait envisager autrement cet incident. " Mon client [Jean-Marie Atangana Mebara, Ndlr] a été placé en détention préventive le 06 août 2008. Le 06 février dernier correspondait à la fin de la période légale durant laquelle il pouvait être retenu ", avait dit en substance Me Claude Assira, l’un des avocats du détenu. Le mandat de détention provisoire de Jean-Marie Atangana Mebara aurait en effet été établi pour six mois. La justice ne l’aurait pas renouvelé jusqu’alors, conformément au nouveau code de procédure pénale qui ouvre également en l’espèce le droit à une libération.

Ce renouvellement, en dehors d’éviter au parquet du tribunal de grande instance du Mfoundi qui voudrait poursuivre l’ancien ministre, un embarras judiciaire ; devrait selon la défense du détenu lui ouvrir les portes de la liberté, bien qu’il ne le tire pas d’une affaire quelque peu spéciale. En effet, l’affaire n’aurait pas sensiblement avancé. Tout juste apprend-on de sources judiciaires que, Hubert Otele Essomba, interpellé dans la foulée de l’arrestation de M. Atangana Mebara, a été entendu pour la première fois jeudi 12 février par le juge d’instruction. M. Otele Essomba, était le directeur général adjoint d’Apm, une société qui devait superviser les investissements publics camerounais dans le secteur de l’aéronautique, sous le regard du secrétariat général de la présidence de la République, pourra-t-il édifier davantage son compagnon d’infortune sur ce que leur reproche la justice. Ce qui confirme l’idée que les poursuites diligentées contre Jean-Marie Atangana Mebara sont en relation avec l’opération d’achat d’un avion présidentiel qui a connu moult péripéties.

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Le régisseur de la prison de Kondengui, Francis Nkemanda, expliquait en effet à Mutations que "C’est bien son droit [à M. Atangana Mebara] de ne pas sortir. Nous ne pouvions pas l’y obliger bien que nous ayons reçu le mandat d’extraire de la prison le concerné qui a dit qu’il est malade. " La défense de l’ancien secrétaire général à la présidence de la République indiquait cependant que l’on pouvait envisager autrement cet incident. " Mon client [Jean-Marie Atangana Mebara, Ndlr] a été placé en détention préventive le 06 août 2008. Le 06 février dernier correspondait à la fin de la période légale durant laquelle il pouvait être retenu ", avait dit en substance Me Claude Assira, l’un des avocats du détenu. Le mandat de détention provisoire de Jean-Marie Atangana Mebara aurait en effet été établi pour six mois. La justice ne l’aurait pas renouvelé jusqu’alors, conformément au nouveau code de procédure pénale qui ouvre également en l’espèce le droit à une libération.

Ce renouvellement, en dehors d’éviter au parquet du tribunal de grande instance du Mfoundi qui voudrait poursuivre l’ancien ministre, un embarras judiciaire ; devrait selon la défense du détenu lui ouvrir les portes de la liberté, bien qu’il ne le tire pas d’une affaire quelque peu spéciale. En effet, l’affaire n’aurait pas sensiblement avancé. Tout juste apprend-on de sources judiciaires que, Hubert Otele Essomba, interpellé dans la foulée de l’arrestation de M. Atangana Mebara, a été entendu pour la première fois jeudi 12 février par le juge d’instruction. M. Otele Essomba, était le directeur général adjoint d’Apm, une société qui devait superviser les investissements publics camerounais dans le secteur de l’aéronautique, sous le regard du secrétariat général de la présidence de la République, pourra-t-il édifier davantage son compagnon d’infortune sur ce que leur reproche la justice. Ce qui confirme l’idée que les poursuites diligentées contre Jean-Marie Atangana Mebara sont en relation avec l’opération d’achat d’un avion présidentiel qui a connu moult péripéties.

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Le régisseur de la prison de Kondengui, Francis Nkemanda, expliquait en effet à Mutations que "C’est bien son droit [à M. Atangana Mebara] de ne pas sortir. Nous ne pouvions pas l’y obliger bien que nous ayons reçu le mandat d’extraire de la prison le concerné qui a dit qu’il est malade. " La défense de l’ancien secrétaire général à la présidence de la République indiquait cependant que l’on pouvait envisager autrement cet incident. " Mon client [Jean-Marie Atangana Mebara, Ndlr] a été placé en détention préventive le 06 août 2008. Le 06 février dernier correspondait à la fin de la période légale durant laquelle il pouvait être retenu ", avait dit en substance Me Claude Assira, l’un des avocats du détenu. Le mandat de détention provisoire de Jean-Marie Atangana Mebara aurait en effet été établi pour six mois. La justice ne l’aurait pas renouvelé jusqu’alors, conformément au nouveau code de procédure pénale qui ouvre également en l’espèce le droit à une libération.

Ce renouvellement, en dehors d’éviter au parquet du tribunal de grande instance du Mfoundi qui voudrait poursuivre l’ancien ministre, un embarras judiciaire ; devrait selon la défense du détenu lui ouvrir les portes de la liberté, bien qu’il ne le tire pas d’une affaire quelque peu spéciale. En effet, l’affaire n’aurait pas sensiblement avancé. Tout juste apprend-on de sources judiciaires que, Hubert Otele Essomba, interpellé dans la foulée de l’arrestation de M. Atangana Mebara, a été entendu pour la première fois jeudi 12 février par le juge d’instruction. M. Otele Essomba, était le directeur général adjoint d’Apm, une société qui devait superviser les investissements publics camerounais dans le secteur de l’aéronautique, sous le regard du secrétariat général de la présidence de la République, pourra-t-il édifier davantage son compagnon d’infortune sur ce que leur reproche la justice. Ce qui confirme l’idée que les poursuites diligentées contre Jean-Marie Atangana Mebara sont en relation avec l’opération d’achat d’un avion présidentiel qui a connu moult péripéties.

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Cyrille Ferdinand Tsimi : Poseur d’ongles par amour

Sa passion pour cette activité née il y a cinq ans l’a conduit à se brouiller avec sa famille.
Patricia Ngo Ngouem –




C’est sans doute le poseur d’ongles artificiels le plus célèbre du quartier Mvog-Mbi à Yaoundé. Peut-être parce que son look d’artiste – cheveux défrisés et bouclés – et son physique de jeune mannequin ne laissent point les femmes indifférentes. Du moins, celles qui viennent se faire poser les ongles. "Cela fait exactement cinq ans que je fais ce travail", déclare Cyrille Ferdinand Tsimi, préférant se faire appeler Cyrille Ferdinand. Sa voix vibre de passion quand il parle de son métier. C’est à la station-service Algo, située peu après le carrefour Mvog-Mbi, qu’il propose ses services depuis 2003. Sa valisette posée dans un coin et contenant l’essentiel de son matériel de travail (vernis à ongles, dissolvant, coton, ciseaux, limes à ongle…), Cyrille Ferdinand passe ses journées à guetter les clientes. "J’en reçois même qui viennent express me voir pour les ongles quand elles sont de passage au Cameroun", affirme-t-il, une once d’orgueil dans la voix.

Assis sur un banc en face de la cliente, Cyrille Ferdinand "nettoie les ongles, les lime et les ponce. Ensuite, je pose les ongles artificiels en fonction de la carnation du doigt ou de l’orteil de la cliente, ou selon son choix. Une fois que l’ongle est posé, je passe le vernis dessus". Allant même à dessiner des motifs. "C’est un travail qui demande qu’on soit appliqué et concentré", affirme-t-il, une seconde d’inattention l’obligeant à recommencer le travail. Enfant, il rêvait pourtant de devenir ingénieur en pétrochimie. N’allez pas croire que c’est le hasard qui a fait de lui poseur d’ongles. "J’aime tout ce qui concerne la beauté et l’esthétique". Avant d’y arriver, il aura passé deux ans à étudier la biochimie à l’université de Yaoundé I avant de se retrouver mannequin "pendant six ans chez Black Girafe".

"C’est une tante en Europe qui m’a parle du métier de poseur d’ongles", dit-il. Une idée qui le séduit. Après six mois d’apprentissage dans un institut dirigé par des Chinois, le jeune homme, qui se refuse à tout commentaire sur son âge, se sent prêt à exercer. Mais les débuts sont difficiles : il se brouille avec sa famille et doit supporter les railleries des jeunes de son âge. "Mon père a toujours été opposé à ce que je fasse ce métier, allant jusqu’à considérer que les hommes qui le font sont des homosexuels. D’ailleurs, beaucoup m’ont traité d’homosexuel au départ", confie-t-il. Si les détracteurs furent nombreux à le regarder d’un certain œil, ce n’est plus le cas maintenant, laisse-t-il entendre.

"Des gens croient qu’il suffit d’avoir de la colle et des ongles pour devenir poseurs d’ongles. Or, c’est ce métier est un art et s’apprend", édicte-t-il. Une situation qui pourrait expliquer pourquoi les ventes ont chuté. "Avant, je posais les ongles à 5.000 Fcfa ou 15.000 Fcfa. De nos jours, on est obligé de le faire à 1.000 Fcfa ou 2.000 Fcfa". Il ne compte cependant pas baisser les bras, d’autant plus que son rêve est "de créer une petite boîte pour inculquer les notions d’esthétique et transmette mon amour aux jeunes qui s’y intéresse", conclut-il, une lueur d’espoir dans les yeux.

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