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Parc de Lobeke : Des perroquets menacés par des braconniers

Avec le concours des éco gardes, cette organisation de conservation de la biodiversité mène vient de lancer la lutte contre ce phénomèness.

Les éco gardes à Yokadouma dans le département de la Boumba et Ngoko à l’Est, soutenus par l’organisation mondiale de conservation (Wwf) ont relancé une guerre totale contre les chasseurs de perroquets dans le parc national de Lobeke depuis Janvier 2009. Au rang des derniers exploits, figure en bonne place, l’arrestation de braconniers surpris avec 14 têtes et 9 perroquets vivants dans l’une des clairières de la forêt. Le nommé Bolo qu’on présente récidiviste, a été libéré de prison il y a environ sept mois après avoir été condamné pour le même crime. Il a révélé aux éco gardes qu’il fait partie d’un réseau de trafiquants basés à Kika, à qui il fournit régulièrement les têtes de perroquets qui sont par la suite exportés clandestinement dans un pays voisin. Le suspect est actuellement en détention préventive, à la prison de Yokadouma.

Quelques semaines avant l’arrestation, c’est une équipe de surveillance de Wwf qui a surpris deux chasseurs de perroquets à l’intérieure du parc national Lobeke avec un sac contenant 47 têtes de perroquet. Les perroquets ont été décapités, fumés et les têtes stockés dans un sac. Les braconniers ont abandonné leur butin pour s’enfouir. Selon le superviseur de Wwf, Vincent Anong, les braconniers en question étaient de retour de Djangui, une clairière marécageuse au centre du parc Lobeke où les perroquets visitent constamment pour se nourrir. Djangui en particulier abrite une population impressionnante de perroquets gris d’Afrique encore appelé le gris du gabon, mais qui souffre sous la pression des chasseurs de cette espèce.

"Les Perroquets gris d’Afrique voient rouge dans le parc Lobeke à cause de l’invasion des braconniers mais nous avons mis en place une stratégie de surveillance pérennante", s’est laissé aller Vincent Anong, superviseur de Wwf. C’est au début de l’année 2008 que cette nouvelle approche à la chasse de perroquet est venu à l’avant-plan après l’arrestation d’un braconnier avec 350 têtes de perroquet et 2000 queues rouges. Le suspect à cette époque affirmait qu’il acheminait le butin vers la région de l’Ouest pour le traitement des malades mentales. Il est à rappeler que les perroquets gris sont de catégorie A, les espèces protégées totalement au Cameroun, et leur capture est soumise à une autorisation spéciale délivrée par le Ministère des forêts et la faune. Par ailleurs, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages, en collaboration avec le gouvernement Camerounais a fixé le quota pour le nombre de perroquets à capturer au Cameroun à 12000 par an depuis 1997. Toutefois, le taux d’exploitation illégale montre que plus de 20.000 oiseaux sont capturés chaque année d’où la nécessité de renforcer la surveillance par Wwf en collaboration avec le Minfof.

Sebastian Chi Elvido

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Parc de Lobeke : Des perroquets menacés par des braconniers

Avec le concours des éco gardes, cette organisation de conservation de la biodiversité mène vient de lancer la lutte contre ce phénomèness.

Les éco gardes à Yokadouma dans le département de la Boumba et Ngoko à l’Est, soutenus par l’organisation mondiale de conservation (Wwf) ont relancé une guerre totale contre les chasseurs de perroquets dans le parc national de Lobeke depuis Janvier 2009. Au rang des derniers exploits, figure en bonne place, l’arrestation de braconniers surpris avec 14 têtes et 9 perroquets vivants dans l’une des clairières de la forêt. Le nommé Bolo qu’on présente récidiviste, a été libéré de prison il y a environ sept mois après avoir été condamné pour le même crime. Il a révélé aux éco gardes qu’il fait partie d’un réseau de trafiquants basés à Kika, à qui il fournit régulièrement les têtes de perroquets qui sont par la suite exportés clandestinement dans un pays voisin. Le suspect est actuellement en détention préventive, à la prison de Yokadouma.

Quelques semaines avant l’arrestation, c’est une équipe de surveillance de Wwf qui a surpris deux chasseurs de perroquets à l’intérieure du parc national Lobeke avec un sac contenant 47 têtes de perroquet. Les perroquets ont été décapités, fumés et les têtes stockés dans un sac. Les braconniers ont abandonné leur butin pour s’enfouir. Selon le superviseur de Wwf, Vincent Anong, les braconniers en question étaient de retour de Djangui, une clairière marécageuse au centre du parc Lobeke où les perroquets visitent constamment pour se nourrir. Djangui en particulier abrite une population impressionnante de perroquets gris d’Afrique encore appelé le gris du gabon, mais qui souffre sous la pression des chasseurs de cette espèce.

"Les Perroquets gris d’Afrique voient rouge dans le parc Lobeke à cause de l’invasion des braconniers mais nous avons mis en place une stratégie de surveillance pérennante", s’est laissé aller Vincent Anong, superviseur de Wwf. C’est au début de l’année 2008 que cette nouvelle approche à la chasse de perroquet est venu à l’avant-plan après l’arrestation d’un braconnier avec 350 têtes de perroquet et 2000 queues rouges. Le suspect à cette époque affirmait qu’il acheminait le butin vers la région de l’Ouest pour le traitement des malades mentales. Il est à rappeler que les perroquets gris sont de catégorie A, les espèces protégées totalement au Cameroun, et leur capture est soumise à une autorisation spéciale délivrée par le Ministère des forêts et la faune. Par ailleurs, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages, en collaboration avec le gouvernement Camerounais a fixé le quota pour le nombre de perroquets à capturer au Cameroun à 12000 par an depuis 1997. Toutefois, le taux d’exploitation illégale montre que plus de 20.000 oiseaux sont capturés chaque année d’où la nécessité de renforcer la surveillance par Wwf en collaboration avec le Minfof.

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Quelques semaines avant l’arrestation, c’est une équipe de surveillance de Wwf qui a surpris deux chasseurs de perroquets à l’intérieure du parc national Lobeke avec un sac contenant 47 têtes de perroquet. Les perroquets ont été décapités, fumés et les têtes stockés dans un sac. Les braconniers ont abandonné leur butin pour s’enfouir. Selon le superviseur de Wwf, Vincent Anong, les braconniers en question étaient de retour de Djangui, une clairière marécageuse au centre du parc Lobeke où les perroquets visitent constamment pour se nourrir. Djangui en particulier abrite une population impressionnante de perroquets gris d’Afrique encore appelé le gris du gabon, mais qui souffre sous la pression des chasseurs de cette espèce.

"Les Perroquets gris d’Afrique voient rouge dans le parc Lobeke à cause de l’invasion des braconniers mais nous avons mis en place une stratégie de surveillance pérennante", s’est laissé aller Vincent Anong, superviseur de Wwf. C’est au début de l’année 2008 que cette nouvelle approche à la chasse de perroquet est venu à l’avant-plan après l’arrestation d’un braconnier avec 350 têtes de perroquet et 2000 queues rouges. Le suspect à cette époque affirmait qu’il acheminait le butin vers la région de l’Ouest pour le traitement des malades mentales. Il est à rappeler que les perroquets gris sont de catégorie A, les espèces protégées totalement au Cameroun, et leur capture est soumise à une autorisation spéciale délivrée par le Ministère des forêts et la faune. Par ailleurs, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages, en collaboration avec le gouvernement Camerounais a fixé le quota pour le nombre de perroquets à capturer au Cameroun à 12000 par an depuis 1997. Toutefois, le taux d’exploitation illégale montre que plus de 20.000 oiseaux sont capturés chaque année d’où la nécessité de renforcer la surveillance par Wwf en collaboration avec le Minfof.

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Avec le concours des éco gardes, cette organisation de conservation de la biodiversité mène vient de lancer la lutte contre ce phénomèness.

Les éco gardes à Yokadouma dans le département de la Boumba et Ngoko à l’Est, soutenus par l’organisation mondiale de conservation (Wwf) ont relancé une guerre totale contre les chasseurs de perroquets dans le parc national de Lobeke depuis Janvier 2009. Au rang des derniers exploits, figure en bonne place, l’arrestation de braconniers surpris avec 14 têtes et 9 perroquets vivants dans l’une des clairières de la forêt. Le nommé Bolo qu’on présente récidiviste, a été libéré de prison il y a environ sept mois après avoir été condamné pour le même crime. Il a révélé aux éco gardes qu’il fait partie d’un réseau de trafiquants basés à Kika, à qui il fournit régulièrement les têtes de perroquets qui sont par la suite exportés clandestinement dans un pays voisin. Le suspect est actuellement en détention préventive, à la prison de Yokadouma.

Quelques semaines avant l’arrestation, c’est une équipe de surveillance de Wwf qui a surpris deux chasseurs de perroquets à l’intérieure du parc national Lobeke avec un sac contenant 47 têtes de perroquet. Les perroquets ont été décapités, fumés et les têtes stockés dans un sac. Les braconniers ont abandonné leur butin pour s’enfouir. Selon le superviseur de Wwf, Vincent Anong, les braconniers en question étaient de retour de Djangui, une clairière marécageuse au centre du parc Lobeke où les perroquets visitent constamment pour se nourrir. Djangui en particulier abrite une population impressionnante de perroquets gris d’Afrique encore appelé le gris du gabon, mais qui souffre sous la pression des chasseurs de cette espèce.

"Les Perroquets gris d’Afrique voient rouge dans le parc Lobeke à cause de l’invasion des braconniers mais nous avons mis en place une stratégie de surveillance pérennante", s’est laissé aller Vincent Anong, superviseur de Wwf. C’est au début de l’année 2008 que cette nouvelle approche à la chasse de perroquet est venu à l’avant-plan après l’arrestation d’un braconnier avec 350 têtes de perroquet et 2000 queues rouges. Le suspect à cette époque affirmait qu’il acheminait le butin vers la région de l’Ouest pour le traitement des malades mentales. Il est à rappeler que les perroquets gris sont de catégorie A, les espèces protégées totalement au Cameroun, et leur capture est soumise à une autorisation spéciale délivrée par le Ministère des forêts et la faune. Par ailleurs, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages, en collaboration avec le gouvernement Camerounais a fixé le quota pour le nombre de perroquets à capturer au Cameroun à 12000 par an depuis 1997. Toutefois, le taux d’exploitation illégale montre que plus de 20.000 oiseaux sont capturés chaque année d’où la nécessité de renforcer la surveillance par Wwf en collaboration avec le Minfof.

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Anne-Nicole Mpay : J’attends encore des financements africains

L’initiatrice des dessins animés tirés de la tradition africaine n’arrive pas encore à les produire.
Propos recueillis par Ahmed Messi (stagiaire) –




Où êtes-vous avec votre projet de réalisation de dessins animés?
J’ai déjà pu avoir un producteur en août 2007 (3A Production) basé en France qui m’apporte 60% des financements attendus. A présent, je suis en discussion avec les pays africains francophones et l’Union africaine pour trouver le financement complémentaire.

Qu’est-ce qui bloque donc la sortie parce que vous portez ce projet depuis quelques années ?
Les financements évidemment. Au moment où j’obtiens les accords de principe de 17 ministres de la Culture des pays francophones (il faut savoir que mon projet s’adresse à cet espace géographique), il se pose un problème de calendrier budgétaire. Il se trouve que nous sommes tombés d’accord en fin d’exercice. Je suis là donc pour finaliser et faire débloquer la situation.

Les coûts sont généralement élevés pour ce type de production. Comment vous employez-vous pour mobiliser les financements ?
J’ai misé sur la co-production internationale. La maison de production qui me soutient d’une part et d’autre part, les chaînes de télévision africaines comme l’Office de radio et télévision du Niger (Ortn) qui a déjà marqué son accord, les Etats africains par le biais de leurs ministères de la Culture et l’Union africaine sur qui je compte beaucoup.

Pourquoi n’envisagez-vous pas d’éditer d’abord ces contes rassemblés à travers l’Afrique, avant de les mettre à l’écran ?
A titre personnel j’ai déjà publié une série de 26 contes avec sept éditeurs différents. Ce que je propose est une contribution de l’Afrique. Vous savez que le monde du dessin animé a maintenant les yeux rivés sur notre continent depuis que l’Ivoirienne Véronica Boué a remporté le premier prix dans ce secteur au festival d’Angoulême en France en 2006 devant des productions japonaises.

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