Non classé

Obsèques : La dépouille de Booto à Ngon à Bafia

L’ex-Pca du Crédit foncier du Cameroun sera inhumé dans sa concession demain.

Pour lui rendre hommage, raconte un témoin de la cérémonie, "tous les siens étaient habillés d’un accessoire vestimentaire qu’il affectionnait : un noeud papillon " à cette cérémonie de levée de corps un peu spéciale. Certaines sources l’ayant annoncée plutôt ce jeudi. La dépouille d’André Booto à Ngon a en effet été retirée de la morgue de l’hôpital général de Yaoundé hier à 16h. Dans une certaine intimité, estime une figure de l’élite du Mbam. Mais pour Robert Akoung, un des fils adoptif du défunt ex-président du Conseil d’administration du Crédit foncier condamné à 40 ans de prison en juillet 2008 “pour détournement de deniers publics”, il s’agissait de respecter la mémoire de son père. " La famille est triste et elle se recueille dans la douleur. Nous allons l’enterrer vendredi parce qu’il avait voulu que cela se fasse rapidement.

Il a dit avant de mourir qu’il s’en va tel un homme qui n’avait pas existé, dès lors, il n’a pas souhaité que l’on fasse ses obsèques autrement que dans la simplicité ", a encore expliqué M. Akoung qui se trouvait hier à Bafia soir avec la famille de l’ancien ministre André Booto à Ngon décédé à l’hôpital général dans la nuit du jeudi au vendredi 13 février dernier des suites de maladie. Contrairement à une nouvelle qui a parcouru les milieux de l’élite du Mbam, une initiative aurait été prise par des personnalités importantes pour rendre un " hommage solennel et mérité " à André Booto à Ngon. Mais dans la famille, l’on assure qu’il n’en est rien. Il n’est même pas prévu, dans la concession de Rimis où André Booto à Ngon reposera aux côtés de son épouse Marie-Laure décédée il y a une vingtaine d’années, un de ces discours d’adieu et de témoignage qu’occasionnent les départs vers l’au-delà, d’hommes de la carrure de l’ancien ministre des Finances qui a également occupé le siège du directeur des impôts de 1972 à 1986 et de Pca de la Société nationale des hydrocarbures durant 21 ans.

Réputé rigoureux dans la gestion de l’argent public, l’homme a pourtant été condamné à 40 ans de prison le samedi 12 juillet 2008 par le tribunal de grande instance du Mfoundi au terme d’un procès dans une affaire de détournement de deniers publics au Crédit foncier du Cameroun pour un montant général de 6,5 milliards de Fcfa. L’ancien Pca avait cependant clamé son innocence et dénoncé une manipulation " de minables " hommes de pouvoir au Cameroun. Contrairement aux autres accusés condamnés dans cette affaire, et notamment l’ex-directeur général du Crédit foncier, et à la différence des prévaricateurs sanctionnés dans les autres procès de détournements de deniers publics depuis février 2006 appréciés en “erreur de gestion”, M. Booto à Ngon n’avait pas été condamné à rembourser le moindre kopeck.

Jean Baptiste Ketchateng

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Obsèques : La dépouille de Booto à Ngon à Bafia

L’ex-Pca du Crédit foncier du Cameroun sera inhumé dans sa concession demain.

Pour lui rendre hommage, raconte un témoin de la cérémonie, "tous les siens étaient habillés d’un accessoire vestimentaire qu’il affectionnait : un noeud papillon " à cette cérémonie de levée de corps un peu spéciale. Certaines sources l’ayant annoncée plutôt ce jeudi. La dépouille d’André Booto à Ngon a en effet été retirée de la morgue de l’hôpital général de Yaoundé hier à 16h. Dans une certaine intimité, estime une figure de l’élite du Mbam. Mais pour Robert Akoung, un des fils adoptif du défunt ex-président du Conseil d’administration du Crédit foncier condamné à 40 ans de prison en juillet 2008 “pour détournement de deniers publics”, il s’agissait de respecter la mémoire de son père. " La famille est triste et elle se recueille dans la douleur. Nous allons l’enterrer vendredi parce qu’il avait voulu que cela se fasse rapidement.

Il a dit avant de mourir qu’il s’en va tel un homme qui n’avait pas existé, dès lors, il n’a pas souhaité que l’on fasse ses obsèques autrement que dans la simplicité ", a encore expliqué M. Akoung qui se trouvait hier à Bafia soir avec la famille de l’ancien ministre André Booto à Ngon décédé à l’hôpital général dans la nuit du jeudi au vendredi 13 février dernier des suites de maladie. Contrairement à une nouvelle qui a parcouru les milieux de l’élite du Mbam, une initiative aurait été prise par des personnalités importantes pour rendre un " hommage solennel et mérité " à André Booto à Ngon. Mais dans la famille, l’on assure qu’il n’en est rien. Il n’est même pas prévu, dans la concession de Rimis où André Booto à Ngon reposera aux côtés de son épouse Marie-Laure décédée il y a une vingtaine d’années, un de ces discours d’adieu et de témoignage qu’occasionnent les départs vers l’au-delà, d’hommes de la carrure de l’ancien ministre des Finances qui a également occupé le siège du directeur des impôts de 1972 à 1986 et de Pca de la Société nationale des hydrocarbures durant 21 ans.

Réputé rigoureux dans la gestion de l’argent public, l’homme a pourtant été condamné à 40 ans de prison le samedi 12 juillet 2008 par le tribunal de grande instance du Mfoundi au terme d’un procès dans une affaire de détournement de deniers publics au Crédit foncier du Cameroun pour un montant général de 6,5 milliards de Fcfa. L’ancien Pca avait cependant clamé son innocence et dénoncé une manipulation " de minables " hommes de pouvoir au Cameroun. Contrairement aux autres accusés condamnés dans cette affaire, et notamment l’ex-directeur général du Crédit foncier, et à la différence des prévaricateurs sanctionnés dans les autres procès de détournements de deniers publics depuis février 2006 appréciés en “erreur de gestion”, M. Booto à Ngon n’avait pas été condamné à rembourser le moindre kopeck.

Jean Baptiste Ketchateng

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Obsèques : La dépouille de Booto à Ngon à Bafia

L’ex-Pca du Crédit foncier du Cameroun sera inhumé dans sa concession demain.

Pour lui rendre hommage, raconte un témoin de la cérémonie, "tous les siens étaient habillés d’un accessoire vestimentaire qu’il affectionnait : un noeud papillon " à cette cérémonie de levée de corps un peu spéciale. Certaines sources l’ayant annoncée plutôt ce jeudi. La dépouille d’André Booto à Ngon a en effet été retirée de la morgue de l’hôpital général de Yaoundé hier à 16h. Dans une certaine intimité, estime une figure de l’élite du Mbam. Mais pour Robert Akoung, un des fils adoptif du défunt ex-président du Conseil d’administration du Crédit foncier condamné à 40 ans de prison en juillet 2008 “pour détournement de deniers publics”, il s’agissait de respecter la mémoire de son père. " La famille est triste et elle se recueille dans la douleur. Nous allons l’enterrer vendredi parce qu’il avait voulu que cela se fasse rapidement.

Il a dit avant de mourir qu’il s’en va tel un homme qui n’avait pas existé, dès lors, il n’a pas souhaité que l’on fasse ses obsèques autrement que dans la simplicité ", a encore expliqué M. Akoung qui se trouvait hier à Bafia soir avec la famille de l’ancien ministre André Booto à Ngon décédé à l’hôpital général dans la nuit du jeudi au vendredi 13 février dernier des suites de maladie. Contrairement à une nouvelle qui a parcouru les milieux de l’élite du Mbam, une initiative aurait été prise par des personnalités importantes pour rendre un " hommage solennel et mérité " à André Booto à Ngon. Mais dans la famille, l’on assure qu’il n’en est rien. Il n’est même pas prévu, dans la concession de Rimis où André Booto à Ngon reposera aux côtés de son épouse Marie-Laure décédée il y a une vingtaine d’années, un de ces discours d’adieu et de témoignage qu’occasionnent les départs vers l’au-delà, d’hommes de la carrure de l’ancien ministre des Finances qui a également occupé le siège du directeur des impôts de 1972 à 1986 et de Pca de la Société nationale des hydrocarbures durant 21 ans.

Réputé rigoureux dans la gestion de l’argent public, l’homme a pourtant été condamné à 40 ans de prison le samedi 12 juillet 2008 par le tribunal de grande instance du Mfoundi au terme d’un procès dans une affaire de détournement de deniers publics au Crédit foncier du Cameroun pour un montant général de 6,5 milliards de Fcfa. L’ancien Pca avait cependant clamé son innocence et dénoncé une manipulation " de minables " hommes de pouvoir au Cameroun. Contrairement aux autres accusés condamnés dans cette affaire, et notamment l’ex-directeur général du Crédit foncier, et à la différence des prévaricateurs sanctionnés dans les autres procès de détournements de deniers publics depuis février 2006 appréciés en “erreur de gestion”, M. Booto à Ngon n’avait pas été condamné à rembourser le moindre kopeck.

Jean Baptiste Ketchateng

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Obsèques : La dépouille de Booto à Ngon à Bafia

L’ex-Pca du Crédit foncier du Cameroun sera inhumé dans sa concession demain.

Pour lui rendre hommage, raconte un témoin de la cérémonie, "tous les siens étaient habillés d’un accessoire vestimentaire qu’il affectionnait : un noeud papillon " à cette cérémonie de levée de corps un peu spéciale. Certaines sources l’ayant annoncée plutôt ce jeudi. La dépouille d’André Booto à Ngon a en effet été retirée de la morgue de l’hôpital général de Yaoundé hier à 16h. Dans une certaine intimité, estime une figure de l’élite du Mbam. Mais pour Robert Akoung, un des fils adoptif du défunt ex-président du Conseil d’administration du Crédit foncier condamné à 40 ans de prison en juillet 2008 “pour détournement de deniers publics”, il s’agissait de respecter la mémoire de son père. " La famille est triste et elle se recueille dans la douleur. Nous allons l’enterrer vendredi parce qu’il avait voulu que cela se fasse rapidement.

Il a dit avant de mourir qu’il s’en va tel un homme qui n’avait pas existé, dès lors, il n’a pas souhaité que l’on fasse ses obsèques autrement que dans la simplicité ", a encore expliqué M. Akoung qui se trouvait hier à Bafia soir avec la famille de l’ancien ministre André Booto à Ngon décédé à l’hôpital général dans la nuit du jeudi au vendredi 13 février dernier des suites de maladie. Contrairement à une nouvelle qui a parcouru les milieux de l’élite du Mbam, une initiative aurait été prise par des personnalités importantes pour rendre un " hommage solennel et mérité " à André Booto à Ngon. Mais dans la famille, l’on assure qu’il n’en est rien. Il n’est même pas prévu, dans la concession de Rimis où André Booto à Ngon reposera aux côtés de son épouse Marie-Laure décédée il y a une vingtaine d’années, un de ces discours d’adieu et de témoignage qu’occasionnent les départs vers l’au-delà, d’hommes de la carrure de l’ancien ministre des Finances qui a également occupé le siège du directeur des impôts de 1972 à 1986 et de Pca de la Société nationale des hydrocarbures durant 21 ans.

Réputé rigoureux dans la gestion de l’argent public, l’homme a pourtant été condamné à 40 ans de prison le samedi 12 juillet 2008 par le tribunal de grande instance du Mfoundi au terme d’un procès dans une affaire de détournement de deniers publics au Crédit foncier du Cameroun pour un montant général de 6,5 milliards de Fcfa. L’ancien Pca avait cependant clamé son innocence et dénoncé une manipulation " de minables " hommes de pouvoir au Cameroun. Contrairement aux autres accusés condamnés dans cette affaire, et notamment l’ex-directeur général du Crédit foncier, et à la différence des prévaricateurs sanctionnés dans les autres procès de détournements de deniers publics depuis février 2006 appréciés en “erreur de gestion”, M. Booto à Ngon n’avait pas été condamné à rembourser le moindre kopeck.

Jean Baptiste Ketchateng

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Football : Petit rugissement

Le résultat final de Cameroun-Honduras (1-0) d’hier à QingHuangDao est loin de refléter la physionomie du match, dominé par les Lions espoirs.
Bibiche Masoko, à Beijing –




Les Camerounais avaient 90 minutes pour convaincre et pour faire oublier le nul de la première journée de ce tournoi de football des J.O. 2008. D’entrée de jeu, les poulains de Martin Ndtoungou Mpilé ont voulu prendre à défaut la sélection de Honduras battue trois buts à un au match précédent par l’Italie. Mais il se pourrait bien que les Lions aient parfois confondu vitesse et précipitation. Résultats des courses : une avalanche d’occasions manquées. D’aucuns parlent déjà de manque de réussite ou de maturité.
Quoi qu’il en soit, les occasions de tromper le gardien de buts de Honduras se sont multipliées à l’envie, et le score d’un but à zéro en faveur des Lions Espoirs est loin de refléter la physionomie du match. Le tir tendu des 35 mètres, exécuté par Stéphane Mbia -auteur de l’unique but de la partie- est une preuve tangible que le Cameroun aurait pu faire mieux. Mais l’essentiel est sauf. Les Lions enregistrent quatre points en deux matches, et une relative confortable deuxième place derrière l’Italie, l’adversaire de mercredi prochain.

La bonne nouvelle, c’est que les joueurs sont revenus à de meilleurs sentiments s’agissant des questions liées aux primes. Les revendications de ces deux dernières semaines sont désormais, et on espère de manière définitive, de l’ordre du passé. Jeudi dernier, alors qu’ils s’apprêtaient à effectuer leur première sortie face à la Corée (1-1), les poulains de Martin Ndtoungou Mpilé ont passé une bonne partie de la journée à brandir une menace de grève. Au centre de leurs revendications, une histoire de primes. Une de plus, et, certainement, une de trop pour les officiels camerounais, visiblement excédés par ce qu’ils considèrent comme un "petit chantage".

Depuis hier donc, Amour Patrick Tignyemb et ses coéquipiers ont assurément compris que les jeux Olympiques ont une philosophie qu’il faut respecter, et que la valeur d’un sportif se mesure d’abord à sa capacité à faire des concessions et à tenir ses engagements.
Le 13 août prochain face à la redoutable équipe d’Italie auteur de deux matches de qualité en deux sorties (trois à zéro devant le Honduras et même traitement devant la Corée), la sélection olympique du Cameroun aura besoin de se surpasser et de faire plus que l’essentiel si elle veut, d’une part se rassurer et, d’autre part, convaincre un public qui, à dire vrai, est toujours sur sa faim. Martin Ndtoungou Mpile a déjà arrêté son plan de guerre : "il s’agira, pour nous, de jouer à fond, sans calcul et sans grosse pression, pour ne pas se laisser surprendre à la dernière minute". Ce soir même, les Lions emménagent à 45 Kilomètres de Beijing, non loin de TianJing, site du prochain match.

A l’occasion de la seconde journée des matches de poules disputée hier, certains pays ont obtenu leur ticket pour le second tour. Le Brésil a assuré le spectacle en écrasant la Nouvelle-Zélande (5-0), dans le groupe C. L’Argentine a souffert avant de venir à bout de l’Australie (1-0). Avec l’Italie, ce sont les trois premiers pays qualifiés pour les quarts de finale. Tandis que les Africains (Cameroun, Nigeria et Cote d’Ivoire), deuxièmes de leurs groupes respectifs, sont en bonne voie de passer en quarts de finale.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.