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Ngaoundéré : Hamadou Dawa pour rassembler l’élite

Recommandation de Marafa Hamidou Yaya au 1er délégué du gouvernement de la communauté urbaine de Ngaoundéré.

Marafa Hamidou Yaya n’a pas choisi les mots au hasard en présidant hier à la place des fêtes de Ngaoundéré, la cérémonie d’installation du tout premier délégué du gouvernement près la communauté urbaine de Ngaoundéré. Le ministre d’Etat a recommandé à Hamadou Dawa, l’élu du décret du Chef de l’Etat, les qualités de rassembleur dans une ville de Ngaoundéré minée par des oppositions feutrées entre politiques. Des qualités de rassembleur, de bâtisseur qui pourraient permettre à Hamadou Dawa d’entrer dans l’histoire de la cité capitale du Château d’eau du Cameroun selon le propos même du Minatd.
Une évocation qui est loin d’être anodine. En raison des effets cumulés de l’attachement du Délégué du gouvernement de la communauté Urbaine de Ngaoundéré à son mentor Alhadji Abbo, mais aussi parce que les inimitiés nées de la nomination d’Hamadou Dawa sont loin de s’être cicatrisées. Il faudra donc à Hamadou Dawa, le tact nécessaire pour tracer sa voie dans le labyrinthe des prétentions qui se conjuguent dans la ville de Ngaoundéré.

Une ville que Bobbo Saliou, le maire de la commune de Ngaoundéré 1er qui a pris la parole aux noms des populations de Ngaoundéré, présente comme une ville carrefour de part sa position géographique. Et qui fait face malheureusement à de nombreuses difficultés auxquelles il faut y apporter des solutions conséquentes. Le magistrat du 1er arrondissement a par ailleurs émis le vœu qu’un appui financier du Minatd soit alloué aux communes nouvellement créées dont les ressources sont insuffisantes pour faire face aux problèmes de la cité. Il a ensuite demandé l’intervention du Minatd auprès de son collègue des Finances pour le reversement aux communes des recettes des grandes industries locales qui sont collectés par la division des Grandes entreprises du Minfi.
Des doléances qui, de l’avis de Marafa Hamidou Yaya, trouveront des réponses adéquates. Dans son propos, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a, comme à Maroua, indiqué les priorités dans une ville qui a pris corps en 1830. Les transports urbains et la gestion des espaces publics devront faire l’objet d’une attention soutenue du magistrat municipal. A cet effet, relativement aux querelles de compétences, le Minatd a souhaité que Hamadou Dawa assure le respect de la répartition des compétences entre la communauté urbaine et les communes d’arrondissement, organisée par la loi de 2004.

Pour que cet idéal soit atteint, le Ministre d’Etat a recommandé " une maîtrise des ressources humaines dont le recrutement doit correspondre à un profil et obéir à des besoins précis suivants des postes de travail. " Aussi a t-il évoqué les chantiers liés au curage des caniveaux, à la réhabilitation de l’éclairage public et à l’extension du réseau électrique et d’eau dans les quartiers périphériques de Ngaoundéré.
Celui qui prend les rênes de la communauté urbaine de Ngaoundéré, fils de berger né en 1952 à Ngaoundéré, promoteur de l’Ong " Adamaoua Solidarité ", est âgé de 57 ans et a occupé de 1985 à 1987 les fonctions de secrétaire général près la commune urbaine de Ngaoundéré. Ceci après un passage éclair à la direction des Collectivités territoriales du ministère de l’Administration territoriale de l’époque. Ancien étudiant de l’Enam, promotion 1975, sa nomination au poste de délégué du gouvernement près la Communauté urbaine de Ngaoundéré s’apparente bien à une consécration pour son engagement social. Lui qui a été pendant près de huit ans respectivement président du syndicat des éleveurs de la Vina, et de la fédération des producteurs laitiers de l’Adamaoua. Une expérience qui sera mise à rude épreuve, le temps de son passage à la tête de la communauté urbaine.

Dieudonné Gaïbaï

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Ngaoundéré : Hamadou Dawa pour rassembler l’élite

Recommandation de Marafa Hamidou Yaya au 1er délégué du gouvernement de la communauté urbaine de Ngaoundéré.

Marafa Hamidou Yaya n’a pas choisi les mots au hasard en présidant hier à la place des fêtes de Ngaoundéré, la cérémonie d’installation du tout premier délégué du gouvernement près la communauté urbaine de Ngaoundéré. Le ministre d’Etat a recommandé à Hamadou Dawa, l’élu du décret du Chef de l’Etat, les qualités de rassembleur dans une ville de Ngaoundéré minée par des oppositions feutrées entre politiques. Des qualités de rassembleur, de bâtisseur qui pourraient permettre à Hamadou Dawa d’entrer dans l’histoire de la cité capitale du Château d’eau du Cameroun selon le propos même du Minatd.
Une évocation qui est loin d’être anodine. En raison des effets cumulés de l’attachement du Délégué du gouvernement de la communauté Urbaine de Ngaoundéré à son mentor Alhadji Abbo, mais aussi parce que les inimitiés nées de la nomination d’Hamadou Dawa sont loin de s’être cicatrisées. Il faudra donc à Hamadou Dawa, le tact nécessaire pour tracer sa voie dans le labyrinthe des prétentions qui se conjuguent dans la ville de Ngaoundéré.

Une ville que Bobbo Saliou, le maire de la commune de Ngaoundéré 1er qui a pris la parole aux noms des populations de Ngaoundéré, présente comme une ville carrefour de part sa position géographique. Et qui fait face malheureusement à de nombreuses difficultés auxquelles il faut y apporter des solutions conséquentes. Le magistrat du 1er arrondissement a par ailleurs émis le vœu qu’un appui financier du Minatd soit alloué aux communes nouvellement créées dont les ressources sont insuffisantes pour faire face aux problèmes de la cité. Il a ensuite demandé l’intervention du Minatd auprès de son collègue des Finances pour le reversement aux communes des recettes des grandes industries locales qui sont collectés par la division des Grandes entreprises du Minfi.
Des doléances qui, de l’avis de Marafa Hamidou Yaya, trouveront des réponses adéquates. Dans son propos, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a, comme à Maroua, indiqué les priorités dans une ville qui a pris corps en 1830. Les transports urbains et la gestion des espaces publics devront faire l’objet d’une attention soutenue du magistrat municipal. A cet effet, relativement aux querelles de compétences, le Minatd a souhaité que Hamadou Dawa assure le respect de la répartition des compétences entre la communauté urbaine et les communes d’arrondissement, organisée par la loi de 2004.

Pour que cet idéal soit atteint, le Ministre d’Etat a recommandé " une maîtrise des ressources humaines dont le recrutement doit correspondre à un profil et obéir à des besoins précis suivants des postes de travail. " Aussi a t-il évoqué les chantiers liés au curage des caniveaux, à la réhabilitation de l’éclairage public et à l’extension du réseau électrique et d’eau dans les quartiers périphériques de Ngaoundéré.
Celui qui prend les rênes de la communauté urbaine de Ngaoundéré, fils de berger né en 1952 à Ngaoundéré, promoteur de l’Ong " Adamaoua Solidarité ", est âgé de 57 ans et a occupé de 1985 à 1987 les fonctions de secrétaire général près la commune urbaine de Ngaoundéré. Ceci après un passage éclair à la direction des Collectivités territoriales du ministère de l’Administration territoriale de l’époque. Ancien étudiant de l’Enam, promotion 1975, sa nomination au poste de délégué du gouvernement près la Communauté urbaine de Ngaoundéré s’apparente bien à une consécration pour son engagement social. Lui qui a été pendant près de huit ans respectivement président du syndicat des éleveurs de la Vina, et de la fédération des producteurs laitiers de l’Adamaoua. Une expérience qui sera mise à rude épreuve, le temps de son passage à la tête de la communauté urbaine.

Dieudonné Gaïbaï

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Recommandation de Marafa Hamidou Yaya au 1er délégué du gouvernement de la communauté urbaine de Ngaoundéré.

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Une évocation qui est loin d’être anodine. En raison des effets cumulés de l’attachement du Délégué du gouvernement de la communauté Urbaine de Ngaoundéré à son mentor Alhadji Abbo, mais aussi parce que les inimitiés nées de la nomination d’Hamadou Dawa sont loin de s’être cicatrisées. Il faudra donc à Hamadou Dawa, le tact nécessaire pour tracer sa voie dans le labyrinthe des prétentions qui se conjuguent dans la ville de Ngaoundéré.

Une ville que Bobbo Saliou, le maire de la commune de Ngaoundéré 1er qui a pris la parole aux noms des populations de Ngaoundéré, présente comme une ville carrefour de part sa position géographique. Et qui fait face malheureusement à de nombreuses difficultés auxquelles il faut y apporter des solutions conséquentes. Le magistrat du 1er arrondissement a par ailleurs émis le vœu qu’un appui financier du Minatd soit alloué aux communes nouvellement créées dont les ressources sont insuffisantes pour faire face aux problèmes de la cité. Il a ensuite demandé l’intervention du Minatd auprès de son collègue des Finances pour le reversement aux communes des recettes des grandes industries locales qui sont collectés par la division des Grandes entreprises du Minfi.
Des doléances qui, de l’avis de Marafa Hamidou Yaya, trouveront des réponses adéquates. Dans son propos, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a, comme à Maroua, indiqué les priorités dans une ville qui a pris corps en 1830. Les transports urbains et la gestion des espaces publics devront faire l’objet d’une attention soutenue du magistrat municipal. A cet effet, relativement aux querelles de compétences, le Minatd a souhaité que Hamadou Dawa assure le respect de la répartition des compétences entre la communauté urbaine et les communes d’arrondissement, organisée par la loi de 2004.

Pour que cet idéal soit atteint, le Ministre d’Etat a recommandé " une maîtrise des ressources humaines dont le recrutement doit correspondre à un profil et obéir à des besoins précis suivants des postes de travail. " Aussi a t-il évoqué les chantiers liés au curage des caniveaux, à la réhabilitation de l’éclairage public et à l’extension du réseau électrique et d’eau dans les quartiers périphériques de Ngaoundéré.
Celui qui prend les rênes de la communauté urbaine de Ngaoundéré, fils de berger né en 1952 à Ngaoundéré, promoteur de l’Ong " Adamaoua Solidarité ", est âgé de 57 ans et a occupé de 1985 à 1987 les fonctions de secrétaire général près la commune urbaine de Ngaoundéré. Ceci après un passage éclair à la direction des Collectivités territoriales du ministère de l’Administration territoriale de l’époque. Ancien étudiant de l’Enam, promotion 1975, sa nomination au poste de délégué du gouvernement près la Communauté urbaine de Ngaoundéré s’apparente bien à une consécration pour son engagement social. Lui qui a été pendant près de huit ans respectivement président du syndicat des éleveurs de la Vina, et de la fédération des producteurs laitiers de l’Adamaoua. Une expérience qui sera mise à rude épreuve, le temps de son passage à la tête de la communauté urbaine.

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Recommandation de Marafa Hamidou Yaya au 1er délégué du gouvernement de la communauté urbaine de Ngaoundéré.

Marafa Hamidou Yaya n’a pas choisi les mots au hasard en présidant hier à la place des fêtes de Ngaoundéré, la cérémonie d’installation du tout premier délégué du gouvernement près la communauté urbaine de Ngaoundéré. Le ministre d’Etat a recommandé à Hamadou Dawa, l’élu du décret du Chef de l’Etat, les qualités de rassembleur dans une ville de Ngaoundéré minée par des oppositions feutrées entre politiques. Des qualités de rassembleur, de bâtisseur qui pourraient permettre à Hamadou Dawa d’entrer dans l’histoire de la cité capitale du Château d’eau du Cameroun selon le propos même du Minatd.
Une évocation qui est loin d’être anodine. En raison des effets cumulés de l’attachement du Délégué du gouvernement de la communauté Urbaine de Ngaoundéré à son mentor Alhadji Abbo, mais aussi parce que les inimitiés nées de la nomination d’Hamadou Dawa sont loin de s’être cicatrisées. Il faudra donc à Hamadou Dawa, le tact nécessaire pour tracer sa voie dans le labyrinthe des prétentions qui se conjuguent dans la ville de Ngaoundéré.

Une ville que Bobbo Saliou, le maire de la commune de Ngaoundéré 1er qui a pris la parole aux noms des populations de Ngaoundéré, présente comme une ville carrefour de part sa position géographique. Et qui fait face malheureusement à de nombreuses difficultés auxquelles il faut y apporter des solutions conséquentes. Le magistrat du 1er arrondissement a par ailleurs émis le vœu qu’un appui financier du Minatd soit alloué aux communes nouvellement créées dont les ressources sont insuffisantes pour faire face aux problèmes de la cité. Il a ensuite demandé l’intervention du Minatd auprès de son collègue des Finances pour le reversement aux communes des recettes des grandes industries locales qui sont collectés par la division des Grandes entreprises du Minfi.
Des doléances qui, de l’avis de Marafa Hamidou Yaya, trouveront des réponses adéquates. Dans son propos, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a, comme à Maroua, indiqué les priorités dans une ville qui a pris corps en 1830. Les transports urbains et la gestion des espaces publics devront faire l’objet d’une attention soutenue du magistrat municipal. A cet effet, relativement aux querelles de compétences, le Minatd a souhaité que Hamadou Dawa assure le respect de la répartition des compétences entre la communauté urbaine et les communes d’arrondissement, organisée par la loi de 2004.

Pour que cet idéal soit atteint, le Ministre d’Etat a recommandé " une maîtrise des ressources humaines dont le recrutement doit correspondre à un profil et obéir à des besoins précis suivants des postes de travail. " Aussi a t-il évoqué les chantiers liés au curage des caniveaux, à la réhabilitation de l’éclairage public et à l’extension du réseau électrique et d’eau dans les quartiers périphériques de Ngaoundéré.
Celui qui prend les rênes de la communauté urbaine de Ngaoundéré, fils de berger né en 1952 à Ngaoundéré, promoteur de l’Ong " Adamaoua Solidarité ", est âgé de 57 ans et a occupé de 1985 à 1987 les fonctions de secrétaire général près la commune urbaine de Ngaoundéré. Ceci après un passage éclair à la direction des Collectivités territoriales du ministère de l’Administration territoriale de l’époque. Ancien étudiant de l’Enam, promotion 1975, sa nomination au poste de délégué du gouvernement près la Communauté urbaine de Ngaoundéré s’apparente bien à une consécration pour son engagement social. Lui qui a été pendant près de huit ans respectivement président du syndicat des éleveurs de la Vina, et de la fédération des producteurs laitiers de l’Adamaoua. Une expérience qui sera mise à rude épreuve, le temps de son passage à la tête de la communauté urbaine.

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La critique littéraire et la presse écrite au Cameroun (II)

Les années 60 à 90 correspondent globalement à l’ère du parti unique. De 1960 à 1970, les titres de la presse ne sont guère nombreux et la littérature y a la portion congrue.
Par Marcelin VOUNDA ETOA* –




Un mois après sa création, le 1er juillet 1974, Cameroun Tribune affirme son option culturelle en créant une rubrique littéraire. La Société de Presse et d’Edition du Cameroun (SOPECAM), qui publie le quotidien gouvernemental est également une maison d’édition qui va promouvoir de nombreux jeunes auteurs avant de faire faillite et de renaître de ses cendres.

La critique littéraire pratiquée par Cameroun Tribune juge généralement les œuvres selon les canons esthétiques occidentaux et dans un environnement où les critiques ne peuvent pas s’autoriser une trop grande liberté de ton et d’opinion. Jacques Fame Ndongo, Laurent Charles Boyomo Assala et feu David Ndachi Tagne sont les représentants de trois générations de critiques qui donnent à voir la vitalité de la littérature au Cameroun. Après 1990, la création d’une division III à l’Ecole de Journalisme de Yaoundé, dont Ndachi Tagne espérait qu’elle comble le déficit de spécialistes en critique littéraire, n’a guère enrichi le corps national des critiques.

Bien que sans formation en journalisme, de jeunes promoteurs de journaux vont s’engager dans ce métier. Parmi les nombreux journaux qui fleurissent après 1982, Le Messager de Puis Njawé occupe une place de choix. Une de ses pages, "Takala et Muyenga sur le trottoir ", qui se présente sous la forme dialogique, est une espèce de mise en fiction de la vie sociale et politique nationale. Plus tard, le Messager participe à la création d’une littérature populaire en servant de support à la publication sous la forme de feuilleton de deux auteurs de renom : Mongo Beti et Patrice Nganang.

En 2005, Mutations reprend l’expérience du roman -feuilleton en publiant l’œuvre d’un ancien détenu de Kondengui. Deux années auparavant, Patrimoine, dans la même veine, lançait sa " Tribune des lettres ", un supplément littéraire consacré à la publication de nouvelles inédites et de poèmes. Après chaque publication, le centre Culturel Français de Yaoundé allait accueillir pendant deux ans les auteurs d’inédits parus dans cette rubrique, mais ces efforts de création d’une littérature populaire n’atteindront jamais les sommets des années 78 et 79 pendant lesquels un Béninois, Désiré Naha, a vendu jusqu’à cinq mille exemplaires de Sur le chemin du suicide, son autobiographe parue aux éditions du Semi-lettré à Yaoundé.

Mais les années 90 sont plus des années de contestation politique que d’engagement littéraire. Après son retour d’exil en 1991, Mongo Beti même ne se mêle que très peu de littérature à travers la presse. Dans son numéro 153, Génération (30 mars -5 avril 1998) dont il est l’un des éditorialistes, reprend l’une de ses rares contributions à la critique littéraire : " l’affaire Calixte Beyala, ou comment sortir du néocolonialisme en littérature ", titre du long texte paru dans Galaxie, un éphémère périodique fondé par l’écrivain Patrice Ndedi Penda. Mongo Beti y démontre que Beyala, accusée de plagiat comme Ouologuem avant elle, était victime de l’arrivisme, de l’aliénation culturelle et surtout de l’esprit mercantile des milieux éditoriaux parisiens.

A suivre

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