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Les cours vont reprendre au collège Alfred Saker

Un protocole d’accord a été signé hier en fin d’après midi après l’échec de la session extraordinaire du conseil d’établissement de samedi.

L’apparence studieuse que le collège Alfred Saker affiche depuis hier matin n’est que l’arbre qui cache la forêt. En effet, la rencontre de samedi dernier entre le personnel et les dirigeants n’a pas apporté de solutions concrètes. Conséquence : les cours restent suspendus jusqu’à nouvel ordre. D’après l’un des enseignants grévistes, c’est depuis des années que le personnel permanent, toutes catégories confondues, pose un certain nombre de revendications à l’administration du collège. Il s’agit notamment de l’amélioration du statut du personnel en matière de salaire, des avancements et des reclassements. Car, depuis le texte du 3 mars 1982 qui régit le traitement dans les établissements privés, rien n’a bougé.

Lors du premier conseil d’établissement de l’année 2009 qui a eu lieu au mois de janvier dernier, les mêmes problèmes ont été portés à l’attention des dirigeants. Aucune réponse satisfaisante!. Le 2 février dernier, le directeur de l’enseignement secondaire général technique et président du conseil d’établissement du collège, Josué Charre, est alors saisi. Dans sa correspondance, le personnel lui donne 15 jours pour trouver des solutions. Deux semaines après, ce dernier demande un sursis. Qu’il obtient pour le du 24 février à 18 heures avec préavis de grève.

Le 25 février, ne voyant rien venir, tout le personnel entre en débrayage. Les cours sont suspendus. Les élèves déambulent, se tournent les pouces et regagnent leurs domiciles en fin d’après midi. Le manège dure depuis plus d’une semaine. Mais les grévistes maintiennent leurs exigences. Samedi dernier, lors de la session extraordinaire du conseil, tenue de 16 à 22 heures, les mêmes revendications ont été posées : multiplication du salaire par trois, primes d’ancienneté jamais payées, reclassements, avancements et gratuité de la scolarité pour les enfants du personnel tels que demandé par l’église évangélique, la tutelle. Sans solutions. Les dirigeants restent inflexibles. Le personnel propose alors 50% avec payement de 25% entre mars et juin et 50% à partir du mois de juillet. En réponse à ces revendications, l’administration de l’établissement propose plutôt 15%, payable par bon de reconnaissance de dette. Ce que le personnel refuse. Il pense alors à une fourberie et ne lève pas le mouvement de grève. Mais au moment où nous mettions sous presse, nous apprenions qu’un protocole d’accord avait été signé entre enseignants et direction. Les cours devraient reprendre ce matin.

Mireille ONANA MEBENGA

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Les cours vont reprendre au collège Alfred Saker

Un protocole d’accord a été signé hier en fin d’après midi après l’échec de la session extraordinaire du conseil d’établissement de samedi.

L’apparence studieuse que le collège Alfred Saker affiche depuis hier matin n’est que l’arbre qui cache la forêt. En effet, la rencontre de samedi dernier entre le personnel et les dirigeants n’a pas apporté de solutions concrètes. Conséquence : les cours restent suspendus jusqu’à nouvel ordre. D’après l’un des enseignants grévistes, c’est depuis des années que le personnel permanent, toutes catégories confondues, pose un certain nombre de revendications à l’administration du collège. Il s’agit notamment de l’amélioration du statut du personnel en matière de salaire, des avancements et des reclassements. Car, depuis le texte du 3 mars 1982 qui régit le traitement dans les établissements privés, rien n’a bougé.

Lors du premier conseil d’établissement de l’année 2009 qui a eu lieu au mois de janvier dernier, les mêmes problèmes ont été portés à l’attention des dirigeants. Aucune réponse satisfaisante!. Le 2 février dernier, le directeur de l’enseignement secondaire général technique et président du conseil d’établissement du collège, Josué Charre, est alors saisi. Dans sa correspondance, le personnel lui donne 15 jours pour trouver des solutions. Deux semaines après, ce dernier demande un sursis. Qu’il obtient pour le du 24 février à 18 heures avec préavis de grève.

Le 25 février, ne voyant rien venir, tout le personnel entre en débrayage. Les cours sont suspendus. Les élèves déambulent, se tournent les pouces et regagnent leurs domiciles en fin d’après midi. Le manège dure depuis plus d’une semaine. Mais les grévistes maintiennent leurs exigences. Samedi dernier, lors de la session extraordinaire du conseil, tenue de 16 à 22 heures, les mêmes revendications ont été posées : multiplication du salaire par trois, primes d’ancienneté jamais payées, reclassements, avancements et gratuité de la scolarité pour les enfants du personnel tels que demandé par l’église évangélique, la tutelle. Sans solutions. Les dirigeants restent inflexibles. Le personnel propose alors 50% avec payement de 25% entre mars et juin et 50% à partir du mois de juillet. En réponse à ces revendications, l’administration de l’établissement propose plutôt 15%, payable par bon de reconnaissance de dette. Ce que le personnel refuse. Il pense alors à une fourberie et ne lève pas le mouvement de grève. Mais au moment où nous mettions sous presse, nous apprenions qu’un protocole d’accord avait été signé entre enseignants et direction. Les cours devraient reprendre ce matin.

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Lors du premier conseil d’établissement de l’année 2009 qui a eu lieu au mois de janvier dernier, les mêmes problèmes ont été portés à l’attention des dirigeants. Aucune réponse satisfaisante!. Le 2 février dernier, le directeur de l’enseignement secondaire général technique et président du conseil d’établissement du collège, Josué Charre, est alors saisi. Dans sa correspondance, le personnel lui donne 15 jours pour trouver des solutions. Deux semaines après, ce dernier demande un sursis. Qu’il obtient pour le du 24 février à 18 heures avec préavis de grève.

Le 25 février, ne voyant rien venir, tout le personnel entre en débrayage. Les cours sont suspendus. Les élèves déambulent, se tournent les pouces et regagnent leurs domiciles en fin d’après midi. Le manège dure depuis plus d’une semaine. Mais les grévistes maintiennent leurs exigences. Samedi dernier, lors de la session extraordinaire du conseil, tenue de 16 à 22 heures, les mêmes revendications ont été posées : multiplication du salaire par trois, primes d’ancienneté jamais payées, reclassements, avancements et gratuité de la scolarité pour les enfants du personnel tels que demandé par l’église évangélique, la tutelle. Sans solutions. Les dirigeants restent inflexibles. Le personnel propose alors 50% avec payement de 25% entre mars et juin et 50% à partir du mois de juillet. En réponse à ces revendications, l’administration de l’établissement propose plutôt 15%, payable par bon de reconnaissance de dette. Ce que le personnel refuse. Il pense alors à une fourberie et ne lève pas le mouvement de grève. Mais au moment où nous mettions sous presse, nous apprenions qu’un protocole d’accord avait été signé entre enseignants et direction. Les cours devraient reprendre ce matin.

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Lors du premier conseil d’établissement de l’année 2009 qui a eu lieu au mois de janvier dernier, les mêmes problèmes ont été portés à l’attention des dirigeants. Aucune réponse satisfaisante!. Le 2 février dernier, le directeur de l’enseignement secondaire général technique et président du conseil d’établissement du collège, Josué Charre, est alors saisi. Dans sa correspondance, le personnel lui donne 15 jours pour trouver des solutions. Deux semaines après, ce dernier demande un sursis. Qu’il obtient pour le du 24 février à 18 heures avec préavis de grève.

Le 25 février, ne voyant rien venir, tout le personnel entre en débrayage. Les cours sont suspendus. Les élèves déambulent, se tournent les pouces et regagnent leurs domiciles en fin d’après midi. Le manège dure depuis plus d’une semaine. Mais les grévistes maintiennent leurs exigences. Samedi dernier, lors de la session extraordinaire du conseil, tenue de 16 à 22 heures, les mêmes revendications ont été posées : multiplication du salaire par trois, primes d’ancienneté jamais payées, reclassements, avancements et gratuité de la scolarité pour les enfants du personnel tels que demandé par l’église évangélique, la tutelle. Sans solutions. Les dirigeants restent inflexibles. Le personnel propose alors 50% avec payement de 25% entre mars et juin et 50% à partir du mois de juillet. En réponse à ces revendications, l’administration de l’établissement propose plutôt 15%, payable par bon de reconnaissance de dette. Ce que le personnel refuse. Il pense alors à une fourberie et ne lève pas le mouvement de grève. Mais au moment où nous mettions sous presse, nous apprenions qu’un protocole d’accord avait été signé entre enseignants et direction. Les cours devraient reprendre ce matin.

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Logement universitaire : Le concours ardu d’entrée dans les chambres

Se loger sur le campus de l’université de Yaoundé I demeure difficile.
Sandra Ngo Hagbe (Stagiaire) –




Se procurer une chambre dans une cité universitaire n’est pas du tout une partie de plaisir. C’est encore plus difficile pour les jeunes ou nouveaux bacheliers qui se frottent à la dure réalité de la vie universitaire avant même le début des cours. Pour certains étudiants, prendre une chambre dans une cité ou mini cité universitaire est cependant une nécessité. Pour beaucoup, il s’agit de rechercher un cadre idéal pour les études.
De l’avis de Nadine Nda, étudiante et locataire dans une chambre de la cité universitaire, être en possession d’une chambre dans une cité universitaire est très avantageux pour un étudiant qui vient de loin. " Du point de vue des études, on se concentre plus, on s’informe facilement sur tout ce qui concerne la vie académique. Pour ce qui est du comportement, l’étudiant devient plus responsable et mature ", affirme l’étudiante de lettres modernes françaises.

Cela dit, l’on est tenté de penser qu’avec de l’argent, on peut facilement acquérir une chambre dans une cité universitaire, ce qui est loin d’être le cas. A l’université de Yaoundé I, le problème est surmontable d’abord du fait de la présence d’une cité universitaire dans l’enceinte de l’université et une kyrielle de mini cités situées tout autour. Selon Mme Florette Wenang, chef de division des logements de la cité universitaire, les critères d’attribution de chambre sont nombreuses : il faut être étudiant, déposer un dossier auprès du responsable des logements. Toutefois, les étudiants venant des provinces qui n’ont pas d’universités sont privilégiés, aussi les plus jeunes, les handicapés, les sportifs, mais aussi les filles qui étudient dans les séries scientifiques.

Tarifs
A la cité universitaire de Yaoundé I, on compte près de 700 lits répartis en 8 bâtiments. Pour autant ces lits ne suffisent pas pour que les 1200 demandes de 2007 soient retenues. Car seuls ceux qui sont retenus à la commission sont logés. Les cités et mini cités seront maintenant classifiées car depuis le 12 août dernier, une brigade administrative qui sélectionne ces logements a été installée à Ngoa-Ekellé. La classification des mini cités se fait en fonction de leur niveau de confort et c’est à partir de là qu’on attribue les prix. Ceux-ci varient entre 7000Fcfa et 25000 Fcfa.
Etant donné que nombre de chambres sont construites sur le terrain de l’université, note-t-on ici, l’application des tarifs officiels des loyers homologués. Et d’ailleurs, d’après le chef de division des logements, dès lundi 18 août 2008, la distribution des fiches de renouvellement (pour ceux qui ont déjà fait un an dans une chambre) et des fiches de demande (pour les nouveaux) va commencer. A l’université de Yaoundé II à Soa, c’est un peu plus difficile déjà à cause de l’absence d’une cité universitaire. En plus, les mini cités environnantes s’avèrent insuffisantes par rapport à la demande. Les prix oscillent entre 8000 Fcfa et 35000 Fcfa, bien évidemment en fonction du confort (espace, toilettes et douches, placard…) et de la proximité de l’université.

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