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Mbé : Trois otages tués par balles

Excédés d’attendre la rançon, les ravisseurs ont décidé d’en découdre avec le reste des otages mercredi dernier.

La petite localité de Mbé porte mal son deuil. 3 des 7 otages enlevés la semaine dernière ont été tués à bout portant par leurs ravisseurs. Les deux frères, Youssoufa et Fadi Mal Abba âgés respectivement de 14 et 12 ans ont été retrouvés par les éléments du Bir morts dans une forêt non loin du village Madjadou. De même que le petit Baboukar, le plus jeune des otages (11ans) a été également assassiné explique le commandant de la brigade de cet arrondissement, l’adjudant chef Godjé Albert. Une nouvelle tragique qu’a accueilli, jeudi dernier, la petite citée de Mbé située à une cinquantaine de kilomètres de Ngaoundéré.

L’espoir était permis au sein des familles des otages deux jours plutôt, c’est-à-dire le 17 mars quand ils ont libérés 4 parmi lesquels Aladji Oumarou, qui était chargé de prendre des provisions pour les coupeurs de routes et de mettre la pression aux familles des otages explique le Secrétaire général de la région de l’Adamaoua qui est immédiatement venu sur les lieux après la découverte macabre des corps. L’interception de Aladji Oumarou par les éléments du Bir qui étaient déjà sur leur piste ont quelque peu déjoué les plans des ravisseurs. Leur refuge était déjà découvert par des pisteurs qui venaient du côté du Nord et qui avaient informé les patrouilles. Ils avaient l’intention de les encercler explique Zang III, mais ils ont eu comme un flair et ont préféré tuer les derniers otages qui devenaient peut-être encombrant mais surtout pour démontrer leur détermination. C’est comme cela que les éléments du Bir et ceux de la gendarmerie ont retrouvé les corps de ces trois petits. Ajoute-t-il amèrement. " C’est jeudi matin que nous les avons retrouvés et nous les avons immédiatement enterrés dans une fosse commune comme le demande la tradition musulmane, avec l’aval des familles qui ont été averties ". Explique le commandant de brigade.

Une délégation des autorités de la ville de Ngaoundéré conduite par le Secrétaire général de la province s’est rendue auprès des familles pour témoigner leur soutien et redynamiser les troupes pour faire face à la criminalité grandissante. Dans la région, une réunion de crise a tout de suite été instituée par les autorités de la ville afin de redéployer les patrouilles mixtes sur les zones jugées dangereuses. De l’avis du Secrétaire général de la Région, ces coupeurs de route seraient des rebelles tchadiens qui possèdent des armes sophistiquées et qui s’expriment dans un dialecte différent de celui que l’on parle dans le grand Nord, explique-t-il. Ils se seraient enfouis vers la frontière du Tchad.
C’est en effet le 10 et 16 mars dernier que les otages ont été enlevés à leurs familles. Une rançon avait été ensuite réclamée. Les ravisseurs sollicitaient des familles pourtant démunies, que leur bétail soit vendu afin de satisfaire à leurs exigences macabres.

Claudia Engouté

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Excédés d’attendre la rançon, les ravisseurs ont décidé d’en découdre avec le reste des otages mercredi dernier.

La petite localité de Mbé porte mal son deuil. 3 des 7 otages enlevés la semaine dernière ont été tués à bout portant par leurs ravisseurs. Les deux frères, Youssoufa et Fadi Mal Abba âgés respectivement de 14 et 12 ans ont été retrouvés par les éléments du Bir morts dans une forêt non loin du village Madjadou. De même que le petit Baboukar, le plus jeune des otages (11ans) a été également assassiné explique le commandant de la brigade de cet arrondissement, l’adjudant chef Godjé Albert. Une nouvelle tragique qu’a accueilli, jeudi dernier, la petite citée de Mbé située à une cinquantaine de kilomètres de Ngaoundéré.

L’espoir était permis au sein des familles des otages deux jours plutôt, c’est-à-dire le 17 mars quand ils ont libérés 4 parmi lesquels Aladji Oumarou, qui était chargé de prendre des provisions pour les coupeurs de routes et de mettre la pression aux familles des otages explique le Secrétaire général de la région de l’Adamaoua qui est immédiatement venu sur les lieux après la découverte macabre des corps. L’interception de Aladji Oumarou par les éléments du Bir qui étaient déjà sur leur piste ont quelque peu déjoué les plans des ravisseurs. Leur refuge était déjà découvert par des pisteurs qui venaient du côté du Nord et qui avaient informé les patrouilles. Ils avaient l’intention de les encercler explique Zang III, mais ils ont eu comme un flair et ont préféré tuer les derniers otages qui devenaient peut-être encombrant mais surtout pour démontrer leur détermination. C’est comme cela que les éléments du Bir et ceux de la gendarmerie ont retrouvé les corps de ces trois petits. Ajoute-t-il amèrement. " C’est jeudi matin que nous les avons retrouvés et nous les avons immédiatement enterrés dans une fosse commune comme le demande la tradition musulmane, avec l’aval des familles qui ont été averties ". Explique le commandant de brigade.

Une délégation des autorités de la ville de Ngaoundéré conduite par le Secrétaire général de la province s’est rendue auprès des familles pour témoigner leur soutien et redynamiser les troupes pour faire face à la criminalité grandissante. Dans la région, une réunion de crise a tout de suite été instituée par les autorités de la ville afin de redéployer les patrouilles mixtes sur les zones jugées dangereuses. De l’avis du Secrétaire général de la Région, ces coupeurs de route seraient des rebelles tchadiens qui possèdent des armes sophistiquées et qui s’expriment dans un dialecte différent de celui que l’on parle dans le grand Nord, explique-t-il. Ils se seraient enfouis vers la frontière du Tchad.
C’est en effet le 10 et 16 mars dernier que les otages ont été enlevés à leurs familles. Une rançon avait été ensuite réclamée. Les ravisseurs sollicitaient des familles pourtant démunies, que leur bétail soit vendu afin de satisfaire à leurs exigences macabres.

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Excédés d’attendre la rançon, les ravisseurs ont décidé d’en découdre avec le reste des otages mercredi dernier.

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L’espoir était permis au sein des familles des otages deux jours plutôt, c’est-à-dire le 17 mars quand ils ont libérés 4 parmi lesquels Aladji Oumarou, qui était chargé de prendre des provisions pour les coupeurs de routes et de mettre la pression aux familles des otages explique le Secrétaire général de la région de l’Adamaoua qui est immédiatement venu sur les lieux après la découverte macabre des corps. L’interception de Aladji Oumarou par les éléments du Bir qui étaient déjà sur leur piste ont quelque peu déjoué les plans des ravisseurs. Leur refuge était déjà découvert par des pisteurs qui venaient du côté du Nord et qui avaient informé les patrouilles. Ils avaient l’intention de les encercler explique Zang III, mais ils ont eu comme un flair et ont préféré tuer les derniers otages qui devenaient peut-être encombrant mais surtout pour démontrer leur détermination. C’est comme cela que les éléments du Bir et ceux de la gendarmerie ont retrouvé les corps de ces trois petits. Ajoute-t-il amèrement. " C’est jeudi matin que nous les avons retrouvés et nous les avons immédiatement enterrés dans une fosse commune comme le demande la tradition musulmane, avec l’aval des familles qui ont été averties ". Explique le commandant de brigade.

Une délégation des autorités de la ville de Ngaoundéré conduite par le Secrétaire général de la province s’est rendue auprès des familles pour témoigner leur soutien et redynamiser les troupes pour faire face à la criminalité grandissante. Dans la région, une réunion de crise a tout de suite été instituée par les autorités de la ville afin de redéployer les patrouilles mixtes sur les zones jugées dangereuses. De l’avis du Secrétaire général de la Région, ces coupeurs de route seraient des rebelles tchadiens qui possèdent des armes sophistiquées et qui s’expriment dans un dialecte différent de celui que l’on parle dans le grand Nord, explique-t-il. Ils se seraient enfouis vers la frontière du Tchad.
C’est en effet le 10 et 16 mars dernier que les otages ont été enlevés à leurs familles. Une rançon avait été ensuite réclamée. Les ravisseurs sollicitaient des familles pourtant démunies, que leur bétail soit vendu afin de satisfaire à leurs exigences macabres.

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L’espoir était permis au sein des familles des otages deux jours plutôt, c’est-à-dire le 17 mars quand ils ont libérés 4 parmi lesquels Aladji Oumarou, qui était chargé de prendre des provisions pour les coupeurs de routes et de mettre la pression aux familles des otages explique le Secrétaire général de la région de l’Adamaoua qui est immédiatement venu sur les lieux après la découverte macabre des corps. L’interception de Aladji Oumarou par les éléments du Bir qui étaient déjà sur leur piste ont quelque peu déjoué les plans des ravisseurs. Leur refuge était déjà découvert par des pisteurs qui venaient du côté du Nord et qui avaient informé les patrouilles. Ils avaient l’intention de les encercler explique Zang III, mais ils ont eu comme un flair et ont préféré tuer les derniers otages qui devenaient peut-être encombrant mais surtout pour démontrer leur détermination. C’est comme cela que les éléments du Bir et ceux de la gendarmerie ont retrouvé les corps de ces trois petits. Ajoute-t-il amèrement. " C’est jeudi matin que nous les avons retrouvés et nous les avons immédiatement enterrés dans une fosse commune comme le demande la tradition musulmane, avec l’aval des familles qui ont été averties ". Explique le commandant de brigade.

Une délégation des autorités de la ville de Ngaoundéré conduite par le Secrétaire général de la province s’est rendue auprès des familles pour témoigner leur soutien et redynamiser les troupes pour faire face à la criminalité grandissante. Dans la région, une réunion de crise a tout de suite été instituée par les autorités de la ville afin de redéployer les patrouilles mixtes sur les zones jugées dangereuses. De l’avis du Secrétaire général de la Région, ces coupeurs de route seraient des rebelles tchadiens qui possèdent des armes sophistiquées et qui s’expriment dans un dialecte différent de celui que l’on parle dans le grand Nord, explique-t-il. Ils se seraient enfouis vers la frontière du Tchad.
C’est en effet le 10 et 16 mars dernier que les otages ont été enlevés à leurs familles. Une rançon avait été ensuite réclamée. Les ravisseurs sollicitaient des familles pourtant démunies, que leur bétail soit vendu afin de satisfaire à leurs exigences macabres.

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Laurent Pettcha dépose le sifflet

L’ancien arbitre international s’est éteint dans la nuit de dimanche à lundi à son domicile à Yaoundé. –

Plusieurs heures après avoir reçu l’information, El Adj Abdoul, le directeur du cabinet du président de la Confédération africaine de football (Caf), n’en croit toujours pas ses oreilles. “ Je ne pouvais pas imaginer qu’il s’agit de lui ”, lance-t-il. Le décès de l’ancien arbitre international, membre de la Commission des arbitres de la Caf, Laurent Pettcha, lui a été annoncé très tôt dans la matinée d’hier, lundi 25 août. “ On m’a dit qu’un arbitre était décédé. N’ayant pas de précisions sur l’identité dudit arbitre, j’ai fait le déplacement de la Fécafoot. C’est ici qu’on m’apprend qu’il s’agit de mon fils Laurent Pettcha ”, déclare t-il. Pour lui, celui qu’il appelait affectueusement “ fils ” était un homme “ intègre dans toute sa vie. Je garde de lui le souvenir d’un homme franc, humble, lucide et équilibré. Je l’appelais fils et lui m’appelait père ”, se souvient El Adj Abdoul, abattu. Il affirme avoir vu Laurent Pettcha pour la dernière fois samedi 23 août. Ils ont discuté du test de promotion des arbitres de football camerounais qui a débuté hier à Garoua. Le défunt devait s’y rendre hier, lundi 25 août. Mais, la mort l’en a empêché. “ Nous devions également nous rendre au Caire en Egypte après le test de Garoua, pour la réunion de la Commission des arbitres de la Caf dont il était membre ”, confie le directeur de cabinet de Issa Hayatou.
Le domicile de Laurent Pettcha, au lieu-dit Jean Vespa, quartier Carrière à Yaoundé, grouille de monde. Amis et connaissances sont venus manifester leur compassion aux membres de la famille du défunt. Le portail de la concession est grandement ouvert. Les femmes ont investi la façade avant de la concession. Le décès de Laurent Pettcha a surpris tout le monde. “ Papa s’est levé hier [dimanche 24 août, Ndlr] et a fait tout ce qu’il a l’habitude de faire. Il a arrangé la toiture de la maison en journée et est allé à l’église pour le culte de 18 heures. Après le culte, il est rentré, a prié et mangé en famille avant d’aller se coucher ”, raconte Mme Njonou, la fille aînée de Pettcha. C’est à trois heures de la nuit que son décès est constaté. “ Son épouse est allée le réveiller pour lui demander de faire sa prière et d’aller à l’église. Il était déjà raide. C’est en ce moment qu’on a découvert qu’il était mort ”, poursuit cette dernière, entre des coups de fil aux membres de la famille pour leur annoncer la triste nouvelle. Le corps a été gardé à la morgue de l’hôpital Gynéco obstétrique et pédiatrique de Ngousso à Yaoundé.
De quoi est mort Laurent Pettcha ? “ On ne sait pas ce qui a pu être à l’origine de son décès. Avant l’admission du corps à la morgue, un médecin l’a examiné mais nous n’avons pas encore de résultat ”, répond un membre de la famille. Selon ses enfants, Laurent Pettcha n’avait pas de problèmes de santé. Il aurait juste annoncé un état de fatigue dans la nuit de dimanche avant d’aller se coucher. “ C’était un grand sportif ”, révèle sa fille aînée. “ Laurent Pettcha était un sportif et un fervent croyant. Mon service n’avait pas grand-chose à faire avec lui. Mais au regard de ses discussions avec les arbitres et les usagers, je note que c’était un homme qui prodiguait beaucoup de conseils. Il ne mâchait pas ses mots ”, témoigne Clément Ebanda du service financier de la Fécafoot.
Avant son décès, Laurent Pettcha officiait au département technique et de développement, comme officier des questions d’arbitrage. Né en 1944, cet originaire de Bamena dans le département du Ndé, province de l’Ouest, laisse une veuve et neuf enfants.  

Par Laure NGATSING TCHUENTE

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