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Yaoundé : Frayeurs au Hilton hôtel

L’un des compartiments de refroidissement y a pris feu hier sur le toit du 13è étage.

La présence de deux véhicules de sapeurs-pompiers, dont l’un garé dans le parking souterrain de l’hôtel Hilton à Yaoundé, renseignait sur la situation qui y prévalait hier matin. De nombreux curieux, accourus à l’annonce d’un incendie dans cet établissement hôtelier huppé de la capitale, avaient les yeux levés vers le toit de l’immeuble où s’élevait de la fumée noire quelques instants plus tôt. De source policière, on apprend ainsi que c’est l’une des cuves de refroidissement qui est à l’origine de cet incendie qui s’est déclaré aux environs de 9h20 minutes. "Un soudeur travaillait sur l’une des cuves qui se trouve sur la plateforme. Il y a eu masse et celle-ci a pris feu", indique notre source. Des propos qui ont été confirmés plus tard par la direction générale de l’hôtel

Celle-ci précise que : "Un compartiment de la tour de refroidissement a pris feu sur le toit du 13è étage". Ajoutant par la suite que "les investigations pour connaître l’origine de cet incident sont en cours". Incident qui "serait sans doute dû à une opération de soudure d’entretien d’une société externe spécialisée", continue le communiqué parvenu à notre rédaction. C’est le seul dégât qui sera enregistré, puisque les sapeurs-pompiers ont réussi à maîtriser les flammes aux alentours de 9h45, avant que celles-ci ne se propagent. "C’est moi qui ai donné l’alerte. Je passais par là et j’ai vu les flammes en haut", raconte un pompier, avec rang de sergent chef. "J’enlevais les herbes face à l’hôtel lorsque j’ai senti une forte chaleur. C’est en levant les yeux au ciel que j’ai vu le feu sortir du pied de la tour", relate Chantal Ada.

C’est à ce moment, ajoute-t-elle, qu’elle a alerté ses autres camarades, tous membres d’une Ong, qui désherbaient le long du portail encadrant le Centre pilote. "Je suis allé prévenir le vigile. Il ne m’a pas cru. Il a fallu qu’il sorte et qu’il voie les flammes pour s’en convaincre. Ce n’est qu’après qu’il est allé alerter sa hiérarchie", renchérit Gabin Fouda. Etaient également présents sur les lieux, le procureur de la République, les éléments de la Direction provinciale de la police judiciaire (Dppj) et de la brigade de recherche du lac, venus prendre le pouls de la situation. Alors que l’incident n’a fait aucun blessé, du côté de l’hôtel, on se veut rassurant. "Il faut rappeler que c’est une installation moderne qui a été totalement changée en 2006 (et) régulièrement entretenue. Et dont la durée de vie est d’environ 15 ans", affirme la direction générale, non sans rappeler que "la sécurité est un élément essentiel dans le groupe Hilton".

Patricia Ngo Ngouem

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Yaoundé : Frayeurs au Hilton hôtel

L’un des compartiments de refroidissement y a pris feu hier sur le toit du 13è étage.

La présence de deux véhicules de sapeurs-pompiers, dont l’un garé dans le parking souterrain de l’hôtel Hilton à Yaoundé, renseignait sur la situation qui y prévalait hier matin. De nombreux curieux, accourus à l’annonce d’un incendie dans cet établissement hôtelier huppé de la capitale, avaient les yeux levés vers le toit de l’immeuble où s’élevait de la fumée noire quelques instants plus tôt. De source policière, on apprend ainsi que c’est l’une des cuves de refroidissement qui est à l’origine de cet incendie qui s’est déclaré aux environs de 9h20 minutes. "Un soudeur travaillait sur l’une des cuves qui se trouve sur la plateforme. Il y a eu masse et celle-ci a pris feu", indique notre source. Des propos qui ont été confirmés plus tard par la direction générale de l’hôtel

Celle-ci précise que : "Un compartiment de la tour de refroidissement a pris feu sur le toit du 13è étage". Ajoutant par la suite que "les investigations pour connaître l’origine de cet incident sont en cours". Incident qui "serait sans doute dû à une opération de soudure d’entretien d’une société externe spécialisée", continue le communiqué parvenu à notre rédaction. C’est le seul dégât qui sera enregistré, puisque les sapeurs-pompiers ont réussi à maîtriser les flammes aux alentours de 9h45, avant que celles-ci ne se propagent. "C’est moi qui ai donné l’alerte. Je passais par là et j’ai vu les flammes en haut", raconte un pompier, avec rang de sergent chef. "J’enlevais les herbes face à l’hôtel lorsque j’ai senti une forte chaleur. C’est en levant les yeux au ciel que j’ai vu le feu sortir du pied de la tour", relate Chantal Ada.

C’est à ce moment, ajoute-t-elle, qu’elle a alerté ses autres camarades, tous membres d’une Ong, qui désherbaient le long du portail encadrant le Centre pilote. "Je suis allé prévenir le vigile. Il ne m’a pas cru. Il a fallu qu’il sorte et qu’il voie les flammes pour s’en convaincre. Ce n’est qu’après qu’il est allé alerter sa hiérarchie", renchérit Gabin Fouda. Etaient également présents sur les lieux, le procureur de la République, les éléments de la Direction provinciale de la police judiciaire (Dppj) et de la brigade de recherche du lac, venus prendre le pouls de la situation. Alors que l’incident n’a fait aucun blessé, du côté de l’hôtel, on se veut rassurant. "Il faut rappeler que c’est une installation moderne qui a été totalement changée en 2006 (et) régulièrement entretenue. Et dont la durée de vie est d’environ 15 ans", affirme la direction générale, non sans rappeler que "la sécurité est un élément essentiel dans le groupe Hilton".

Patricia Ngo Ngouem

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Yaoundé : Frayeurs au Hilton hôtel

L’un des compartiments de refroidissement y a pris feu hier sur le toit du 13è étage.

La présence de deux véhicules de sapeurs-pompiers, dont l’un garé dans le parking souterrain de l’hôtel Hilton à Yaoundé, renseignait sur la situation qui y prévalait hier matin. De nombreux curieux, accourus à l’annonce d’un incendie dans cet établissement hôtelier huppé de la capitale, avaient les yeux levés vers le toit de l’immeuble où s’élevait de la fumée noire quelques instants plus tôt. De source policière, on apprend ainsi que c’est l’une des cuves de refroidissement qui est à l’origine de cet incendie qui s’est déclaré aux environs de 9h20 minutes. "Un soudeur travaillait sur l’une des cuves qui se trouve sur la plateforme. Il y a eu masse et celle-ci a pris feu", indique notre source. Des propos qui ont été confirmés plus tard par la direction générale de l’hôtel

Celle-ci précise que : "Un compartiment de la tour de refroidissement a pris feu sur le toit du 13è étage". Ajoutant par la suite que "les investigations pour connaître l’origine de cet incident sont en cours". Incident qui "serait sans doute dû à une opération de soudure d’entretien d’une société externe spécialisée", continue le communiqué parvenu à notre rédaction. C’est le seul dégât qui sera enregistré, puisque les sapeurs-pompiers ont réussi à maîtriser les flammes aux alentours de 9h45, avant que celles-ci ne se propagent. "C’est moi qui ai donné l’alerte. Je passais par là et j’ai vu les flammes en haut", raconte un pompier, avec rang de sergent chef. "J’enlevais les herbes face à l’hôtel lorsque j’ai senti une forte chaleur. C’est en levant les yeux au ciel que j’ai vu le feu sortir du pied de la tour", relate Chantal Ada.

C’est à ce moment, ajoute-t-elle, qu’elle a alerté ses autres camarades, tous membres d’une Ong, qui désherbaient le long du portail encadrant le Centre pilote. "Je suis allé prévenir le vigile. Il ne m’a pas cru. Il a fallu qu’il sorte et qu’il voie les flammes pour s’en convaincre. Ce n’est qu’après qu’il est allé alerter sa hiérarchie", renchérit Gabin Fouda. Etaient également présents sur les lieux, le procureur de la République, les éléments de la Direction provinciale de la police judiciaire (Dppj) et de la brigade de recherche du lac, venus prendre le pouls de la situation. Alors que l’incident n’a fait aucun blessé, du côté de l’hôtel, on se veut rassurant. "Il faut rappeler que c’est une installation moderne qui a été totalement changée en 2006 (et) régulièrement entretenue. Et dont la durée de vie est d’environ 15 ans", affirme la direction générale, non sans rappeler que "la sécurité est un élément essentiel dans le groupe Hilton".

Patricia Ngo Ngouem

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Yaoundé : Frayeurs au Hilton hôtel

L’un des compartiments de refroidissement y a pris feu hier sur le toit du 13è étage.

La présence de deux véhicules de sapeurs-pompiers, dont l’un garé dans le parking souterrain de l’hôtel Hilton à Yaoundé, renseignait sur la situation qui y prévalait hier matin. De nombreux curieux, accourus à l’annonce d’un incendie dans cet établissement hôtelier huppé de la capitale, avaient les yeux levés vers le toit de l’immeuble où s’élevait de la fumée noire quelques instants plus tôt. De source policière, on apprend ainsi que c’est l’une des cuves de refroidissement qui est à l’origine de cet incendie qui s’est déclaré aux environs de 9h20 minutes. "Un soudeur travaillait sur l’une des cuves qui se trouve sur la plateforme. Il y a eu masse et celle-ci a pris feu", indique notre source. Des propos qui ont été confirmés plus tard par la direction générale de l’hôtel

Celle-ci précise que : "Un compartiment de la tour de refroidissement a pris feu sur le toit du 13è étage". Ajoutant par la suite que "les investigations pour connaître l’origine de cet incident sont en cours". Incident qui "serait sans doute dû à une opération de soudure d’entretien d’une société externe spécialisée", continue le communiqué parvenu à notre rédaction. C’est le seul dégât qui sera enregistré, puisque les sapeurs-pompiers ont réussi à maîtriser les flammes aux alentours de 9h45, avant que celles-ci ne se propagent. "C’est moi qui ai donné l’alerte. Je passais par là et j’ai vu les flammes en haut", raconte un pompier, avec rang de sergent chef. "J’enlevais les herbes face à l’hôtel lorsque j’ai senti une forte chaleur. C’est en levant les yeux au ciel que j’ai vu le feu sortir du pied de la tour", relate Chantal Ada.

C’est à ce moment, ajoute-t-elle, qu’elle a alerté ses autres camarades, tous membres d’une Ong, qui désherbaient le long du portail encadrant le Centre pilote. "Je suis allé prévenir le vigile. Il ne m’a pas cru. Il a fallu qu’il sorte et qu’il voie les flammes pour s’en convaincre. Ce n’est qu’après qu’il est allé alerter sa hiérarchie", renchérit Gabin Fouda. Etaient également présents sur les lieux, le procureur de la République, les éléments de la Direction provinciale de la police judiciaire (Dppj) et de la brigade de recherche du lac, venus prendre le pouls de la situation. Alors que l’incident n’a fait aucun blessé, du côté de l’hôtel, on se veut rassurant. "Il faut rappeler que c’est une installation moderne qui a été totalement changée en 2006 (et) régulièrement entretenue. Et dont la durée de vie est d’environ 15 ans", affirme la direction générale, non sans rappeler que "la sécurité est un élément essentiel dans le groupe Hilton".

Patricia Ngo Ngouem

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Alan Bryden : Les normes permettraient de relancer l’économie

Le Sg de l’Organisation internationale de la normalisation parle de l’intérêt du Cameroun à se conformer aux normes.
Propos recueillis par Patricia Ngo Ngouem –




Pourquoi les pays en développement et le Cameroun en particulier doivent-ils s’arrimer aux normes ?
Les normes sont devenues des outils indispensables du commerce et du transfert de technologies. Et comme aujourd’hui nous vivons dans un monde globalisé, les normes internationales sont particulièrement importantes. Il faut rappeler que les normes sont des documents qui traitent de beaucoup de sujets techniques, d’interopérabilité, de mesure et de gestion. A l’Organisation internationale de la normalisation (Iso), nous avons une collection de plus de 17.000 normes qui portent sur les industries de base, les mines, le pétrole, l’énergie, les activités industrielles, le textile, le bois, les produits alimentaires, le caoutchouc, le plastique ; mais aussi la gestion de la qualité, les technologies de l’information, la santé, la protection de l’environnement, le changement climatique. Donc, les normes sont une boîte à outils pour résoudre les problèmes techniques du monde.
Le 1er juillet dernier, le Cameroun est passé de membre correspondant à membre permanent de l’Iso. Ce changement de statut change-t-il quelque chose?
Jusqu’à présent, le Cameroun était membre correspondant et n’avait pas le droit de vote. Maintenant qu’il est un membre plein, il a donc un droit de vote aussi bien dans la gouvernance de l’Iso pour élire, par exemple, les membres du conseil ou pour prendre les décisions au niveau de l’assemblée générale, mais il pourra aussi voter pour l’adoption des normes. C’est donc un changement important.

Un changement qui va aussi se traduire par la création d’une Agence nationale de normalisation au Cameroun…
Pendant mon séjour ici, je vais discuter avec les autorités gouvernementales d’un décret qui prévoit la création de l’Agence camerounaise de normalisation et de qualité. Ce projet consiste à transformer la Division de la normalisation et de la qualité qui est actuellement au ministère de l’Industrie, des mines et du développement technologique, en une entité qui pourra à la fois organiser le processus de normalisation au Cameroun, et mieux organiser l’interface entre le Cameroun et la normalisation internationale.

Vous présentez la normalisation comme un "outil de développement économique et d’intégration dans le commerce international". Comment les pays en voie de développement peuvent-ils jouer un rôle important dans le commerce international alors que l’Afrique ne représente qu’à peine 2% du commerce mondial ?
Il faut un commencement à tout. Dans la mesure où les normes internationales constituent une boîte à outils de bonnes pratiques en matière de gestion, de transfert de technologie, d’accès aux marchés mondiaux, les pays en voie de développement doivent profiter de cette boîte à outils. Notre effort consiste à permettre aux organismes nationaux de normalisation de jouer ce rôle d’intermédiaire entre les acteurs économiques du pays et la normalisation internationale. C’est pourquoi nous nous réjouissons que le Cameroun soit devenu membre à part entière de l’Iso.

Selon vous, quelle est la meilleure stratégie que le Cameroun doit adopter pour adhérer véritablement à la normalisation internationale ?
Je pense qu’il faut déjà analyser quelles sont les forces économiques du pays. Il y a évidemment des ressources naturelles : le pétrole, l’aluminium, les produits agroalimentaires etc. Il y a des normes internationales dans ces domaines. Il faut surveiller le développement de ces normes et les adopter chaque fois que possible. Il y a également des secteurs de développement comme la construction qui est traditionnellement un secteur où les normes sont nécessaires. Là aussi, il y a beaucoup à gagner à utiliser les normes internationales. Pour donner de la valeur ajoutée au Cameroun dans la transformation des produits alimentaires, si on veut exporter, il y a des exigences internationales qu’il faut connaître et appliquer. La santé est un secteur où il y a beaucoup de normes qui peuvent fournir des solutions. Cette réunion régionale que nous avons organisé [lundi, 8 septembre dernier] à Yaoundé vient à point nommé, je pense, pour sensibiliser les acteurs camerounais à l’intérêt des normes.

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