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Environnement : Yaoundé charrie des immondices



Certains quartiers abritent des eaux stagnantes qui polluent l’air, provoquant des désagréments aux populations.
Patricia Ngo Ngouem


Une eau stagnante semble avoir fait son lit en face de la brigade de Mendong à Yaoundé. Il ne s’agit pourtant pas d’une flaque d’eau laissée par la pluie. Sinuant sur le rebord du trottoir en direction du lycée de Mendong, cette eau se caractérise le plus souvent par son odeur fétide. Au point où il est quasiment impossible de passer en ces lieux sans se pincer le nez, tant l’air y est irrespirable. Une situation qui connaît son point culminant lors de la saison des pluies puisque "l’eau remonte à la surface et déverse des excréments sur la route", affirme Raoul, son box de produits alimentaires installé non loin de ce "carrefour caca".

Point n’est pourtant besoin d’attendre la période pluvieuse pour être happé par cette l’odeur. En effet, il suffit de passer près de cette marre pour humer, sans le vouloir, l’odeur dégagée par les urines qui se sont mélangées à l’eau. Ou qu’une autre odeur, plus forte celle-là, ne vous prenne la gorge. C’est à cet endroit précis que se trouve la sortie des conduites souterraines qui recueillent les eaux usées en provenance des différentes habitations qui forment ce quartier. Cependant, à défaut d’être évacuées vers une station d’épuration, ces eaux sont directement expédiées à l’extérieur, c’est-à-dire dans les caniveaux environnants ou tout simplement sur le trottoir. Embaumant l’air d’un arôme infect.

Ce phénomène semble se répéter inlassablement. Cette situation pourrait s’expliquer par le fait que ces égouts ne sont sans doute pas entretenus comme il se doit, qu’ils sont caducs, à moins qu’il ne s’agisse d’un problème de capacité. D’après certaines personnes interrogées, la faute revient plus ou moins aux populations qui "profitent des pluies pour jeter leurs ordures dans les caniveaux". Conséquence : les conduits se bouchent. Et, en saison pluvieuse, l’eau des pluies se charge de déboucher ces conduits, propulsant alors à l’extérieur, toutes les immondices accumulées sous terre. A moins qu’un camion ne vienne vidanger les conduits.

Ce phénomène n’est certes pas le propre de ce quartier de Yaoundé. La situation est par exemple identique au marché des Acacias à Biyem-Assi où un filet d’eau nauséabonde, s’écoulant d’une des bouches d’égout béant, pollue l’air. Et la situation va de mal en pis surtout que les véhicules qui empruntent cette route, ne manquent pas de soulever cette eau, propageant cette odeur encore plus loin. Idem à la Cité Verte, précisément au lieu dit "descente ancien bâtiment" où une autre marre d’eau y a élu domicile. Si l’odeur est moins forte qu’à Mendong, cela n’en reste pas moins un problème de santé publique, au regard du bac à ordures situé non loin de là, véritable "oasis" d’insectes de tous genres ; lesquels sont des vecteurs de plusieurs maladie.

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Certains quartiers abritent des eaux stagnantes qui polluent l’air, provoquant des désagréments aux populations.
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Une eau stagnante semble avoir fait son lit en face de la brigade de Mendong à Yaoundé. Il ne s’agit pourtant pas d’une flaque d’eau laissée par la pluie. Sinuant sur le rebord du trottoir en direction du lycée de Mendong, cette eau se caractérise le plus souvent par son odeur fétide. Au point où il est quasiment impossible de passer en ces lieux sans se pincer le nez, tant l’air y est irrespirable. Une situation qui connaît son point culminant lors de la saison des pluies puisque "l’eau remonte à la surface et déverse des excréments sur la route", affirme Raoul, son box de produits alimentaires installé non loin de ce "carrefour caca".

Point n’est pourtant besoin d’attendre la période pluvieuse pour être happé par cette l’odeur. En effet, il suffit de passer près de cette marre pour humer, sans le vouloir, l’odeur dégagée par les urines qui se sont mélangées à l’eau. Ou qu’une autre odeur, plus forte celle-là, ne vous prenne la gorge. C’est à cet endroit précis que se trouve la sortie des conduites souterraines qui recueillent les eaux usées en provenance des différentes habitations qui forment ce quartier. Cependant, à défaut d’être évacuées vers une station d’épuration, ces eaux sont directement expédiées à l’extérieur, c’est-à-dire dans les caniveaux environnants ou tout simplement sur le trottoir. Embaumant l’air d’un arôme infect.

Ce phénomène semble se répéter inlassablement. Cette situation pourrait s’expliquer par le fait que ces égouts ne sont sans doute pas entretenus comme il se doit, qu’ils sont caducs, à moins qu’il ne s’agisse d’un problème de capacité. D’après certaines personnes interrogées, la faute revient plus ou moins aux populations qui "profitent des pluies pour jeter leurs ordures dans les caniveaux". Conséquence : les conduits se bouchent. Et, en saison pluvieuse, l’eau des pluies se charge de déboucher ces conduits, propulsant alors à l’extérieur, toutes les immondices accumulées sous terre. A moins qu’un camion ne vienne vidanger les conduits.

Ce phénomène n’est certes pas le propre de ce quartier de Yaoundé. La situation est par exemple identique au marché des Acacias à Biyem-Assi où un filet d’eau nauséabonde, s’écoulant d’une des bouches d’égout béant, pollue l’air. Et la situation va de mal en pis surtout que les véhicules qui empruntent cette route, ne manquent pas de soulever cette eau, propageant cette odeur encore plus loin. Idem à la Cité Verte, précisément au lieu dit "descente ancien bâtiment" où une autre marre d’eau y a élu domicile. Si l’odeur est moins forte qu’à Mendong, cela n’en reste pas moins un problème de santé publique, au regard du bac à ordures situé non loin de là, véritable "oasis" d’insectes de tous genres ; lesquels sont des vecteurs de plusieurs maladie.

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Certains quartiers abritent des eaux stagnantes qui polluent l’air, provoquant des désagréments aux populations.
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Point n’est pourtant besoin d’attendre la période pluvieuse pour être happé par cette l’odeur. En effet, il suffit de passer près de cette marre pour humer, sans le vouloir, l’odeur dégagée par les urines qui se sont mélangées à l’eau. Ou qu’une autre odeur, plus forte celle-là, ne vous prenne la gorge. C’est à cet endroit précis que se trouve la sortie des conduites souterraines qui recueillent les eaux usées en provenance des différentes habitations qui forment ce quartier. Cependant, à défaut d’être évacuées vers une station d’épuration, ces eaux sont directement expédiées à l’extérieur, c’est-à-dire dans les caniveaux environnants ou tout simplement sur le trottoir. Embaumant l’air d’un arôme infect.

Ce phénomène semble se répéter inlassablement. Cette situation pourrait s’expliquer par le fait que ces égouts ne sont sans doute pas entretenus comme il se doit, qu’ils sont caducs, à moins qu’il ne s’agisse d’un problème de capacité. D’après certaines personnes interrogées, la faute revient plus ou moins aux populations qui "profitent des pluies pour jeter leurs ordures dans les caniveaux". Conséquence : les conduits se bouchent. Et, en saison pluvieuse, l’eau des pluies se charge de déboucher ces conduits, propulsant alors à l’extérieur, toutes les immondices accumulées sous terre. A moins qu’un camion ne vienne vidanger les conduits.

Ce phénomène n’est certes pas le propre de ce quartier de Yaoundé. La situation est par exemple identique au marché des Acacias à Biyem-Assi où un filet d’eau nauséabonde, s’écoulant d’une des bouches d’égout béant, pollue l’air. Et la situation va de mal en pis surtout que les véhicules qui empruntent cette route, ne manquent pas de soulever cette eau, propageant cette odeur encore plus loin. Idem à la Cité Verte, précisément au lieu dit "descente ancien bâtiment" où une autre marre d’eau y a élu domicile. Si l’odeur est moins forte qu’à Mendong, cela n’en reste pas moins un problème de santé publique, au regard du bac à ordures situé non loin de là, véritable "oasis" d’insectes de tous genres ; lesquels sont des vecteurs de plusieurs maladie.

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Certains quartiers abritent des eaux stagnantes qui polluent l’air, provoquant des désagréments aux populations.
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Point n’est pourtant besoin d’attendre la période pluvieuse pour être happé par cette l’odeur. En effet, il suffit de passer près de cette marre pour humer, sans le vouloir, l’odeur dégagée par les urines qui se sont mélangées à l’eau. Ou qu’une autre odeur, plus forte celle-là, ne vous prenne la gorge. C’est à cet endroit précis que se trouve la sortie des conduites souterraines qui recueillent les eaux usées en provenance des différentes habitations qui forment ce quartier. Cependant, à défaut d’être évacuées vers une station d’épuration, ces eaux sont directement expédiées à l’extérieur, c’est-à-dire dans les caniveaux environnants ou tout simplement sur le trottoir. Embaumant l’air d’un arôme infect.

Ce phénomène semble se répéter inlassablement. Cette situation pourrait s’expliquer par le fait que ces égouts ne sont sans doute pas entretenus comme il se doit, qu’ils sont caducs, à moins qu’il ne s’agisse d’un problème de capacité. D’après certaines personnes interrogées, la faute revient plus ou moins aux populations qui "profitent des pluies pour jeter leurs ordures dans les caniveaux". Conséquence : les conduits se bouchent. Et, en saison pluvieuse, l’eau des pluies se charge de déboucher ces conduits, propulsant alors à l’extérieur, toutes les immondices accumulées sous terre. A moins qu’un camion ne vienne vidanger les conduits.

Ce phénomène n’est certes pas le propre de ce quartier de Yaoundé. La situation est par exemple identique au marché des Acacias à Biyem-Assi où un filet d’eau nauséabonde, s’écoulant d’une des bouches d’égout béant, pollue l’air. Et la situation va de mal en pis surtout que les véhicules qui empruntent cette route, ne manquent pas de soulever cette eau, propageant cette odeur encore plus loin. Idem à la Cité Verte, précisément au lieu dit "descente ancien bâtiment" où une autre marre d’eau y a élu domicile. Si l’odeur est moins forte qu’à Mendong, cela n’en reste pas moins un problème de santé publique, au regard du bac à ordures situé non loin de là, véritable "oasis" d’insectes de tous genres ; lesquels sont des vecteurs de plusieurs maladie.

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Jacques Bonjawo et l’Afrique positive

L’ancien manager de Microsoft a présenté l’ouvrage collectif « Intellectuels africains face à la mondialisation » à la presse mercredi. –

Ce n’est pas tous les jours que la presse a ainsi l’occasion d’échanger avec le célèbre Jacques Bonjawo, scientifique et auteur dans le domaine de l’application de la science et de la technologie au profit du développement durable. Mercredi, dans les locaux de l’hôtel Sawa, le manager a présenté aux professionnels de la plume l’ouvrage « Intellectuels africains face à la mondialisation ». Une œuvre écrite par neuf éminents professeurs, docteurs, chefs d’entreprise et même des avocats africains qui parlent de leur expérience du terrain et proposent des solutions pour sortir l’Afrique de la pauvreté. On peut citer parmi ces intellectuels le Pr. Ahmadou Lamine Ndiaye, fondateur de l’Université Gaston Berger ou encore le Dr. Paul Fokam Kamogne, qui s’est longuement attardé sur le développement de l’Afrique par la micro finance.

« Ce qui fait la singularité du livre, c’est que ce sont des hommes de terrain qui l’ont écrit, qui ont accepté de partager leur expérience afin que d’autres Africains puissent se rendre compte que les choses sont possibles en Afrique malgré les difficultés que nous rencontrons au quotidien », déclare Jacques Bonjawo.

Les sujets développés dans l’œuvre sont variés. Il s’agit même beaucoup plus d’un recueil de textes en ce sens que chaque auteur s’exprime indépendamment des autres. C’est pourquoi les thèmes sont différents d’un auteur à l’autre. Le lecteur retrouvera ainsi des textes comme « Pour une vision prospective de l’éducation en Afrique » ; « Relever le défi des ressources humaines en Afrique » ; « Vers une monnaie africaine commune » ; ou encore « Technologie et développement durable » de Jacques Bonjawo. Les attentes sont grandes. « Nous aimerions que les gens puissent déjà lire ce livre, et notamment que les responsables puissent prendre conscience encore une fois des possibilités que nous avons en Afrique. Qu’ils comprennent qu’il y a des gens qui font des choses concrètes sur le terrain, comme ces auteurs », ajoute Jacques Bonjawo.

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