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Mystère à Bafang : Un mort “ ressuscite ” et vend un véhicule

Décédé le 5 juin 2007, le nom de feu Roger Tchuenté Kameni réapparaît dans les documents de vente d’un véhicule dont la transaction a été effectuée… le 9 avril 2009.

“ Je soussigné M. Kameni Tchuenté Roger propriétaire Cni n° 107755865 délivrée le 26/02/07 à Yaoundé domicilié à Bafang, Bp 149, (…) certifie avoir vendu en date de ce jour [9 avril 2009, ndlr] une voiture de marque Mercedes type Gec 07115 (…) à M. Che Fonkwah Festus, acheteur, Cni n° 103535027 (…) domicilié à Bamenda ”. Telles sont les informations qu’on peut lire sur une copie d’un certificat de vente portant le cachet du commissaire de sécurité publique de Bafang, établi par-devant les sieurs Domdjou Moïse et Younjo Christophe, officiers de police judiciaire en service dans ledit commissariat.
Selon le certificat de vente en question, le véhicule vendu porte le n° de châssis 6753200275, et l’immatriculation CE 9574 – S, tandis que le prix de vente s’élève à Fcfa 1 500 000. Mystère ! Car le sieur Kameni Tchuenté Roger, propriétaire de l’agence de transport interurbain Tala Voyages censé avoir effectué cette transaction commerciale comme l’atteste le certificat de vente, est décédé le 5 juin 2007 à Bafoussam des suites de mort subite et dans des conditions dites “ assez troubles ”. C’est-à-dire vingt-deux mois avant ! Comment est-ce possible donc qu’il ait effectué cette transaction?

Faux et usurpation de nom
Les documents en notre possession laissent penser à une manipulation frauduleuse, notamment une usurpation d’identité. En fait, celui qui passe pour le défunt Kameni Tchuenté Roger n’est autre que Lazare Meppo, frère cadet du défunt, à qui a été confiée l’administration provisoire de la succession dont la gestion de la société Tala Voyages, sur la supervision de la mère du défunt. Toutes choses auxquelles s’oppose veuve Kameni née Pouemo Djilo Thérèse, résidant aux Etats-Unis d’Amérique. Autre élément qui laisse transparaître le faux, c’est la différence flagrante entre les n° de châssis (6753200275 sur le certificat de vente et WDB 67603315365618 sur le certificat d’immatriculation du véhicule). Comment une telle imposture a-t-elle pu passer sous le nez et la barbe des deux officiers de police? Sur quelle base ont-ils pu authentifier la carte grise à travers la copie ?
Le pot aux roses a été découvert le 15 mai 2009. “ Ayant constaté l’absence du véhicule à la mairie où il était gardé, nous avons activé les recherches. C’est comme ça que nous sommes tombés sur le camion à Bamenda. Coincé, l’acheteur est tout de suite passé aux aveux complets, en nous montrant les documents de vente. Nous avons alors saisi le procureur de la République qui a convoqué les deux parties le 19 mai. Mais prétextant une maladie, Lazare Meppo a tenté de faire le dilatoire, mais il sera cueilli dans son véhicule par des anti-gangs et incarcéré en attendant la suite de la procédure ”, relate Me Tagne Kom Sébastien, conseil de la veuve Kameni Tchuenté. Aux dernières nouvelles, Lazare Meppo aurait été relâché à titre provisoire le 21 mai 2009.

Méa culpa…
Joint par téléphone hier soir par Le Messager pour avoir sa version des faits, Lazare Meppo domicilié à Bafang fait savoir d’entrée de jeu qu’il a déjà reçu un journaliste sur ce sujet. Dans la foulée des questions qui lui sont posées, il reconnaît que “ l’erreur est humaine ”, et affirme avoir vu le procureur au sujet de cette affaire “ très précieuse et très délicate ”. Il affirme en outre détenir les “ vrais documents ” mais invite le reporter à ne pas se fier aux “ faux documents ” reçus. Au sujet de son arrestation puis sa libération provisoire, Lazare Meppo se prête à un dilatoire et renvoie le reporter en lui rétorquant “ je ne peux rien vous dire au téléphone ”. Après avoir demandé puis obtenu le numéro de téléphone du reporter, il demande à ce dernier de venir le retrouver à Bafang s’il souhaite un échange avec lui sur cette affaire. 

Par Francis T. Meli (Stagiaire)

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Mystère à Bafang : Un mort “ ressuscite ” et vend un véhicule

Décédé le 5 juin 2007, le nom de feu Roger Tchuenté Kameni réapparaît dans les documents de vente d’un véhicule dont la transaction a été effectuée… le 9 avril 2009.

“ Je soussigné M. Kameni Tchuenté Roger propriétaire Cni n° 107755865 délivrée le 26/02/07 à Yaoundé domicilié à Bafang, Bp 149, (…) certifie avoir vendu en date de ce jour [9 avril 2009, ndlr] une voiture de marque Mercedes type Gec 07115 (…) à M. Che Fonkwah Festus, acheteur, Cni n° 103535027 (…) domicilié à Bamenda ”. Telles sont les informations qu’on peut lire sur une copie d’un certificat de vente portant le cachet du commissaire de sécurité publique de Bafang, établi par-devant les sieurs Domdjou Moïse et Younjo Christophe, officiers de police judiciaire en service dans ledit commissariat.
Selon le certificat de vente en question, le véhicule vendu porte le n° de châssis 6753200275, et l’immatriculation CE 9574 – S, tandis que le prix de vente s’élève à Fcfa 1 500 000. Mystère ! Car le sieur Kameni Tchuenté Roger, propriétaire de l’agence de transport interurbain Tala Voyages censé avoir effectué cette transaction commerciale comme l’atteste le certificat de vente, est décédé le 5 juin 2007 à Bafoussam des suites de mort subite et dans des conditions dites “ assez troubles ”. C’est-à-dire vingt-deux mois avant ! Comment est-ce possible donc qu’il ait effectué cette transaction?

Faux et usurpation de nom
Les documents en notre possession laissent penser à une manipulation frauduleuse, notamment une usurpation d’identité. En fait, celui qui passe pour le défunt Kameni Tchuenté Roger n’est autre que Lazare Meppo, frère cadet du défunt, à qui a été confiée l’administration provisoire de la succession dont la gestion de la société Tala Voyages, sur la supervision de la mère du défunt. Toutes choses auxquelles s’oppose veuve Kameni née Pouemo Djilo Thérèse, résidant aux Etats-Unis d’Amérique. Autre élément qui laisse transparaître le faux, c’est la différence flagrante entre les n° de châssis (6753200275 sur le certificat de vente et WDB 67603315365618 sur le certificat d’immatriculation du véhicule). Comment une telle imposture a-t-elle pu passer sous le nez et la barbe des deux officiers de police? Sur quelle base ont-ils pu authentifier la carte grise à travers la copie ?
Le pot aux roses a été découvert le 15 mai 2009. “ Ayant constaté l’absence du véhicule à la mairie où il était gardé, nous avons activé les recherches. C’est comme ça que nous sommes tombés sur le camion à Bamenda. Coincé, l’acheteur est tout de suite passé aux aveux complets, en nous montrant les documents de vente. Nous avons alors saisi le procureur de la République qui a convoqué les deux parties le 19 mai. Mais prétextant une maladie, Lazare Meppo a tenté de faire le dilatoire, mais il sera cueilli dans son véhicule par des anti-gangs et incarcéré en attendant la suite de la procédure ”, relate Me Tagne Kom Sébastien, conseil de la veuve Kameni Tchuenté. Aux dernières nouvelles, Lazare Meppo aurait été relâché à titre provisoire le 21 mai 2009.

Méa culpa…
Joint par téléphone hier soir par Le Messager pour avoir sa version des faits, Lazare Meppo domicilié à Bafang fait savoir d’entrée de jeu qu’il a déjà reçu un journaliste sur ce sujet. Dans la foulée des questions qui lui sont posées, il reconnaît que “ l’erreur est humaine ”, et affirme avoir vu le procureur au sujet de cette affaire “ très précieuse et très délicate ”. Il affirme en outre détenir les “ vrais documents ” mais invite le reporter à ne pas se fier aux “ faux documents ” reçus. Au sujet de son arrestation puis sa libération provisoire, Lazare Meppo se prête à un dilatoire et renvoie le reporter en lui rétorquant “ je ne peux rien vous dire au téléphone ”. Après avoir demandé puis obtenu le numéro de téléphone du reporter, il demande à ce dernier de venir le retrouver à Bafang s’il souhaite un échange avec lui sur cette affaire. 

Par Francis T. Meli (Stagiaire)

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Décédé le 5 juin 2007, le nom de feu Roger Tchuenté Kameni réapparaît dans les documents de vente d’un véhicule dont la transaction a été effectuée… le 9 avril 2009.

“ Je soussigné M. Kameni Tchuenté Roger propriétaire Cni n° 107755865 délivrée le 26/02/07 à Yaoundé domicilié à Bafang, Bp 149, (…) certifie avoir vendu en date de ce jour [9 avril 2009, ndlr] une voiture de marque Mercedes type Gec 07115 (…) à M. Che Fonkwah Festus, acheteur, Cni n° 103535027 (…) domicilié à Bamenda ”. Telles sont les informations qu’on peut lire sur une copie d’un certificat de vente portant le cachet du commissaire de sécurité publique de Bafang, établi par-devant les sieurs Domdjou Moïse et Younjo Christophe, officiers de police judiciaire en service dans ledit commissariat.
Selon le certificat de vente en question, le véhicule vendu porte le n° de châssis 6753200275, et l’immatriculation CE 9574 – S, tandis que le prix de vente s’élève à Fcfa 1 500 000. Mystère ! Car le sieur Kameni Tchuenté Roger, propriétaire de l’agence de transport interurbain Tala Voyages censé avoir effectué cette transaction commerciale comme l’atteste le certificat de vente, est décédé le 5 juin 2007 à Bafoussam des suites de mort subite et dans des conditions dites “ assez troubles ”. C’est-à-dire vingt-deux mois avant ! Comment est-ce possible donc qu’il ait effectué cette transaction?

Faux et usurpation de nom
Les documents en notre possession laissent penser à une manipulation frauduleuse, notamment une usurpation d’identité. En fait, celui qui passe pour le défunt Kameni Tchuenté Roger n’est autre que Lazare Meppo, frère cadet du défunt, à qui a été confiée l’administration provisoire de la succession dont la gestion de la société Tala Voyages, sur la supervision de la mère du défunt. Toutes choses auxquelles s’oppose veuve Kameni née Pouemo Djilo Thérèse, résidant aux Etats-Unis d’Amérique. Autre élément qui laisse transparaître le faux, c’est la différence flagrante entre les n° de châssis (6753200275 sur le certificat de vente et WDB 67603315365618 sur le certificat d’immatriculation du véhicule). Comment une telle imposture a-t-elle pu passer sous le nez et la barbe des deux officiers de police? Sur quelle base ont-ils pu authentifier la carte grise à travers la copie ?
Le pot aux roses a été découvert le 15 mai 2009. “ Ayant constaté l’absence du véhicule à la mairie où il était gardé, nous avons activé les recherches. C’est comme ça que nous sommes tombés sur le camion à Bamenda. Coincé, l’acheteur est tout de suite passé aux aveux complets, en nous montrant les documents de vente. Nous avons alors saisi le procureur de la République qui a convoqué les deux parties le 19 mai. Mais prétextant une maladie, Lazare Meppo a tenté de faire le dilatoire, mais il sera cueilli dans son véhicule par des anti-gangs et incarcéré en attendant la suite de la procédure ”, relate Me Tagne Kom Sébastien, conseil de la veuve Kameni Tchuenté. Aux dernières nouvelles, Lazare Meppo aurait été relâché à titre provisoire le 21 mai 2009.

Méa culpa…
Joint par téléphone hier soir par Le Messager pour avoir sa version des faits, Lazare Meppo domicilié à Bafang fait savoir d’entrée de jeu qu’il a déjà reçu un journaliste sur ce sujet. Dans la foulée des questions qui lui sont posées, il reconnaît que “ l’erreur est humaine ”, et affirme avoir vu le procureur au sujet de cette affaire “ très précieuse et très délicate ”. Il affirme en outre détenir les “ vrais documents ” mais invite le reporter à ne pas se fier aux “ faux documents ” reçus. Au sujet de son arrestation puis sa libération provisoire, Lazare Meppo se prête à un dilatoire et renvoie le reporter en lui rétorquant “ je ne peux rien vous dire au téléphone ”. Après avoir demandé puis obtenu le numéro de téléphone du reporter, il demande à ce dernier de venir le retrouver à Bafang s’il souhaite un échange avec lui sur cette affaire. 

Par Francis T. Meli (Stagiaire)

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Mystère à Bafang : Un mort “ ressuscite ” et vend un véhicule

Décédé le 5 juin 2007, le nom de feu Roger Tchuenté Kameni réapparaît dans les documents de vente d’un véhicule dont la transaction a été effectuée… le 9 avril 2009.

“ Je soussigné M. Kameni Tchuenté Roger propriétaire Cni n° 107755865 délivrée le 26/02/07 à Yaoundé domicilié à Bafang, Bp 149, (…) certifie avoir vendu en date de ce jour [9 avril 2009, ndlr] une voiture de marque Mercedes type Gec 07115 (…) à M. Che Fonkwah Festus, acheteur, Cni n° 103535027 (…) domicilié à Bamenda ”. Telles sont les informations qu’on peut lire sur une copie d’un certificat de vente portant le cachet du commissaire de sécurité publique de Bafang, établi par-devant les sieurs Domdjou Moïse et Younjo Christophe, officiers de police judiciaire en service dans ledit commissariat.
Selon le certificat de vente en question, le véhicule vendu porte le n° de châssis 6753200275, et l’immatriculation CE 9574 – S, tandis que le prix de vente s’élève à Fcfa 1 500 000. Mystère ! Car le sieur Kameni Tchuenté Roger, propriétaire de l’agence de transport interurbain Tala Voyages censé avoir effectué cette transaction commerciale comme l’atteste le certificat de vente, est décédé le 5 juin 2007 à Bafoussam des suites de mort subite et dans des conditions dites “ assez troubles ”. C’est-à-dire vingt-deux mois avant ! Comment est-ce possible donc qu’il ait effectué cette transaction?

Faux et usurpation de nom
Les documents en notre possession laissent penser à une manipulation frauduleuse, notamment une usurpation d’identité. En fait, celui qui passe pour le défunt Kameni Tchuenté Roger n’est autre que Lazare Meppo, frère cadet du défunt, à qui a été confiée l’administration provisoire de la succession dont la gestion de la société Tala Voyages, sur la supervision de la mère du défunt. Toutes choses auxquelles s’oppose veuve Kameni née Pouemo Djilo Thérèse, résidant aux Etats-Unis d’Amérique. Autre élément qui laisse transparaître le faux, c’est la différence flagrante entre les n° de châssis (6753200275 sur le certificat de vente et WDB 67603315365618 sur le certificat d’immatriculation du véhicule). Comment une telle imposture a-t-elle pu passer sous le nez et la barbe des deux officiers de police? Sur quelle base ont-ils pu authentifier la carte grise à travers la copie ?
Le pot aux roses a été découvert le 15 mai 2009. “ Ayant constaté l’absence du véhicule à la mairie où il était gardé, nous avons activé les recherches. C’est comme ça que nous sommes tombés sur le camion à Bamenda. Coincé, l’acheteur est tout de suite passé aux aveux complets, en nous montrant les documents de vente. Nous avons alors saisi le procureur de la République qui a convoqué les deux parties le 19 mai. Mais prétextant une maladie, Lazare Meppo a tenté de faire le dilatoire, mais il sera cueilli dans son véhicule par des anti-gangs et incarcéré en attendant la suite de la procédure ”, relate Me Tagne Kom Sébastien, conseil de la veuve Kameni Tchuenté. Aux dernières nouvelles, Lazare Meppo aurait été relâché à titre provisoire le 21 mai 2009.

Méa culpa…
Joint par téléphone hier soir par Le Messager pour avoir sa version des faits, Lazare Meppo domicilié à Bafang fait savoir d’entrée de jeu qu’il a déjà reçu un journaliste sur ce sujet. Dans la foulée des questions qui lui sont posées, il reconnaît que “ l’erreur est humaine ”, et affirme avoir vu le procureur au sujet de cette affaire “ très précieuse et très délicate ”. Il affirme en outre détenir les “ vrais documents ” mais invite le reporter à ne pas se fier aux “ faux documents ” reçus. Au sujet de son arrestation puis sa libération provisoire, Lazare Meppo se prête à un dilatoire et renvoie le reporter en lui rétorquant “ je ne peux rien vous dire au téléphone ”. Après avoir demandé puis obtenu le numéro de téléphone du reporter, il demande à ce dernier de venir le retrouver à Bafang s’il souhaite un échange avec lui sur cette affaire. 

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Livre : La baguette magique de l’Upc

Daniel Yagnye Tom décrit la naïveté de certains upécistes et ouvre de nouvelles stratégies pour ce parti.

Au Cameroun, l’Upc représente les espoirs suscités par les luttes nationales et continentales d’émancipation. Seulement, les trahisons et les secousses internes qui caractérisent aujourd’hui ce parti presque réduit à néant, depuis l’avènement du multipartisme en 1991, remettent en question son statut de parti nationaliste.

Daniel Yagnye Tom  veut informer « le peuple et surtout la jeunesse de ce qui s’est réellement passé au Cameroun » pour prendre conscience des racines du mal qui gangrène notre société et pour savoir « jusqu’où les mauvais bergers peuvent nous entraîner ». Il estime que le régime hérité d’Ahmadou Ahidjo s’est donné comme tâche politique prioritaire de réduire à néant l’Upc. A ses yeux, les divisions actuelles de ce parti chargé d’histoire relèvent des serviteurs upécistes du « pouvoir Biya » qui bénéficient des distributions de poste de ministres ou de députés.
L’essentiel du livre ? L’Upc a été victime de l’acharnement d’une France obnubilée à étendre son hégémonie et n’entendant pas laisser aux mains de supposés « communistes » cette réserve de matières premières qu’était le Cameroun. Aussi a-t-elle mis tous les moyens en œuvre pour mater son leadership et surtout son leader, Um Nyobè, « cette araignée » de l’ombre, trahie et tuée en septembre 1958.
« L’Upc face au marasme camerounais – L’esprit d’Avril à la rescousse ! » donne également des informations sur Ernest Ouandié exécuté en 1971, Roland Félix Moumié, empoisonné à Genève en 1960, Ossende Afana, tué en 1968. L’échec de l’Upc, la lourde ardoise politique laissée par le « transfuge Woungly Massaga et son ralliement au régime de Paul Biya » sont aussi évoqués.
La première partie du livre traite des racines du mal camerounais. La deuxième dénonce le pouvoir actuel qui multiplie « les Upc-bidons » et montre (P.51) que le «  Rdpc = amalgames, mégestion, répression ». La troisième partie insiste sur l’Esprit d’Avril, c’est-à-dire les qualités indispensables que l’Upc avait à la naissance.
Le préfacier Jean-Michel Mabeko-Talo, historien, politiste et universitaire congolais, est bien fondé quand il écrit que le livre de Daniel Tom vise à réfléchir sur « le sort actuel de son parti, les défis majeurs auxquels il fait face ». Toutefois, la désillusion nationale de l’Upc, due aux « promesses fallacieuses d’un Renouveau post-Ahidjo » ne se justifie pas. Les upécistes de toutes les tendances, naïfs ou « réalistes », pour la plupart, sont responsables du naufrage de ce parti qui avait pignon sur rue. Puissent-ils retenir cette formule de Ernest Ouandié : « L’unité c’est notre baguette magique (…) Donc l’unité c’est la victoire ».

Jean-Philippe Nguemeta

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