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Douala : Le directeur financier du Chantier naval entendu à la police

Le chef du département comptabilité également auditionné par les éléments de la police judiciaire.

Hier mardi 2 juin, le chef du département comptabilité du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic), M. Ndoumbè a été auditionné par les éléments de la division régionale de la Police judiciaire du Littoral à Bonanjo. Cette information démentie dans un premier temps dans l’entourage du directeur général du Cnic, Antoine Bikoro Alo’o a été confirmée tard dans la nuit d’hier, à la PJ. 

L’on n’en sait pas davantage sur l’affaire en cause. Mais un policier a confié au Jour que l’interrogatoire qu’a subi M. Ndoumbè s’est déroulé dans le bureau du chef Pj, le commissaire principal Vincent Minkoa Nga. A la Pj, l’on a appris que la convocation du chef du département financier était accompagnée de celle du Directeur financier du Cnic, Simon Ngwang Bayihe. Selon notre source à la Pj, ce dernier quant à lui a été entendu avant-hier, lundi, en journée. Rien n’a également filtré de son audition.
Des sources à la direction général du Chantier naval font état de malversations financières présumées ; malversations présumées du reste dénoncées à division régionale de la police judiciaire par le Dg, Antoine Bikoro Alo’o. C’est donc suite à une plainte de Antoine Biko que le directeur financier et le chef du département comptabilité ont été convoqués. Mais Le Jour n’a eu ni copie de la plainte en question, ni des éléments matériels à charge contre les suspects. Un responsable à la Pj a indiqué qu’il pourrait faire une communication officielle sur l’affaire dès ce mercredi, « dans la mesure du possible ». Notre source a en outre démentie l’information faisant état de la détention des deux hauts cadres du Chantier naval.
Selon d’autres sources, la plainte contre les deux responsables du Cnic, suivie de leur convocation et leurs auditions, marque une étape décisive dans la bataille larvée entre ces derniers et le Dg Antoine Bikoro. Les choix managériaux ainsi que les options stratégiques du directeur général par intérim n’étaient plus du goût des cadres dont les ennuis judiciaires pourraient davantage se compliquer. D’ailleurs, il n’est pas exclu que d’autres cadres du Cnic soient à leur tour convoqués à la Pj, à en croire une source proche de l’affaire. 

Denis Nkwebo

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Hier mardi 2 juin, le chef du département comptabilité du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic), M. Ndoumbè a été auditionné par les éléments de la division régionale de la Police judiciaire du Littoral à Bonanjo. Cette information démentie dans un premier temps dans l’entourage du directeur général du Cnic, Antoine Bikoro Alo’o a été confirmée tard dans la nuit d’hier, à la PJ. 

L’on n’en sait pas davantage sur l’affaire en cause. Mais un policier a confié au Jour que l’interrogatoire qu’a subi M. Ndoumbè s’est déroulé dans le bureau du chef Pj, le commissaire principal Vincent Minkoa Nga. A la Pj, l’on a appris que la convocation du chef du département financier était accompagnée de celle du Directeur financier du Cnic, Simon Ngwang Bayihe. Selon notre source à la Pj, ce dernier quant à lui a été entendu avant-hier, lundi, en journée. Rien n’a également filtré de son audition.
Des sources à la direction général du Chantier naval font état de malversations financières présumées ; malversations présumées du reste dénoncées à division régionale de la police judiciaire par le Dg, Antoine Bikoro Alo’o. C’est donc suite à une plainte de Antoine Biko que le directeur financier et le chef du département comptabilité ont été convoqués. Mais Le Jour n’a eu ni copie de la plainte en question, ni des éléments matériels à charge contre les suspects. Un responsable à la Pj a indiqué qu’il pourrait faire une communication officielle sur l’affaire dès ce mercredi, « dans la mesure du possible ». Notre source a en outre démentie l’information faisant état de la détention des deux hauts cadres du Chantier naval.
Selon d’autres sources, la plainte contre les deux responsables du Cnic, suivie de leur convocation et leurs auditions, marque une étape décisive dans la bataille larvée entre ces derniers et le Dg Antoine Bikoro. Les choix managériaux ainsi que les options stratégiques du directeur général par intérim n’étaient plus du goût des cadres dont les ennuis judiciaires pourraient davantage se compliquer. D’ailleurs, il n’est pas exclu que d’autres cadres du Cnic soient à leur tour convoqués à la Pj, à en croire une source proche de l’affaire. 

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Hier mardi 2 juin, le chef du département comptabilité du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic), M. Ndoumbè a été auditionné par les éléments de la division régionale de la Police judiciaire du Littoral à Bonanjo. Cette information démentie dans un premier temps dans l’entourage du directeur général du Cnic, Antoine Bikoro Alo’o a été confirmée tard dans la nuit d’hier, à la PJ. 

L’on n’en sait pas davantage sur l’affaire en cause. Mais un policier a confié au Jour que l’interrogatoire qu’a subi M. Ndoumbè s’est déroulé dans le bureau du chef Pj, le commissaire principal Vincent Minkoa Nga. A la Pj, l’on a appris que la convocation du chef du département financier était accompagnée de celle du Directeur financier du Cnic, Simon Ngwang Bayihe. Selon notre source à la Pj, ce dernier quant à lui a été entendu avant-hier, lundi, en journée. Rien n’a également filtré de son audition.
Des sources à la direction général du Chantier naval font état de malversations financières présumées ; malversations présumées du reste dénoncées à division régionale de la police judiciaire par le Dg, Antoine Bikoro Alo’o. C’est donc suite à une plainte de Antoine Biko que le directeur financier et le chef du département comptabilité ont été convoqués. Mais Le Jour n’a eu ni copie de la plainte en question, ni des éléments matériels à charge contre les suspects. Un responsable à la Pj a indiqué qu’il pourrait faire une communication officielle sur l’affaire dès ce mercredi, « dans la mesure du possible ». Notre source a en outre démentie l’information faisant état de la détention des deux hauts cadres du Chantier naval.
Selon d’autres sources, la plainte contre les deux responsables du Cnic, suivie de leur convocation et leurs auditions, marque une étape décisive dans la bataille larvée entre ces derniers et le Dg Antoine Bikoro. Les choix managériaux ainsi que les options stratégiques du directeur général par intérim n’étaient plus du goût des cadres dont les ennuis judiciaires pourraient davantage se compliquer. D’ailleurs, il n’est pas exclu que d’autres cadres du Cnic soient à leur tour convoqués à la Pj, à en croire une source proche de l’affaire. 

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Hier mardi 2 juin, le chef du département comptabilité du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic), M. Ndoumbè a été auditionné par les éléments de la division régionale de la Police judiciaire du Littoral à Bonanjo. Cette information démentie dans un premier temps dans l’entourage du directeur général du Cnic, Antoine Bikoro Alo’o a été confirmée tard dans la nuit d’hier, à la PJ. 

L’on n’en sait pas davantage sur l’affaire en cause. Mais un policier a confié au Jour que l’interrogatoire qu’a subi M. Ndoumbè s’est déroulé dans le bureau du chef Pj, le commissaire principal Vincent Minkoa Nga. A la Pj, l’on a appris que la convocation du chef du département financier était accompagnée de celle du Directeur financier du Cnic, Simon Ngwang Bayihe. Selon notre source à la Pj, ce dernier quant à lui a été entendu avant-hier, lundi, en journée. Rien n’a également filtré de son audition.
Des sources à la direction général du Chantier naval font état de malversations financières présumées ; malversations présumées du reste dénoncées à division régionale de la police judiciaire par le Dg, Antoine Bikoro Alo’o. C’est donc suite à une plainte de Antoine Biko que le directeur financier et le chef du département comptabilité ont été convoqués. Mais Le Jour n’a eu ni copie de la plainte en question, ni des éléments matériels à charge contre les suspects. Un responsable à la Pj a indiqué qu’il pourrait faire une communication officielle sur l’affaire dès ce mercredi, « dans la mesure du possible ». Notre source a en outre démentie l’information faisant état de la détention des deux hauts cadres du Chantier naval.
Selon d’autres sources, la plainte contre les deux responsables du Cnic, suivie de leur convocation et leurs auditions, marque une étape décisive dans la bataille larvée entre ces derniers et le Dg Antoine Bikoro. Les choix managériaux ainsi que les options stratégiques du directeur général par intérim n’étaient plus du goût des cadres dont les ennuis judiciaires pourraient davantage se compliquer. D’ailleurs, il n’est pas exclu que d’autres cadres du Cnic soient à leur tour convoqués à la Pj, à en croire une source proche de l’affaire. 

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Danse : Pesana et Cie en guerre contre la polygamie

La troupe a donné un spectacle samedi dernier à cet effet à Yaoundé.
Parfait Tabapsi –




A l’entracte du spectacle, le public salua la performance de Pesana par une salve d’applaudissements. Salve qui en disait long sur le solo que venait d’exécuter la danseuse. Mais à cet instant précis et crucial, il était bien difficile de dire si cela relevait de la performance de l’artiste ou de la thématique qui traversait le numéro. Toujours est-il qu’au bout du compte, les deux semblaient emporter les faveurs, tant l’artiste avait puisé au fond d’elle-même pour qu’il en soit ainsi. Car s’agissant de la thématique, l’exode rural, on eut alors beaucoup de bonheur à (re)découvrir combien cet exode était bien pénible pour ceux qui l’initiaient plus que pour leur environnement. Cela au travers du déroulé qui, s’appuyant sur la femme, se terminait par le postulat que ce sexe là est bien faible ; quoiqu’on puisse en dire. Le tout accompagné d’une valse de percussions bien de chez nous.

Car comment expliquer qu’une femme bien à l’aise dans son village où les travaux champêtres faisaient son bonheur ait soudainement décidé d’aller s’aventurer dans ces cités urbaines devenues depuis longtemps des jungles où seuls les plus forts et rusés réussissent à vivre ? L’héroïne l’apprendra à ses dépens. Au point de basculer dans la prostitution qui finira de la perdre. Un numéro qui aura permis de mesurer le talent de Pesana qui ne fit point l’économie de contorsions, de chorégraphie et surtout de grâce pour donner à l’ensemble un reflet artistique appréciable. Elle sut par exemple faire montre de l’étendue de son répertoire. Passant entre les mailles des rythmes de la "Urban music" avec maestria. Ces rythmes que des ambassadeurs comme Manu Dibango, Aladin Bikoko ou Martin Messi et John Salle avaient en leur temps porté au panthéon africain du genre aux côtés des Nigérians Fela et Sony Ade ou de l’Ivoirien Ernesto Dje Dje.

Message
Cet élan qui aiguisa l’attention pour la suite du spectacle fut malheureusement un peu brisé par la suite. La faute sans doute à la longueur de "Monsieur P" ainsi qu’à la qualité pour le moins approximative des thèmes musicaux qui devaient en constituer les lignes de force. Car si au départ la gestuelle parut maîtrisée, les costumes originaux et la thématique intéressante (la polygamie y est clouée au pilori), le reste n’allait pas suivre. Plus le spectacle grimpait vers son climax, plus la performance des danseuses, appliquées au demeurant et visiblement volontaires, semblait ne point être à la hauteur. Ajouté à cela le faible niveau des musiques locales composées et exécutées par Pesana, qui tranchaient avec celles de l’Asie de bonne qualité.
Malgré tout, le spectacle tint jusqu’au bout. Enlevant même après son heure d’exécution des applaudissements du public.

Signe sans doute que le message de l’auteure avait atteint son but. Elle qui disait à l’entame que "ce spectacle consiste à sensibiliser la population sur les fléaux de l’exode rural et de la polygamie qui minent la société africaine". Donc si elle parut joyeuse à la fin au point de tenir à remercier de vive voix chaque spectateur, il reste qu’une meilleure préparation et une meilleure organisation pourraient bonifier le tout et attirer plus de monde pour un spectacle de meilleure facture. Mais pour l’heure, et comme l’a dit un spectateur, "il faut tirer un coup de chapeau à cette dame, car on imagine tout le travail qu’il y a eu derrière. C’est la preuve même de ce qu’on peut faire malgré les pesanteurs inimaginables que rencontrent les artistes dans notre pays".

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