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Sdf : Fru Ndi refuse de déclarer ses biens

L’examen du cas Noumba est renvoyé à plus tard alors que le parti annonce des menaces sur la vie de son président.

C’est au moment de la lecture du rapport de la réunion du 25 avril 2009, que l’affaire de la menace d’assassinat de Fru Ndi a été évoquée, dans une salle pleine et particulièrement attentive. Elisabeth Tamajong, la secrétaire générale du parti révèle en effet, sous le regard grave de Fru Ndi, qu’un officier de gendarmerie, qui avait déjà par deux fois attenter à la vie du chairman à Nkongsamba et Bafoussam, venait d’être affecté à Bamenda. "Des informations concordantes indiquent qu’il est venu pour éliminer physiquement le chairman", ajoute-t-elle. Interrogé sur la véracité de telles déclarations, Mathias Ofon, adjoint à la secrétaire nationale à la communication, s’est voulu plus convaincant : "Vous vous doutez bien que si le chairman arrive à porter une accusation aussi grave, il a forcément toutes les preuves.

Mais nous ne donnons pas encore l’identité de cet officier pour des raisons évidentes. Le Sdf va entreprendre toutes les mesures qu’il jugera nécessaires". C’est pourtant l’air souriant et dans une tenue décontractée que, John Fru Ndi arrive ce samedi 12 septembre 2009, à la délégation régionale du Centre de son parti sis au quartier Olézoa. Il est presque 11h, et les participants déjà en grand nombre commencent à s’impatienter. Aux premières loges, Serge Siméon Noumba, le député de la Mifi, Jean Michel Nintcheu, le coordonnateur du Sdf dans le Littoral, Pierre Kwemo, premier vice président du parti, qui marche à l’aide d’une béquille suite à sa récente altercation avec des éléments de la gendarmerie…

Serge Noumba
La réunion de samedi dernier que les organisateurs présentaient comme la "continuation" de celle du 08 août à Bamenda qui n’avait pas pu statuer sur certains sujets du fait de l’absence de plusieurs membres, s’est davantage intéressée au processus d’implantation du Sdf dans toutes les régions du pays, que certains cadres du parti ont jugé satisfaisante.
Elle s’est aussi penchée sur ce qu’il est convenu d’appeler "le cas Noumba", du nom du député Sdf de Mifi, coupable d’indiscipline, aux yeux de certains hiérarques du parti, qui ne demandent pas moins que son exclusion du Sdf. Au final, ses camarades ont décidé de mettre sur pied une "commission d’investigation", qui devra "enquêter" sur les faits qui lui sont reprochés et rendre sa copie le 7 novembre prochain, lors de la prochaine réunion du Nec dont on annonce déjà qu’elle examinera tous les dossiers liés à la discipline au sein du parti.

Une décision qui cache mal le malaise qui règne au sein de l’instance faîtière du premier parti d’opposition au Cameroun, au sujet de Serge Siméon Noumba dont une éventuelle exclusion entraînerait la perte par le Sdf, de son groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, synonyme elle-même de perte d’avantages pécuniaires et d’influence politique. Même si Béatrice Anembom Monju, la secrétaire nationale à la communication, n’arrête pas de répéter à l’envie que "Le cas de Noumba n’est pas important pour le parti".
En revanche, le Sdf a profité de ses assises de samedi dernier, pour adresser aux familles des personnes disparues dans les récents accidents ferroviaires ses condoléances, et condamner à nouveau, les vacances jugées dispendieuses que le chef de l’Etat et quelques uns de ses collaborateurs viennent de passer à La Baule en France. Toutes choses sur lesquelles John Fru Ndi devrait revenir au cours d’une conférence de presse que l’on annonce pour ce jour.

Serge D. Bontsebe (Stagiaire)

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Sdf : Fru Ndi refuse de déclarer ses biens

L’examen du cas Noumba est renvoyé à plus tard alors que le parti annonce des menaces sur la vie de son président.

C’est au moment de la lecture du rapport de la réunion du 25 avril 2009, que l’affaire de la menace d’assassinat de Fru Ndi a été évoquée, dans une salle pleine et particulièrement attentive. Elisabeth Tamajong, la secrétaire générale du parti révèle en effet, sous le regard grave de Fru Ndi, qu’un officier de gendarmerie, qui avait déjà par deux fois attenter à la vie du chairman à Nkongsamba et Bafoussam, venait d’être affecté à Bamenda. "Des informations concordantes indiquent qu’il est venu pour éliminer physiquement le chairman", ajoute-t-elle. Interrogé sur la véracité de telles déclarations, Mathias Ofon, adjoint à la secrétaire nationale à la communication, s’est voulu plus convaincant : "Vous vous doutez bien que si le chairman arrive à porter une accusation aussi grave, il a forcément toutes les preuves.

Mais nous ne donnons pas encore l’identité de cet officier pour des raisons évidentes. Le Sdf va entreprendre toutes les mesures qu’il jugera nécessaires". C’est pourtant l’air souriant et dans une tenue décontractée que, John Fru Ndi arrive ce samedi 12 septembre 2009, à la délégation régionale du Centre de son parti sis au quartier Olézoa. Il est presque 11h, et les participants déjà en grand nombre commencent à s’impatienter. Aux premières loges, Serge Siméon Noumba, le député de la Mifi, Jean Michel Nintcheu, le coordonnateur du Sdf dans le Littoral, Pierre Kwemo, premier vice président du parti, qui marche à l’aide d’une béquille suite à sa récente altercation avec des éléments de la gendarmerie…

Serge Noumba
La réunion de samedi dernier que les organisateurs présentaient comme la "continuation" de celle du 08 août à Bamenda qui n’avait pas pu statuer sur certains sujets du fait de l’absence de plusieurs membres, s’est davantage intéressée au processus d’implantation du Sdf dans toutes les régions du pays, que certains cadres du parti ont jugé satisfaisante.
Elle s’est aussi penchée sur ce qu’il est convenu d’appeler "le cas Noumba", du nom du député Sdf de Mifi, coupable d’indiscipline, aux yeux de certains hiérarques du parti, qui ne demandent pas moins que son exclusion du Sdf. Au final, ses camarades ont décidé de mettre sur pied une "commission d’investigation", qui devra "enquêter" sur les faits qui lui sont reprochés et rendre sa copie le 7 novembre prochain, lors de la prochaine réunion du Nec dont on annonce déjà qu’elle examinera tous les dossiers liés à la discipline au sein du parti.

Une décision qui cache mal le malaise qui règne au sein de l’instance faîtière du premier parti d’opposition au Cameroun, au sujet de Serge Siméon Noumba dont une éventuelle exclusion entraînerait la perte par le Sdf, de son groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, synonyme elle-même de perte d’avantages pécuniaires et d’influence politique. Même si Béatrice Anembom Monju, la secrétaire nationale à la communication, n’arrête pas de répéter à l’envie que "Le cas de Noumba n’est pas important pour le parti".
En revanche, le Sdf a profité de ses assises de samedi dernier, pour adresser aux familles des personnes disparues dans les récents accidents ferroviaires ses condoléances, et condamner à nouveau, les vacances jugées dispendieuses que le chef de l’Etat et quelques uns de ses collaborateurs viennent de passer à La Baule en France. Toutes choses sur lesquelles John Fru Ndi devrait revenir au cours d’une conférence de presse que l’on annonce pour ce jour.

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C’est au moment de la lecture du rapport de la réunion du 25 avril 2009, que l’affaire de la menace d’assassinat de Fru Ndi a été évoquée, dans une salle pleine et particulièrement attentive. Elisabeth Tamajong, la secrétaire générale du parti révèle en effet, sous le regard grave de Fru Ndi, qu’un officier de gendarmerie, qui avait déjà par deux fois attenter à la vie du chairman à Nkongsamba et Bafoussam, venait d’être affecté à Bamenda. "Des informations concordantes indiquent qu’il est venu pour éliminer physiquement le chairman", ajoute-t-elle. Interrogé sur la véracité de telles déclarations, Mathias Ofon, adjoint à la secrétaire nationale à la communication, s’est voulu plus convaincant : "Vous vous doutez bien que si le chairman arrive à porter une accusation aussi grave, il a forcément toutes les preuves.

Mais nous ne donnons pas encore l’identité de cet officier pour des raisons évidentes. Le Sdf va entreprendre toutes les mesures qu’il jugera nécessaires". C’est pourtant l’air souriant et dans une tenue décontractée que, John Fru Ndi arrive ce samedi 12 septembre 2009, à la délégation régionale du Centre de son parti sis au quartier Olézoa. Il est presque 11h, et les participants déjà en grand nombre commencent à s’impatienter. Aux premières loges, Serge Siméon Noumba, le député de la Mifi, Jean Michel Nintcheu, le coordonnateur du Sdf dans le Littoral, Pierre Kwemo, premier vice président du parti, qui marche à l’aide d’une béquille suite à sa récente altercation avec des éléments de la gendarmerie…

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La réunion de samedi dernier que les organisateurs présentaient comme la "continuation" de celle du 08 août à Bamenda qui n’avait pas pu statuer sur certains sujets du fait de l’absence de plusieurs membres, s’est davantage intéressée au processus d’implantation du Sdf dans toutes les régions du pays, que certains cadres du parti ont jugé satisfaisante.
Elle s’est aussi penchée sur ce qu’il est convenu d’appeler "le cas Noumba", du nom du député Sdf de Mifi, coupable d’indiscipline, aux yeux de certains hiérarques du parti, qui ne demandent pas moins que son exclusion du Sdf. Au final, ses camarades ont décidé de mettre sur pied une "commission d’investigation", qui devra "enquêter" sur les faits qui lui sont reprochés et rendre sa copie le 7 novembre prochain, lors de la prochaine réunion du Nec dont on annonce déjà qu’elle examinera tous les dossiers liés à la discipline au sein du parti.

Une décision qui cache mal le malaise qui règne au sein de l’instance faîtière du premier parti d’opposition au Cameroun, au sujet de Serge Siméon Noumba dont une éventuelle exclusion entraînerait la perte par le Sdf, de son groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, synonyme elle-même de perte d’avantages pécuniaires et d’influence politique. Même si Béatrice Anembom Monju, la secrétaire nationale à la communication, n’arrête pas de répéter à l’envie que "Le cas de Noumba n’est pas important pour le parti".
En revanche, le Sdf a profité de ses assises de samedi dernier, pour adresser aux familles des personnes disparues dans les récents accidents ferroviaires ses condoléances, et condamner à nouveau, les vacances jugées dispendieuses que le chef de l’Etat et quelques uns de ses collaborateurs viennent de passer à La Baule en France. Toutes choses sur lesquelles John Fru Ndi devrait revenir au cours d’une conférence de presse que l’on annonce pour ce jour.

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La réunion de samedi dernier que les organisateurs présentaient comme la "continuation" de celle du 08 août à Bamenda qui n’avait pas pu statuer sur certains sujets du fait de l’absence de plusieurs membres, s’est davantage intéressée au processus d’implantation du Sdf dans toutes les régions du pays, que certains cadres du parti ont jugé satisfaisante.
Elle s’est aussi penchée sur ce qu’il est convenu d’appeler "le cas Noumba", du nom du député Sdf de Mifi, coupable d’indiscipline, aux yeux de certains hiérarques du parti, qui ne demandent pas moins que son exclusion du Sdf. Au final, ses camarades ont décidé de mettre sur pied une "commission d’investigation", qui devra "enquêter" sur les faits qui lui sont reprochés et rendre sa copie le 7 novembre prochain, lors de la prochaine réunion du Nec dont on annonce déjà qu’elle examinera tous les dossiers liés à la discipline au sein du parti.

Une décision qui cache mal le malaise qui règne au sein de l’instance faîtière du premier parti d’opposition au Cameroun, au sujet de Serge Siméon Noumba dont une éventuelle exclusion entraînerait la perte par le Sdf, de son groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, synonyme elle-même de perte d’avantages pécuniaires et d’influence politique. Même si Béatrice Anembom Monju, la secrétaire nationale à la communication, n’arrête pas de répéter à l’envie que "Le cas de Noumba n’est pas important pour le parti".
En revanche, le Sdf a profité de ses assises de samedi dernier, pour adresser aux familles des personnes disparues dans les récents accidents ferroviaires ses condoléances, et condamner à nouveau, les vacances jugées dispendieuses que le chef de l’Etat et quelques uns de ses collaborateurs viennent de passer à La Baule en France. Toutes choses sur lesquelles John Fru Ndi devrait revenir au cours d’une conférence de presse que l’on annonce pour ce jour.

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Cinéma roumain : Succès à l’étranger et salles vides dans le pays

Alors que le 7ème art de ce pays triomphe à l’étranger, il pâtit dans le pays d’un manque de salles.
Source Afp –




Quelque 70 salles seulement pour un pays de 22 millions d’habitants – et d’un taux extrêmement bas de fréquentation, déplorent les professionnels "C’est vraiment un paradoxe, les cinéastes roumains sont primés à l’étranger et le public du monde entier va voir leurs films, sauf en Roumanie", a déclaré à l’Afp le réalisateur français d’origine roumaine Radu Mihaileanu, César du meilleur scénario en 2006 pour son "Va, vis et deviens".
De son côté, Corneliu Porumboiu, Caméra d’or à Cannes, déplore le mauvais état des rares salles encore ouvertes, expliquant que "personne ne veut payer pour aller dans une salle où l’on tremble de froid, où l’installation du son date des années 60 et où l’on ne peut même pas entendre les dialogues". Pour surmonter ce problème, le réalisateur Cristian Mungiu, Palme d’Or à Cannes, avait organisé en septembre 2007 une "caravane" pour présenter son film "Quatre mois, trois semaines et deux jours" dans des villes ne disposant plus de salles de cinéma, alors que le pays en comptait plus de 300 à l’époque du dictateur Nicolae Ceausescu. Pourtant, cette situation n’est pas spécifique à la Roumanie. Les fermetures de salles, en raison du manque de moyens pour les entretenir, se sont généralisées dans toute la région après la perestroïka et la chute du mur de Berlin, affirme Joël Chapron, responsable d’Unifrance en Europe centrale et orientale.

Statistiques
"Mais je ne connais pas de pays qui soit dans l’état dans lequel se trouve aujourd’hui la Roumanie en termes d’exploitation et de fréquentation", a-t-il expliqué, précisant que la région a dernièrement enregistré une reprise de la construction des salles et "une fréquentation qui est généralement hausse, sauf en Roumanie". Alors qu’une dizaine de multiplexes ont été construits dans le pays ces dernières années et que d’autres devraient suivre, M. Chapron est partagé entre espoir et inquiétude.
"J’espère qu’il ne sera pas trop tard, parce que cela fait quasiment 20 ans que les Roumains ne vont plus au cinéma, et 20 ans c’est une génération entière", a-t-il estimé, alors que les statistiques alarmantes font état d’une baisse du nombre de spectateurs de 4,5 millions en 2003 à 2,9 millions en 2007. En outre, les gens ont perdu l’habitude d’aller au cinéma, pour certains en raison de l’apparition de nouveaux supports, estime le critique de film Alex Leo Serban.

"Il faut donner aux enfants le goût d’aller au cinéma, voir le film sur un grand écran et comprendre que cette sortie entre amis est une forme de socialisation. C’est dommage si l’humanité se dirige vers une société où chacun est seul devant son écran", insiste de son côté M. Mihaileanu. Comme d’autres professionnels, le réalisateur prône l’introduction de cours d’image à l’école, pour donner aux enfants les moyens de comprendre l’image, mais aussi l’envie d’aller au cinéma. "Les films représentent des points de vue différents des cinéastes, ils nous apprennent comment regarder, d’un point de vue très démocratique, multiple, le monde qui nous entoure", souligne-t-il.

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