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Douala 5 : Françoise Foning interdit un meeting du Rdpc

Le président de la sous-section « Nouvelle dynamique 1 » dépose aujourd’hui une plainte auprès du Comité central du parti.  

 
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Hier mercredi 14 octobre, les membres de la sous-section Rdpc « Nouvelle dynamique 1 » à Bépanda ont ignoré l’interdiction de leur meeting décidée par Françoise Foning, présidente de la section Rdpc de Wouri 5. Ils ont tenu la conférence conjointe des sous-sections Ojrdpc, Ofrdpc et Rdpc à l’endroit, et à l’heure initialement prévus. Dans une lettre datée du lundi 12 octobre 2009 et remise à Michel Sechouam, le président de la sous-section Nouvelle Dynamique 1 mardi soir, Mme Foning a motivé la décision qu’elle voulait sans appel : « Nous n’avons pas encore été informés par la hiérarchie du parti de la levée de votre suspension ». Aussi a-t-elle opposé un refus à la demande introduite auprès d’elle par les organisateurs de la manifestation qui s’est tenue, malgré tout.
Pour avoir passé outre l’interdiction émanant de la présidente de la section Rdpc, le président de sous-section querellée, Michel Seuchouam a soutenu que le meeting a eu l’autorisation du sous-préfet de l’arrondissement de Douala 5eme. Par conséquent dit-il, « Françoise Foning n’a pas le droit d’interdire la manifestation ».
Depuis au moins deux ans, Michel Seuchouam et Françoise Foning s’affrontent pour le contrôle politique du Rdpc à Wouri 5. Les deux camarades du même parti ont porté leur différend sur la place publique, au-delà du cadre interne du Rdpc ; le dernier épisode en date étant une bagarre de rue, au rond point Déido courant 2008, entre les supporters respectifs des deux protagonistes. La lettre d’interdiction signée le 12 octobre dernier, est donc le prolongement du feuilleton. Dans sa note, Françoise Foning soutient que la suspension de la sous-section Nouvelle Dynamique 1 est intervenue lors des assises de la dernière conférence conjointe des sections tenue en juillet 2008.
Or, en octobre 2008, Mme Foning a adressé « des encouragements et des remerciements » aux membres de la sous-section Nouvelle dynamique 1, pour la bonne tenue de la conférence de 2008. Toute chose qui pousse M. Seuchouam à relever les contradictions du maire de Douala 5eme. Dès la réception de la lettre d’interdiction, Michel Seuchouam a déposé une plainte auprès du coordonnateur des activités du Rdpc dans le Wouri, Thomas Tobbo Eyoum. Par ailleurs, une autre plainte a été adressée au Comité central du Rdpc à Yaoundé.

Christelle Kouétcha

Le Jour

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Hier mercredi 14 octobre, les membres de la sous-section Rdpc « Nouvelle dynamique 1 » à Bépanda ont ignoré l’interdiction de leur meeting décidée par Françoise Foning, présidente de la section Rdpc de Wouri 5. Ils ont tenu la conférence conjointe des sous-sections Ojrdpc, Ofrdpc et Rdpc à l’endroit, et à l’heure initialement prévus. Dans une lettre datée du lundi 12 octobre 2009 et remise à Michel Sechouam, le président de la sous-section Nouvelle Dynamique 1 mardi soir, Mme Foning a motivé la décision qu’elle voulait sans appel : « Nous n’avons pas encore été informés par la hiérarchie du parti de la levée de votre suspension ». Aussi a-t-elle opposé un refus à la demande introduite auprès d’elle par les organisateurs de la manifestation qui s’est tenue, malgré tout.
Pour avoir passé outre l’interdiction émanant de la présidente de la section Rdpc, le président de sous-section querellée, Michel Seuchouam a soutenu que le meeting a eu l’autorisation du sous-préfet de l’arrondissement de Douala 5eme. Par conséquent dit-il, « Françoise Foning n’a pas le droit d’interdire la manifestation ».
Depuis au moins deux ans, Michel Seuchouam et Françoise Foning s’affrontent pour le contrôle politique du Rdpc à Wouri 5. Les deux camarades du même parti ont porté leur différend sur la place publique, au-delà du cadre interne du Rdpc ; le dernier épisode en date étant une bagarre de rue, au rond point Déido courant 2008, entre les supporters respectifs des deux protagonistes. La lettre d’interdiction signée le 12 octobre dernier, est donc le prolongement du feuilleton. Dans sa note, Françoise Foning soutient que la suspension de la sous-section Nouvelle Dynamique 1 est intervenue lors des assises de la dernière conférence conjointe des sections tenue en juillet 2008.
Or, en octobre 2008, Mme Foning a adressé « des encouragements et des remerciements » aux membres de la sous-section Nouvelle dynamique 1, pour la bonne tenue de la conférence de 2008. Toute chose qui pousse M. Seuchouam à relever les contradictions du maire de Douala 5eme. Dès la réception de la lettre d’interdiction, Michel Seuchouam a déposé une plainte auprès du coordonnateur des activités du Rdpc dans le Wouri, Thomas Tobbo Eyoum. Par ailleurs, une autre plainte a été adressée au Comité central du Rdpc à Yaoundé.

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Pour avoir passé outre l’interdiction émanant de la présidente de la section Rdpc, le président de sous-section querellée, Michel Seuchouam a soutenu que le meeting a eu l’autorisation du sous-préfet de l’arrondissement de Douala 5eme. Par conséquent dit-il, « Françoise Foning n’a pas le droit d’interdire la manifestation ».
Depuis au moins deux ans, Michel Seuchouam et Françoise Foning s’affrontent pour le contrôle politique du Rdpc à Wouri 5. Les deux camarades du même parti ont porté leur différend sur la place publique, au-delà du cadre interne du Rdpc ; le dernier épisode en date étant une bagarre de rue, au rond point Déido courant 2008, entre les supporters respectifs des deux protagonistes. La lettre d’interdiction signée le 12 octobre dernier, est donc le prolongement du feuilleton. Dans sa note, Françoise Foning soutient que la suspension de la sous-section Nouvelle Dynamique 1 est intervenue lors des assises de la dernière conférence conjointe des sections tenue en juillet 2008.
Or, en octobre 2008, Mme Foning a adressé « des encouragements et des remerciements » aux membres de la sous-section Nouvelle dynamique 1, pour la bonne tenue de la conférence de 2008. Toute chose qui pousse M. Seuchouam à relever les contradictions du maire de Douala 5eme. Dès la réception de la lettre d’interdiction, Michel Seuchouam a déposé une plainte auprès du coordonnateur des activités du Rdpc dans le Wouri, Thomas Tobbo Eyoum. Par ailleurs, une autre plainte a été adressée au Comité central du Rdpc à Yaoundé.

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Pour avoir passé outre l’interdiction émanant de la présidente de la section Rdpc, le président de sous-section querellée, Michel Seuchouam a soutenu que le meeting a eu l’autorisation du sous-préfet de l’arrondissement de Douala 5eme. Par conséquent dit-il, « Françoise Foning n’a pas le droit d’interdire la manifestation ».
Depuis au moins deux ans, Michel Seuchouam et Françoise Foning s’affrontent pour le contrôle politique du Rdpc à Wouri 5. Les deux camarades du même parti ont porté leur différend sur la place publique, au-delà du cadre interne du Rdpc ; le dernier épisode en date étant une bagarre de rue, au rond point Déido courant 2008, entre les supporters respectifs des deux protagonistes. La lettre d’interdiction signée le 12 octobre dernier, est donc le prolongement du feuilleton. Dans sa note, Françoise Foning soutient que la suspension de la sous-section Nouvelle Dynamique 1 est intervenue lors des assises de la dernière conférence conjointe des sections tenue en juillet 2008.
Or, en octobre 2008, Mme Foning a adressé « des encouragements et des remerciements » aux membres de la sous-section Nouvelle dynamique 1, pour la bonne tenue de la conférence de 2008. Toute chose qui pousse M. Seuchouam à relever les contradictions du maire de Douala 5eme. Dès la réception de la lettre d’interdiction, Michel Seuchouam a déposé une plainte auprès du coordonnateur des activités du Rdpc dans le Wouri, Thomas Tobbo Eyoum. Par ailleurs, une autre plainte a été adressée au Comité central du Rdpc à Yaoundé.

Christelle Kouétcha

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Hommage : Il s’appelait David Ndachi Tagne

Deux ans déjà qu’il est parti, mais son souvenir d’homme sociable et travailleur demeure vivace dans l’esprit de ses confrères. –

Le 09 octobre 2006, le Cameroun perdait l’un de ses hommes de médias les plus représentatifs : David Ndachi Tagne. Journaliste au quotidien Cameroon Tribune, correspondant de Rfi (Radio France internationale ) et de l’Afp (Agence France presse) au Cameroun, ses confrères continuent de lui témoigner leur sympathie, deux ans après son décès. 

Sur le site Internet de Rfi, des messages sont encore enregistrés. Pour Christophe Boisbouvier, son confrère à Rfi, « David Ndachi Tagne, c’était l’honnête homme, un grand journaliste, une voix, une présence qui s’imposait tout naturellement ».
Les avis de ses confrères de Cameroon Tribune, où il  a travaillé pendant plus de trente ans, vont dans le même sens. Badjang ba Nken, rédacteur en chef du quotidien gouvernemental, estime que c’était « un grand professionnel. C’est ainsi que je décrirais David Ndachi Tagne. Je l’ai connu au milieu des années 80, à mon arrivée à Cameroon Tribune. Je retiens de lui que c’était un très grand homme de culture, qui avait presque la maîtrise de tous les sujets et une grande capacité de travail. Il était étonnant que ce monsieur ait pu accomplir toutes les tâches qui lui étaient assignées : écrivain, journaliste, responsable d’associations, etc. Je retiens aussi que c’était un homme très ouvert, qui avait un sens de la collectivité. J’ai été frappé aux derniers jours de sa vie par son attitude ; il parlait constamment de la vie après la mort et quand il est mort, j’en étais arrivé à me demander s’il ne s’y attendait pas ».
Pour Jean Ngandjeu, éditorialiste à Cameroon Tribune, « je l’appelais Docta. Entre lui et moi, il passait un courant très fort, parce que je l’ai connu bien avant qu’il n’intègre la rédaction de Cameroon Tribune. Il n’était que bachelier que déjà, je voyais en ce jeune homme une lueur de travailleur. Il était sur tous les fronts, et on voyait bien qu’il avait envie de réussir. Son succès, quelques années après, ne m’a donc pas surpris, puisqu’il était à la hauteur de tout ce travail. Il payait ses études grâce à ses piges et a même pu aller se former en édition en Tunisie. C’était un homme polyvalent, dont le travail était internationalement reconnu. La présence à Baleng, lors de son enterrement, de toutes ces équipes venues d’Europe était la preuve que son travail était connu bien au-delà des frontières du Cameroun ».
Journaliste et écrivain, David Ndachi Tagne avait entamé sa carrière à Cameroon Tribune en 1975, d’abord comme pigiste. Il sera intégré en 1978, avant de devenir correspondant de Rfi, puis de l’Agence France presse. Il est décédé le lundi 09 octobre 2006 au matin, à son domicile de Yaoundé, à l’âge de 48 ans, des suites d’un accident cardio-vasculaire.

Fabrice Ateba (stagiaire)

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